Catégorie : Assurance santé à l’étranger

  • Check-list de l’expatriation : quelles démarches et formalités ?

    Check-list de l’expatriation : quelles démarches et formalités ?

    Partir vivre dans un autre pays implique une préparation rigoureuse de votre projet. Pour avoir l’assurance de réussir votre expatriation, quelles sont les démarches à effectuer ? Santé, banque, logement, scolarité, quels sont les incontournables à ne pas oublier ?

    Avant de s’expatrier, quelles sont les démarches incontournables ?

    Formalités administratives, santé, scolarité des enfants, logement, un projet d’expatriation doit être minutieusement préparé. Quelles sont les démarches à effectuer avant tout départ ?

    Les formalités administratives

    Pour mener à bien votre projet d’expatriation, il faut réaliser un certain nombre de formalités administratives. Parmi celles qui sont obligatoires, on trouve notamment :

    • détenir un passeport dont la date de validité est d’au moins 6 mois. Nombre de pays n’acceptent pas que des étrangers se rendent sur leur territoire si la date de validité est inférieure à 6 mois. C’est une démarche à anticiper car le délai de création ou de renouvellement d’un passeport est actuellement de plusieurs mois ;
    • obtenir un visa : vous souhaitez vous installer en Thaïlande ou au Canada ? Les autorités locales exigent généralement que vous soyez détenteur d’un visa pour vivre dans le pays. Là encore, c’est une demande à anticiper, les délais de délivrance étant parfois longs ;
    • demander un permis de conduire international ;
    • informer les différents organismes publics de votre départ. Parmi ceux-ci, la CPAM, les impôts, la CAF, la Sécurité Sociale, la caisse de retraite dont vous dépendez, etc ;
    • résilier vos différents contrats en cours (électricité, mobile, etc) ;
    • faire suivre votre courrier postal ;
    • vous inscrire à la CFE (Caisse des Français de l’Etranger).

    Départ à l’étranger : quelles démarches bancaires entreprendre ?

    Vous devez également informer votre banque de votre projet d’expatriation. Votre conseiller peut alors vous recommander une solution sur-mesure. Vous pouvez également opter pour une banque en ligne pour les Français à l’étranger.

    Avant de quitter le sol tricolore, vous devez être en possession d’une carte bancaire pour effectuer toutes les opérations du quotidien dans votre futur pays d’accueil.

    Logement : préavis et garde-meuble

    Autre point à régler, celui de votre logement en France. Si vous êtes en location, un préavis envoyé 3 mois avant votre départ suffit. Si vous êtes propriétaire, vous pouvez vendre votre logement ou le proposer à la location.  Si vous optez pour cette dernière solution, donnez pouvoir à une personne de confiance pour la gestion courante de votre bien immobilier.

    Pour les meubles et affaires personnelles auxquelles vous tenez, la meilleure solution reste le garde-meuble.

    Dans le même temps, vous devez impérativement trouver une habitation dans votre pays d’accueil. Celle-ci n’a pas besoin d’être définitive. Souvent les expatriés profitent d’être sur place pour trouver un autre logement mieux situé ou moins cher.

    Expatriation en famille : que prévoir ?

    Vous ambitionnez de partir vivre à l’étranger avec vos enfants ? Pour ne pas perturber leur scolarité, plusieurs démarches sont à effectuer au moins trois mois à l’avance :

    • informer l’établissement scolaire fréquenté du départ de vos enfants ;
    • inscrire vos enfants dans une école française à l’étranger. Cette solution leur permet d’être en contact avec d’autres jeunes Français et d’avoir le même cursus qu’en France. Vous pouvez également faire le choix d’une école locale pour une immersion totale dans votre pays d’accueil ou encore opter pour l’enseignement à distance avec le CNED.

    Ces démarches sont à réaliser au minimum 3 mois avant votre départ. Par ailleurs, il est important d’emporter avec vous une copie du dossier scolaire de vos enfants. Une traduction de ce dernier dans la langue du pays d’accueil est toujours utile.

    Santé : tout prévoir avant de quitter la France

    Vivre en Thaïlande, en Indonésie, à Taïwan ou en Nouvelle-Zélande implique non seulement d’être à jour dans ses vaccins, mais également de compléter sa vaccination. En effet, certains vaccins sont vivement recommandés voire obligatoires pour les Français à l’étranger. Ceux-ci visent à couvrir des risques sanitaires spécifiques comme l’encéphalite japonaise dans certains pays d’Asie ou la fièvre jaune en Amérique du Sud.

    Il est également vivement conseillé de souscrire à une assurance santé expatriés pour couvrir vos dépenses de santé (médicaments, consultations, hospitalisation, etc) sur place. En effet, le système de santé local est souvent soit hors de prix, soit peu performant. Dans ce cas, il faut se tourner vers des structures médicales privées dans lesquelles se soigner coûte très cher. Aux États-Unis par exemple, une simple consultation chez un généraliste peut vous être facturée plusieurs centaines d’euros. Cette assurance expatriés est adaptée à vos besoins (CFE, 1er euro, etc) et peut comprendre le rapatriement sanitaire.

    Pensez également à faire un bilan santé et à être à jour pout tout ce qui est optique et dentaire. Par ailleurs, il est conseillé d’emporter avec vous tous les documents médicaux et scanners pour toute la famille.

    Français hors de France : pourquoi s’inscrire au consulat de France ?

    S’enregistrer auprès du consulat de France dans votre pays d’accueil est une démarche très importante. Elle s’effectue en vous rendant à l’ambassade ou au consulat une fois arrivé dans votre pays d’expatriation.

    L’inscription consulaire au registre des Français établis hors de France est une démarche à faire rapidement. Totalement gratuite, elle permet aux expatriés d’effectuer facilement différentes démarches administratives telles que :

    • le renouvellement de documents d’identité ;
    • la délivrance d’attestation de perte ou de vol de documents d’identité ;
    • l’obtention d’une bourse de scolarité ou universitaire ;
    • le recensement pour la JDC (Journée Défense et Citoyenneté) ;
    • la mise en place d’éventuelles mesures d’urgence en cas d’accident, d’agression ou d’attentat.

    Facultative mais fortement conseillée, l’inscription consulaire est totalement gratuite. D’une validité de 5 ans, elle peut être renouvelée en ligne.

  • L’Assurance Expatrié : comment ça fonctionne ?

    L’Assurance Expatrié : comment ça fonctionne ?

    Un nouveau contrat de travail vous conduit à sauter le pas de l’expatriation ?

    Ou tout simplement vous avez des envies « d’ailleurs » et souhaitez tenter l’expérience de partir vivre à l’étranger quelques temps ?

    Afin de mener à bien ce projet, il est important de bien s’organiser avant de partir. Le sujet de l’assurance santé est également un point à ne pas négliger. Comment fonctionne une assurance santé pour expatriés ?

    Qu’est-ce qu’une assurance santé expatriation ?

    L’assurance expatriation va vous couvrir en cas de soucis à l’étranger : hospitalisation, frais médicaux, consultation…La note peut vite s’élever dans certains pays, cette couverture santé n’est donc pas à mettre de côté pour vous-même ou votre famille.

    L’assurance santé expatrié prend donc en charge vos frais de santé pendant toute la durée de votre séjour, car l’affiliation à l’assurance maladie du pays ne fonctionne pas toujours en tant qu’expatrié.

    Pourquoi prendre une assurance avant de partir ?

    Au-delà de 3 mois en dehors de la France, vous n’êtes plus couverts par la sécurité sociale Française.

    C’est pourquoi la protection médicale est un incontournable quand on décide de s’expatrier.

    Si en France le système de santé est peu coûteux, à l’étranger la réalité est toute autre. En effet, l’accès aux soins peut devenir un vrai parcours du combattant et la note peut vite grimper.

    Au Canada par exemple il faut compter entre 1000 euros ou 2000 euros par journée d’hospitalisation.

    Comment fonctionne une assurance santé expatriation ?

    Les contrats sont conçus pour fournir une couverture dans la durée : il s’agit d’assurances annuelles à tacite reconduction.

    Nous proposons une offre à tiroirs : des options d’assistance rapatriement, assurance responsabilité civile ou prévoyance existent également et peuvent s’ajouter à l’assurance santé.

    1er euro ou CFE ?

    Selon les besoins, deux couvertures santé s’offrent aux ressortissants : au 1er euro ou en complément de la CFE (Caisse des Français de l’Étranger).

    Assur Travel est partenaire de la CFE et offre ainsi un fonctionnement en « guichet unique » : vous déposez vos demandes de remboursement sur votre espace personnel CFE et nous vous faisons un virement sur le compte de votre choix.

    Des niveaux de couverture sur-mesure

    Selon vos besoins, vous pouvez construire votre plan santé :

    • Des solutions conçues pour être abordables et d’autres haut-de-gamme (différentes options s’offrent à vous : hospitalisation, médecine courante, optique, dentaire, maternité…)
    • Des niveaux de couverture intermédiaires,
    • La possibilité d’opter par exemple pour un reste à charge afin de réduire les cotisations.

    Votre contrat évolue avec vous : il est possible de changer de niveaux de garanties en cours de contrat, à la hausse comme à la baisse. Les retours temporaires en France (pour les vacances par exemple) sont couverts également.

    Enfin, vous bénéficiez d’un accès à la téléconsultation avec la plupart de nos offres.

    Comment souscrire à une assurance santé expatrié ?

    • La souscription s’effectue par mail, sans nécessité d’envois postaux ;
    • Un questionnaire médical sera à remplir, et envoyé au médecin conseil de la compagnie.
    • Après validation du dossier par le médecin conseil, quelques pièces administratives seront à fournir (copie de passeport…) ;
    • Votre appel de cotisation vous parvient. Si vous partez dans le cadre d’une mutation à l’étranger, la prise en charge des cotisations est faite par l’employeur.

  • Qu’est-ce qu’une entente préalable ?

    Qu’est-ce qu’une entente préalable ?

    "Qu’est-ce

    Certains soins de santé et autres actes médicaux nécessitent un accord préalable de prise en charge de la caisse d’assurance maladie. C’est ce qu’on appelle l’entente préalable en assurance santé.

    Il s’agit d’une démarche de votre part, antérieure à la réalisation des soins, demandant l’accord de la compagnie d’assurance pour l’engagement de certaines dépenses d’ordre médical.

    Les démarches à effectuer

    Cette demande d’entente préalable doit être envoyée, soit sous pli confidentiel à l’ordre du médecin conseil de GAPI – ZONE D’ACTIVITE ACTIBURO – 99 Rue Parmentier – 59650 Villeneuve d’Ascq, soit par email sécurisé devant porter la mention « Confidentiel » à service-medical@gapigestion.com.

    L’entente préalable auprès du médecin conseil de GAPI doit être réalisée indépendamment de celle que vous devez éventuellement faire auprès du médecin conseil de votre régime de base si vous en possédez un.

    S’il s’agit de soins programmés, la demande d’entente préalable doit être adressée 2 semaines avant la date de début des soins.
    En cas d’urgence médicale, elle doit être adressée dans les plus brefs délais (le délai maximal étant indiqué dans les conditions générales de votre contrat) suivant la date de survenance du sinistre concerné, accompagnée d’un rapport médical circonstancié précisant la nature de l’urgence.

    Les soins soumis à entente préalable

    • Hospitalisation (ambulatoire et plus de 24 heures) y compris l’accouchement et la FIV ;
    • Prothèses dentaires (couronnes, implants) ;
    • Etc…

    N’hésitez pas à consulter vos conditions générales pour en savoir plus.

    Ces demandes doivent être accompagnées de devis et d’un rapport médical.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Assurance santé expatrié en Australie : tout savoir

    Assurance santé expatrié en Australie : tout savoir

    Que ce soit pour une brève mission professionnelle ou une véritable expatriation de long terme, un séjour en Australie nécessite évidemment de vous poser les bonnes questions en matière de couverture santé. Quel sera votre statut sur place ? Comment bénéficier d’une couverture satisfaisante de l’ensemble de vos soins, médicaments et consultations médicales ?

    Assur-Travel vous propose ci-dessous un point d’ensemble concernant les spécificités de l’assurance santé en Australie, afin de préparer votre expatriation dans les meilleures conditions.

    Quitter la France pour l’Australie : quelle couverture santé ?

    Vous envisagez de séjourner en Australie pour une durée plus ou moins prolongée ? Le type d’assurance santé dont vous pourrez bénéficier sur place dépendra en grande partie de votre statut administratif.

    Résidents temporaires, touristes et visiteurs familiaux

    Pour rappel, les ressortissants français souhaitant s’expatrier en Australie pour une durée inférieure ou égale à un an peuvent solliciter, selon les cas :

    Le visa électronique eVisitor (subclass 651), simple et rapide à obtenir. Ce document convient pour une visite de trois mois au maximum, à vocation touristique, familiale ou professionnelle.
    Le visa visiteur, ou « Visitor Visa » (subclass 600), qui permet quant à lui d’obtenir une autorisation de séjour de trois, six ou douze mois.

    Si vous entrez sur le territoire australien avec l’un de ces deux visas, vous n’aurez d’autre choix que de souscrire une assurance santé privée pour couvrir vos soins sur place. En effet votre statut de résident temporaire vous exclut automatiquement du bénéfice de l’assurance santé fédérale « Medicare », même si vous êtes autorisé à exercer une activité professionnelle sur place.

    D’autre part il n’existe aucune convention bilatérale de sécurité sociale entre la France et l’Australie, ce qui signifie que votre statut d’assuré social français ne vous donne aucun droit sur place.

    A noter :

    Une convention bilatérale existe en revanche entre l’Australie et d’autres pays francophones comme la Belgique et la Suisse. Cet accord permet aux résidents temporaires belges ou suisses de bénéficier de Medicare sur place, dans une version un peu plus restrictive toutefois que celle proposée aux Australiens.

    Résidents permanents : inscription obligatoire à Medicare

    Différentes catégories de visas professionnels vous permettent de bénéficier d’un statut de résident permanent en Australie, dont notamment l’Employer Nomination Scheme (subclass 186), le Skilled Independent Visa (subclass 189) et le Skilled Regional Visa (subclass 887).

    Les résidents permanents exerçant une activité professionnelle, et présents sur le sol australien depuis au moins deux ans, relèvent automatiquement du régime fédéral Medicare. Ce dernier, à l’instar de la sécurité sociale française, prend en charge une part des frais médicaux contre le prélèvement automatique d’une cotisation sur le salaire. L’ inscription à Medicare est obligatoire et nécessite de vous rendre au centre Medicare le plus proche, ou de composer le 132 011. Chaque assuré Medicare est destinataire d’une carte, à présenter lors de chaque consultation.

    Ce régime de base, bien sûr, peut et doit être complété par une assurance complémentaire que vous pourrez souscrire auprès de différents prestataires (voir ci-dessous).

    Étudiants et programme vacances travail (PVT)

    L’obtention d’un visa australien par un étudiant étranger est soumise à une attestation d’assurance santé délivrée par le « Overseas Student Health Cover ». Cette assurance propose l’ensemble des prestations de base aux étudiants effectuant tout ou partie de leur cursus d’enseignement supérieur en Australie. La souscription est obligatoire.

    Les ressortissants français bénéficiant du visa subclass 417 dans le cadre du programme vacances travail (PVT), enfin, doivent quant à eux s’assurer auprès d’un prestataire privé dans les mêmes conditions que les autres résidents temporaires.

    Assurance santé en Australie : comment ça marche ?

    Le système de santé australien, tout comme en France, est composé de deux étages avec un régime de base obligatoire (Medicare) et une assurance privée complémentaire.

    Quel niveau de remboursement avec le Medicare australien ?

    Attention : la carte d’assuré social Medicare vous permet de bénéficier d’un remboursement partiel de certains soins et prestations de santé, mais leur liste est limitée. Le régime de base prend notamment en charge :

    Les consultations médicales chez un praticien généraliste (General Practitioner ou « GP ») et un spécialiste. Le remboursement s’élève à 75 % du tarif pratiqué par un médecin conventionné. Vous serez également remboursé en cas de consultation d’un médecin non conventionné, mais la différence sera entièrement à votre charge si vous n’avez pas de complémentaire santé.
    Les actes de chirurgie répondant à un impératif de santé, et prescrits par un médecin.
    Les frais liés à l’hospitalisation. La couverture atteint, selon les cas, 100 % ou 75 % des frais en cas de séjour dans un hôpital public.

    Dans la grande majorité des cas, vous ne pourrez en revanche espérer aucun coup de pouce en ce qui concerne l’optique, le dentaire, certaines médecines dites alternatives et surtout l’achat de médicaments !

    Coût et qualité des soins en Australie

    Les infrastructures de santé en Australie sont d’un excellent niveau dans les grandes villes du pays, et restent très fiables dans les zones les plus reculées du « Bush », sauf pour le traitement de pathologies graves et très spécifiques qui exigeraient un retour en urgence dans les principaux centres urbains. La qualité des soins dispensés en Australie vaut autant pour le secteur public que pour le secteur privé.

    Le prix des soins en Australie se situe dans la moyenne haute des pays développés et dépasse très nettement les tarifs moyens pratiqués en France. Le pays arrive régulièrement entre la 5ème et la 15ème place au classement des pays du monde dans lesquels la santé est la plus onéreuse. A titre indicatif, le tarif s’élève à environ :

    25 à 50€ pour une consultation chez un médecin généraliste.
    120 à 150€ pour une consultation chez un médecin spécialiste. Ce tarif, applicable à la première consultation, peut toutefois être divisé par deux pour les visites suivantes.
    15 à 40€ pour un médicament. Rappelons en outre que l’achat de médicaments n’est jamais pris en charge par le régime Medicare.
    Si vous ne bénéficiez pas de la couverture Medicare, les frais d’hospitalisation en Australie peuvent s’avérer excessivement élevés. Une simple opération de l’appendicite peut vous être facturée 2 500€, majorée de 600 à 700€ pour une nuit d’hôpital.

    A noter :

    Certains médecins généralistes australiens proposent des examens de routine dans quelques spécialités comme la pédiatrie ou la gynécologie. Vous pouvez ainsi réaliser de précieuses économies par rapport à une consultation de spécialiste.

    Comment choisir une assurance santé pour l’Australie ?

    Que vous ayez besoin d’une assurance santé intégrale ou d’une complémentaire à Medicare, plusieurs formules et prestataires peuvent répondre à vos besoins.

    Souscrire une assurance santé expatrié pour l’Australie

    La souscription d’une assurance santé expatrié est la solution la plus classiquement retenue pour effectuer un séjour court en Australie ou se couvrir pendant les deux premières années d’un séjour long. Ces formules sont proposées par des assureurs internationaux comme Assur-Travel et sont à souscrire avant le jour du départ. Une attestation d’assurance santé internationale est d’ailleurs un prérequis pour un grand nombre de visas australiens.

    Il existe bien sûr une grande diversité de formules proposant différents plafonds de remboursement, franchises et prestations. A vous de sélectionner celle qui vous semble offrir le meilleur rapport qualité/prix pour vous-même et votre famille.

    Souscrire auprès de la Caisse des Français à l’Étranger (CFE)

    La Caisse des Français à l’Étranger (CFE) est une assurance santé internationale qui vous permettra de bénéficier de remboursements à hauteur du tarif conventionné de la sécurité sociale française pendant votre séjour en Australie. Elle intègre donc l’ensemble des protections apportées par le régime social français, non seulement en matière d’assurance maladie mais aussi pour les accidents du travail, les maladies professionnelles et la retraite.

    La CFE offre des remboursements forfaitaires faibles, a fortiori en Australie où les soins sont comparativement très coûteux. Elle présente surtout un intérêt pour ne pas rompre le lien avec votre statut d’assuré social français et maintenir vos droits. Une formule d’assurance expatrié incluant la CFE en régime de base est souvent un excellent compromis pour profiter d’une complémentaire performante.

    Souscrire une assurance santé australienne

    Il est enfin possible de contacter en ligne une assurance santé australienne avant votre départ et de souscrire une formule adaptée. Gardez à l’esprit toutefois que les contrats proposés par les assureurs australiens sont, le plus souvent, taillés pour correspondre aux besoins des Australiens, affiliés automatiquement à Medicare. A tarif équivalent, le niveau de remboursement proposé est souvent moins attractif qu’une assurance expatrié proposée par un prestataire international spécialisé.

    Bon à savoir

    Quelles autres garanties prévoir pour un voyage en Australie ?

    Non éligible à Medicare ? Profitez d’un crédit d’impôt

    Même s’ils ne sont pas ou pas encore éligibles à Medicare, les ressortissants étrangers exerçant une activité professionnelle en Australie subissent une ponction de leur salaire pour financer le régime. Cette cotisation (la « Medicare Levy) peut néanmoins vous être remboursée si vous réclamez votre exonération dans votre déclaration d’impôts annuelle : pensez donc à remplir le formulaire n°3169, intitulé « Application for Medicare levy exemption certification ».

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Assurance santé pour expatriés au Mexique : conseils et informations

    Assurance santé pour expatriés au Mexique : conseils et informations

    Vous partez en expatriation au Mexique et l’heure est venue de penser à votre assurance.
    Nous vous présentons ici comment fonctionne le système de santé mexicain et les différentes options qui s’offrent à vous en tant qu’expatrié.

    Les possibilités de couverture médicale au Mexique sont variées et chacun trouvera celle qui lui est le mieux adaptée, tant au niveau des coûts que de la qualité des soins et du taux de couverture.

    Comment fonctionne le système de santé au Mexique ?

    Au Mexique l’inscription à la sécurité sociale est obligatoire. Il y a des points communs avec le système français, car il est financé par les cotisations sociales des entreprises et des employés mais dans la réalité, les avantages sont moindres. Nous vous détaillons pourquoi.

    Si vous travaillez pour une entreprise privée mexicaine, votre employeur vous inscrira à l’IMSS (Institut gouvernemental de la sécurité sociale). C’est la couverture sociale obligatoire pour tous les salariés du privé en contrat local. Vos ayants-droits sont également couverts (en général vos enfants et/ou votre conjoint).

    Pour le secteur public c’est l’ISSSTE (Institut Mexicain de la sécurité des fonctionnaires) qui prend en charge la couverture sociale des travailleurs.

    Cette couverture octroyée par les entreprises mexicaines vous donne accès aux hôpitaux publics.
    Elle couvre les maladies, les risques professionnels, la maternité…
    Cependant, les hôpitaux sont souvent bondés et la qualité des soins semble très variable.

    Chaque pharmacie dispose d’un cabinet médical. La consultation est très bon marché : entre 1 et 3 euros.

    Si vous souhaitez consulter un médecin privé ou un spécialiste : dentiste, gynécologue, dermatologue… Le prix moyen de la consultation est de 500 pesos mexicain (environ 25€).

    Les assurances privées au Mexique

    Il est très courant que les mexicains qui en ont les moyens se protègent avec des assurances privées nationales. Ils bénéficient alors de soins de meilleure qualité et le temps d’attente est largement réduit.

    Cependant ces assurances privées nationales pratiquent généralement des prix très élevés et sont en recherche de rentabilité. Elles exigent à leur assurés le paiement de franchise afin de pouvoir être remboursés.

    Soyez très attentif si vous décidez de souscrire à une assurance privée mexicaine. En effet, leurs prestations varient et il existe plusieurs « niveaux » d’hôpitaux selon leur équipement.
    Mieux l’hôpital est équipé, plus l’assurance sera chère.
    Le montant de la franchise avoisine les 10% du montant total des soins.
    Renseignez-vous également sur les plafonds proposés par les assurances locales.

    Comment vous protéger si vous travaillez au Mexique pour une entreprise privée

    Si vous travaillez pour une entreprise privée mexicaine avec un contrat local vous êtes automatiquement assuré par l’IMSS cité plus haut. Cependant, il est vivement conseillé de compléter votre couverture avec une mutuelle.

    Voire de souscrire à une assurance privée mexicaine ou française.
    Cela vous permettra d’avoir accès à des cliniques ou hôpitaux privés que vous offrirons des soins et une attention de bien meilleure qualité pour un temps d’attente beaucoup plus court.

    Comment vous protéger si vous travaillez au Mexique pour une entreprise française

    Si vous travaillez au Mexique pour une entreprise française, vous devez quand même vous inscrire au système de sécurité sociale du Mexique. Un expatrié, même travaillant pour une entreprise française, se doit de s’enregistrer à la sécurité sociale du pays où il vit.
    Ensuite, soit vous vous en contenter, soit vous compléter votre couverture médicale en souscrivant à des assurances privées locales ou françaises.

    Il existe toutefois une autre option.
    Si vous souhaitez garder un lien avec la sécurité sociale française vous avez la possibilité de vous inscrire à la Caisse des Français de l’Etranger (CFE). Celle-ci offre trois assurances : une assurance accident du travail, assurance maladie et une assurance retraite. Vous gardez alors les droits que vous aviez en France. C’est la solution la plus sûre si vous prévoyez de rester plusieurs années sur place.

    Enfin, la 3ème solution est le détachement. Cela signifie que votre employeur français continue à cotiser au système de sécurité sociale français. Vous conservez alors tous vos droits. Libre à vous ensuite de les compléter par une mutuelle afin d’être mieux remboursé(e) en cas de dépenses de soins élevées.
    Pour bénéficier de cette option il est important que l’entreprise de votre employeur accepte de continuer à cotiser au système de sécurité sociale français.

    Comment vous protéger si vous êtes travailleur indépendant ou chef d’entreprise au Mexique

    Vous pouvez choisir de vous expatrier au Mexique et d’y travailler comme travailleur indépendant (profession libérale, auto-entrepreneur) ou créer votre entreprise.
    Vous allez alors devoir vous inscrire au régime volontaire de l’IMSS.

    Pour cela, rendez-vous dans les locaux de l’IMSS de votre ville pour démarrer les démarches d’inscription.
    Avant cela, il faudra avoir réaliser les démarches de déclaration de travailleur indépendant.

    Comment vous protéger si sous partez passer votre retraite au Mexique

    Vous avez prévu de quitter la France pour profiter du climat et de la tranquillité mexicaine pour couler des jours heureux (dans une résidence privée).
    Et votre couverture médicale est un élément clé à prendre en compte. Pensez à avertir votre Caisse d’assurance Maladie ;
    La solution la plus simple est de vous inscrire et de cotiser à la CFE.
    Vous pouvez également opter pour une assurance privée sur place, mais les coûts y sont souvent élevés.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Expatriation : quelle assurance choisir ? Mutuelle CFE ou 1er Euro ?

    Expatriation : quelle assurance choisir ? Mutuelle CFE ou 1er Euro ?

    "La

    Vous avez accepté un poste à l’étranger ou avez-vous-même décidez de partir travailler dans un autre pays seul ou avec votre famille.
    L’ expatriation ressemble parfois à un parcours du combattant : du stress, des paperasses, des heures sur internet à s’informer sur son futur pays d’accueil…
    Et s’il y a un élément sur lequel il faut mettre toute son attention et son sérieux, c’est la couverture médicale. Etre malade à l’étranger est plus stressant que d’être malade en France. Alors mettez tous les avantages de votre côté pour vous épargner toutes dépenses inutiles ou des galères avec les différents organismes.
    Prenez le temps d’analyser quelle solution sera la plus adaptée à votre situation.
    Et misez plus sur la qualité et le montant de la prise en charge que sur le prix.
    La santé est l’élément le plus sérieux à prendre en compte lors d’une expatriation puisqu’elle conditionne en grande partie le bon déroulement de votre séjour.
    En France, nous nous sommes habitués à un système de santé au faible coût et à des soins et des hôpitaux de qualités.
    Mais ailleurs, la réalité est souvent différente.
    Et votre santé et celle de votre famille est un pilier pour une expatriation réussie. Protégez-vous et protégez vos proches.

    Comment faire le bon choix pour sa couverture médicale à l’étranger

    Nous vous présentons ici les différents types de protection et d’assurances expatriation. Un sujet qui s’avère être parfois un vrai casse-tête.
    Ayez en tête qu’au-delà de 3 mois en dehors de la France, vous n’êtes plus couvert par la sécurité sociale.
    Les expatriés ont le choix entre deux couvertures santé. Nous vous détaillons ici le fonctionnement de chacun afin que vous puissiez sélectionner celle qui répond le mieux à vos besoins et à votre situation.

    La Caisse des Français de l’Etranger (CFE)

    Si vous choisissez de cotiser à la CFE, vos droits à la sécurité sociale française sont maintenus. Cependant, vous serez remboursé selon les plafonds du système français.
    Renseignez-vous bien sur les coûts des soins de santé de votre pays d’expatriation, car dans certains pays ils sont très élevés et la CFE ne suffira pas à couvrir tous les frais.
    Si vous faites le choix de la CFE, vous devez vous y inscrire avant votre départ.
    Une adhésion depuis l’étranger reste possible, mais des carences seront appliquées.
    Le tarif est en fonction de l’âge et du statut.
    Autre avantage : quand vous rentrerez en France, vous n’aurez rien à faire puisque vous serez directement « reconnecté » à la Sécurité Sociale française.

    Les assurances expatriation au 1er Euro

    Si vous faites le choix d’une assurance expatriation au 1er Euro, vous serez remboursé directement à défaut d’autres organismes sociaux (des franchises peuvent être applicables).
    Vous pourrez faire le choix de votre assurance et de ses plafonds en fonction du pays où vous allez habiter.
    Regardez bien le contrat que vous signez car chaque contrat est différent, en fonction de la compagnie d’assurance, du pays où vous vous rendez, de votre situation personnelle, de la durée de votre expatriation…
    De nombreux critères sont à prendre en compte. Vérifiez également les conditions de remboursements : délais, procédure de demande de remboursement…
    Prêtez également attention aux cas de figures dans lesquels l’assurance ne pourra pas vous rembourser.
    Par exemple, il est fréquent que, si vous êtes responsable d’un accident (si vous conduisiez en état d’ivresse, si vous vous rendez par votre propre volonté dans un lieu explicitement dangereux…), l’assurance n’assumera pas les frais.
    L’avantage de l’assurance au 1er Euro est que les remboursements sont généralement très rapides car effectués par un seul organisme. Parfois, vous n’avez même pas besoin d’avancer la somme. Si vous faites appel à un praticien partenaire de l’assurance, c’est eux qui paient directement le médecin ou l’hôpital. Et si cette option n’est pas proposée, les remboursements se font dans des délais courts, de moins d’une semaine.
    Autre avantage : vous avez souvent le choix des devises ! Cela facilite le remboursement et vous ne perdez pas au taux de change.
    Nous attirons cependant votre attention sur un élément : quand vous rentrerez en France, vous aurez un délai de carence de 3 mois pendant lequel vous devrez continuer à cotiser afin d’être remboursé, le temps de réintégrer le régime social.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Qu’est-ce que la CFE  (Caisse des Français à l’Étranger) ?

    Qu’est-ce que la CFE (Caisse des Français à l’Étranger) ?

    Vous avez décidé, après mûre réflexion, de quitter la France et d’entamer une nouvelle carrière professionnelle dans un autre pays. Cette décision est le point de départ d’une belle aventure mais elle demande une grande organisation matérielle et administrative.
    Après avoir trouvé un nouvel emploi ou déterminé une nouvelle activité et avoir prévu un lieu d’habitation adapté, il est indispensable de mettre en place toute la logistique nécessaire pour un aménagement dans les meilleures conditions (école pour les enfants, transports….). Il est tout aussi impératif de se pencher sur l’aspect administratif de ce changement de vie. En effet, il faut prévoir les diverses autorisations de voyage et de présence sur le nouveau territoire (passeport, visa, douanes, permis de conduire…), et se conformer aux vaccinations obligatoires dans certains pays.
    Il est tout aussi primordial d’organiser sa couverture sociale à l’étranger et de penser à protéger sa famille également.
    En France, ce genre de question ne se pose pas, car le système de protection social de notre pays permet à chaque citoyen de bénéficier d’une Assurance Maladie, quel que soit son statut (salarié, indépendant, fonctionnaire, étudiant, sans emploi, invalide ou retraité), et d’une Assurance Vieillesse au terme de sa vie professionnelle.
    Ceci n’est pas le cas dans tous les pays étrangers. Pour bien préparer son expatriation, il est donc indispensable de mettre en place les protections sociales adéquates.

    Comment organiser sa protection sociale à l’étranger ?

    Pour un séjour de courte durée :

    – en UE, EEE ou en Suisse, toute personne devra se munir de sa Carte Européenne d’Assurance Maladie pour continuer à bénéficier de sa Sécurité Sociale française. Il faudra simplement en faire la demande, avant le départ, auprès de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
    – dans tout autre état hors UE, EEE et Suisse, la couverture sociale peut être conservée dans le cas où la France et le pays de séjour ont signé une convention bilatérale de Sécurité Sociale. Le CLEISS (Centre des Liaisons Européennes et Internationales de Sécurité Sociale) vous permettra de connaître ce détail important. S’il n’y a pas eu de convention entre les deux nations, vous devrez régler vos frais médicaux, conserver les factures et les justificatifs de paiement, et les fournir à votre organisme d’affiliation en France, qui jugera si son remboursement est réalisable.

    Pour un séjour de longue durée, vous restez affilié à la Sécurité Sociale française

    – si vous êtes détaché par votre entreprise dans un pays de l’UE,EEE ou en Suisse
    – si vous êtes expatrié (sous contrat local) et qu’il existe une convention entre la France et le pays d’accueil
    – si vous bénéficiez d’une rente ou d’une pension versée en France par un organisme français
    – si vous êtes chômeur indemnisé en France.
    Vous devrez, pour cela, vous procurer un certificat d’Assurance Maladie de remplacement auprès de votre Caisse d’Assurance.
    Dans le cas où la convention bilatérale de Sécurité Sociale n’a pas été établie entre le pays de départ et le pays d’accueil, les fonctionnaires et les expatriés seront sous le régime de protection social local ou pourront choisir de souscrire une assurance volontaire s’ils le désirent.
    Toute personne résidant dans un pays non signataire de la convention bilatérale de Sécurité Sociale avec la France peut également opter pour une assurance volontaire, ainsi qu’ une mutuelle complémentaire.
    Pour adhérer à la Sécurité Sociale des expatriés, il faut alors s’adresser à la CFE – Caisse des Français à l’Etranger.

    Comment fonctionne la CFE et quelles garanties offre t-elle ?

    Qu’est-ce que la CFE ?

    La CFE est un organisme privé de Sécurité Sociale qui est chargé d’une mission de service public.
    Sous la tutelle des ministères en charge de la Sécurité Sociale et du Budget, elle bénéficie d’une subvention annuelle de l’État pour contribuer au financement du budget d’action sanitaire et social (prise en charge de fournitures ou accessoires non remboursables, prise en charge partielle des frais de transport médicalement justifiés….), mais elle reste complètement autonome financièrement puisque son fonctionnement repose sur les cotisations de ses adhérents . Elle ne doit réaliser aucun bénéfice et doit équilibrer ses comptes à chaque bilan.

    Quel est son fonctionnement ?

    La CFE est gérée par un Conseil d’administration élu pour 6 ans, et composé d’un président, de 2 vice-présidents et de 17 administrateurs. Elle est complétée par une équipe de direction de 3 personnes et de 6 membres du comité de direction.

    Cet organisme créé en 1978, a pour vocation d’assurer aux expatriés français la même protection sociale que dans leur pays d’origine. Elle s’adresse à toutes les personnes de nationalité française résidant dans un autre pays et à tous les ressortissants de l’UE, EEE ou de Suisse, quelles que soient leur situation familiale et professionnelle, leur âge et leur état de santé. De plus, aucun questionnaire médical ne conditionne leur adhésion et aucune exclusion de risque de catastrophe naturelle, de faits de guerre ou d’attentats, par exemple, n’est applicable.

    Quelles garanties propose t-elle ?

    Les prestations de base
    L’ adhésion à la CFE garantit, aux Français résidant à l’étranger, les mêmes prestations sociales que la Sécurité Sociale en France, en totale continuité avec le système social français. Le mode de remboursement des frais de santé est basé sur le même principe qu’en France, les feuilles de soin doivent être transmises au siège de la CFE afin qu’elles soient traitées le plus rapidement possible. Pour un gain de temps supplémentaire, cette démarche peut se faire directement en ligne grâce à une application dédiée à cet effet, depuis un ordinateur ou un smartphone.
    La CFE donne donc à ses adhérents la possibilité de bénéficier d’une couverture sociale pendant leur séjour à l’étranger, mais aussi lors de leurs retours ponctuels en France, et de réintégrer automatiquement le régime général de la Sécurité Sociale au moment de leur retour en France.

    Les prestations complémentaires
    Cette offre d’Assurance Santé proposée par la CFE est complétée par une offre d’Assurance Retraite qui permet aux salariés, aux indépendants, aux entrepreneurs et même aux inactifs, de continuer à cotiser à leur régime de retraite, sans perte d’annuité pour le calcul de leur pension.
    Une offre d’Assurance Risques Professionnels est à la disposition de tous les adhérents partis à l’étranger, afin de leur garantir :
    – le remboursement de leurs frais médicaux en cas d’accident du travail (ou de maladie professionnelle)
    – le versement d’indemnités en cas d’arrêt de travail
    – le paiement d’ une rente en cas d’incapacité de travail ou de décès.
    La CFE a également mis en place un partenariat avec plusieurs assureurs privés afin de proposer à toutes les personnes parties travailler à l’étranger, des packs incluant la Sécurité Sociale, la Complémentaire Santé et d’autres garanties à la carte.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Qu’est-ce qu’une assurance au 1er Euro ?

    Qu’est-ce qu’une assurance au 1er Euro ?

    "Une

    Quand on part s’expatrier, le choix de la protection médicale est souvent un vrai casse-tête.
    Et beaucoup d’expatriés choisissent la solution la plus simple : l’assurance au 1er Euro.

    Si vous choisissez cette option, cela signifie qu’à la moindre dépense de santé, vous serez remboursé au premier Euro. Sous réserve de justificatifs bien entendu et de choisir une formule sans franchise.

    Il s’agit donc de souscrire à une assurance privée française que vous pourrez contracter à n’importe quel moment durant votre période d’expatriation.
    Ce type d’assurance propose généralement plusieurs niveaux de couvertures médicales.
    En lisant bien leurs offres, vous trouverez celui qui est le plus adapté à votre situation.

    En effet les prix varient selon le pays choisi, la durée du séjour, les besoins de l’assuré etc.

    Comment marche une assurance au 1er Euro ?

    La grande majorité de ces assurances proposent des couvertures pour une durée de 12 mois minimum, avec tacite reconduction.
    Elles vous protègent des soucis de santé qui pourraient survenir dans votre pays d’expatriation : consultation chez le médecin, hospitalisation, invalidité…
    La plupart couvrent également les frais de rapatriement éventuels ou la visite d’un proche sur place.

    L’assurance expatriés chez Assur-Travel couvre également les risques liés à l’épidémie Covid-19.

    Chaque assurance a sa manière de fonctionner :

    Parfois, l’assureur privé avance directement les frais, notamment lorsqu’il s’agit de frais élevés comme une hospitalisation. Il faut alors vous rendre dans un hôpital partenaire de la compagnie d’assurance lorsque celle-ci en propose.

    Pour les consultations chez un médecin ou chez un spécialiste, vous avancez les frais puis vous envoyez les justificatifs de consultations et d’achat des médicaments à votre assureur. Il vous remboursera alors dans les jours suivants.

    Les assurances au 1er euro françaises, un gage de confiance et de sécurité

    Faire le choix de se protéger avec une assurance française au 1er Euro, c’est jouer la sécurité.
    C’est s’assurer de bénéficier d’un service au prix correct, d’avoir un interlocuteur disponible et à l’écoute et un service de qualité.
    Les assurances françaises sont expertes dans le domaine de la santé et savent s’adapter à leurs clients. Il y a un accompagnement dans la sélection des différents types de couvertures par exemple.
    Elles sont nombreuses également à proposer des remboursements en plusieurs devises.
    Là encore, elles savent s’adapter et fournir des services tournés vers l’avantage du client.

    En général, la demande de remboursement est simple et rapide, et de plus en plus dématerialisée, peu importe l’endroit du monde où vous vous trouvez.
    Vous pourrez les joindre à n’importe quel moment et suivre leurs conseils avisés.

    Beaucoup continuent de vous assurer lorsque vous rentrez quelques semaines dans votre pays de résidence durant votre période d’expatriation.
    Cela vous permet de passer des vacances ou de visiter vos proches dans votre pays tout en restant totalement couvert.

    Le fait de choisir une assurance française vous revient souvent moins cher que de souscrire à une assurance privée locale. De plus, elles ont bonne réputation dans le monde et rassurent les établissements de santé qui parfois demande au patient des preuves qu’il peut payer les frais médicaux.

    Vous serez remboursé à la hauteur des plafonds du type d’assurance que vous avez choisi.

    Ces assurances marchent partout dans le monde

    Peu importe le pays où vous partez vous installer, vous trouverez une assurance française qui couvrira vos dépenses médicales.

    L’avantage de choisir une assurance française qui fonctionne partout dans le monde, c’est qu’il est beaucoup plus simple de comprendre comment elle fonctionne et ce qu’elle couvre exactement. Parfois l’assureur vous laisse le choix de l’établissement de santé, ce qui est beaucoup mieux.
    Si vous prenez une assurance locale du pays d’expatriation, il vous faudra au moins parler la langue, être très attentif dans l’analyse des conditions de remboursements et de fonctionnement. Faire davantage de démarches administratives…
    Et en fonction du pays, les remboursements peuvent être bien plus longs qu’avec une compagnie d’assurance française.
    Et même si vous partez dans des pays où le coût de la vie est plus faible qu’en France, lorsqu’il s’agit d’assurance, les prix locaux dépassent souvent les prix français, du fait d’un système financier peu développé et/ou peu concurrentiel.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]