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  • Etudiants : bien s’assurer avant de partir

    Etudiants : bien s’assurer avant de partir

    Pour poursuivre leurs études, de nombreux Français choisissent de passer quelques mois à l’étranger. Parmi les nombreux préparatifs indispensables, il faut prévoir la souscription à une assurance maladie adaptée aux étudiants de l’étranger. En quoi est-ce important ? Quelle prise en charge selon le pays où vous souhaitez étudier ?

    Quelle prise en charge des frais de santé pendant vos études à l’étranger ?

    En France, vos dépenses médicales sont prises en charge à la fois par la Sécurité Sociale et par votre mutuelle santé étudiante.

    Toutefois, il en est autrement dès lors que vous quittez le territoire tricolore. Dans certains pays, le coût des soins médicaux peut être très élevé. Ainsi, aux Etats-Unis, une simple consultation chez un médecin peut vous coûter 150 dollars. Quant à un passage aux urgences, c’est possiblement plusieurs milliers de dollars à votre charge.

    Au sein de l’Union Européenne

    Pour une prise en charge de vos frais de santé lors de vos études en Europe, il est impératif de demander une CEAM (carte européenne d’assurance maladie). La demande est à formuler depuis votre espace AMELI.

    Votre CEAM atteste que vous avez droit à une prise en charge de la part de l’assurance maladie française. Vous bénéficiez alors du même accès au système de santé local qu’un étudiant du pays, le tout sans accord préalable.

    Par exemple, si les jeunes bénéficient de soins gratuits, vous bénéficierez de la même gratuité. De la même manière, si aucun remboursement n’est prévu, vous serez quitte pour assumer seul la facture de vos soins.

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    Hors des frontières européennes

    Si vous partez poursuivre vos études hors des frontières européennes, les choses sont différentes. Dans ce cas, il y a deux cas de figure :

    existence d’une convention : une prise en charge est possible s’il y a une convention entre la France et le pays dans lequel vous étudiez. Par ailleurs, le remboursement se fait sur la base du celui qui est prévu par la Sécurité Sociale. Ainsi, si un praticien vous réclame l’équivalent de 100 euros et que la prise en charge prévue par l’assurance maladie est de 20 €, c’est à vous d’assumer financièrement la différence, soit 80 €

    absence de convention : vous n’avez d’autres choix que de souscrire au régime étudiant local. Vous bénéficierez alors des mêmes droits. Malheureusement, très souvent cela est insuffisant pour couvrir l’intégralité des dépenses réelles. Seule une assurance santé étudiante le permet.

    Pourquoi choisir une assurance avant de partir à l’étranger ?

    Pour éviter qu’un problème de santé se double d’un problème financier, il est recommandé, voire obligatoire, de souscrire à une assurance étudiant. Quels sont les pays qui l’imposent ? Quelle est la prise en charge avec une assurance étudiant ?

    Quels pays imposent une assurance étudiant ?

    Vous envisagez d’effectuer un stage à l’étranger ? De faire une partie de vos études hors de France ? Que ce soit pour un stage ou pour poursuivre vos études, l’affiliation au régime de sécurité sociale étudiant du pays est généralement imposée. S’il n’y en a pas, vous devrez vous affilier au régime d’assurance maladie local.

    Toutefois, la prise en charge est bien moins avantageuse qu’en France. Au Québec, au Japon, aux Etats-Unis et dans de nombreux pays très prisés des étudiants, se soigner coûte très cher, beaucoup plus qu’en France. Pour bénéficier d’une prise en charge efficace, il est primordial de souscrire à une assurance étudiant.

    Assurance étudiant : quelles garanties ?

    La souscription à l’assurance santé étudiant de Assur-Travel vous garantit une prise en charge efficace :

    -remboursement des vos frais de santé dès le 1er euro sans franchise, y compris en cas d’épidémie. Cette prise en charge concerne les consultations médicales, les médicaments, les radiographies et l’hospitalisation ;

    -remboursement effectué sous 48 heures ouvrés ;

    -téléconsultation gratuite avec un médecin français, et ce, où que vous soyez dans le monde ;

    -participation au coût de la modification du billet retour en avion en cas de crise sanitaire ;

    -assistance rapatriement.

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  • Qu’est-ce que le Volontariat international en entreprise (VIE) : tout savoir

    Qu’est-ce que le Volontariat international en entreprise (VIE) : tout savoir

    Le Volontariat International en Entreprise permet aux Européens d’effectuer une mission professionnelle à l’étranger. Ce dispositif de mobilité international permet chaque année à des milliers de jeunes de transformer une expérience internationale en tremplin professionnel. Dans ce guide complet, vous saurez tout sur cette expatriation.

    Qu’est-ce que le Volontariat International en Entreprise ?

    Instauré le 14 mars 2000, le VIE est une expérience de volontariat effectuée par un jeune à l’étranger. Placé sous l’autorité de l’Ambassade de France de son pays d’accueil, le volontaire participe à un projet professionnel rémunéré encadré par un contrat.

    Les domaines d’activité du Volontariat International en Entreprise

    Les missions confiées au volontaire concernent tous les métiers. En fonction des besoins des structures d’accueil, certains domaines sont plus demandés que d’autres :

    • Finance ;
    • Marketing ;
    • Commerce international ;
    • Contrôle de gestion et comptabilité ;
    • Ressources humaines ;
    • Communication ;
    • Informatique ;
    • Agronomie ;
    • Électronique ;
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    Les structures d’accueil du Volontariat International en Entreprise

    Selon les missions proposées, le Volontariat International en Entreprise peut s’effectuer aux quatre coins du monde. Le jeune volontaire peut être amené à travailler dans différents types de structures d’accueil :

    • Les entreprises de droit français établies à l’étranger ;
    • Les entreprises étrangères en partenariat avec une structure française ;
    • Les groupements d’entreprises de droit français souhaitant partager les coûts de la mission de VIE.

    Certains organismes étrangers engagés dans une coopération avec la France peuvent également recevoir un ou plusieurs volontaires. Dans ce cas, la nature de la mission doit être de coopération économique.

    La durée d’une mission de Volontariat International en Entreprise

    Une mission de VIE dure entre 6 et 24 mois renouvelable une fois. Renouvellement compris, la durée totale d’une mission ne peut excéder deux ans. Pour un renouvellement de contrat de VIE une demande doit être adressée à l’organisme gestionnaire de un à trois mois avant la fin de la mission.
    Le Volontariat International en Entreprise peut comporter une ou plusieurs périodes d’activité en France. Cependant, il doit s’effectuer au minimum 183 jours par an à l’étranger.

    Le Volontariat International en Entreprise est une activité professionnelle à temps plein. Il n’est donc pas compatible avec d’autres activités rémunérées, qu’elles soient privées ou publiques. L’organisme d’accueil peut néanmoins autoriser les productions d’œuvres scientifiques, artistiques ou littéraires et les activités d’enseignement en parallèle de la mission de VIE.

    Comment s’inscrire au Volontariat International en Entreprise ?

    Avant de s’inscrire, il est primordial de vérifier si toutes les conditions requises sont remplies. Ensuite, le candidat enregistre son CV sans photo ainsi que son numéro identifiant de défense. Ce numéro figure sur le certificat de participation à la journée de défense et citoyenneté. Beaucoup de jeunes Français perdent ce document. Pas de panique ! Il suffit de faire une demande de duplicata dans le centre où a eu lieu la JDC.

    L’ inscription se fait sur le site du Centre d’information sur le volontariat international (Civi). C’est sur ce même site que le candidat aura accès à toutes les offres de VIE. Si aucune offre ne correspond à son projet professionnel, le jeune a la possibilité de démarcher directement les entreprises. Il devra alors leur soumettre son projet et expliquer à son interlocuteur les intérêts du Volontariat International en Entreprise.

    Quels sont les droits d’un Volontaire International en Entreprise ?

    Les indemnités

    Le volontaire perçoit deux indemnités : l’une fixe et l’autre établie en fonction du pays d’affectation.

    L’Indemnité mensuelle fixe

    L’indemnité mensuelle fixe perçue par le volontaire est exonérée d’impôt sur le revenu et exclue de l’assiette de la contribution sociale généralisée (CSG) et de la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS). Au 1er janvier 2020, l’indemnité mensuelle fixe était de 723,99 €.

    L’indemnité supplémentaire

    L’indemnité supplémentaire mensuelle dépend du pays d’accueil. Le barème est disponible sur le site du gouvernement. Tout comme l’indemnité mensuelle fixe, elle est exonérée d’impôt sur le revenu et de l’assiette de la CRDS et de la CSG. Son montant est revalorisé trimestriellement. La somme perçue par le volontaire dépend de l’évolution du taux de change et du coût de la vie.

    Les indemnités et la résidence principale

    Si le jeune professionnel effectue une mission de VIE dans le pays où il possède sa résidence principale, ses indemnités changent. Le texte de loi prévoit de verser au volontaire l’indemnité mensuelle fixe du VIE et 15 % de l’indemnité supplémentaire. Les indemnités perçues par ces volontaires sont alors soumises à l’impôt sur le revenu dans leur pays de résidence.

    Les congés payés

    Lors de sa mission de VIE, l’expatrié a le droit à 2,5 jours ouvrés de congés par mois de mission. Exceptionnellement des congés peuvent être accordés pour des événements familiaux. Ses congés doivent être sollicités auprès de l’organisme d’accueil.

    La couverture sociale

    Un assureur privé remplace la sécurité sociale française pendant la durée du VIE. La couverture sociale est prise en charge pour le volontaire ainsi que ses ayants droit. Le jeune peut également décider de souscrire à une assurance complémentaire adaptée aux besoins des jeunes partant en VIE..

    La retraite

    La période de mission de VIE ouvre des droits à la retraite. Le calcul est effectué dans le 1er régime d’assurance vieillesse de base. Le volontaire y est obligatoirement affilié à la fin de sa mission de volontariat.

    Le Volontariat International en Entreprise est un bon moyen de s’aventurer à l’étranger. Cette expatriation permet aux jeunes diplômés de découvrir de nouvelles cultures tout en acquérant de l’expérience professionnelle. Le VIE permet de quitter la France pour travailler à l’étranger dans un cadre solide et rassurant.

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  • Partir étudier au Canada : découvrez le guide complet

    Partir étudier au Canada : découvrez le guide complet

    En moyenne, le Canada accueille chaque année 130 000 nouveaux étudiants étrangers. Parmi ceux-ci, pas moins de 10 000 jeunes Français. Une attractivité qui s’explique de multiples façons. Premièrement, le Canada est reconnu pour sa qualité de vie, qui le place en tête des pays où il est le plus agréable d’étudier. Deuxièmement, sa proximité avec les Etats-Unis représente un « plus » indéniable. Enfin, ce grand pays est réputé pour la qualité de son enseignement. Toutefois, si vous vous considérez prêt à fouler le gazon impeccable des campus canadiens, sachez que s’expatrier, ne serait-ce que pour quelques années, n’est pas une démarche anodine. Pour tout savoir avant de vous lancer, suivez notre guide.

    Quelles formalités sont nécessaires pour étudier au Canada ?

    Obtenir un passeport valide et un AVE

    Pour les étudiants francophones qui désirent s’expatrier, le Québec représente une bonne option. Cette province est bilingue, et le Premier Ministre canadien n’hésite pas à encourager les étudiants étrangers à venir s’y épanouir. Mais attention : cela ne signifie pas que l’on y rentre « comme dans un moulin ». Avant de pouvoir vous y rendre, vous devrez d’abord posséder un passeport valide. Car contrairement à certaines idées reçues, le simple fait d’être de nationalité française ne vous permettra pas d’aller et venir au Québec sans visa. Si vous désirez vous rendre dans le pays en tant que touriste avant d’y emménager, en plus d’être en possession d’un passeport valide, vous devrez effectuer les démarches pour obtenir l’AVE (Autorisation de Voyage Electronique). Cette dernière ne coûte que 7 dollars canadien et s’obtient en général facilement.

    Postuler dans une université canadienne

    La seconde étape de vos démarches consistera à postuler dans une université canadienne. Pour ce faire, vous pouvez passer par le bureau des relations internationales de votre faculté, ou bien vous lancer de votre côté. Si vous choisissez une université anglophone, sachez qu’il vous faudra réussir un test destiné à évaluer votre niveau d’anglais. Vous devrez impérativement postuler dans un EED, c’est-à-dire un « Établissement d’Enseignement Dédié ». Munissez-vous de patience, car ces démarches doivent en moyenne s’effectuer un an avant votre départ. Et si vous désirez étudier au Canada pendant plus de six mois, il vous faudra aussi obtenir un Permis d’Études. Vous devrez en faire la demande au gouvernement canadien. Comme la plupart des démarches évoquées dans ce guide, celle-ci peut se faire directement en ligne. Les pièces à fournir ? Un scan de votre passeport, une preuve de votre acceptation dans un EED, un relevé de compte prouvant que vous disposez d’au moins 11 500 dollars par an (hors frais de scolarité), et un certificat prouvant votre bon état de santé. Si vous choisissez d’étudier au Québec, vous devrez en outre disposer d’un CAQ (Certificat d’acceptation au Québec).

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    Souscrire à une assurance et trouver un logement

    Passées ces étapes administratives, il faudra que vous souscriviez à une assurance-maladie. Cette démarche est obligatoire si vous souhaitez étudier au Canada. Dans tous les cas, sachez que les frais médicaux canadiens sont très onéreux, et que vous ne pourrez donc pas vous passer de ce type d’assurance. Elle permettra aussi, le cas échéant, de vous rapatrier à moindre frais. Vous devrez également vous trouver un logement sur place, et même si l’option « cité universitaire » est la moins onéreuse, sachez que les places sur les campus ont tendance à s’arracher, et qu’il est préférable de vous y prendre le plus tôt possible. Pour un tel logement étudiant, comptez en moyenne 3 500 euros par an, avec des pics à 5 000 euros pour les établissements les plus côtés. Si vous préférez vivre en colocation, vous pouvez consulter des sites comme Craigslist, ou certaines pages Facebook. Un tel logement vous coûtera en moyenne 350 euros par mois.

    Les spécificités de l’enseignement canadien

    Une offre extrêmement variée de formations

    Au Canada, vous rencontrerez une offre extrêmement variée de formations universitaires. En 2020, on compte pas moins de 10 000 programmes, du premier au troisième cycle. En comparaison avec la France, ce choix est tel qu’il pourra vous donner le tournis. La raison ? Chaque université est libre de déterminer son propre programme, tant que celui-ci est validé par le Ministère de l’Éducation de la province dont elle dépend. Cette variété alléchante se double d’une grande rigueur dans l’enseignement des programmes. Au Canada, l’enseignement supérieur est pris très au sérieux, et la qualité de l’enseignement s’accompagne d’une demande d’implication maximale en provenance des étudiants. Conclusion ? Inutile de choisir ce pays si vous n’êtes pas prêt à vous investir à 100 % dans vos études.

    Quels sont les diplômes canadiens et leurs particularités ?

    De nombreux étudiants étrangers choisissent le Canada pour ses formations universitaires en lien avec les nouvelles technologies, le commerce, l’industrie ou les arts. Mais quel que soit votre domaine d’études, sachez que tous les diplômes obtenus au Canada sont officiellement reconnus dans le monde entier. Ces diplômes sont de mêmes types dans toutes les universités, même si ces dernières sont, par ailleurs, totalement autonomes. Ainsi, il est possible d’obtenir un « bachelor » , ou « baccalauréat québécois » (l’équivalent de notre licence) en trois ou quatre années, mais aussi un master (ou maîtrise) en deux années, ou encore un doctorat (Ph.D) en trois à cinq années. Sachez en outre que le système canadien, comme son homologue européen depuis la mise en place du LMD, est basé sur un système de crédits. Le fait de « capitaliser » ces derniers vous permettra d’obtenir votre diplôme. À titre d’exemple, si vous désirez repartir avec un Baccalauréat québécois en poche, vous devrez obtenir 90 crédits.

    Des méthodes d’enseignement innovantes

    Le Canada est l’un des leaders mondiaux en termes d’innovations dans les méthodes d’enseignement. Si « l’apprentissage par problèmes », la « classe inversée », la « pédagogie participative », ou encore la « formation mixte » ne vous disent rien, attendez-vous à de bonnes surprises. De nombreuses universités canadiennes proposent des cursus hybrides, dans lesquels s’entremêlent l’enseignement classique et les nouvelles technologies. Le but ? Offrir un maximum de débouchés aux étudiants, et les préparer à un monde du travail en plein bouleversement. Ces approches novatrices font partie des raisons pour lesquelles de nombreux étudiants étrangers se tournent vers le Canada. On y accorde en outre une place prépondérante aux projets étudiants, ainsi qu’à l’enseignement à distance ou aux « cours virtuels ».

    La vie quotidienne au Canada

    Se loger lorsqu’on est un étudiant étranger au Canada

    Une fois accepté dans une université canadienne, le temps est venu de vous installer sur place. Dans la plupart des cas, les étudiants francophones choisissent de suivre leur cursus à Montréal, cité multiculturelle et bilingue, réputée pour ses hivers enneigés, la passion de ses habitants pour le hockey sur glace, sa bonne humeur et sa qualité de vie. Mais quelle que soit la ville pour laquelle vous avez opté, voici quelques éléments à connaître sur la vie quotidienne au Canada. Tout d’abord, sachez que les logements sur les campus sont très sécurisés. La quasi-intégralité des résidences y proposent des cuisines, salles de bain et laveries communes. C’est donc la solution à privilégier… Si toutefois vous parvenez à obtenir une place. Dans le cas contraire, comme mentionné précédemment, l’idéal est de vous trouver une chambre dans une colocation. Une façon de vivre extrêmement répandue au Canada, comme dans toute l’Amérique du Nord. Lorsque vous consulterez les annonces, sachez que les logements y sont décrits en fonction de leur nombre de pièces. La salle de bain est comptée comme demi-pièce. Et surtout, n’oubliez pas de vérifier si le loyer inclus les charges, dont les frais de chauffage… Dans le cas contraire, vous risquez de vous mordre les doigts lorsque l’hiver arrivera, puisque les températures peuvent y descendre jusqu’à – 40 degrés.

    Le vol et les premiers pas lorsqu’on arrive au Canada

    Un billet d’avion aller-retour entre Paris et Montréal coûte en moyenne 550 euros. Pour Vancouver, comptez environ 200 euros supplémentaires. Le décalage horaire avec Montréal est de 6 heures, tandis qu’à Vancouver, il est de 9 heures. Une fois que vous aurez atterri, l’une des premières choses à faire sera de souscrire à un abonnement mensuel pour les transports en commun. Ce dernier vous coûtera une cinquantaine d’euros, soit 70 dollars canadiens. Si vous désirez vous déplacer à l’intérieur du territoire canadien, il sera préférable de privilégier l’avion, moins écologiques, mais assez abordable et surtout beaucoup plus rapide que les moyens concurrents. Autre formalité à accomplir dès votre arrivée : vous assurer que votre logement, étudiant ou non, dispose d’une connexion WiFi. Cela vous permettra de rester en contact avec vos proches en France, mais aussi de nouer des liens dans votre pays d’accueil, via des applications comme WhatsApp ou Skype. Enfin, concernant le téléphone, un abonnement coûte en moyenne 20 dollars par mois.

    En règle générale, sachez qu’en comparaison avec la France, la vie est plus abordable au Canada, et particulièrement à Montréal. Alors, si vous êtes prêt à sauter le pas, juste un dernier conseil : attendez d’être sur place pour vous procurer des bottes résistantes et un manteau épais. Vous ferez forcément de meilleures affaires qu’en France.

    lac au Canada

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  • Qu’est-ce que le Volontariat international en administration (VIA) ? Tout savoir

    Qu’est-ce que le Volontariat international en administration (VIA) ? Tout savoir

    Vous avez probablement déjà entendu parler du Volontariat international en entreprise (VIE). Aujourd’hui très prisé, il permet aux jeunes diplômés de vivre pendant quelques mois une expérience professionnelle à l’international. Mais connaissez-vous le Volontariat international en administration (VIA) ? Entre acquisition de nouvelles compétences et rémunération intéressante, le VIA présente de nombreux avantages. Retrouvez dans cet article toutes les informations sur ce volontariat en administration française, à la fois international et prestigieux.

    Présentation du VIA

    Le VIA, qu’est-ce que c’est ?

    Le Volontariat international en administration consiste à travailler sur un poste relatif à l’administration française à l’étranger. Les missions disponibles sont particulièrement diversifiées et se déroulent dans des consulats, instituts de recherche, ambassades, ou toute autre structure administrative française internationale. D’une durée comprise entre 6 et 24 mois, les volontariats sont accessibles à des profils variés, allant de l’hôtellerie aux sciences politiques, en passant par la médecine ou l’informatique.

    Suis-je éligible au VIA ?

    Afin de pouvoir bénéficier d’un VIA, le candidat doit satisfaire à certaines conditions :

    • Être de nationalité française ou ressortissant d’un pays de l’Espace économique européen (EEE).
    • Avoir entre 18 et 28 ans lors du dépôt de candidature. Les recrutements sont néanmoins possibles jusqu’à 29 ans.
    • Être étudiant ou diplômé en recherche d’emploi.
    • Avoir un casier judiciaire vierge.
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    Pourquoi et dans quelles circonstances faire un VIA ?

    Qu’est-ce que le VIA va m’apporter ?

    Aussi bien personnellement que professionnellement parlant, le VIA vous permettra de vivre une expérience unique dans un pays étranger. Vous aurez l’occasion de côtoyer une culture différente, d’apprendre et pratiquer une autre langue, tout en développant des compétences dans votre domaine de prédilection.

    Vous pourrez aussi profiter de votre temps libre pour découvrir le pays. Dans le cadre du VIA, vous bénéficierez de 2.5 jours de congé par mois, vous offrant la possibilité de voyager et profiter pleinement de l’expérience.

    Dans quelles circonstances faire un VIA ?

    Le VIA s’adresse principalement aux étudiants ou jeunes diplômés qui souhaitent vivre une première expérience à l’international, tout en occupant un poste à responsabilités. Qu’il soit effectué dans le cadre d’une année de césure, au commencement de la vie professionnelle ou en transition entre deux emplois, le VIA apportera dans tous les cas de nombreux bénéfices. Enfin, il peut aussi être une porte ouverte pour ceux qui désirent commencer une carrière à l’étranger.

    Je souhaite m’orienter vers un VIA, quelles sont les démarches ?

    Quand dois-je commencer ma recherche ?

    Si la durée moyenne entre l’inscription et un retour positif est d’environ 4 mois, le temps nécessaire pour trouver une mission qui vous convienne est assez variable. Il dépend notamment de votre implication, mais aussi de la période et des offres disponibles. Afin d’optimiser vos chances de trouver un VIA qui corresponde à vos souhaits, il est conseillé de commencer les démarches environ 6 mois avant votre date de disponibilité.

    Comment postuler pour un VIA ?

    Pour accéder à toutes les offres et déposer votre candidature pour un VIA, rendez-vous sur la plateforme civiweb. Lors de votre candidature, il vous sera demandé de fournir votre numéro identifiant défense, normalement communiqué lors de la journée défense et citoyenneté (JDC, aussi appelée « journée d’appel »). Si vous l’avez perdu, pas de panique : vous avez toujours la possibilité de demander un duplicata auprès du centre où vous avez effectué votre JDC.

    Informations pratiques sur le VIA

    Quelle sera ma rémunération pendant mon VIA ?

    La rémunération est indépendante du niveau d’étude, variant uniquement selon le pays de destination. Exonérée de l’impôt sur le revenu, elle se situe dans une fourchette comprise entre 1184 et 4718 € par mois. Le détail des indemnités au 1er avril 2020 est consultable sur le site de civiweb.

    Contrairement au VIE, où les frais d’habitation sont souvent pris en charge par l’entreprise, dans le cadre du VIA, le volontaire doit généralement s’acquitter des coûts de son logement.

    Est-ce que je garderai une couverture sociale ?

    Pendant la durée de votre VIA, la couverture sociale est prise en charge pour le bénévole ainsi que ses ayants droit. Les remboursements de frais médicaux sont alors gérés par un organisme privé remplaçant la Sécurité sociale française.

    Vous pouvez également souscrire à une assurance volontariat à l’international adaptée pour les VIA. De cette façon vous pourrez partir en toute sérénité et les imprévus ne feront pas obstacle à vos objectifs professionnels.

    Expérience unique et valorisante à l’international, le VIA est une excellente opportunité pour les jeunes diplômés ou étudiants souhaitant s’investir sur un poste à responsabilités pour l’administration française. La diversité des offres, mais également des durées de mission, le rend accessible au plus grand nombre et à la plupart des profils. Enfin, le VIA bénéficie d’une rémunération attractive, tout en vous permettant d’acquérir des compétences et de l’expérience utiles pour la suite de votre parcours professionnel. Alors n’hésitez plus, et rendez-vous sur civiweb pour découvrir les nombreuses offres disponibles.

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  • Passer un Bachelor Degree en Angleterre : Guide complet

    Passer un Bachelor Degree en Angleterre : Guide complet

    Faire une partie de ses études à l’étranger présente de nombreux avantages. En plus de la découverte d’une culture différente, c’est l’occasion de pratiquer une autre langue dans un environnement nouveau. Destination privilégiée des étudiants français, l’Angleterre abrite des universités prestigieuses ainsi que des diplômes reconnus internationalement. Découvrez sans attendre notre guide complet sur le Bachelor Degree anglais.

    Le Bachelor Degree : diplôme international, attractif et valorisant

    Qu’est-ce qu’un Bachelor Degree ?

    Diplôme de l’enseignement supérieur, le Bachelor Degree s’effectue généralement en 3 ans. C’est l’équivalent de la licence française, qui selon la spécialité aura les dénominations suivantes : « Bachelor of Art », « Bachelor of Sciences », « Bachelor of Engineering », etc. Certaines formations durent une année supplémentaire et incluent un stage en entreprise ou un an d’études à l’étranger. Grâce à la réforme LMD (Licence Master Doctorat), le Bachelor offre la possibilité de poursuivre en master, aussi bien en Angleterre, qu’en France ou ailleurs dans le monde.

    Quand faire un Bachelor Degree en Angleterre ?

    Directement accessible après le baccalauréat français, le Bachelor Degree peut aussi faire suite à un IUT ou BTS français. Dans ce cas, vous rejoindrez directement la 2e année et obtiendrez votre licence en 1 ou 2 ans seulement. Les inscriptions se font généralement avant la mi-janvier. Cependant, une fois cette date passée, il est toujours possible de postuler tant qu’il reste des places dans la formation visée.

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    Pourquoi et comment faire un Bachelor Degree en Angleterre ?

    Un environnement stimulant adapté aux étudiants

    Véritables villes étudiantes, les campus anglais n’ont strictement rien à envier à nos universités françaises. Entre restaurants, bibliothèques, et installations sportives, vous bénéficierez d’un cadre propice aux études, ainsi qu’une vie étudiante riche et diversifiée. Enfin, l’immersion totale dans un pays anglophone est un avantage indéniable, permettant notamment de consolider son niveau d’anglais, devenu indispensable dans beaucoup d’entreprises françaises.

    Une formation motivante et à la carte

    Contrairement aux cursus français généralement très structurés avec peu de marges possibles, les formations anglaises sont nettement plus personnalisables. Les nombreux parcours et options disponibles permettent de se construire une voie en totale adéquation avec ses intérêts et son projet professionnel.

    Comment trouver un Bachelor et postuler ?

    Pour découvrir la liste des Bachelors enseignés, direction le site UCAS. Vous y trouverez toutes les informations sur plus de 35 000 formations dans plus de 300 établissements. Site complet et détaillé, UCAS donne accès au résumé de chaque formation, ses prérequis académiques et linguistiques, tarifs et autres informations complémentaires. En ce qui concerne les dépôts de candidature, vous avez la possibilité de formuler jusqu’à 5 vœux sur le site.

    Bachelor Degree en Angleterre : informations pratiques

    Je n’ai pas les prérequis, puis-je tout de même postuler ?

    Si vous n’avez pas le niveau académique ou linguistique nécessaire pour suivre le cursus qui vous intéresse, sachez que certaines universités offrent la possibilité de faire une année de préparation. Également appelée « Foundation Year », elle vous permettra de consolider vos connaissances et de découvrir le système éducatif anglais, en vue d’une poursuite d’études dans le supérieur.

    Combien coûte un Bachelor Degree en Angleterre ?

    Aux côtés d’Oxford et de Cambridge, le King’s College de Londres est l’un des établissements les plus réputés du Royaume-Uni. Il fait aussi partie des 50 universités les plus prestigieuses du monde selon le classement du Times Magazine. De très nombreux événements et conférences ont lieu chaque année sur le campus, qui se situe non loin du centre de Londres. Le complexe dispose de 3 gymnases, d’une soixantaine de clubs de sports, et on y pratique le bénévolat dans des domaines allant du cinéma au journalisme, en passant par la photographie. Le choix de cursus est vaste : il englobe aussi bien les soins infirmiers que le management ou les études d’Histoire.

    Quel budget pour un Bachelor en Angleterre ?

    Les coûts de logement et autres éléments de la vie quotidienne sont variables selon les universités. Les étudiants étrangers peuvent postuler en résidence universitaire, mais la colocation s’avère également être une option intéressante. Par ailleurs, le coût de la vie en Angleterre ne diffère pas particulièrement de notre pays. Afin de faire face aux imprévus (maladie, accidents) qui peuvent représenter des coûts importants, il peut être intéressant de se tourner vers une assurance spécialisée pour les jeunes étudiants à l’étranger. Vous pourrez ainsi partir en toute tranquillité et vous concentrer sur vos études.

    Formation stimulante et valorisante, s’orienter vers un Bachelor Degree en Angleterre est un véritable atout. Le système éducatif anglais est reconnu comme étant un des meilleurs au monde, et vous serez séduits par son fonctionnement ainsi que sa diversité. En plus de développer des compétences linguistiques très appréciées par les entreprises, vous serez directement plongé dans un environnement étudiant enrichissant, propice aux études. Alors n’attendez plus, faites dès maintenant votre premier pas vers l’Angleterre : direction UCAS pour consulter les nombreux Bachelors qui y sont présentés !

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  • Étudier en Angleterre : Top 10 des meilleures Universités

    Étudier en Angleterre : Top 10 des meilleures Universités

    Vous désirez étudier à l’étranger ? Et pourquoi pas en Angleterre ? Pour connaître les dix meilleures universités du pays et leurs particularités, suivez notre guide complet. Et avant de décoller, n’oubliez pas de vous occuper du nécessaire : billet d’avion, assurance pour étudiant, souscription à un forfait mobile local et, le cas échéant, conversion de devises et inscription dans une banque britannique.

    1. Université d’Oxford : la meilleure université de Grande-Bretagne !

    Première de ce classement, la Oxford University est notamment connue pour avoir inspiré Poudlard, l’établissement servant de décor à la saga Harry Potter. Mais au-delà de cette référence pop, qui aide à se faire une idée de l’apparence des lieux, Oxford, c’est surtout l’une des universités les plus prestigieuses du monde. Pour y entrer, les étudiants doivent rédiger une lettre de motivation, passer une série de testsQI, logique argumentative, mathématique… – et réussir un entretien avec un membre de l’université. Il est préférable d’avoir un bon niveau d’anglais, mais pas forcément d’être 100% bilingue. Alors, prêts à tenter votre chance ? L’année d’études y coûte environ 10 000 euros, et l’uniforme y est obligatoire lors des examens, ainsi que pour d’autres événements et cérémonies.

    2. Université de Cambridge : la plus ancienne université d’Angleterre

    Qui n’a pas entendu parler de Cambridge ? Les étudiants du monde entier se bousculent pour entrer dans cette université créée en 1209, ce qui en fait l’une des plus anciennes au monde. Située à moins de deux heures de Londres en voiture, elle offre à ses étudiants un cadre idéal : des résidences aux amphithéâtres, en passant par les pelouses, réfectoires et autres terrains de sport, l’ensemble du complexe bénéficie d’un charme indéniable. Chaque année, plusieurs centaines d’étudiants français y postulent, mais seules quelques dizaines sont acceptés. Pas étonnant, lorsqu’on sait qu’au fil des années, pas loin de 100 prix Nobels ont étudié dans ces lieux. Attention : notez qu’il n’est pas possible de candidater à la fois à Oxford et Cambridge.

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    3. Université de Londres : la plus internationale du Royaume-Uni

    Premier point positif de l’UCL (University College London) ? C’est l’une des plus internationales du pays, avec près de 18 000 étudiants étrangers sur 39 000. Second point positif ? L’université est située en plein cœur de la capitale britannique, à quelques minutes à pied de la station King’s Cross, de la gare internationale de St. Pancras, ainsi que du British Museum. Créé en 1826, l’établissement a toujours été connu pour son ouverture d’esprit : au dix-neuvième siècle, il a été le premier à accepter les étudiants sans condition d’appartenance religieuse, et à attribuer des diplômes aux femmes. Pour s’y inscrire, outre les tests de rigueur, il est nécessaire de parler un anglais irréprochable, et d’avoir obtenu une mention « Bien » ou « Très bien » au Baccalauréat.

    4. Imperial College de Londres

    Les spécialités de l’Imperial College ? L’ingénierie, les sciences, la médecine, ainsi que les études commerciales. Ici cependant, les divisions entre les disciplines ont de plus tendance à être abolies, afin de provoquer une effervescence propice à l’innovation. Par exemple, un master sur l’économie du carbone y a récemment été créé ; il se situe à la frontière de l’économie, des sciences, et de la médecine. Très sélectif, l’Imperial Collage est connu pour être l’un des établissements les plus innovateurs au monde, à la fois en termes de qualité d’enseignement et de qualité de vie pour les étudiants. L’université inclut depuis peu une école de design. Tout comme l’Université de Londres, elle est située en plein cœur de la ville, à South Kensington.

    5. Université de Bath

    Bath est une ville généralement peu connue des Français. Elle ne situe pourtant qu’à une heure de Londres, et son université est l’une des plus attractives d’Angleterre. En 2014, le Times Magazine lui a même décerné le titre très convoité de « Meilleur campus d’Angleterre ». Avec plus de 17 000 étudiants, l’Université de Bath n’a donc rien à envier à ses concurrentes londoniennes. Ici, on se spécialise dans toutes sortes de domaines : ingénierie, management, sociologie, ou encore psychologie.

    6. Université de Manchester

    Manchester est connue pour être la plus grande ville industrielle du monde. Pas étonnant, donc, que son université soit aussi réputée dans des domaines tels que l’ingénierie ou les sciences. C’est l’un des établissements les plus fréquentés d’Angleterre, avec plus de 40 000 étudiants. Concernant le cadre de vie, le campus offre la particularité d’être plus intégré à la ville que la moyenne, ce qui donne la possibilité aux étudiants de profiter de la richesse culturelle locale. De nombreux expatriés fréquentent cette université, et la plupart trouvent un emploi directement après leurs études. On y étudie aussi bien la médecine que la littérature anglaise, la chimie, les mathématiques, ou les sciences biologiques.

    7. King’s college de Londres

    Aux côtés d’Oxford et de Cambridge, le King’s College de Londres est l’un des établissements les plus réputés du Royaume-Uni. Il fait aussi partie des cinquante universités les plus prestigieuses du monde selon le classement du Times Magazine. De très nombreux événements et conférences ont lieu chaque année sur le campus, qui se situe non loin du centre de Londres. Le complexe dispose de trois gymnases, d’une soixantaine de clubs de sports, et on y pratique le bénévolat dans des domaines allant du cinéma au journalisme, en passant par la photographie. Le choix de cursus est vaste : il englobe aussi bien les soins infirmiers que le management ou les études d’Histoire.

    8. Université de Bristol

    Il fait bon vivre à Bristol, et le campus ne fait pas exception : c’est l’un des plus chaleureux du Royaume-Uni, avec une vie sociale et associative particulièrement développée. En ce qui concerne les matières enseignées, elles vont de l’informatique au génie électrique, en passant par la psychologie, les Arts, ou encore les sciences biologiques. Pour déposer sa candidature, comme dans toutes les autres universités britanniques, il faut passer par la plateforme UCAS (Universities and colleges admissions service), sur laquelle il faut déposer une lettre de motivation, une prévision des résultats au Baccalauréat, ainsi qu’une lettre de recommandation d’un professeur.

    9. London school of economics and political science

    Dans les domaines des sciences politiques et des sciences sociales, la LSE n’a plus à faire ses preuves depuis longtemps. Considérée comme l’une des deux meilleures universités du monde dans ces domaines, elle est connue pour avoir formé de nombreux leaders internationaux dans le monde de la politique, mais aussi des affaires ou des médias. Une cinquantaine de futurs chefs d’État et dix-neuf prix Nobel ont étudié sur ses bancs. Là encore, c’est une université très sélective, où les candidats devront avoir obtenu d’excellents résultats au Baccalauréat, et parler un anglais quasi irréprochable.

    10. Université de Warwick

    L’Université de Warwick a été créée en 1965, ce qui en fait l’un des établissements les moins anciens de cette liste. Pourtant, en une cinquantaine d’années, Warwick est devenue l’une des universités les plus cotées du Royaume-Uni. La preuve ? Des entreprises multinationales aussi prestigieuses qu’Apple ou Airbus n’hésitent pas à venir recruter directement sur le campus. Les PDG de Citroën et de Burger King sont issus des bancs de Warwick, tout comme le président de la Banque Mondiale, ou encore le créateur des guides touristiques Lonely Planet. Situé à moins de deux heures de Londres en voiture, le campus propose à ses étudiants un environnement éloigné du stress urbain, avec beaucoup de verdure, qui permet de se concentrer un maximum sur l’enseignement.

    Alors, prêts à décoller pour l’Angleterre ?

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  • Volontariat de solidarité International (VSI) à l’étranger : le guide complet

    Volontariat de solidarité International (VSI) à l’étranger : le guide complet

    Partir en Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) c’est mettre ses compétences au service d’une association de coopération au développement. Aux quatre coins du monde des ONGs et institutions territoriales accueillent des jeunes professionnels désireux de s’engager pour une mission de plusieurs mois. Découvrez notre guide complet sur le VSI.

    Qu’est ce que le Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Le Volontariat de Solidarité Internationale, ou VSI, est un dispositif encadré par la loi du 23 février 2005 . Selon cette loi, il permet « l’accomplissement d’une mission d’intérêt général à l’étranger dans les domaines de la coopération au développement et de l’action humanitaire ». Le volontaire s’engage pour une durée déterminée auprès d’associations travaillant dans le domaine de la solidarité internationale. La signature d’un contrat de VSI garantit la participation du volontaire et de l’organisme d’accueil à un projet commun.

    Quels sont les domaines d’intervention du volontaire ?

    Le volontaire peut s’engager dans différents domaines d’activité :
    -l’enseignement ;
    -l’action sanitaire et sociale ;
    -l’administration publique et territoriale ;
    -le développement urbain et rural ;
    -la santé ;
    -les actions d’urgence.
    Axé autour d’une ou plusieurs thématiques, le volontaire apporte ses compétences professionnelles au projet. Il peut travailler dans la formation, l’information et la communication, la recherche de financement, la gestion de projet ou encore l’appropriation de technologies ou techniques spécifiques.

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    Où effectuer un Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Le Volontariat de Solidarité Internationale ne peut s’effectuer qu’en dehors de l’espace économique européen (EEE). La mission doit avoir lieu dans un pays différent de l’État d’origine et celui de résidence du volontaire.

    Quelle est la durée du Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Le volontaire s’engage pour une période comprise entre 12 et 24 mois consécutifs. La durée cumulée des missions de VSI accomplies est plafonnée à 6 ans par volontaire.

    Pourquoi faire un Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Les intérêts pour le volontaire

    Le Volontariat de Solidarité Internationale présente plusieurs intérêts pour le volontaire. Le dispositif permet au jeune professionnel de bénéficier :
    -d’ un parcours sécurisé tant sur le plan financier qu’administratif ;
    -d’un cadre éthique dans lequel travailler ;
    -d’une expérience enrichissante ;
    -d’un tremplin dans son projet professionnel.
    En exerçant des responsabilités au sein de la structure d’accueil, le volontaire affirme ses compétences professionnelles. De plus, il développe des qualités et aptitudes nouvelles dans un contexte inter et multi-culturel. Cela lui permet de se réaliser tant sur le plan professionnel que personnel.

    Les intérêts pour l’organisme d’accueil

    L’organisme d’accueil peut être une structure européenne opérant des projets dans un pays non européen, un organisme européen apportant un soutien à une structure locale ou encore une structure locale indépendante. D’un point de vue administratif ce partenaire peut être une association, un bureau d’étude, une organisation multilatérale ou encore d’une collectivité territoriale.
    Quel que soit son statut, l’organisme d’accueil obtient du VSI divers intérêts.
    -Intérêt économique : la structure d’accueil bénéficie des savoir-faire d’un professionnel engagé et peut prétendre à l’obtention d’un financement international.
    -Intérêt technique : le VSI est mis en place afin de répondre à des demandes spécifiques telles que la formation des acteurs locaux ou l’assistance technique.
    -Intérêt politique : à travers le VSI l’organisme d’accueil possède une représentation et un témoignage à l’extérieur. Le volontaire a alors un rôle de médiateur. Il facilite les relations de coopération internationale entre son pays d’envoi et celui d’accueil.

    Les intérêts pour l’organisme d’envoi

    Association de solidarité internationale agréé par le Ministère des Affaires étrangères, la structure d’envoi est habilitée à conclure un contrat de VSI. Pour ce faire, elle peut mobiliser un ou plusieurs volontaires pour son compte ou celui d’une organisation indépendante. Les intérêts que représente le VSI pour l’organisme d’envoi sont multiples.
    -Intérêt économique : maintenir l’équilibre budgétaire de l’association à travers les aides perçues.
    -Intérêt politique : participer au rapprochement des pays d’envoi et d’accueil en mettant en place une assistance technique et humaine adaptée et de qualité.
    -Intérêt professionnel : former les volontaires à de nouvelles pratiques professionnelles et pouvoir en recruter un ou plusieurs à leur retour.

    Qui peut postuler au Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Le Volontariat en Solidarité Internationale s’adresse aux personnes majeures, sans limite d’âge ni condition de nationalité ou de sexe. Certains partenaires d’accueil demandent parfois aux volontaires d’avoir au minimum 21 ans au moment de la mission.
    Les volontaires peuvent être célibataires ou en couple. Attention, certaines structures d’accueil n’acceptent les couples que si les deux conjoints ont chacune une mission de VSI.
    Pour effectuer un VSI le candidat ne doit pas être lié par un contrat de travail. S’il est salarié de droit privé, l’engagement pour un Volontariat de Solidarité International constitue est motif légitime de démission. La ou les missions de VSI doivent dans ce cas être d’une durée minimale d’un an.
    Le salarié peut également prétendre à un congé sabbatique ou de solidarité internationale afin de réaliser une mission de VSI.
    Avoir effectuer un service civique en France ou à l’étranger ou un Service Volontaire Européen (SVE) n’empêche nullement de postuler à un VSI.

    Comment postuler au Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Pour trouver un projet de VSI il existe deux options. La première est de postuler aux mission publiées sur la plateforme d’information France Volontaires. Ce site web se charge de recenser et compiler les offres de VSI disponibles. La deuxième consiste à entrer directement en contact avec des association agréées.

    Comment se déroule une mission de Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Avant le départ en mission de VSI

    Le VSI est un dispositif officiel. Pour partir en mission la structure d’accueil et le volontaire signent obligatoirement un contrat. Le document stipule les conditions dans lesquelles sera effectuée la mission.
    Après la signature du contrat et avant le départ l’organisme se charge de former le volontaire.

    Pendant la mission de VSI

    Les congés payés accordés au volontaire
    Pour toute mission d’une durée au moins égale à douze mois, le volontaire bénéficie de deux jours de congés minimum par mois de mission. Il est important de noter que la définition des congés dépend du sens légal du terme dans le pays d’accueil. Pendant la durée des congés, le volontaire perçoit l’intégralité de son indemnité.
    Les droits sociaux du volontaire
    La structure de VSI a l’obligation d’affilier le volontaire et ses ayants droits à un régime de sécurité sociale. Les droits sociaux obtenus doivent être d’un niveau supérieur ou égal à ceux du régime général de la sécurité sociale française. Par conséquent le volontaire doit être assuré contre les risques de maladie, décès, invalidité, accidents du travail, maternité, maladies professionnelles et vieillesse.
    L’association prend également en charge pour le volontaire et ses ayants droits une assurance responsabilité civile, une assurance maladie complémentaire ainsi qu’une assurance pour le rapatriement sanitaire.
    Enfin, les volontaires sont affiliés à l’assurance volontaire vieillesse et à la Caisse des Français de l’étranger.
    Après la mission de VSI
    L’organisme d’accueil délivre au volontaire une attestation d’accomplissement de mission de VSI. Le document est remis à la fin de la mission.
    Moyennant un préavis d’un mois, le volontaire ou la structure d’accueil, peut mettre un terme au contrat de Volontariat de Solidarité Internationale de façon anticipée.
    À la fin de la mission, le partenaire assure le retour du volontaire vers son lieu de résidence officiel.

    Combien coûte un Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Les apports de l’État français au VSI

    L’État français soutient directement le partenaire d’envoi à travers plusieurs aides. L’organisme d’envoi bénéficie :
    -d’une aide forfaitaire de formation du volontaire avant le départ ;
    -d’une aide forfaitaire à la gestion du volontaire ;
    -d’une aide forfaitaire aux coûts de couverture sociale du volontaire ;
    -d’une participation forfaitaire pour le retour du volontaire.
    L’État peut verser directement au volontaire une indemnité de réinstallation ainsi qu’une prime forfaitaire de réinstallation professionnelle. Ces aides sont étudiées au cas par cas et soumises à conditions.

    Les apports de l’organisme d’envoi au VSI

    La structure d’envoi participe au financement du Volontariat de Solidarité Internationale en garantissant au volontaire :
    -les frais de voyage aller-retour entre son lieu de résidence et son lieu de mission ;
    -une couverture sociale et sanitaire ;
    -une assurance vieillesse ;
    -une formation avant le départ en mission ;
    -un appui au retour de mission ;
    -deux jours minimum de congés payés par mois de mission ;
    -une indemnité mensuelle. La valeur de l’indemnité varie en fonction du lieu de la mission, de sa nature, des conditions de sécurité, de l’éloignement et du coût de la vie dans le pays d’accueil. Elle est de 100 euros minimum hors prise en charge de la nourriture, du transport et de l’hébergement. Cette indemnité n’est ni soumise aux contributions et cotisations sociales ni à l’impôt sur le revenu..

    Les apports de l’organisme d’accueil au VSI

    Selon l’accord passé entre la structure d’envoi et celle d’accueil, celle-ci prend en charge tout ou partie :

    des frais de voyage aller-retour du volontaire ;
    du complément des coûts de formation du volontaire ;
    de l’indemnité mensuelle de volontariat ;
    de la complémentaire santé ;
    des frais de logement du volontaire.

    Les apports du volontaire au VSI

    Le Volontariat de Solidarité Internationale est un dispositif gratuit. Cependant, le volontaire peut être mis à contribution dans le financement de sa mission. Dans certains cas il lui sera demander de compléter son indemnité mensuelle. Si celle-ci est trop faible ou si l’organisme d’accueil ne possède pas les ressources suffisantes pour la financer intégralement, il participera à ses frais quotidiens dans le pays d’accueil. Le volontaire est libre de souscrire à une assurance santé et voyage VSI adaptée aux besoins des jeunes expatriés.

    Les aides de fin de mission de VSI

    En fin de mission de VSI, le volontaire peut prétendre à certaines aides. D’un montant variable, elles sont soumises à conditions.

    Prime forfaitaire d’insertion professionnelle : pour bénéficier de cette aide le volontaire doit être inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi. Il ne doit pas remplir les conditions d’attribution du revenu de solidarité active (RSA). La demande de prime forfaitaire d’insertion professionnelle doit se faire dans un délai d’un an maximum après le retour de mission de VSI. Le montant maximum de l’aide s’élève à 2001 €. Sauf exceptions, le versement est trimestriel et s’effectue dans la limite maximale de neuf mois.
    Indemnité de réinstallation : cette aide peut être obtenue par un volontaire ayant effectué au mois 24 mois de mission de Volontariat de Solidarité Internationale consécutifs. Elle est d’une valeur de 3700 €.
    De retour en France, le volontaire peut ouvrir ou retrouver ses droits au RSA. S’il avait gelé ses droits à l’assurance chômage avant son départ, il est en droit de les récupérer.
    En consacrant quelques mois de sa vie au VSI, le volontaire choisi un parcours professionnel hors du commun. À l’étranger il apporte des solutions aux populations locales et s’enrichit de savoir-faire nouveaux. Selon le pays d’accueil, il peut également approfondir ou découvrir ses connaissances en langue étrangère. Basé sur l’échange, le Volontariat de Solidarité Internationale s’inscrit dans la lignée des projets aux bénéfices mutuels. Si cet article vous a donné envie de partir à l’aventure, trouvez dès maintenant votre mission de VSI !

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