Catégorie : Bien préparer son volontariat de solidarité international

  • Voyagez pas cher, soyez volontaire

    Voyagez pas cher, soyez volontaire

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    Peut-être qu’un jour, plongé(e) dans la rédaction nocturne d’un dossier ou assommé(e) par la révision express d’un cours indigeste, vous vous êtes surpris(e) à vous voir partir élever des lamas en Patagonie, à devenir musher en Alaska ou constructeur d’éco-lodges en Thaïlande.
    Peut-être encore qu’un jour, le regard perdu dans les nuages à travers la fenêtre de l’amphi, vous vous êtes imaginé(e) dans un avion, le cœur ouvert à l’aventure, prêt(e) à fouler le sol de contrées lointaines…

    Et si vous osiez sauter le pas pour quelques mois ?
    Et si vos envies d’aventures devenaient plus fortes que vos peurs ?

    Un nombre toujours plus élevé de jeunes songent à prendre 6 mois ou un an pour eux, rien que pour eux, pour réaliser un rêve, partir en quête de leurs « importants », se sentir plus vivant, découvrir de nouvelles cultures, sortir de sa zone de confort, approfondir la maitrise d’une langue…

    Mais l’un des plus grands freins est probablement le frein budgétaire.
    Comment s’offrir 6 mois, voire un an de voyage quand on est encore en pleine études ou que l’on vient tout juste d’en sortir ?
    Comment s’autoriser à prendre une année sabbatique alors que l’on vient de lancer sa carrière en entreprise ?
    Comment expliquer aux parents que partir voyager nous fait davantage vibrer que de se mettre en quête d’un CDI ?
    Comment justifier ensuite ce choix aux futurs employeurs ?

    Ces questions sont-elles de vraies questions ? Ou des excuses ?
    En vous laissant méditer là-dessus, nous allons vous donner de quoi éliminer la première question.

    Volontariat au 4 coins du monde pour les globe-trotters fauchés

    Il est possible de voyager à travers le monde pour moins de 500€ par mois, de passer d’incroyables moments, de voir des paysages grandioses et de rencontrer des personnes extraordinaires.

    Comment ? En offrant un peu de votre temps, de votre enthousiasme, de votre créativité, de vos talents ou de vos bras à des locaux du monde entier.

    Nombreux sont les sites web sur lesquels vous pouvez trouver où poser votre sac quelques semaines ou quelques mois.

    Tenez, fermez les yeux… et imaginez quelques instants que pendant quelques mois vous deveniez : jardinier dans une ferme bio du Canada, musher sur les étendues enneigées de l’Alaska, que vous aidiez à construire des éco-auberges en Amérique centrale, que vous deveniez prof de langues dans des écoles d’Amérique Latine ou d’Asie, réceptionniste dans une auberge en Afrique du Sud, ou en Colombie, que vous partiez apprendre la permaculture au Costa Rica, aidiez dans une école de surf ou de plongée au Mexique, que vous vivez quelques mois dans une yourte en Mongolie

    Contre environ 4 à 6 heures de travail vous serez logés par les locaux.
    Souvent les repas sont également inclus, bien que cela dépende de chaque hôte.
    Vous aurez généralement accès à une cuisine que vous partagerez avec vos hôtes ou d’autres volontaires.

    Et que ce soit en Asie ou en Amérique du Sud ou sur le continent africain, c’est un formidable moyen d’entrer en immersion dans une nouvelle culture, de vous perfectionner en langue, d’acquérir de nouvelles compétences, de sortir de votre zone de confort, de vous reconnecter à la nature, de faire le bilan de ce qui est vraiment important pour vous, de vous essayer à un nouveau métier et surtout…de vous sentir vivant en choisissant une destination et un projet que vous fait vibrer.

    Le volontariat est une aventure qui transforme, qui fait mûrir, qui change vos perceptions de vous-mêmes et du monde, qui vous fait découvrir ou redécouvrir le travail manuel, le travail au grand air…

    Une aventure qui mérite d’être vécue au cours de vos études ou avant de partir sur les rails du monde professionnel.

    Voici trois sites qui vous permettront de trouver la destination et le volontariat de vos rêves :

    WOOFING

    Le woofing s’adresse aux amoureux des grands espaces, de la Nature, à ceux qui aiment être en contact avec la terre et s’investir dans des projets de développement durable.
    Il s’agit d’un immense réseau de fermes biologiques partout dans le monde. Ces fermes proposent des volontariats aux voyageurs du monde entier souhaitant vivre en immersion dans le quotidien des locaux.
    Le woofing est géré par une association indépendante dans chaque pays où il est présent (plus de 100). Il vous sera donc demandé de verser une cotisation d’une vingtaine d’Euro par pays dans lequel vous souhaitez effectuer un volontariat. Une cotisation très vite rentabilisée en 2 ou 3 nuits de woofing.

    HelpX

    Avec HelpX, le gîte et le couvert sont inclus.
    Vous disposez d’une liste de fermes, de familles d’accueil, de ranchs, de gîtes, d’auberge de jeunesse et parfois de voiliers qui recherchent des volontaires pour leur donner un coup de main dans leur travail. Le volontaire travaille en moyenne 4h par jour. C’est aussi un séjour d’échange culturel au cours duquel le volontaire et ses hôtes auront l’occasion de s’enrichir mutuellement.

    Workaway

    Workaway propose à peu près le même service que Helpx.
    L’ inscription par an et par personne et de 23€. Et 34€ pour les couples.
    Très étendu dans le monde, vous aurez un large choix de volontariats dans 170 pays.
    Et il y en a pour tous les goûts : fermes, auberge, jardinage, écoles, cours de langue, réception, cuisine, designer, photographe, soin d’animaux, baby-sitting, travail avec les animaux, peinture, construction d’éco-lodge…
    Vous sélectionnez un pays, une région, puis une liste d’hôte apparaîtra. Vous contactez les hôtes dont les projets vous parlent le plus, puis vous vous mettez d’accord avec eux sur les dates.

    Les ONGs

    De nombreuses ONGs cherchent également des volontaires pour des mission de quelques mois.
    Cependant gardez l’œil ouvert dès que l’on vous demande de payer cher pour faire du volontariat. Il est tout à fait possible de trouver des missions passionnantes et utiles aux populations sans dépenser une fortune.
    Car l’un des avantages du volontariat est justement de voyager en dépensant peu.

    En fonction du pays où vous vous rendez, assurez-vous que le VISA touriste suffise.
    Et surtout, profitez de l’aventure, choisissez un projet qui résonne en vous puis sautez le pas !

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  • Qu’est-ce que le Volontariat international en entreprise (VIE) : tout savoir

    Qu’est-ce que le Volontariat international en entreprise (VIE) : tout savoir

    Le Volontariat International en Entreprise permet aux Européens d’effectuer une mission professionnelle à l’étranger. Ce dispositif de mobilité international permet chaque année à des milliers de jeunes de transformer une expérience internationale en tremplin professionnel. Dans ce guide complet, vous saurez tout sur cette expatriation.

    Qu’est-ce que le Volontariat International en Entreprise ?

    Instauré le 14 mars 2000, le VIE est une expérience de volontariat effectuée par un jeune à l’étranger. Placé sous l’autorité de l’Ambassade de France de son pays d’accueil, le volontaire participe à un projet professionnel rémunéré encadré par un contrat.

    Les domaines d’activité du Volontariat International en Entreprise

    Les missions confiées au volontaire concernent tous les métiers. En fonction des besoins des structures d’accueil, certains domaines sont plus demandés que d’autres :

    • Finance ;
    • Marketing ;
    • Commerce international ;
    • Contrôle de gestion et comptabilité ;
    • Ressources humaines ;
    • Communication ;
    • Informatique ;
    • Agronomie ;
    • Électronique ;
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    Les structures d’accueil du Volontariat International en Entreprise

    Selon les missions proposées, le Volontariat International en Entreprise peut s’effectuer aux quatre coins du monde. Le jeune volontaire peut être amené à travailler dans différents types de structures d’accueil :

    • Les entreprises de droit français établies à l’étranger ;
    • Les entreprises étrangères en partenariat avec une structure française ;
    • Les groupements d’entreprises de droit français souhaitant partager les coûts de la mission de VIE.

    Certains organismes étrangers engagés dans une coopération avec la France peuvent également recevoir un ou plusieurs volontaires. Dans ce cas, la nature de la mission doit être de coopération économique.

    La durée d’une mission de Volontariat International en Entreprise

    Une mission de VIE dure entre 6 et 24 mois renouvelable une fois. Renouvellement compris, la durée totale d’une mission ne peut excéder deux ans. Pour un renouvellement de contrat de VIE une demande doit être adressée à l’organisme gestionnaire de un à trois mois avant la fin de la mission.
    Le Volontariat International en Entreprise peut comporter une ou plusieurs périodes d’activité en France. Cependant, il doit s’effectuer au minimum 183 jours par an à l’étranger.

    Le Volontariat International en Entreprise est une activité professionnelle à temps plein. Il n’est donc pas compatible avec d’autres activités rémunérées, qu’elles soient privées ou publiques. L’organisme d’accueil peut néanmoins autoriser les productions d’œuvres scientifiques, artistiques ou littéraires et les activités d’enseignement en parallèle de la mission de VIE.

    Comment s’inscrire au Volontariat International en Entreprise ?

    Avant de s’inscrire, il est primordial de vérifier si toutes les conditions requises sont remplies. Ensuite, le candidat enregistre son CV sans photo ainsi que son numéro identifiant de défense. Ce numéro figure sur le certificat de participation à la journée de défense et citoyenneté. Beaucoup de jeunes Français perdent ce document. Pas de panique ! Il suffit de faire une demande de duplicata dans le centre où a eu lieu la JDC.

    L’ inscription se fait sur le site du Centre d’information sur le volontariat international (Civi). C’est sur ce même site que le candidat aura accès à toutes les offres de VIE. Si aucune offre ne correspond à son projet professionnel, le jeune a la possibilité de démarcher directement les entreprises. Il devra alors leur soumettre son projet et expliquer à son interlocuteur les intérêts du Volontariat International en Entreprise.

    Quels sont les droits d’un Volontaire International en Entreprise ?

    Les indemnités

    Le volontaire perçoit deux indemnités : l’une fixe et l’autre établie en fonction du pays d’affectation.

    L’Indemnité mensuelle fixe

    L’indemnité mensuelle fixe perçue par le volontaire est exonérée d’impôt sur le revenu et exclue de l’assiette de la contribution sociale généralisée (CSG) et de la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS). Au 1er janvier 2020, l’indemnité mensuelle fixe était de 723,99 €.

    L’indemnité supplémentaire

    L’indemnité supplémentaire mensuelle dépend du pays d’accueil. Le barème est disponible sur le site du gouvernement. Tout comme l’indemnité mensuelle fixe, elle est exonérée d’impôt sur le revenu et de l’assiette de la CRDS et de la CSG. Son montant est revalorisé trimestriellement. La somme perçue par le volontaire dépend de l’évolution du taux de change et du coût de la vie.

    Les indemnités et la résidence principale

    Si le jeune professionnel effectue une mission de VIE dans le pays où il possède sa résidence principale, ses indemnités changent. Le texte de loi prévoit de verser au volontaire l’indemnité mensuelle fixe du VIE et 15 % de l’indemnité supplémentaire. Les indemnités perçues par ces volontaires sont alors soumises à l’impôt sur le revenu dans leur pays de résidence.

    Les congés payés

    Lors de sa mission de VIE, l’expatrié a le droit à 2,5 jours ouvrés de congés par mois de mission. Exceptionnellement des congés peuvent être accordés pour des événements familiaux. Ses congés doivent être sollicités auprès de l’organisme d’accueil.

    La couverture sociale

    Un assureur privé remplace la sécurité sociale française pendant la durée du VIE. La couverture sociale est prise en charge pour le volontaire ainsi que ses ayants droit. Le jeune peut également décider de souscrire à une assurance complémentaire adaptée aux besoins des jeunes partant en VIE..

    La retraite

    La période de mission de VIE ouvre des droits à la retraite. Le calcul est effectué dans le 1er régime d’assurance vieillesse de base. Le volontaire y est obligatoirement affilié à la fin de sa mission de volontariat.

    Le Volontariat International en Entreprise est un bon moyen de s’aventurer à l’étranger. Cette expatriation permet aux jeunes diplômés de découvrir de nouvelles cultures tout en acquérant de l’expérience professionnelle. Le VIE permet de quitter la France pour travailler à l’étranger dans un cadre solide et rassurant.

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  • Qu’est-ce que le Volontariat international en administration (VIA) ? Tout savoir

    Qu’est-ce que le Volontariat international en administration (VIA) ? Tout savoir

    Vous avez probablement déjà entendu parler du Volontariat international en entreprise (VIE). Aujourd’hui très prisé, il permet aux jeunes diplômés de vivre pendant quelques mois une expérience professionnelle à l’international. Mais connaissez-vous le Volontariat international en administration (VIA) ? Entre acquisition de nouvelles compétences et rémunération intéressante, le VIA présente de nombreux avantages. Retrouvez dans cet article toutes les informations sur ce volontariat en administration française, à la fois international et prestigieux.

    Présentation du VIA

    Le VIA, qu’est-ce que c’est ?

    Le Volontariat international en administration consiste à travailler sur un poste relatif à l’administration française à l’étranger. Les missions disponibles sont particulièrement diversifiées et se déroulent dans des consulats, instituts de recherche, ambassades, ou toute autre structure administrative française internationale. D’une durée comprise entre 6 et 24 mois, les volontariats sont accessibles à des profils variés, allant de l’hôtellerie aux sciences politiques, en passant par la médecine ou l’informatique.

    Suis-je éligible au VIA ?

    Afin de pouvoir bénéficier d’un VIA, le candidat doit satisfaire à certaines conditions :

    • Être de nationalité française ou ressortissant d’un pays de l’Espace économique européen (EEE).
    • Avoir entre 18 et 28 ans lors du dépôt de candidature. Les recrutements sont néanmoins possibles jusqu’à 29 ans.
    • Être étudiant ou diplômé en recherche d’emploi.
    • Avoir un casier judiciaire vierge.
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    Pourquoi et dans quelles circonstances faire un VIA ?

    Qu’est-ce que le VIA va m’apporter ?

    Aussi bien personnellement que professionnellement parlant, le VIA vous permettra de vivre une expérience unique dans un pays étranger. Vous aurez l’occasion de côtoyer une culture différente, d’apprendre et pratiquer une autre langue, tout en développant des compétences dans votre domaine de prédilection.

    Vous pourrez aussi profiter de votre temps libre pour découvrir le pays. Dans le cadre du VIA, vous bénéficierez de 2.5 jours de congé par mois, vous offrant la possibilité de voyager et profiter pleinement de l’expérience.

    Dans quelles circonstances faire un VIA ?

    Le VIA s’adresse principalement aux étudiants ou jeunes diplômés qui souhaitent vivre une première expérience à l’international, tout en occupant un poste à responsabilités. Qu’il soit effectué dans le cadre d’une année de césure, au commencement de la vie professionnelle ou en transition entre deux emplois, le VIA apportera dans tous les cas de nombreux bénéfices. Enfin, il peut aussi être une porte ouverte pour ceux qui désirent commencer une carrière à l’étranger.

    Je souhaite m’orienter vers un VIA, quelles sont les démarches ?

    Quand dois-je commencer ma recherche ?

    Si la durée moyenne entre l’inscription et un retour positif est d’environ 4 mois, le temps nécessaire pour trouver une mission qui vous convienne est assez variable. Il dépend notamment de votre implication, mais aussi de la période et des offres disponibles. Afin d’optimiser vos chances de trouver un VIA qui corresponde à vos souhaits, il est conseillé de commencer les démarches environ 6 mois avant votre date de disponibilité.

    Comment postuler pour un VIA ?

    Pour accéder à toutes les offres et déposer votre candidature pour un VIA, rendez-vous sur la plateforme civiweb. Lors de votre candidature, il vous sera demandé de fournir votre numéro identifiant défense, normalement communiqué lors de la journée défense et citoyenneté (JDC, aussi appelée « journée d’appel »). Si vous l’avez perdu, pas de panique : vous avez toujours la possibilité de demander un duplicata auprès du centre où vous avez effectué votre JDC.

    Informations pratiques sur le VIA

    Quelle sera ma rémunération pendant mon VIA ?

    La rémunération est indépendante du niveau d’étude, variant uniquement selon le pays de destination. Exonérée de l’impôt sur le revenu, elle se situe dans une fourchette comprise entre 1184 et 4718 € par mois. Le détail des indemnités au 1er avril 2020 est consultable sur le site de civiweb.

    Contrairement au VIE, où les frais d’habitation sont souvent pris en charge par l’entreprise, dans le cadre du VIA, le volontaire doit généralement s’acquitter des coûts de son logement.

    Est-ce que je garderai une couverture sociale ?

    Pendant la durée de votre VIA, la couverture sociale est prise en charge pour le bénévole ainsi que ses ayants droit. Les remboursements de frais médicaux sont alors gérés par un organisme privé remplaçant la Sécurité sociale française.

    Vous pouvez également souscrire à une assurance volontariat à l’international adaptée pour les VIA. De cette façon vous pourrez partir en toute sérénité et les imprévus ne feront pas obstacle à vos objectifs professionnels.

    Expérience unique et valorisante à l’international, le VIA est une excellente opportunité pour les jeunes diplômés ou étudiants souhaitant s’investir sur un poste à responsabilités pour l’administration française. La diversité des offres, mais également des durées de mission, le rend accessible au plus grand nombre et à la plupart des profils. Enfin, le VIA bénéficie d’une rémunération attractive, tout en vous permettant d’acquérir des compétences et de l’expérience utiles pour la suite de votre parcours professionnel. Alors n’hésitez plus, et rendez-vous sur civiweb pour découvrir les nombreuses offres disponibles.

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  • Volontariat de solidarité International (VSI) à l’étranger : le guide complet

    Volontariat de solidarité International (VSI) à l’étranger : le guide complet

    Partir en Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) c’est mettre ses compétences au service d’une association de coopération au développement. Aux quatre coins du monde des ONGs et institutions territoriales accueillent des jeunes professionnels désireux de s’engager pour une mission de plusieurs mois. Découvrez notre guide complet sur le VSI.

    Qu’est ce que le Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Le Volontariat de Solidarité Internationale, ou VSI, est un dispositif encadré par la loi du 23 février 2005 . Selon cette loi, il permet « l’accomplissement d’une mission d’intérêt général à l’étranger dans les domaines de la coopération au développement et de l’action humanitaire ». Le volontaire s’engage pour une durée déterminée auprès d’associations travaillant dans le domaine de la solidarité internationale. La signature d’un contrat de VSI garantit la participation du volontaire et de l’organisme d’accueil à un projet commun.

    Quels sont les domaines d’intervention du volontaire ?

    Le volontaire peut s’engager dans différents domaines d’activité :
    -l’enseignement ;
    -l’action sanitaire et sociale ;
    -l’administration publique et territoriale ;
    -le développement urbain et rural ;
    -la santé ;
    -les actions d’urgence.
    Axé autour d’une ou plusieurs thématiques, le volontaire apporte ses compétences professionnelles au projet. Il peut travailler dans la formation, l’information et la communication, la recherche de financement, la gestion de projet ou encore l’appropriation de technologies ou techniques spécifiques.

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    Où effectuer un Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Le Volontariat de Solidarité Internationale ne peut s’effectuer qu’en dehors de l’espace économique européen (EEE). La mission doit avoir lieu dans un pays différent de l’État d’origine et celui de résidence du volontaire.

    Quelle est la durée du Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Le volontaire s’engage pour une période comprise entre 12 et 24 mois consécutifs. La durée cumulée des missions de VSI accomplies est plafonnée à 6 ans par volontaire.

    Pourquoi faire un Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Les intérêts pour le volontaire

    Le Volontariat de Solidarité Internationale présente plusieurs intérêts pour le volontaire. Le dispositif permet au jeune professionnel de bénéficier :
    -d’ un parcours sécurisé tant sur le plan financier qu’administratif ;
    -d’un cadre éthique dans lequel travailler ;
    -d’une expérience enrichissante ;
    -d’un tremplin dans son projet professionnel.
    En exerçant des responsabilités au sein de la structure d’accueil, le volontaire affirme ses compétences professionnelles. De plus, il développe des qualités et aptitudes nouvelles dans un contexte inter et multi-culturel. Cela lui permet de se réaliser tant sur le plan professionnel que personnel.

    Les intérêts pour l’organisme d’accueil

    L’organisme d’accueil peut être une structure européenne opérant des projets dans un pays non européen, un organisme européen apportant un soutien à une structure locale ou encore une structure locale indépendante. D’un point de vue administratif ce partenaire peut être une association, un bureau d’étude, une organisation multilatérale ou encore d’une collectivité territoriale.
    Quel que soit son statut, l’organisme d’accueil obtient du VSI divers intérêts.
    -Intérêt économique : la structure d’accueil bénéficie des savoir-faire d’un professionnel engagé et peut prétendre à l’obtention d’un financement international.
    -Intérêt technique : le VSI est mis en place afin de répondre à des demandes spécifiques telles que la formation des acteurs locaux ou l’assistance technique.
    -Intérêt politique : à travers le VSI l’organisme d’accueil possède une représentation et un témoignage à l’extérieur. Le volontaire a alors un rôle de médiateur. Il facilite les relations de coopération internationale entre son pays d’envoi et celui d’accueil.

    Les intérêts pour l’organisme d’envoi

    Association de solidarité internationale agréé par le Ministère des Affaires étrangères, la structure d’envoi est habilitée à conclure un contrat de VSI. Pour ce faire, elle peut mobiliser un ou plusieurs volontaires pour son compte ou celui d’une organisation indépendante. Les intérêts que représente le VSI pour l’organisme d’envoi sont multiples.
    -Intérêt économique : maintenir l’équilibre budgétaire de l’association à travers les aides perçues.
    -Intérêt politique : participer au rapprochement des pays d’envoi et d’accueil en mettant en place une assistance technique et humaine adaptée et de qualité.
    -Intérêt professionnel : former les volontaires à de nouvelles pratiques professionnelles et pouvoir en recruter un ou plusieurs à leur retour.

    Qui peut postuler au Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Le Volontariat en Solidarité Internationale s’adresse aux personnes majeures, sans limite d’âge ni condition de nationalité ou de sexe. Certains partenaires d’accueil demandent parfois aux volontaires d’avoir au minimum 21 ans au moment de la mission.
    Les volontaires peuvent être célibataires ou en couple. Attention, certaines structures d’accueil n’acceptent les couples que si les deux conjoints ont chacune une mission de VSI.
    Pour effectuer un VSI le candidat ne doit pas être lié par un contrat de travail. S’il est salarié de droit privé, l’engagement pour un Volontariat de Solidarité International constitue est motif légitime de démission. La ou les missions de VSI doivent dans ce cas être d’une durée minimale d’un an.
    Le salarié peut également prétendre à un congé sabbatique ou de solidarité internationale afin de réaliser une mission de VSI.
    Avoir effectuer un service civique en France ou à l’étranger ou un Service Volontaire Européen (SVE) n’empêche nullement de postuler à un VSI.

    Comment postuler au Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Pour trouver un projet de VSI il existe deux options. La première est de postuler aux mission publiées sur la plateforme d’information France Volontaires. Ce site web se charge de recenser et compiler les offres de VSI disponibles. La deuxième consiste à entrer directement en contact avec des association agréées.

    Comment se déroule une mission de Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Avant le départ en mission de VSI

    Le VSI est un dispositif officiel. Pour partir en mission la structure d’accueil et le volontaire signent obligatoirement un contrat. Le document stipule les conditions dans lesquelles sera effectuée la mission.
    Après la signature du contrat et avant le départ l’organisme se charge de former le volontaire.

    Pendant la mission de VSI

    Les congés payés accordés au volontaire
    Pour toute mission d’une durée au moins égale à douze mois, le volontaire bénéficie de deux jours de congés minimum par mois de mission. Il est important de noter que la définition des congés dépend du sens légal du terme dans le pays d’accueil. Pendant la durée des congés, le volontaire perçoit l’intégralité de son indemnité.
    Les droits sociaux du volontaire
    La structure de VSI a l’obligation d’affilier le volontaire et ses ayants droits à un régime de sécurité sociale. Les droits sociaux obtenus doivent être d’un niveau supérieur ou égal à ceux du régime général de la sécurité sociale française. Par conséquent le volontaire doit être assuré contre les risques de maladie, décès, invalidité, accidents du travail, maternité, maladies professionnelles et vieillesse.
    L’association prend également en charge pour le volontaire et ses ayants droits une assurance responsabilité civile, une assurance maladie complémentaire ainsi qu’une assurance pour le rapatriement sanitaire.
    Enfin, les volontaires sont affiliés à l’assurance volontaire vieillesse et à la Caisse des Français de l’étranger.
    Après la mission de VSI
    L’organisme d’accueil délivre au volontaire une attestation d’accomplissement de mission de VSI. Le document est remis à la fin de la mission.
    Moyennant un préavis d’un mois, le volontaire ou la structure d’accueil, peut mettre un terme au contrat de Volontariat de Solidarité Internationale de façon anticipée.
    À la fin de la mission, le partenaire assure le retour du volontaire vers son lieu de résidence officiel.

    Combien coûte un Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Les apports de l’État français au VSI

    L’État français soutient directement le partenaire d’envoi à travers plusieurs aides. L’organisme d’envoi bénéficie :
    -d’une aide forfaitaire de formation du volontaire avant le départ ;
    -d’une aide forfaitaire à la gestion du volontaire ;
    -d’une aide forfaitaire aux coûts de couverture sociale du volontaire ;
    -d’une participation forfaitaire pour le retour du volontaire.
    L’État peut verser directement au volontaire une indemnité de réinstallation ainsi qu’une prime forfaitaire de réinstallation professionnelle. Ces aides sont étudiées au cas par cas et soumises à conditions.

    Les apports de l’organisme d’envoi au VSI

    La structure d’envoi participe au financement du Volontariat de Solidarité Internationale en garantissant au volontaire :
    -les frais de voyage aller-retour entre son lieu de résidence et son lieu de mission ;
    -une couverture sociale et sanitaire ;
    -une assurance vieillesse ;
    -une formation avant le départ en mission ;
    -un appui au retour de mission ;
    -deux jours minimum de congés payés par mois de mission ;
    -une indemnité mensuelle. La valeur de l’indemnité varie en fonction du lieu de la mission, de sa nature, des conditions de sécurité, de l’éloignement et du coût de la vie dans le pays d’accueil. Elle est de 100 euros minimum hors prise en charge de la nourriture, du transport et de l’hébergement. Cette indemnité n’est ni soumise aux contributions et cotisations sociales ni à l’impôt sur le revenu..

    Les apports de l’organisme d’accueil au VSI

    Selon l’accord passé entre la structure d’envoi et celle d’accueil, celle-ci prend en charge tout ou partie :

    des frais de voyage aller-retour du volontaire ;
    du complément des coûts de formation du volontaire ;
    de l’indemnité mensuelle de volontariat ;
    de la complémentaire santé ;
    des frais de logement du volontaire.

    Les apports du volontaire au VSI

    Le Volontariat de Solidarité Internationale est un dispositif gratuit. Cependant, le volontaire peut être mis à contribution dans le financement de sa mission. Dans certains cas il lui sera demander de compléter son indemnité mensuelle. Si celle-ci est trop faible ou si l’organisme d’accueil ne possède pas les ressources suffisantes pour la financer intégralement, il participera à ses frais quotidiens dans le pays d’accueil. Le volontaire est libre de souscrire à une assurance santé et voyage VSI adaptée aux besoins des jeunes expatriés.

    Les aides de fin de mission de VSI

    En fin de mission de VSI, le volontaire peut prétendre à certaines aides. D’un montant variable, elles sont soumises à conditions.

    Prime forfaitaire d’insertion professionnelle : pour bénéficier de cette aide le volontaire doit être inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi. Il ne doit pas remplir les conditions d’attribution du revenu de solidarité active (RSA). La demande de prime forfaitaire d’insertion professionnelle doit se faire dans un délai d’un an maximum après le retour de mission de VSI. Le montant maximum de l’aide s’élève à 2001 €. Sauf exceptions, le versement est trimestriel et s’effectue dans la limite maximale de neuf mois.
    Indemnité de réinstallation : cette aide peut être obtenue par un volontaire ayant effectué au mois 24 mois de mission de Volontariat de Solidarité Internationale consécutifs. Elle est d’une valeur de 3700 €.
    De retour en France, le volontaire peut ouvrir ou retrouver ses droits au RSA. S’il avait gelé ses droits à l’assurance chômage avant son départ, il est en droit de les récupérer.
    En consacrant quelques mois de sa vie au VSI, le volontaire choisi un parcours professionnel hors du commun. À l’étranger il apporte des solutions aux populations locales et s’enrichit de savoir-faire nouveaux. Selon le pays d’accueil, il peut également approfondir ou découvrir ses connaissances en langue étrangère. Basé sur l’échange, le Volontariat de Solidarité Internationale s’inscrit dans la lignée des projets aux bénéfices mutuels. Si cet article vous a donné envie de partir à l’aventure, trouvez dès maintenant votre mission de VSI !

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    Lutte contre la faim, protection de l’environnement, défense des droits de l’homme, développement communautaire, la liste des causes humanitaires est longue. Chaque année, des milliers de voyageurs décident de se lancer dans l’aventure du voyage solidaire. Mais quelle association choisir pour une expérience réussie ?

    Quelles sont les grandes associations de mission humanitaire ?

    En France, une grande diversité d’ONG occupent le terrain humanitaire. Présentes à l’international, ces associations mettent en place des programmes humanitaires sur plusieurs continents. Parmi elles, la Croix-Rouge entend faire respecter le droit International humanitaire, l’UNICEF lutte pour la santé, l’éducation et la protection des enfants, Amnesty International pour les droits de l’homme, etc.

    Cependant, même si l’ensemble des organismes restent assez généralistes, d’autres ONG et associations demandent des compétences bien spécifiques afin de pouvoir participer au programme humanitaire. Médecins sans Frontières et Médecins du Monde, qui interviennent après des catastrophes naturelles et humanitaires, ont notamment besoin d’infirmiers et de médecins. C’est également le cas pour les associations de défense des animaux qui recherchent le plus souvent des soigneurs animaliers ou vétérinaires afin de compléter leurs équipes. Devoir former une personne, sans connaissances du milieu, leur demanderait beaucoup trop de temps et d’énergie. C’est pourquoi les profils ayant déjà de l’expérience ont souvent plus de chance d’intégrer une telle ONG.

    Mais il existe également de bien plus petites associations qui ont aussi besoin de renfort. De nombreuses petites associations françaises agissent sur le plan international. Celles-ci sont visibles via des sites internet ou se font connaître lors de grands événements comme des festivals ou des conférences.

    Une autre solution consiste à passer par des organismes de mise en relation entre voyageurs et associations à l’étranger. Dans ce cas, les missions sont déjà organisées et il ne reste plus qu’à s’inscrire. C’est notamment le cas d’organismes comme Project Abroad. Seul point négatif : les voyages humanitaires de certains organismes coûtent chers et il peut être parfois compliqué de s’assurer du sérieux des associations ciblées.

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    Sous quel statut partir en mission d’aide humanitaire ?

    Bénévolat, volontariat, stage, emploi ? Quelques questions doivent être posées avant de s’investir dans une cause solidaire. Choisir parmi toutes cette multitude d’associations et missions humanitaires est compliqué et il est important de bien connaître toutes les spécificités avant de s’engager.

    ONG ou association, quelle est la différence ? En France, aucune distinction juridique n’est faite entre l’ONG et l’association. L’ONG est avant tout une association à vocation humanitaire, social ou environnemental portée à l’échelle internationale. Elle est ainsi reconnue à l’étranger et utilise son influence sur le plan politique grâce aux programmes de plaidoyer. Le terme « association » désigne plus couramment les organismes agissant à l’échelle locale et/ou nationale axées vers toutes sortes de domaines (artistiques, sportifs, sociaux, etc). L’ONG et l’association ont donc le même statut juridique. Il est possible de réaliser des missions bénévoles dans chaque type d’organisme.

    Cependant, dans chaque association, ou ONG, différents statuts permettent de participer à une mission humanitaire. Les participants peuvent être bénévoles, volontaires, en stage, ou encore employés par l’organisme. Encore une fois, le volontariat et le bénévolat ne sont pas différenciés à l’international. Pourtant en France, le bénévolat est considérée comme une action non rémunérée, contrairement au volontariat qui lui, fait l’objet d’une indemnisation. Des missions de volontariat sont notamment disponibles via le service civique national (pour les jeunes entre 16 et 26 ans), le volontariat international (de 18 à 28 ans) ou le Service Volontaire International (sans limite d’âge).

    Les missions de bénévolat, elles, sont une façon d’offrir son temps, sans système de rémunération en échange. Parfois, les missions bénévoles peuvent même être payantes. Une réalité de plus en plus présente au sein des organismes. Le prix est alors justifié par les frais d’hébergement et de nourriture le temps de la mission. Il faut également penser à débourser le prix des billets d’avion pour rejoindre la cause.

    Aucun statut n’est mieux qu’un autre. À chaque voyageur d’estimer son temps, son argent et ses convictions.

    Comment reconnaître une bonne ONG ?

    Face à l’offre importante de missions humanitaires, de nombreux voyageurs se perdent et les arnaques ne sont parfois pas très loin. Le plus important est de ne pas se précipiter avant de s’engager et de bien analyser les différentes caractéristiques de l’association que vous avez dans le viseur.

    La première étape est bien évidemment d’utiliser la vitrine de l’association en question : sa page internet. Est-elle mise à jour régulièrement ? Y a-t-il suffisamment d’informations et d’exemples concrets de programmes de bénévolat? Le site web doit déjà donner une idée du sérieux de l’organisme et un aperçu de toute l’équipe et des actions mises en place par celle-ci.

    Toutes les informations sur la mission doivent être claires et notamment sur les éventuels frais, ainsi que sur le rôle exact des bénévoles durant la mission. À défaut de trouver ces informations directement sur la page internet, la solution est d’envoyer un mail contenant toutes les questions essentielles.

    La mission est-elle encadrée ou les bénévoles doivent-ils être autonomes ? Quel hébergement est proposé à l’équipe et sous quelle condition ?

    Ces dernières années, le business lié au bénévolat et jouant de la bonne volonté des voyageurs a refroidi de nombreux volontaires. Certains orphelinats remplissent leurs établissements d’enfants ayant encore des parents dans le seul but est de gagner de l’argent. Une réalité toute aussi présente en Afrique où les lions sont parfois soignés avant d’être vendus à de richissimes chasseurs venus capturer leur trophée. Bien qu’aucun label ne puissent prouver le sérieux d’une association, l’important est de faire attention au rôle que joue l’association au niveau local.

    Pour éviter toute cette mascarade, préférez les associations reconnues dans le pays, et surtout, cherchez à comprendre l’impact des missions de l’association au niveau local. Certaines associations proposent notamment d’aider les populations en profondeur afin d’éradiquer le problème à la source. Il est parfois préférable de soutenir et d’accompagner les populations dans de nouvelles activités économiques durables plutôt que de continuellement soigner des animaux blessés par le braconnage et la surexploitation. Bien sûr, l’un n’empêche pas l’autre. Mais il est important de vérifier que l’organisme solidaire est réellement utile sur la durée et non juste pour le plaisir des voyageurs.

    Échanger avec d’ancien volontaire est une excellente idée pour limiter les doutes. Il est ainsi plus facile de poser toutes ses questions et bénéficier de retours d’expériences positives ou négatives.

    Pour aller plus loin, il est également possible d’examiner les finances en cherchant sur le site internet d’où proviennent les fonds de l’association (dons ou autres) et comment l’argent est-elle répartie. L’ensemble des fonds doit être attribué à l’objet principal de l’association.

    Choisir une association selon sa personnalité

    La bonne association ou ONG est aussi une association qui vous convient. Chaque voyageur a ses aspirations, ses expériences et ses envies. Certains auront moins d’exigence sur le confort alors que d’autres seront moins regardant sur le prix de la mission.

    La première question à se poser est le choix de la cause humanitaire. Plutôt sauvegarde de l’environnement, éducation, construction ? Il faut être avant tout très motivé. La mission humanitaire n’est pas une ligne de plus sur un CV. Elle découle d’une envie de s’engager et d’aider les autres sans attentes en retour.

    Il est également important de se poser la question de la destination et du confort de l’hébergement. Le voyage humanitaire ne sera pas identique en pleine jungle amazonienne qu’en plein coeur d’une capitale. Pourtant, les deux sont possibles.

    Enfin, la question du budget et de la durée du séjour est toute aussi essentielle que le reste. Ne pas oublier de prendre en compte les dépenses annexes à la mission ! L’assurance voyage doit notamment faire l’objet d’une attention particulière. Est-elle comprise dans le contrat de bénévolat ? Prévenir les risques est essentielle dans ce type de séjour qui dépasse largement le cadre du tourisme. Une fois toutes ces formalités réglées, il ne reste plus qu’à profiter de la mission et se donner à fond dans cette aventure !

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