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  • Partir vivre en Thaïlande : le guide complet de l’expatrié

    Partir vivre en Thaïlande : le guide complet de l’expatrié

    Plages paradisiaques, coût de la vie abordable, climat tropical, la Thaïlande attire toujours autant d’occidentaux. Pour la retraite, trouver du travail, ou simplement par amour du pays, s’expatrier au pays du sourire demande pourtant de la préparation et quelques précautions. Partir vivre à l’étranger demande notamment de s’adapter à une nouvelle culture et de respecter les conditions administratives. S’informer est donc le premier pas vers une nouvelle vie réussie !

    Découvrir la vie quotidienne thaïlandaise

    Impossible de s’intégrer à la vie thaïlandaise sans en respecter les us et coutumes. Le respect est d’ailleurs le mot d’ordre des habitants. Pour être sûr de ne pas manquer de respect une fois installé en Thaïlande, il est essentiel de comprendre cette culture si particulière.

    S’adapter à la culture thaïlandaise : le respect et le bouddhisme

    Le pays du sourire n’est pas que plages et cocotiers. Bien que de nombreux expatriés choisissent cette destination pour son climat agréable donnant une impression de vacances permanentes, s’installer vivre dans un pays étranger demande aussi de s’adapter à sa culture.

    La Thaïlande est un pays bouddhiste. La très grande majorité de la population est croyante et pratique la religion. Ce sont d’ailleurs les codes bouddhistes qui régissent la vie quotidienne des Thaïlandais pour qui le respect est extrêmement important. En témoignent les nombreux monuments et temples bouddhistes construits à travers tout le pays. Le temple est au centre de la vie des Thaïlandais qui confient aux moines l’éducation des enfants. Les habitants sont toutefois très ouverts aux autres religions puisque des minorités musulmanes, chrétiennes et autres vivent très bien dans le pays dans le respect le plus total.

    Et c’est d’ailleurs par respect que les Thaïlandais ne s’énervent jamais. Quelle que soit la situation, perdre son calme et s’énerver est vu comme un aveu de faiblesse. Les habitants sont d’un calme déstabilisant et maîtrisent leurs émotions à la perfection. Malgré le trafic indécent de Bangkok, aucun automobiliste ou motard ne klaxonne ! Par respect, il en est demandé de même aux expatriés et touristes car s’énerver en pleine rue est très mal vu.

    Pour se saluer, les Thaïlandais utilisent le « wai ». Ce geste se réalise en collant les mains tout en se penchant en avant par signe de respect. Toucher la tête d’une personne est un autre interdit : cette partie du corps est sacrée aux yeux des habitants.

    Toujours dans l’idée de respecter son prochain, les Thaïlandais évitent de parler trop fort dans les lieux publics afin de ne pas déranger les voisins et portent des masques lorsqu’ils sont malades pour empêcher la contamination.

    En tant qu’expatrié, il est important de connaître ces rituels et ces interdits. Par exemple, insulter ou caricaturer le roi de Thaïlande peut valoir une expulsion ou une peine de prison. La drogue est également un point auquel faire extrêmement attention en Thaïlande. Il est interdit d’en consommer mais également d’en porter sur soi, et ce, quel que soit le lieu où vous vous trouvez.

    Il faut donc être très vigilant au quotidien. En cas de besoin, les Thaïlandais n’hésitent pas à aider les touristes et expatriés en difficulté pour le plus grand bonheur des voyageurs.

    Quelle langue parler en Thaïlande ?

    Pour s’expatrier, la question de la langue est extrêmement importante, beaucoup plus que pour de simples touristes. Alors que ces derniers peuvent se débrouiller en anglais pour se faire comprendre, au long-cours, apprendre la langue nationale est un véritable plus.

    Le thaï est la langue officielle du pays. Aussi appelée « le siamois », cette langue nationale est parlée par environ soixante millions de personnes. Cependant, chaque région de Thaïlande possède son propre dialecte, ce qui complique un peu plus son apprentissage. Au nord-est, les habitants utilisent le thaï Isan, alors qu’au sud du pays, il s’agit du pak tai. Mais malgré ces différents dialectes, il est tout à fait possible d’apprendre les bases de la langue afin de communiquer plus facilement avec tous les habitants et s’intégrer plus rapidement. Un effort qui sera apprécié par les Thaïlandais.

    Quelle qualité de vie espérer en Thaïlande ?

    Entouré par la Birmanie, la Malaisie, le Cambodge ou encore le Laos, la Thaïlande offre une situation géographique parfaite pour découvrir l’ensemble de cette région asiatique. Les expatriés peuvent ainsi profiter de cet avantage pour faire du commerce avec les pays voisins ou bien étendre leur clientèle.

    En ce qui concerne le climat, il est l’un des principaux attraits de la destination. De novembre à mars, les habitants profitent de température plutôt élevées. Il est facile d’atteindre les 40°c mais les température moyennes se trouvent plutôt autour de 28°c suivant la région. Un véritable plaisir pour les expatriés en manque de chaleur ! Les nuits sont également très chaudes. Le soleil est constamment présent.

    Au contraire, de mai à octobre, le pays connaît d’abondantes pluies. De ce fait, la Thaïlande bénéficie de verdure et d’espaces naturels omniprésents au sein desquels les habitants peuvent pratiquer treks et randonnées pour se ressourcer. Cette nature préservée est un véritable cadeau pour le tourisme mais aussi pour profiter d’une qualité de vie exceptionnelle. La situation privilégiée entre le Golfe de Thaïlande et la mer d’Andaman, fait de la Thaïlande un endroit idéal pour les activités aquatiques. Snorkeling, plongée sous-marine, paddle, impossible de s’ennuyer, que cela soit pour des vacances ou pour y vivre au quotidien. Des destinations comme l’île de Koh Samui, la très belle ville culturelle de Chiang Mai ou encore la station balnéaire de Pattaya finiront de séduire les nouveaux expatriés.

    L’ex-Royaume de Siam est donc un lieu agréable à vivre au quotidien. La gastronomie thaïlandaise, entre street-food et grands restaurants, développe de nombreux plats à base de riz et de crevettes mais également des spécialités plus atypiques comme l’alcool de scorpion.

    Le coût de la vie est relativement bas et même avec un petit salaire ou une petite pension de retraite il est assez simple de s’en sortir en Thaïlande. Il faudra cependant éviter les stations balnéaires trop fréquentées où le prix de l’immobilier est un peu plus élevé.

    Comment partir vivre en famille en Thaïlande ?

    Partir vivre avec ses enfants en Thaïlande est tout à fait envisageable. Il faudra alors bien préparer sa progéniture au changement de culture et de rythme de vie. La scolarité en Thaïlande n’est pas une trop grande épreuve pour les enfants puisque celle-ci ressemble fortement au système français. Il est possible d’y inscrire ses enfants dès 3 ans. Viennent ensuite le primaire, le collège et le lycée, correspondant aux mêmes tranches d’âge qu’en France. Les enfants d’expatriés ne risquent donc pas d’être perdus. En revanche, l’enseignement est sensiblement différent et devra se faire en langue thaï. Les enfants apprennent également l’anglais dès le primaire. L’occasion pour les petits Français de s’intégrer en douceur dans leur nouvelle école.

    Choisir d’inscrire ses enfants dans une école thaïlandaise est une excellente idée pour faciliter l’intégration. Les enfants apprennent alors à s’exprimer dans la langue locale et pourront se faire des amis. Ils sont d’ailleurs de très bons élèves lorsqu’il s’agit d’apprendre une nouvelle langue. En effet, les plus petits apprennent les langues étrangères comme des éponges, en quelques semaines seulement. Rien n’empêche d’inscrire les enfants au CNED afin qu’ils bénéficient également de l’enseignement à distance français.

    Cependant, des écoles françaises sont aussi présentes dans la plupart des grandes villes. Ces dernières donnent l’occasion aux enfants expatriés de suivre le programme comme s’ils étaient dans l’Hexagone. De la maternelle à la terminale, l’enseignement est dispensé en français et permet de bénéficier du niveau de l’éducation nationale et de suivre une scolarité jusqu’au baccalauréat tout en vivant à l’étranger. Il existe notamment le Lycée français de Bangkok, l’école Phuket BKK Language School ou encore l’école francophone de Pattaya.

    Comment travailler en Thaïlande ?

    La marché de l’emploi n’est pas l’eldorado tant convoité par beaucoup d’expatriés. Même si les Français jouissent d’une bonne réputation, la réglementation du pays défavorise parfois les étrangers. Mais avec un bon bagage et un objectif professionnel établi, il est possible d’atteindre son but.

    Comment trouver du travail ?

    Trouver un emploi avant de partir est une sécurité mais pas une obligation. Il est tout à fait possible de demander un visa non-migrant afin de s’installer dans le pays, puis chercher du travail une fois sur place. Le visa non-migrant est aussi valable pour les retraités ou les personnes souhaitant étudier ou tout simplement vivre dans le pays.

    Pour trouver un emploi une fois sur place, le plus efficace est de contacter l’assistance de la Chambre de commerce franco-thaïe. Cet organisme aide les expatriés français dans la recherche d’un emploi via des ateliers organisés de façon régulière. Non seulement ces ateliers permettent d’optimiser ses chances de trouver du travail, mais cela permet également de se construire un réseau en rencontrant d’autres Français dans la même situation.

    Il ne faut donc pas hésiter à côtoyer les groupes d’expatriés qui se forment un peu partout en Thaïlande. Ces derniers se retrouvent pour faire des sorties, découvrir le pays, parler des difficultés de la vie sur place, etc. Ils sont autant de chances de se faire un réseau et de trouver du travail.

    Quels sont les secteurs qui embauchent ?

    La Thaïlande fait en sorte de protéger et privilégier les locaux plutôt que les expatriés. Ainsi, les entreprises n’ont le droit de demander que dix permis de travail. Pour chaque permis de travail étranger, l’entreprise se doit de travailler avec quatre Thaïlandais.

    Certains métiers sont également interdits pour les expatriés. C’est notamment le cas pour des professions comme guide touristique, coiffeur, menuisier, ou encore médecin. Au total, 39 métiers sont interdits aux expatriés. D’autres emplois peuvent s’avérer difficiles d’accès à cause de la barrière de la langue, notamment les métiers de la communication ou de l’administration.

    Pourtant, les Français sont particulièrement appréciés dans le domaine de l’ingénierie. Plus le niveau d’études est haut et plus les chances de trouver un emploi et de se démarquer de la concurrence sont importantes. Les étudiants sortant des écoles d’ingénieurs françaises sont ainsi très recherchés. Que cela soit dans le domaine de l’industrie, des hautes technologies ou de l’aéronautique, les emploiyeurs ouvriront leurs portes à ce type de profil. Il en est de même pour les professionnels de l’hôtellerie et de la bijouterie, deux secteurs pour lesquels les Français sont particulièrement compétents et appréciés.

    Le petit plus pour un expatrié ? Être polyglotte et pouvoir se déplacer à l’international.

    En attendant de trouver le poste rêvé, ou pour profiter de toutes les régions du pays du sourire, il est envisageable de faire des petits jobs, notamment dans le milieu du tourisme. Mais attention à ne pas empiéter sur les catégories de postes interdits aux étrangers. Il est par exemple possible de devenir moniteur de plongée, commis de cuisine ou bien encore serveur.

    Il est également possible d’exercer des métiers d’indépendants comme professeur d’anglais, traducteur, graphistes, rédacteur web, l’idéal pour les nomades digitales.

    Est-il possible de créer son entreprise en Thaïlande ?

    Tout comme pour devenir employé, devenir entrepreneur est un parcours semé d’embûches mais pas impossible. Alors que la Thaïlande autorise la création d’entreprise, les étrangers ne peuvent cependant pas être actionnaire à plus de 49 % de la société. Il est donc primordial de bien s’entourer afin de trouver des actionnaires de confiance.

    Il faudra par contre respecter ensuite la règle d’un travailleur étranger pour quatre professionnels thaïlandais. Ces règles doivent impérativement être respectés afin d’éviter de grosses amendes, une expulsion du pays ou même la prison.

    Comment obtenir son visa pour la Thaïlande ?

    Impossible de s’expatrier à l’étranger sans le précieux sésame : le visa. Mais pour travailler sur place, le simple visa ne suffit pas. Il faut aussi se procurer un permis de travail. C’est uniquement avec ces deux papiers que les étrangers peuvent être en règle.

    La première chose à faire est donc d’obtenir un visa. Un Français peut se rendre en Thaïlande sans visa mais ne pourra pas rester plus d’un mois. Et il est désormais de plus en plus compliqué de se rendre dans les pays voisins pour prolonger le séjour sans avoir de visa.

    Cela peut donc être une solution pour mettre un pied en Thaïlande, mais il faudra vite trouver un visa en adéquation avec le but du séjour.

    Il faut alors demander un visa de non-immigrant.

    Les visas de non-immigrant peuvent être délivrés pour travailler, prendre sa retraite, étudier, etc. La demande doit être faite à l’ambassade de Thaïlande à Paris, ou bien une fois sur place.

    Différents visas conviennent aux expatriés travailleurs. Le Visa B sera notamment parfait pour les voyages d’affaire de trois mois maximum. Le visa B-A est quant à lui utilisé par les entreprises qui font elles-mêmes la demande pour leurs futurs employés étrangers. Ce type de visa est délivré pour un an. Le visa IB, lui, est destiné aux investisseurs et créateurs d’entreprise. Il est soumis à des conditions strictes, toujours dans le but de protéger l’emploi des Thaïlandais. Un dernier visa est réservé aux enseignants. Pour l’obtenir il est nécessaire de présenter une attestation d’emploi et de présenter un casier judiciaire vierge. Un dernier visa a été créé en 2018 : le Smart Visa. Ce dernier est d’une validité de quatre ans et permet aux investisseurs et cadres supérieurs de rester sur le territoire sans avoir de contrat de travail. Il autorise également le regroupement familial.

    Une autre catégorie de visa autorise les entrées multiples sur le territoire thaïlandais. Il autorise alors les allers-retours avec les pays voisins sur une durée maximum d’un an et coûte 5 000 THB (environ 150€).

    C’est seulement une fois le visa délivré que les voyageurs peuvent faire la demande du permis de travail. La demande doit être faite au Département du travail thaïlandais de la région de l’entreprise d’accueil. Un livret de travail est délivré par les autorités et devra être signé par la personne concernée. Sera également apposé un tampon sur le passeport afin de prouver votre situation en cas de contrôle.

    Le permis de travail est valable aussi longtemps que la durée donnée par le visa. Ce dernier reste toutefois plus important que le permis de travail. Il est nécessaire de renouveler le permis en cas de changement d’entreprise.

    Une fois le permis en poche, une demande de carte d’identité fiscale devra être faite. Celle-ci délivre alors un numéro d’identification fiscale (TIN) afin d’être en règle avec l’administration thaïlandaise.

    Il faudra cependant se présenter aux autorités tous les trois mois.

    Face à l’augmentation du nombre d’expatriés en Thaïlande, les autorités deviennent de plus en plus exigeantes. Le royaume demande notamment de virer 1800€ tous les mois sur un compte bancaire thaïlandais afin de s’assurer que les étrangers aient les moyens de subvenir à leur besoin.

    Quel budget pour partir vivre en Thaïlande ?

    Le coût de la vie en Thaïlande est l’un des principaux arguments des expatriés. Beaucoup plus économique qu’en France, les expatriés peuvent bénéficier d’une vie confortable au pays du sourire. Même si certaines villes balnéaires peuvent se révéler plus chères que la moyenne, les loyers, les transports et la nourriture restent des dépenses relativement basses dans l’ensemble du pays.

    Combien dépenser pour le loyer en Thaïlande ?

    S’expatrier en Thaïlande, pour plusieurs mois, ou plusieurs années, nécessite de trouver un logement sur le long terme. Un logement confortable et accessible financièrement afin de ne pas dépenser tout son budget dans le loyer. Il faut donc commencer par éviter les grosses stations balnéaires comme Hua Hin dont les loyers font partie des plus élevés du marché. En arrivant en Thaïlande, il est possible de commencer par louer une chambre à la journée. Mais attention, en Thaïlande, les hôtels sont les seuls à pouvoir louer à la journée. Il faut donc faire attention aux propositions sur les plateformes type Airbnb.

    Trouver un logement à long terme est assez facile dans le pays. Beaucoup d’expatriés choisissent la solution du condominium. Le condominium est une grande résidence proposant des appartements meublés avec services. Il n’est pas rare d’y trouver de grandes piscines. De plus, ces établissements se trouvent souvent proches d’un centre commercial afin d’accéder facilement à tous les services (de loisirs, de nourriture, etc).

    Le condominium est une solution très facile et efficace. Il suffit de contacter le responsable de l’établissement qui peut attribuer un appartement dans la journée. Une photocopie du passeport et un dépôt en liquide peuvent suffire pour intégrer l’établissement. Déjà meublés, les appartements peuvent donc être loués directement. Il faut compter en moyenne 100€ par mois les 10m2.

    Il est aussi possible de louer des appartements classiques. La majorité d’entre eux sont loués par les agences. Certaines agences parlent anglais et peuvent donc faciliter les choses pour les étrangers qui ne parlent pas thaïlandais. Les loyers d’appartement vont de 150€ par mois à plus de 1000€ par mois en bord de mer dans les villes les plus huppées.

    Depuis 2013, la Thaïlande a facilité les démarches pour que les étrangers puissent également acheter un logement. Il faut cependant avoir le capital nécessaire pour acheter sans avoir à faire de prêt bancaire. Une maison de 130m2 coûte un peu moins de 250 000 euros proche de la mer. Mais attention aux risques de tsunami. Il est conseillé de se loger à plus de 2 km des plages. Dans les terres, les maisons sont plus abordables. Et attention, une terrasse est comptée comme surface habitable en Thaïlande.

    Il est donc conseillé de bien réfléchir avant d’acheter un bien immobilier. Cependant, il sera toujours possible de mettre le bien en location en cas de retour en France.

    Combien dépenser dans les moyens de transport thaïlandais ?

    Voitures, tuk-tuks, scooters, le trafic thaïlandais est assez déstabilisant. Malgré l’affluence de tous types de véhicules motorisés, aucun klaxon ne retentit. Les Thaïlandais restent calmes quelle que soit l’épreuve. Mais pour les occidentaux, il est difficile de s’habituer à l’absence d’organisation de la circulation. Les voitures tentent de se frayer un chemin parmi les tuk-tuks, tandis que les scooters monopolisent les trottoirs pour éviter les bouchons. Dur d’être un piéton ! Surtout à Bangkok.

    Pour se déplacer, impossible donc d’échapper au scooter. Très économique, il est possible d’en louer un pour à peine 6€ la journée, ou environ 100€ le mois. Ce moyen de transport permet d’être libre de ses mouvements et de pouvoir se déplacer facilement dans les rues ou en campagne. En règle générale, la police thaïlandaise tolère le fait de ne pas avoir de permis moto. Dans le cas contraire, l’amende de 15€ autorise les conducteurs à rouler encore quelques jours sans permis. Il ne faut cependant pas oublier le casque obligatoire et le fait que la conduite se fait à gauche !

    Il est également possible de faire appel à des véhicules comme Uber ou Grab pour se déplacer dans la ville et les environs ou bien utiliser les taxis collectifs locaux : les songthaews. Ces mini-bus entassent souvent une dizaine de passagers sur des bancs à l’arrière du véhicule. Ce type de transport est très économique pour se déplacer sur de petites distances.

    Pour voyager dans le pays, le plus économique reste les bus ou les avions quand il y a des aéroports.  Il faut compter environ 10h de bus pour 3h en avion. Cependant, voyager en bus permet de profiter des paysages splendides sur la route. Une vue qu’il est également possible d’admirer en train. En revanche, les lignes de train sont beaucoup moins développées que les autres transports. Il faut compter 890 THB pour un trajet Bangkok / Chiang Mai de 12 heures environ. Pas de TGV en Thaïlande. Il faut se contenter des 4 lignes de train plutôt lentes.

    Combien dépenser pour la nourriture en Thaïlande ?

    Se nourrir en Thaïlande n’est pas le plus gros budget pour un expatrié. Les prix sont bien moins élevés qu’en France et faire ses courses est une opération assez peu coûteuse. Les aliments locaux comme le riz, les œufs, les fruits et les légumes sont plutôt économiques. Acheter une douzaine d’oeufs coûte en moyenne 1,60€. Il faudra en revanche débourser un peu plus pour des produits importés comme le fromage ou encore le vin.

    Manger à l’extérieur est aussi une bonne affaire puisque les repas de street-food coûtent environ 2€ ou 3€. Manger dans un restaurant assez basique revient entre 3€ et 10€ le repas tandis qu’un restaurant un peu plus chic coûtera facilement entre 15€ et 20€. Des tarifs qui restent tout à fait abordables en comparaison de prix dans l’hexagone.

    Quelles sont les autres dépenses à prendre en compte en Thaïlande ?

    Quelles santé et sécurité en Thaïlande ?

    La Thaïlande est un pays où il est facile d’accéder à internet et toutes sortes de communications. La 4G est développée dans toutes les grandes villes du pays. Le plus pratique est alors d’acquérir une carte SIM prépayée pour moins de 10€ pour un mois. Il est ensuite possible d’acheter des recharges régulièrement entre 2€ et 15€.

    L’abonnement à internet dans un appartement coûte environ 620 THB (18€) alors qu’une ligne de téléphone fixe coûte un peu plus de 3€ par mois. En attendant d’avoir accès à internet, il est aussi possible de se rendre dans un cyber café pour à peine un euro l’heure. La plupart des cafés proposent également un accès à internet via wifi.

    Internet n’est pas la seule charge à payer au quotidien en Thaïlande. La location d’appartement demande également de prendre en charge l’électricité et l’eau. Pour avoir accès à l’eau potable, il faut compter entre 2€ et 10€ par mois. Du côté de l’électricité, compter en moyenne 12€ par mois. En utilisant souvent la climatisation, la facture peut monter jusqu’à 30€ par mois.

    Quelles santé et sécurité en Thaïlande ?

    Partir vivre à l’étranger est une démarche qui doit être réfléchie. Et l’un des aspects qui doit être impérativement pris en compte est celui de la santé. Avant de partir en voyage, il est impératif de faire un point sur ses vaccins.

    Bien qu’aucun vaccin ne soit obligatoire pour vivre en Thaïlande, le mieux est de s’assurer de l’actualisation des vaccins universels comme le DTCP et hépatite B. Faire un rappel du vaccin diphtérie-tétanos-poliomyélite est également une bonne idée. Enfin, une vaccination contre l’hépatite A et contre la fièvre typhoïde n’est pas de trop. Tout comme le vaccin contre la rage en cas de morsure d’une animal errant.

    Un rendez-vous chez le médecin quelques mois avant le départ permet de faire un bilan de santé général pour partir serein.

    En Thaïlande, l’essentiel est de faire attention aux moustiques et à l’eau non potable. En effet, tout le pays n’est pas encore équipé en eau potable. Il est conseillé d’acheter des bouteilles d’eau par précaution afin d’éviter une intoxication.

    La pollution est aussi un facteur à prendre en compte pour les personnes en difficulté respiratoire. Les grandes villes comme Bangkok ne sont pas l’idéal pour des personnes souffrant d’asthme ou autre.

    Les expatriés doivent également être prudent quant à leur sécurité. Bien que la Thaïlande soit un pays plutôt sûr, le site de France Diplomatie déconseille formellement la frontière avec la Malaisie et celle avec la Birmanie. Attention également dans la ville de Bangkok aux vols ou agressions.

    Enfin, afin de couvrir les éventuels frais de santé sur place, il est conseillé de souscrire à une assurance santé pour expatrié comme lors d’un voyage en Thaïlande.  Rapatriement d’urgence, hospitalisation, tout doit être pris en compte afin d’éviter les mauvaises surprises et vivre son expatriation dans les meilleures conditions.

    Article blog expatriation Thailande

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  • Expatriation : gérer les bas

    Expatriation : gérer les bas

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    Et oui, quand on s’expatrie on est un peu seul maître à bord.

    Dans votre nouveau pays d’accueil, tout fonctionne différemment et il va falloir s’y faire : gérer les papiers administratifs, louer un logement, gérer les factures, se créer un compte en banque, connaître et adopter les codes culturels…

    Il faut parfois (souvent !) faire face à une administration complexe et la barrière de la langue n’aide pas toujours.

    Et loin de ses amis et compatriotes français, ce sentiment de solitude peut être lourd à traverser.  Il arrive que des expatriés aient le sentiment que ce soit « trop pour eux » : trop d’un coup, trop de stress, se demander « ce qu’on fait la ».

    Mais pas de panique, cette phase est temporaire. Dès que le plus gros est passé, que vous êtes installé que vous avez pris vos marques dans le quartier, tout est plus simple.

    Vous êtes sur les rails et vous avez davantage de temps à consacrer à votre intégration et à l’apprentissage de la langue.

    Pour que cette phase soit la plus douce possible, n’hésitez pas à rejoindre les groupes d’expatriés français sur les réseaux sociaux. Vous trouverez des centaines de français qui sont déjà passés par votre situation et qui pourront vous aiguiller.

    Se faire des amis locaux

    La solitude peut être également due au fait que l’on se sente perdu, noyé dans tout cette nouveauté. Ce sentiment fera surface de temps en temps au cours de votre expatriation :
    Le mal du pays, vos amis qui vous manquent, les difficultés à s’intégrer pleinement, la difficulté à préparer les mêmes petits plats qu’en France, se faire de nouveaux bons amis, équilibrer votre vie professionnelle et personnelle, les relations avec vos collègues internationaux, gérer l’intégration des enfants pour ceux qui partent en famille, maintenir le contact avec les proches en France…

    Mentalement et émotionnellement tout cela est challengeant.
    Alors pour pallier à ces baisses de morales, il est primordial que vous vous fassiez des amis locaux. Ils vous aideront à mieux connaître la culture, ses codes, ses secrets…
    Pour cela, allez dans les lieux fréquentés par les natifs du coin: bars, club de sport, associations… Faites un loisir qui vous plait et vous allez vite connecter avec les personnes rencontrées.

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    Si vous sentez que la situation vous pèse de plus en plus, faites un break, prenez du temps pour vous.

    Internet est un grand allié : remontez-vous le moral avec un film ou une série française !

    Un vrai bol d’oxygène si vous êtes dans une phase un peu difficile.

    Ces besoins de reconnections aux racines sont fréquents lors de la phase du « choc culturel ».

    En effet, après la phase « lune de miel » qui est la partie enthousiasme et découverte que tout expatrié vit au début de séjour, vous risquez de vous sentir un peu perdu, frustré.

    Les difficultés vont être un peu plus pesantes. Car vous prenez pleinement conscience que vous êtes venu pour un certain temps et non pour des vacances, et que par conséquent il va falloir accepter et vous adapter à toutes ces différences culturelles.

    Au travail ou dans la vie courante, vous allez vous retrouver dans des situations parfois stressantes, déstabilisantes. Vous allez ressentir parfois des doutes, de la peur, de la colère, de la frustration.

    Pour gérer ces phases entraînez-vous à voir les émotions comme des alertes. Accueillez-les avec bienveillance.

    La colère par exemple, survient lorsqu’une règle importante pour vous n’est pas respectée.

    La peur vous signale un danger et un besoin de sécurité.

    Acceptez vos émotions, ne les niez pas. Elle vous aide à remettre de l’attention sur ce qui est important pour vous.

    Ensuite, viendra le moment où vous allez totalement vous adapter au pays.

    Pour vous diriger doucement mais assurément vers cette phase d’adaptation, apprenez la langue locale le plus tôt possible.

    Certes, elle sera plus simple dans certains pays que dans d’autres, mais elle vous ouvrira des portes et facilitera grandement votre intégration.

    Si vous avez des enfants, faites connaissances avec les autres parents, invitez-les chez vous.

    Allez aux évènements de votre ville : concerts, spectacles, exposition…
    C’est dans l’action que vous allez générer des résultats positifs pour vous et ceux qui vous accompagnent dans cette aventure.

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  • Expatriés : comment voter par procuration depuis l’étranger

    Expatriés : comment voter par procuration depuis l’étranger

    Vous êtes expatrié et vous souhaitez continuer à exercer vos droits de citoyen français ?
    Vous souhaitez continuer à participer à la vie politique française ?
    Les expatriés sont nombreux à délaisser leur droit de vote, face à des démarches qu’ils imaginent longues et complexes. Pourtant, la plupart d’entre eux sont amenés à retourner vivre en France et vivront donc sous la politique des élus sélectionnés par les votants.
    De nombreuses décisions vont donc vous concerner tôt ou tard, voire même durant votre expatriation puisque certains programmes comportent des propositions de lois concernant les français de l’étranger.

    Contrairement aux idées reçues, il n’est pas si compliqué de voter depuis l’étranger.
    Nous vous résumons ici quelles sont les étapes à suivre pour continuer à participer activement à la politique de votre pays natal.

    Petit info avant de vous expliquer tout en détail :

    • Il vous est possible de résilier une procuration de vote à tout moment. Pour cela, rendez-vous auprès de l’autorité qui l’a émise.
    • Si vos plans changent et que vous avez la possibilité de vous rendre sur place le jour du vote, vous pouvez le faire. Pensez simplement à vous y rendre avant le mandaté.

    Exercer son droit de vote depuis l’étranger

    Il existe plusieurs façons de voter depuis votre pays d’expatriation.

    Le vote par procuration

    Vous pouvez faire une procuration pour qu’une tierce personne vote à votre place lorsque vous êtes hors de France au moment des élections.

    Si vous êtes encore en France : vous devez choisir une personne inscrite sur la même liste électorale que vous.
    Il peut s’agir de la liste électorale de votre commune en France ou de la liste électorale consulaire sur laquelle vous vous serez préalablement inscrit.
    Cela signifie que la personne votera pour vous, soit en France, soit dans votre pays d’expatriation. En effet, bien souvent les bureaux de vote à l’étranger se situent dans les capitales et vous n’y résidez pas forcément. Il vous faudra alors trouver une personne de confiance qui se chargera de mener à bien cette précieuse mission de vote.

    Il peut s’agir d’un membre de votre famille, d’un ami… Une personne qui respectera votre choix de vote. Attention, une personne mandatée ne peut se charger que de deux procurations maximum. Si vous êtes plusieurs membres d’une même famille à vouloir voter depuis l’étranger, choisissez des personnes différentes.

    Depuis 2019, vous ne pouvez plus être inscrit à la fois sur une liste d’une commune française et une liste consulaire.

    Comment donner la procuration si l’on est encore en France ?

    Vous pouvez anticiper et préparer votre procuration avant le grand départ
    Pour cela, vous devez vous rendre en personne dans un commissariat ou au tribunal d’instance de votre ville ou lieu de travail.
    Soit vous vous rendez dans l’un des locaux précédemment cités puis remplissez les papiers sur place.
    Soit vous pré-remplissez le formulaire et allez le déposer dans l’un des lieux indiqués.
    C’est une démarche gratuite que vous pouvez effectuer sans être accompagné par le mandaté.

    Vous seront demandés les documents et informations suivantes :

    Une pièce d’identité (passeport, carte d’identité, permis de conduire…)
    Une attestation sur l’honneur que vous ne pouvez pas vous rendre vous-même sur votre lieu de vote
    Les nom(s), prénom(s), date de naissance et adresse de votre mandataire.

    Donner une procuration lorsque l’on se trouve déjà à l’étranger

    Vous êtes expatrié ou en PVT à l’étranger et vous souhaitez participer aux élections qui se déroulent en France. Pour cela, vous devez compléter le même formulaire et le déposer auprès du consulat général de France, d’une agence consulaire ou de l’ambassade de France.
    Les ambassades se trouvent généralement dans les capitales des pays.
    Vous pouvez mandater une personne se trouvant en France ou une personne se trouvant dans votre pays d’expatriation. L’important est que le mandaté soit inscrit sur la même liste électorale que vous : celle de votre commune en France ou sur de la liste consulaire de votre pays d’accueil.

    Durée de la procuration

    La procuration est valable 3 ans pour les mandants de procuration de l’étranger.
    Lorsque vous remplissez le formulaire, prenez soin de préciser pour combien de tours la procuration est valable (premier tour ou premier et second tour).

    Déroulement du vote pour le mandaté

    Il est possible de voter directement depuis l’étranger sans passer par la procuration.
    Pour bénéficier du droit à s’inscrire sur une liste électorale consulaire, vous devez résider dans votre pays d’expatriation depuis au moins 6 mois.

    Vous trouverez sur ce site les lieux des bureaux de vote à l’étranger : allonsvoter.org

    Il est donc tout à fait possible et assez simple de continuer à exercer son droit de vote depuis votre pays d’expatriation.

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  • Vivre et travailler à Dubaï : le guide ultime de l’expatrié

    Vivre et travailler à Dubaï : le guide ultime de l’expatrié

    En famille, en solo, pour des opportunités de travail ou par passion pour la ville de Dubaï, la vie d’expatrié se prépare. Les nouveaux arrivants doivent faire face au changement de culture, de lois, de langue et comprendre le fonctionnement des Émirats Arabes Unis pour un départ réussi !

    Comment se passe la vie quotidienne à Dubaï ?

    Grande puissance pétrolière, les Émirats Arabes Unis sont la nouvelle destination de nombreux expatriés venus chercher le travail et la qualité de vie que représente la grande ville de Dubaï. Aussi moderne et futuriste que traditionnelle, la capitale économique du pays est une destination à laquelle il faut apprendre à s’adapter.

    Quelles sont les particularités de la vie sociale dubaïote ?

    La vie aux Émirats Arabes Unis est riche culturellement. Des nationalités du monde entier s’entrecroisent et doivent apprendre à vivre ensemble tout en respectant les règles de vie dubaïotes. Un exercice pas toujours aisé bien que très enrichissant.

    Mais la plus grande particularité de Dubaï, et des Émirats Arabes Unis en général, est la présence de la religion dans la vie quotidienne. Il suffit de passer une journée dans la ville pour noter que les croyances prennent une place importante. Cinq fois par jour, l’appel à la prière résonne dans les rues de la ville. Une habitude qui peut paraître surprenante et déstabiliser les premiers jours, mais qui devient vite normale.

    La religion musulmane façonne le rythme de vie des Dubaïotes, mais aussi leur façon de se comporter. Et ces règles de société sont peut-être les plus dures à respecter pour les occidentaux. La culture du pays interdit notamment de se tenir la main ou d’embrasser une personne dans les lieux publics. Toute démonstration d’affection peut être réprimandée et passible d’amende ou de prison. Une réalité qui n’est pas toujours facile à accepter d’autant plus que l’avortement et la contraception d’urgence sont également interdit. L’ensemble des moyens de contraceptions est aussi très réglementé puisque seules les femmes mariées peuvent les utiliser. Cependant, l’usage du contraceptif et de la pilule reste tolérés pour les célibataires. Mais attention ! Être enceinte sans être mariée peut valoir l’expulsion du pays, voire un petit tour en prison. Une situation à ne pas prendre à la légère. Il en est de même pour les couples homosexuels qui peuvent être condamnés à plusieurs années de prison si ces derniers se font surprendre dans la rue.

    Pourtant, Dubaï et les Émirats Arabes Unis reste malgré tout l’une des destinations du Moyen-Orient, et plus particulièrement du golfe persique, les plus ouvertes sur la liberté en général et celle des femmes en particulier. Même si toutes les tenues ne sont pas acceptées, le voile n’est pas imposé et les femmes ont la possibilité de conduire ou travailler, ce qui n’est par exemple pas le cas en Iran. Une femme peut donc trouver un emploi à Dubai tout aussi facilement qu’un homme.

    Les fêtards doivent également bien se tenir ! L’alcool fait partie du lot d’interdictions qui touchent le domaine public. Attention donc à ne pas finir ivre après une soirée privée un peu trop arrosée, de risque de se faire arrêter dans la rue. Une attitude très contrôlée à respecter d’autant plus lors de la période du Ramadan. Des caméras de surveillance sont installées dans presque tous les lieux publics. Un contrôle qui peut faire peur mais qui fait aussi de la ville, l’une des villes les plus sécurisées.

    Dubaï se présente malgré tout comme un lieu de vie sociale accueillant et très rythmé de jour comme de nuit. Impossible de s’ennuyer dans la ville. Les supermarchés sont d’ailleurs ouverts sans interruption, même la nuit, et ce, tous les jours de la semaine. Restaurants, bars, clubs, tout est fait pour se relaxer après une longue journée de travail. Et inutile d’attendre le week-end ! L’ensemble des expatriés se retrouvent régulièrement pour décompresser tout au long de la semaine. Une semaine qui se termine le mercredi ou jeudi soir, selon la tradition musulmane. Le vendredi est donc la journée du repos et la semaine suivante commence le dimanche.

    Entre collègues ou entre expatriés originaires du même pays, la vie nocturne s’organise notamment via des groupes Facebook. La plupart des Français s’échangent ainsi les idées de sorties et de coins intéressants à visiter. Cette communauté française, très présente à Dubaï, permet également de profiter de conseils dès l’arrivée et de se sentir accompagnés.

    L’occasion de rencontrer du monde et de profiter de la chaleur dubaïote pour organiser des sorties. Une chaleur qui peut se révéler écrasante. Car, même si la ville est entièrement climatisée, une fois dans la rue, rien ne protège les passants du soleil extrêmement fort de l’été. Les températures peuvent ainsi monter facilement jusqu’à 40 degrés en plein été.

    Comment s’organise la vie familiale à Dubaï ?

    Les Emirats Arabes Unis n’attirent pas seulement de jeunes actifs célibataires. De plus en plus de familles décident de partir vivre à Dubaï pour une ou plusieurs années, et parfois même définitivement. Quitter son pays natal avec ses enfants posent beaucoup de questionnements, notamment sur l’éducation.

    Les enfants doivent s’adapter au fonctionnement d’un nouveau système scolaire. La solution la plus envisagée par les expatriés pour éviter un changement trop brutal est d’inscrire les enfants au sein d’un établissement francophone. À Dubaï, il en existe 5. Les parents ont donc le choix entre le Lycée Jean Mermoz, le Lycée Français International de Dubaï, la Swiss International Scientific School, Lycée Français International Georges Pompidou et le Lycée Libanais Francophone Privé. Mais ne vous fiez pas aux apparences ! Dans ce cas, l’appellation lycée comprend la scolarité de la maternelle jusqu’au baccalauréat.

    Pour être sûr d’y trouver une place, il est nécessaire d’inscrire ses enfants très tôt. Les inscriptions se font dès fin décembre ou courant janvier. Pour éviter le risque de se retrouver sur liste d’attente, le mieux est de contacter les établissements avant même le début des inscriptions et demander toutes les informations sur le nombre de places disponibles, etc. Sans oublier de demander le coût de la scolarité qui peut s’avérer très élevé. Certaines entreprises acceptent de prendre en charge la scolarité des enfants de leurs employés expatriés. Mais ce n’est pas le cas de tous les employeurs. Le prix doit donc être pris en compte et réfléchi avant de s’engager.

    Il est important également de comprendre que le fonctionnement de la scolarité n’est pas le même qu’en France. À Dubaï, l’amplitude horaire des cours est beaucoup moins importante que dans l’hexagone. Ainsi, les élèves peuvent finir leur journée en début ou milieu d’après-midi. Pour les occuper, la plupart des établissements proposent bien sûr des activités extra-scolaires. Un système bien différent donc, mais qui est souvent apprécié par les enfants contents de profiter de leur après-midi.

    Les parents se voient aussi obligés de préparer le repas de leur progéniture chaque jour. En effet, le système de cantine n’est pas coutume aux Emirats Arabes Unis. À chacun de préparer et amener son repas à l’école.

    Pour aider les parents dans ces tâches du quotidien il est courant pour les habitants de Dubaï de bénéficier de l’aide à domicile. Il est assez facile de trouver l’employé idéal. À chacun ensuite de choisir si la personne est logée à domicile ou en dehors du domicile. Cette personne peut apporter du soutien pour l’entretien de la maison, la garde des enfants mais aussi la préparation des repas, etc. Un vrai soulagement le temps de trouver un nouveau rythme familial.

    Et pour les amoureux des bêtes, impossible d’amener son chien sans droit d’entrer sur le territoire. Pour se faire, plusieurs critères doivent être respectés. À commencer par la race du chien. Toutes les races ne sont pas acceptées aux Émirats Arabes Unis. Sont notamment interdits les pit bull, mastif, dogue argentin, tosa inu, staffordshire terriers, ainsi que toutes les races croisées avec l’une de ces races. Les chiens-loups ne sont également pas acceptés (loup de saarloos, chien-loup tchécoslovaque, etc).

    Le chien doit posséder une puce électronique, être à jour dans ses vaccins (surtout contre la rage) et avoir au moins 4 mois pour entrer sur le territoire. Une fois sur place, les propriétaires doivent l’enregistrer chaque année en se rendant à la municipalité. Toujours dans l’idée du respect et de la bonne conduite dubaïote, les chiens doivent obligatoirement être tenus en laisse dans les rues et ont l’interdiction de se trouver sur une plage pour des raisons d’hygiène.

    Les étapes pour travailler aux Émirats Arabes Unis

    Dubaï a connu un fort développement économique ces dernières décennies. De grands bâtiments ont été construits, des hôpitaux et cliniques ont été créés, et le tourisme n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui. Face à cette arrivée importante d’expatriés et de visiteurs, Dubaï a besoin de mains. De nombreux secteurs recrutent ainsi régulièrement à l’échelle internationale.

    Utiliser le réseau sur le marché de l’emploi à Dubaï

    Bien que se présentant avec un taux de chômage plutôt élevé sur tout le territoire (environ 14%), les Émirats Arabes Unis ne se sont jamais aussi bien porté économiquement. Grande puissance du Moyen-Orient, le pays compte bien continuer à développer ses secteurs d’activités dans les années à venir. Et le pétrole n’est plus son unique source de richesse.

    Peu à peu, la ville de Dubaï étend le domaine d’activité du pays en attirant de grands groupes internationaux. Les avantages fiscaux proposés par le pays séduisent de plus en plus d’entreprises. C’est pourquoi, chaque année, plus de 20 000 Français décident de poser leurs bagages à Dubaï dans l’idée de trouver du travail.

    Le domaine de l’informatique recrute notamment de nombreux Français réputés pour exceller dans le domaine et bénéficier de bonnes formations d’ingénieur. Les entreprises recrutent ainsi afin de développer les services clients aujourd’hui tous numérisés.

    Le tourisme de luxe a également de beaux jours devant lui. Boutiques de luxe, hôtels, restaurants, tous les établissements recherchent régulièrement des personnes motivées mais surtout expérimentées dans le domaine. Car même si les offres d’emploi affluent, les recruteurs dubaïotes cherchent avant tout des profils ayant déjà exercés plusieurs années dans un domaine précis. Et devant le nombre de candidatures reçues, ces derniers peuvent s’offrir le luxe de choisir le meilleur profil.

    Tout se passe grâce au réseau. C’est d’ailleurs pourquoi le réseau social professionnel LinkedIn fonctionne particulièrement bien à Dubaï. De nombreux recruteurs utilisent ce moyen afin de trouver le travailleur idéal au poste correspondant. Personnels de santé, professeurs des écoles, analystes financiers, chaque profil peut faire l’objet d’une attention particulière.

    Comment trouver un travail à Dubaï ?

    Trouver des offres d’emploi pour Dubaï n’est pas la partie la plus compliquée du processus de recrutement. Des sites comme Jobsindubai.com ou encore Expat.com sont excellents dans le recensement des offres disponibles. Le site de l’ambassade de France aux EAU est aussi un excellent moyen de prendre contacte avec le pays et obtenir quelques informations quant aux offres d’emploi disponibles.

    Seulement, pour réussir à décrocher un entretien, il est nécessaire de se démarquer. Impossible de prétendre à un poste dans la ville de Dubaï sans pouvoir communiquer aisément en anglais. L’ arabe n’est cependant pas obligatoire mais peut représenter un plus et peser dans la décision finale.

    Le mieux étant de se démarquer grâce à une spécialité ou des compétences plutôt rares afin d’attirer l’attention des recruteurs.

    Par chance, les francophones attirent spécialement les entreprises en recherche de savoirs français dans le domaine de la restauration et de l’hôtellerie mais aussi dans le domaine informatique. Des entreprises françaises peuvent aussi chercher à recruter parmi la communauté francophone afin de trouver une véritable cohésion d’équipe sans barrière de langue.

    Une fois recrutés par une entreprise, les expatriés ont besoin d’un sponsor afin de pouvoir commencer les démarches administratives. Un sponsor est une sorte de tuteur (une personne, une entreprise ou un organisme) qui se porte en quelque sort garant du travailleur, non seulement dans le domaine professionnel mais aussi dans la vie quotidienne. C’est pour cette raison que les employeurs font particulièrement attention au sérieux des personnes qu’ils recrutent afin d’éviter de futurs problèmes.

    Le plus souvent, c’est au sponsor de se charger des démarches afin d’obtenir le visa mais aussi de trouver un logement et de payer le billet d’avion. Il pourra cependant être nécessaire de faire traduire quelques documents officiels afin de régulariser les démarches.

    Une fois la personne arrivée au pays, l’entreprise s’occupe des démarches pour obtenir un permis de résidence et un permis de travail délivré par la Direction générale de Résidence et des Affaires étrangères de l’émirat et tamponné sur le passeport.

    Attention ! Les porteurs de maladie comme la tuberculose, l’hépatite B ou les personnes séropositives ne peuvent obtenir de visa pour Dubaï. Il est également plus difficile pour une personne âgée de plus de 50 ans d’obtenir un permis de travail. Enfin, impossible d’entrer sur le territoire si le passeport comporte déjà un tampon venant d’Israël. Dans ce cas précis, le mieux est de refaire un passeport neuf.

    Vous l’aurez compris, l’entrée aux Émirats Arabes Unis est très stricte. Les voyageurs doivent accepter de donner empreintes digitales, rétiniennes et ADN pour pouvoir être accepté sur le territoire des Émirats Arabes unis.

    Comment se déroule la vie professionnelle dubaïote ?

    Les conditions de travail aux Émirats Arabes Unis sont particulières. Une fois le permis de travail accordé, l’employeur est dans le droit de conserver le passeport de son employé. Une mesure qui permet à l’employeur de s’assurer que son nouveau salarié respecte les règles. En effet, si le nouvel expatrié souhaite démissionner, il lui faudra respecter à la lettre les procédures afin d’éviter d’être renvoyé en France avec l’interdiction de revenir aux Emirats Arabes Unis.

    Travailler à Dubaï signifie également donner de son temps. La semaine de travail dubaïote est de 48 heures. Seulement, la plupart des Dubaïotes travaillent beaucoup plus. Les heures supplémentaires sont fréquentes afin de combler tous les besoins et toutes les tâches. Mais beaucoup d’employés profitent également de ces heures pour gonfler le salaire. Il est ainsi facile d’atteindre les 60h ou 65h par semaine. Des semaines bien souvent épuisantes compensées par toutes les activités de détente proposées par la ville.

    Mais le travail à Dubaï propose bien évidemment beaucoup d’avantages à commencer par le salaire qui double par rapport à la moyenne des salaires français. Ainsi, bien que les Émirats Arabes Unis n’aient pas de salaire minimum (et donc aucune assurance de gagner un bon salaire même pour les expatriés), le salaire moyen est estimé à environ 3 000 euros par mois.

    Les expatriés installés à Dubaï profitent également d’avantages pour alléger le budget quotidien. Les entreprises offrent notamment un logement, des billets d’avion, un véhicule, et parfois même l’assurance santé expatriés pour Dubaï ou les frais de scolarités des enfants si besoin. Des avantages à négocier dès le début du recrutement pour en tirer le meilleur. Les négociations sont courantes dans le monde du travail dubaïote, il ne faut surtout pas hésiter à échanger avec la hiérarchie.

    Une grosse majorité d’expatriés profitent de ces quelques années de travail pour mettre de côté et se constituer une épargne plus que rassurante. Et aux Émirats Arabes Unis, il y a de quoi profiter de son salaire puisque qu’aucun impôt sur le revenu ni impôt sur la fortune n’est prélevé. Tout le salaire revient donc directement à l’employé. Cependant, aucune allocation chômage ne sera donnée en cas de licenciement.

    Pour se reposer, les employés gagnent deux jours de congés pour un mois travaillé en début de contrat. À partir d’un an d’ancienneté, les travailleurs peuvent prétendre à un total de trente jours par an, plus dix jours fériés. En ce qui concerne les femmes, le congé maternité est porté à douze semaines. Tout cela peut être négocié dans le contrat de travail dès le départ.

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    Quel budget pour partir vivre à Dubaï ?

    Entre les courses alimentaires, le logement, les transports et les dépenses annexes, la vie à Dubaï peut se révéler aussi exorbitante que le salaire proposé par les entreprises. Si ces dernières ne proposent pas de logement ou autres avantages pour alléger les charges, il est primordial de bien négocier son salaire afin de ne pas crouler sous les dépenses. La plupart des expatriés estiment qu’une moyenne de 2500€ est nécessaire pour vivre dans la capitale économique des Émirats Arabes Unis.

    Combien coûte un logement à Dubaï ?

    La plus grosse part du budget d’un Dubaïote est consacrée au logement. Si l’entreprise ne se charge pas elle-même de la location d’un appartement, il est parfois tout de même possible de négocier avec ses employeurs afin qu’ils prennent en charge une partie des frais. Mais le prix du logement varie selon les quartiers de la ville et le confort proposé par l’infrastructure. Downtown, Jumeirah Village Circle, Silicone Oasis, Sport city, Motor city, il faut compter en moyenne 1500€ de loyer par mois. Certains quartiers peuvent descendre à 1000€ alors que d’autres monteront jusqu’à 2000€, voire plus lorsqu’il s’agit de très grand appartement. À savoir : plus les édifices s’éloignent du centre-ville, plus les prix dégraissent.

    Pour trouver une location, il est possible de chercher dans les petites annonces sur internet ou bien de faire appel à une agence immobilière (attention toutefois aux arnaques !). Une fois le logement repéré, les locateurs doivent débourser l’intégralité des loyers de la première année. Bien sûr, cela n’est pas toujours possible. C’est pourquoi de plus en plus de propriétaires acceptent de recevoir la somme totale en trois ou quatre fois. Mais le contrat liant le propriétaire et le locataire reste malgré tout d’une durée d’un an.

    Et impossible de réduire les coûts de location en choisissant la colocation. Celle-ci est en effet interdite. Seuls les couples mariés peuvent choisir de vivre ensemble sans entrer dans l’illégalité.

    Pour éviter de payer trop cher, le plus efficace reste de choisir des établissements un peu moins confortables. Beaucoup d’établissements (notamment les appartements) incluent la piscine, la salle de sport et parfois même un supermarché. Toutes ces installations justifient le prix élevé demandé aux locataires. Pour réduire le coût, il est donc préférable de choisir un immeuble plus simple ou bien une maison individuelle qui n’inclura pas tous les frais de copropriété.

    Louer un appartement ou une maison implique également des frais d’eau et d’électricité gérés par la « Dubai Electricity and Water Authority » (la DEWA). Les prix peuvent largement varier en fonction de la taille du logement mais aussi de la saison. La climatisation fonctionne énormément l’été faisant ainsi grimper la facture. Il faut compter entre 100€ et parfois 1000€ de facture par mois. La facture comprend également la taxe d’habitation municipale établie à 5 % du loyer.

    Combien dépenser dans les moyens de transport ?

    Plusieurs solutions s’offrent aux habitants de Dubaï pour se déplacer. Le réseau de transport en commun est assez peu utilisé mais propose des lignes de métro, de bus et de tramway. Les cartes NOL silver et NOL gold permettent de profiter facilement de l’ensemble du réseau. Il suffit ensuite de les recharger en fonction des besoins de déplacements au quotidien. La carte NOL gold est une carte donnant accès à plus de confort avec des espaces plus grands.

    Bien que les transports en commun puissent dépanner de temps en temps, le transport le plus utilisé reste la voiture. Pays du pétrole oblige, l’essence est bien évidemment moins chère qu’en France. Celle-ci coûte en moyenne 0,57€ le litre. Le coût d’une voiture est aussi souvent moins élevé qu’en France et permet de profiter d’une certaine autonomie pour parcourir toute la ville. Certaines entreprises proposent également des voitures de fonction afin de faciliter les déplacements de ses employés. Mais conduire à Dubaï demande énormément de concentration. Les Dubaïotes ne respectent pas beaucoup le code de la route et la conduite peut s’avérer dangereuse en heure de pointe.

    Quoi qu’il en soit, avant d’acheter une voiture, les expatriés doivent faire toutes les démarches nécessaires pour obtenir le permis de conduire local. Celui-ci sera valable deux ans. Pour l’obtenir de nombreux papiers doivent être fournis parmi lesquels la carte d’identité des Émirats, le permis de conduire du pays d’origine, une lettre du sponsor, un test oculaire, etc. Les démarches se font ensuite au bureau des permis RTA et coûtent une centaine d’euros.

    Un autre moyen de locomotion permet de se déplacer aisément dans Dubaï : le taxi. Un moyen de transport, complété par l’offre de voitures Uber, qui reste accessible de jour comme de nuit. En centre-ville, le trajet revient en moyenne à 4€ ou 5€. Il serait dommage de ne pas en profiter.

    Combien dépenser pour la nourriture à Dubaï ?

    Avec le logement et les transports, la nourriture est l’une des parties qui prend le plus de place dans le budget total. En ce qui concerne les courses, continuer à acheter des produits français dans un magasin Carrefour n’est pas une bonne idée pour économiser. Les produits français sont généralement beaucoup plus chers que les produits locaux. En choisissant des produits locaux, le coût des courses revient à peu près au même niveau que les courses en France. Pas de grandes surprises de ce côté là.

    Spinneys, Choithram, plusieurs chaînes de supermarchés permettent de faire ses courses à n’importe quel moment du jour (ou de la nuit). Les magasins et plusieurs sites internet proposent également la livraison à domicile afin de faciliter le quotidien des travailleurs débordés.

    Et pourquoi ne pas profiter des nombreux restaurants de la ville ? Avec l’arrivée de différentes nationalités, la ville a vu exploser le nombre et le genre de restaurants. Presque toutes les nationalités y sont représentées. Et il est bien sûr possible de profiter des délices de la cuisine française, même à l’autre bout du monde. Sur place ou livré à domicile, les restaurants sont une excellentes façon de découvrir la multiculturalité de Dubaï. Il faut compter environ 70€ pour un menu de deux personnes. Cependant, le vin n’est bien évidemment pas de mise. Seuls les dîners en privé le permettent.

    Quelles sont les autres dépenses à prendre en compte à Dubaï ?

    Pour être confortable et rester connecté en toutes circonstances, il sera nécessaire de souscrire à un abonnement internet. À Dubaï, les habitants ont le choix entre les opérateurs Etisalat et Du. Comme en France, ces deux opérateurs proposent plusieurs abonnements en fonction des besoins de chaque client, et donc différents prix. Mais impossible de concurrencer le marché français ! L’accès à internet est assez cher aux Émirats Arabes Unis. Il faut compter 70€ minimum pour obtenir une box. Accompagné d’un forfait téléphonique, la facture peut vite monter à 150€ ou plus. Virgin Mobile s’est notamment installé sur le marché dubaïote de la téléphonie en proposant des forfaits à partir de 10€ (sans box internet). Un bon forfait monte cependant très vite aux alentours de 50€.

    Dubaï est une ville connectée. Les problèmes de télécommunications sont très rares et presque tous les lieux publics sont équipés de la wifi gratuite. De quoi profiter d’une connexion toujours optimale.

    Et pour communiquer par courrier ou recevoir des colis, la location d’une boîte postale est nécessaire. Le facteur n’est pas une tradition aux EAU. Le service postal est assuré par une entreprise privée. Il est alors possible de louer cette boîte postale auprès de son entreprise ou bien d’en louer une directement pour un peu moins de 50€ par an.

    La santé fait également partie des dépenses à ne pas oublier dans un projet d’expatriation. Celle-ci doit être prise en charge par l’entreprise d’accueil. En l’absence de sécurité sociale, les soins aux Émirats Arabes Unis peuvent parfois devenir de vrais gouffres financiers en cas de gros soucis. Il est donc largement recommandé de bien faire attention aux termes du contrat au moment de l’embauche afin de connaître toutes les modalités nécessaires aux remboursements, et de souscrire à une assurance pour expatriés si la première n’est pas suffisante.

    Enfin, l’éducation des enfants peut aussi peser dans la balance. Les écoles francophones coûtent extrêmement cher. Une année d’école peut coûter entre 6000€ et 12000€. Certaines entreprises décident de prendre en charge l’inscription à l’école et d’autres non. Il s’agit donc d’une dépense à ne pas négliger au moment de la négociation du contrat.

    Et pour la garde des enfants, une nourrice demande entre 700€ et 900€ par mois si celle-ci est logée chez ses employeurs. Dans le cas contraire, le salaire peut monter jusqu’à 1200€.

    Au quotidien, la vie dubaïote n’est donc pas donnée. La clé est avant tout de négocier salaire et avantages afin de ne pas se retrouver coincé en fin de mois !

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    Retrouvez nos autres articles pour bien préparer votre expatriation à Dubaï :

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  • Trouver un travail à Dubai en 2020 : les meilleurs sites d’emploi

    Trouver un travail à Dubai en 2020 : les meilleurs sites d’emploi

    Les Émirats Arabes Unis, nouvel eldorado ? Le pays profite d’une situation économique avantageuse et la partage avec ses expatriés. Chaque année, environ 200 000 personnes décident de partir vivre à Dubaï. À tel point qu’aujourd’hui, la population des Émirats Arabes Unis est faite à 80% d’expatriés venant du monde entier. Alors comment se faire une place et trouver un emploi dans la plus grande ville du pays ?

    Comment trouver un job sur des sites d’offres d’emploi généraux ?

    Décider de partir vivre dans un autre pays est une étape importante qui demande réflexion avant de passer à l’acte. Les Émirats Arabes Unis est un pays de culture très différente à la nôtre. Éducation, religion, relations amoureuses, tout y est différent, ou presque. Et Dubaï, qui accueille pourtant de nombreux étrangers, ne fait pas exception.

    Avant de se lancer et de choisir de postuler à distance, partir visiter la ville quelques semaines peut être une bonne idée pour prendre la température.

    Une fois la décision prise, les sites d’offres d’emploi sont pratiques afin de se faire une idée sur le type d’offres disponibles et sur les qualifications demandées pour postuler.

    Voici la liste des sites internet reconnus par les expatriés pour proposer une grande diversité d’offres d’emploi :

    • Expat.com : plateforme de conseils, recherche de logement, offres d’emploi.
    • Bayt.com : plateforme de jobs du Moyen-Orient.
    • Carterhouseme.ae : regroupemet d’offres de jobs au Moyen-Orient, Australie et Chine.
    • Monstergulf.com : plateforme de jobs du Moyen-Orient.
    • Gulftalent.com : plateforme de jobs du Moyen-Orient.
    • Buzzon.khaleejtimes.com : Le BonCoin version Dubaïote.
    • Jobs.alldubai.ae : site proposant une liste importante d’emploi à Dubaï.
    • Fbcdubai.com :  site d’une organisation privée favorisant les relations économiques franco-émiriennes.
    • Jobsindubai.com :  site complet d’offres dans tous les domaines.

    Le recrutement à distance n’est pas impossible. Il est cependant important de bien présenter et préparer son CV ainsi que sa lettre de motivation (version anglaise bien évidemment). Et surtout, se montrer disponible afin de réaliser un entretien via Skype ou autre média permet de montrer une grande motivation. Dans le cas contraire, les recruteurs préféreront les personnes présentent sur Dubaï.

    Pourquoi utiliser l’aide du site de Pôle Emploi ?

    Rechercher un emploi demande d’être accompagné pour être sûr de suivre la bonne direction et réussir sa candidature. Une aide que propose Pôle Emploi sur son site internet et notamment sa section de mobilité internationale. Cette page spécialisée dans la recherche de travail à l’étranger accompagne les chercheurs d’emploi dans leurs démarches via des tutoriels, ou formation en ligne.

    Ces services en ligne pour préparer la mobilité internationale permettent notamment de bénéficier de vidéos et pages sur des thèmes comme « Travailler dans un autre pays » ou des ateliers digitaux appelés « Demain je pars travailler » afin de préparer les travailleurs au départ à l’étranger et les modalités à suivre.

    Pour partir travailler à Dubaï, il faut bien évidemment être préparé, mais aussi savoir communiquer aisément en anglais. Pour cela, plusieurs sujets (Le CV en anglais, étape par étape, Apprendre l’anglais sans se ruiner… c’est possible !, etc) aideront ceux qui en auront le plus besoin pour être prêt le jour J.

    Et bien sûr, le site de pôle emploi permet aussi de trouver des offres d’emploi. Cependant, les offres de travail pour la ville de Dubaï ne sont pas très fréquentes. Il faut pouvoir regarder régulièrement ou bien créer une alerte pour être sûr de ne pas louper une proposition. Attention également à la concurrence car beaucoup de personnes chercher à s’expatrier en trouvant un travail.

    Relations publiques, tourisme, marketing, éducation, administration, à Dubaï, le meilleur moyen de trouver un job est de se démarquer grâce à une spécialité. Les secteurs généraux (serveurs, etc) sont largement convoités et les places peuvent être chères. En revanche, en se spécialisant dans un domaine bien précis, il sera plus facile d’attirer l’attention des recruteurs. Pour cela, ne pas hésiter à demander de l’aide pour mettre en valeur son CV !

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    Trouver un emploi sur les réseaux sociaux, c’est possible ?

    Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont devenus de véritables atouts pour trouver du travail. En France ou à l’étranger, ils permettent de diffuser rapidement les annonces et de trouver les profils correspondant tout aussi aisément. Mais pour trouver ces offres d’emplois, faudrait-il d’abord savoir les chercher.

    Les groupes Facebook sont notamment l’une des premières ressources à prendre en compte pour trouver son bonheur professionnel. Plusieurs groupes se forment pour mettre en relation les expatriés de Dubaï avec les nouveaux arrivants afin de trouver des conseils mais aussi des opportunités de travail. Le réseau à Dubaï est très important dans le milieu professionnel. Beaucoup de propositions d’emploi passent par le bouche à oreille. Avant donc de mettre les pieds aux Émirats Arabes Unis, mieux vaut s’y préparer et chercher un maximum de contact.

    Le groupe « Dubai Expats » réunit plus de 6000 membres autour des questions du quotidien mais aussi sur les bonnes occasions de trouver du travail. Bien sûr, inutile de s’inscrire à tous les groupes Facebook en lien avec Dubaï. Trop d’informations d’un coup pourra vous perdre. Il suffit de cibler les groupes ayant le plus de personnes afin de profiter d’un maximum d’infos réunies.

    Les pages sont aussi d’excellentes sources d’informations. La page « New Jobs in Dubai » suivie par près de 6 millions de personnes, publie régulièrement des offres d’emploi, du petit job, au job de rêve en entreprise.

    Afin d’être réellement présent professionnellement sur internet et postuler plus efficacement aux offres trouvées sur les réseaux sociaux, impossible de faire l’impasse sur LinkedIn. Le réseau social permet de créer son profil de travailleur et de se mettre en avant grâce aux recommandations d’anciens employeurs. Les recruteurs dubaïotes portent une attention particulière à ce réseau social. Attention donc à présenter le profil en anglais et de ne pas oublier de noter toutes les expériences significatives.

    Comment trouver un job grâce aux organismes français ?

    Partir à l’étranger ne veut pas dire être seul. En plus de l’aide d’expatriés expérimentés, des associations françaises permettent de profiter d’un soutien et d’un peu d’aide pour se lancer. C’est notamment le cas de l’Alliance Française. Cette association, créée dans le but de diffuser la culture française à l’étranger, est présente dans de nombreux pays, y compris les Émirats Arabes Unis. Présente à Dubaï, son site permet d’obtenir des informations précieuses sur les activités, cours et sorties culturelles organisés par celle-ci. Pour obtenir des pistes de travail, il ne faut pas hésiter à les contacter directement.

    Il en est de même pour l’Union des Français à l’étranger ou bien encore de l’ambassade de France à Dubaï. Tous ces organismes ont de précieuses informations quant aux offres d’emploi disponibles sur place et pourront guider les futurs expatriés dans leurs démarches. Par mail, ou directement sur leurs sites, il est assez simple d’entrer en contact avec le personnel.

    Ces organisations conseillent également les futurs expatriés sur toutes les démarches à effectuer pour réussir son départ. Des démarches à ne pas oublier comme la recherche de logement, la demande de visa, le choix de l’assurance santé expatriation, etc. Tout ce qu’il faut pour partir du bon pied !

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  • Trouver un emploi à Dubaï : les secteurs d’activités qui recrutent

    Trouver un emploi à Dubaï : les secteurs d’activités qui recrutent

    Les Émirats Arabes Unis sont connus pour offrir d’abondantes opportunités de travail mais aussi des avantages fiscaux et des salaires très attractifs. De nombreux arguments qui finissent de convaincre un large panel de travailleurs étrangers déjà séduits par l’ambiance de la ville. Alors dans quel secteur se lancer pour trouver du travail à Dubaï ?

    Le secteur informatique et numérique en plein essor

    À Dubaï, ou dans le reste du monde, l’informatique est un domaine qui recrute. Les entreprises des Émirats Arabes Unis ont notamment besoin des compétences dans le numérique afin de développer le marché et se positionner sur de nouvelles technologies haut de gamme. De plus en plus de ventes se font en ligne et la relation clientèle en est largement impactée. Un réseau doit être développé pour répondre aux attentes des clients et rester compétitif dans un monde du travail de plus en plus numérisé.

    Les ingénieurs informaticiens sont alors très convoités par les entreprises locales et internationales afin de mettre en œuvre leurs compétences en codage informatique, analyse de données, etc. Selon Gulf News, un célèbre journal anglophone publié à Dubaï, l’ingénieur est l’un des profils les plus demandés. Un ingénieur ayant de l’expérience trouvera toujours un emploi. Cependant, il est parfois plus compliqué pour les jeunes diplômés de se faire une place (mais pas impossible).

    En termes de salaire, l’ingénieur informatique peut espérer toucher entre 5000€ et 6000€ par mois en fonction de l’entreprise qui le recrute. Mais le salaire n’est pas le seul avantage d’un tel poste. La plupart des sociétés proposent également un véhicule de fonction, un logement, et parfois même plusieurs billets d’avion aller/retour pour la France tout au long de l’année. Dans certains cas, une assurance spécifique aux expatriés peut vous être proposée. Attention tout de même à ce que celle-ci couvre bien tous les domaines et particularités de votre expatriation.

    Les qualités informatiques sont également très recherchées dans le domaine de la finance. Les spécialistes en fiscalité et experts en modèles financiers devront notamment aider les entreprises à gérer l’introduction d’une nouvelle taxe sur la valeur ajoutée. Pour cela, des compétences informatiques sont largement recommandées afin d’analyser les données correctement. Un secteur d’activités qui ne manque donc pas de travail !

    Luxe, accueil, hôtellerie et restauration : les plus gros recruteurs ?

    Face à l’arrivée fulgurante de touristes venus découvrir Dubaï et ses environs, l’économie touristique des Émirats Arabes Unis a explosé ces dernières années. Pour répondre à cette demande et développer le secteur, hôtels, restaurants et boutiques de luxe recrutent de plus en plus de professionnels. Et dans ce domaine, l’hôtellerie et la gastronomie française sont largement reconnues. C’est pourquoi les ressortissants français peuvent très bien prétendre à ce type d’offre d’emploi.

    Cependant, même si les offres d’emploi sont nombreuses, le salaire n’est pas le même que pour des postes d’ingénieurs. Le salaire moyen aux Émirats Arabes Unis est d’environ 2500€. Un cuisinier ou un serveur touchera donc à peu près ce salaire en fonction de la gamme de l’établissement. Cela peut parfois être moins puisque, malgré tous les avantages que le pays offre à ces travailleurs, la réglementation ne prévoit aucun salaire minimum. Une contrainte qui ne rebute pourtant pas la majorité des expatriés ravis de travailler au sein de cultures diverses et varier. Travailler à Dubaï est l’assurance de rencontrer toutes les nationalités du monde et apprendre à s’adapter personnellement et professionnellement à tout ce melting-pot international.

    Des rencontres qui se retrouvent aussi dans le métier d’hôtesse de l’air ou steward proposé par l’une des plus grandes entreprises du pays : Emirates Airlines. La compagnie aérienne mène une campagne de recrutement depuis plusieurs années à travers le monde. Les personnes recrutées peuvent ainsi suivre une formation au coeur de Dubaï puis travailler pour la compagnie avec les avantages qui en découlent (billets de retour en France, logement de fonction, voyages quotidiens, etc). Le salaire y est en moyenne de 3000€.

    Représentative du succès des Émirats Arabes Unis, Dubaï offre également un large marché de boutiques et d’hôtels de luxe toujours en quête de nouveaux profils pour satisfaire la clientèle. Les personnes ayant déjà de l’expérience dans le luxe pourront aisément trouver une place dans le paysage touristique et commercial de la ville.

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    Travailler dans le secteur médical, quelle opportunité ?

    Le secteur médical est l’un des domaines les plus prometteurs en termes de création d’emploi. Déjà bien développé aujourd’hui, l’idée des Émirats Arabes Unis est d’étendre et améliorer les installations médicales dans les années à venir pour accueillir toujours plus de nouveaux clients.

    Radiologie, ophtalmologie, pharmacologie cardiovasculaire, la ville de Dubaï se positionne dans de nombreux domaines et organise régulièrement des événements internationaux sur l’innovation sanitaire. De quoi parfaire la réputation du système de soins dubaïote.

    La ville compte déjà parmi les plus grands centres médicaux au niveau international grâce à sa zone franche de la Dubai Healthcare City. Excellent rapport qualité/prix, prise en charge immédiate, installations à la pointe, Dubaï souhaite pourtant continuer à étendre son rayonnement en matière de tourisme médical. Les Émirats Arabes Unis espèrent notamment amener 500 000 touristes médicaux de plus par an.

    Il est en effet essentiel pour Dubaï de pouvoir accueillir tous les nouveaux expatriés mais aussi les touristes venus dans le pays pour profiter de la qualité de soins qu’offrent cette région du Moyen-Orient. Bien que Dubaï ait déjà largement investi dans les outils technologiques et bâtiments, il faut désormais trouver les ressources humaines nécessaires pour faire fonctionner le tout.

    C’est pourquoi les expatriés sont largement encouragés à postuler dans le domaine. Pour se faire une idée, un infirmier gagne environ 3000€ par mois. Le médecin spécialiste peut lui en espérer entre 12000€ et 16000€ par mois.

    Un secteur qui recrute : le domaine de l’enseignement

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    L’éducation est primordiale mais manque de personnel. À Dubaï, de grands établissements d’enseignement ont été construits mais la ville peine à recruter les enseignants nécessaires pour animer les classes.

    C’est notamment les classes de primaire qui recrutent le plus de professeurs. Cependant, l’ensemble des établissements scolaires dubaïotes manquent également de professeurs spécialisés comme des profs de maths, de sciences, de musique, de technologies, etc. Ainsi, en exerçant dans un lycée, les professeurs peuvent espérer toucher environ 3000€. Un salaire qui reste dans la moyenne si en plus de celui-ci, le logement est proposé.

    Pour postuler à un emploi de professeur, il est nécessaire d’avoir déjà obtenu un diplôme d’enseignant français (CAPES ou autres), de pouvoir enseigner en anglais et de pouvoir justifier de quelques années d’expériences. L’ expérience, quel que soit le domaine, est une condition sine qua non du recrutement à Dubaï. Le plus astucieux étant donc de profiter de quelques années en France afin de gagner en crédibilité pour réussir son expatriation aux Émirats Arabes Unis.

    Une autre option consiste à devenir professeur ou assistant de français via l’Alliance française ou via des cours à domicile. Les Dubaïotes sont demandeurs de cours de français dans l’idée de découvrir la culture et la langue. Il est régulièrement possible de trouver des offres d’emploi correspondantes au profil de chacun mais aussi de se lancer dans sa propre entreprise. Toutes les portes sont ouvertes !

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  • 10 conseils pour réussir son expatriation à Dubaï

    10 conseils pour réussir son expatriation à Dubaï

    Décider de partir vivre à l’étranger n’est pas une décision à prendre à la légère. Préparation et anticipation sont les mots d’ordre pour réussir un projet d’expatriation dans l’impressionnante ville de Dubaï.

    Visiter ou se renseigner sur Dubaï avant de partir

    Ville de la démesure, Dubaï offre une ambiance particulière à ses habitants. Boutiques de luxe, hôtels, activités touristiques, tout est fait pour le confort des Dubaïotes et des touristes. Avant de prendre une décision et faire ses valises il est essentiel de bien se renseigner sur la vie à Dubaï, ses règles, ses coutumes, les démarches pour s’expatrier, etc. Pour entrer sur le territoire, les Français n’ont pas besoin de visa. Un tampon sera apposé sur le passeport afin d’autoriser les visiteurs à rester dans le pays pour un maximum de 90 jours. Le temps idéal pour se faire une idée sur la capitale économique du pays.

    Régler les démarches administratives dans le pays d’origine

    Pour être aussi bien dans sa tête que dans ses affaires, chaque expatrié doit prendre le temps de régler toutes les démarches administratives qu’un départ à l’étranger impose. Avertir la banque que des retraits seront faits depuis Dubaï, prévenir les impôts de votre changement de pays, mettre en place un suivi de courrier, mettre la maison en vente ou en location, tout un tas de démarches peuvent venir interférer dans le départ à l’étranger si celles-ci ne sont pas bien réglées avant de partir. Les problèmes sont extrêmement compliqués à résoudre à distance et cela peut vite venir gâcher la joie d’une nouvelle vie à l’autre bout du monde.

    Trouver un travail correspondant au profil

    En fort développement économique ces dernières années, la ville de Dubaï recrute. Attiré par cette ressource d’emploi, de nombreux expatriés décident de s’y installer. Mais pour que l’expérience soit réussie, chacun doit trouver chaussure à son pied. Aux Émirats Arabes Unis aucun salaire minimum n’est assuré. L’idée n’est donc pas d’accepter n’importe quelle offre mais bien de trouver le job coïncidant avec votre profil. Pour cela, LinkedIn et l’expérience seront vos meilleurs atouts !

    Bien négocier son contrat de travail dubaïote

    La négociation à Dubaï ? Une tradition ! Chaque employé se doit de scruter avec attention toutes les conditions d’un contrat de travail avant de l’accepter et essayer de négocier les meilleures conditions. Il est courant pour les entreprises dubaïotes d’offrir de nombreux avantages comme l’attribution d’un logement, des billets d’avion aller-retour pour la France, etc. En négociant bien, il est parfois possible d’obtenir d’autres avantages comme les frais d’inscription pour l’école des enfants ou encore une voiture de fonction. Vivre à Dubaï n’est pas donné. Il vaut donc mieux obtenir un bon salaire ou de nombreux avantages en nature pour vivre confortablement.

    Respecter les règles sociales des Émirats Arabes Unis

    Le golfe persique est une région à part, très différente de notre culture française. Dubaï, comme le reste du pays, est un ville musulmane. La religion dicte ainsi quelques règles de conduite à bien respecter pour éviter les problèmes. L’alcool est notamment strictement interdit dans les espaces publiques. Fini les verres de vin rouge autour d’un bon repas en amoureux ! L’alcool peut se s’acheter mais ne se consomme qu’en privé. Une conduite à respecter à la lettre, surtout en période de ramadan. Il est aussi important de ne pas montrer de signe d’affection pour sa moitié dans la rue, sur la plage, etc. D’autant plus si vous n’êtes pas marié. Cela pourrait vous valoir un séjour en prison ! Bien comprendre toutes les règles des Dubaïotes et les respecter est donc primordial afin de réussir son intégration.

    Prévoir un budget avant de partir vivre à Dubaï

    Certains voyageurs décident partir à Dubaï, puis de trouver du travail une fois sur place. Une décision tout à fait imaginable mais qui implique de devoir se préparer à l’éventualité que le travail n’arrive pas tout de suite. Pour se sentir en sécurité, et ce, même si le travail est déjà trouvé, le mieux est de se créer une petite réserve d’argent pour faire face à tout type d’événements. Le budget moyen idéal pour vivre un mois à Dubaï est d’environ 2500€ (ce qui équivaut à peu plus de 10 000 dirhams) logement compris. Cette réserve permet ainsi d’envisager sereinement la recherche d’emploi.

    Chercher des conseils auprès de la communauté francophone

    Qui se ressemble s’assemble ! Rester entre Français n’est pas toujours une très bonne idée quand on souhaite s’intégrer dans un pays. Pourtant partager les mêmes repères culturels peut réellement être bénéfique dans des pays si différents comme la France et les Émirats Arabes Unis. Les réseaux sociaux sont ainsi le rendez-vous préféré des expatriés pour organiser la prochaine sortie ou pour échanger de précieux conseils. Trouver du travail, faire des rencontres, trouver de l’aide pour quelques démarches, ou juste se changer les idées, se retrouver en groupe est toujours une occasion de plus de garder de jolis souvenirs de son expatriation.

    Prévoir une couverture santé adéquate

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    Aux Émirats Arabes Unis, les soins hospitaliers peuvent vite monter et atteindre des sommes astronomiques. La plupart du temps, les entreprises qui recrutent proposent une couverture santé aux employés. Il est cependant largement recommandé de bien vérifier les conditions et de souscrire à une assurance santé pour expatrié afin d’éviter les mauvaises surprises. Rapatriement d’urgence, hospitalisation, tout doit être pris en compte afin de ne pas se retrouver avec une facture impossible à payer.

    Travailler son anglais pour communiquer

    Impossible de partir vivre et surtout travailler à Dubaï sans connaître la langue de Shakespeare. La plupart des entreprises communiquent en anglais en interne mais aussi avec les clients venus des quatre coin du monde. Il est donc essentiel de partir en sachant parler couramment la langue quitte à prendre des cours d’anglais intensifs avant le départ. La langue arabe n’est en revanche qu’un plus sur le CV. Cela n’empêche bien évidemment pas de faire quelques efforts pour apprendre quelques mots arabes pour s’intégrer parmi la population.

    Savoir s’adapter au rythme de Dubaï

    À l’arrivée dans un pays étranger, le regard est neuf. Tout est beau et nouveau et chaque petit détail justifie la moindre curiosité. Mais cet état de découverte s’éteint peu à peu. Certains expatriés ressentent alors le manque de la France et n’hésite pas à relever tout ce qui se passe mieux dans l’hexagone qu’à Dubaï. Mais savoir s’adapter n’est pas une question de trouver un endroit mieux qu’un autre, mais de se rendre compte qu’il est tout simplement différent. En décidant d’arrêter de comparer systématiquement les moindres coutumes dubaïotes, il sera plus facile de les apprécier.

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