Catégorie : Bien préparer son expatriation

  • Qu’est-ce qu’une entente préalable ?

    Qu’est-ce qu’une entente préalable ?

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    Certains soins de santé et autres actes médicaux nécessitent un accord préalable de prise en charge de la caisse d’assurance maladie. C’est ce qu’on appelle l’entente préalable en assurance santé.

    Il s’agit d’une démarche de votre part, antérieure à la réalisation des soins, demandant l’accord de la compagnie d’assurance pour l’engagement de certaines dépenses d’ordre médical.

    Les démarches à effectuer

    Cette demande d’entente préalable doit être envoyée, soit sous pli confidentiel à l’ordre du médecin conseil de GAPI – ZONE D’ACTIVITE ACTIBURO – 99 Rue Parmentier – 59650 Villeneuve d’Ascq, soit par email sécurisé devant porter la mention « Confidentiel » à service-medical@gapigestion.com.

    L’entente préalable auprès du médecin conseil de GAPI doit être réalisée indépendamment de celle que vous devez éventuellement faire auprès du médecin conseil de votre régime de base si vous en possédez un.

    S’il s’agit de soins programmés, la demande d’entente préalable doit être adressée 2 semaines avant la date de début des soins.
    En cas d’urgence médicale, elle doit être adressée dans les plus brefs délais (le délai maximal étant indiqué dans les conditions générales de votre contrat) suivant la date de survenance du sinistre concerné, accompagnée d’un rapport médical circonstancié précisant la nature de l’urgence.

    Les soins soumis à entente préalable

    • Hospitalisation (ambulatoire et plus de 24 heures) y compris l’accouchement et la FIV ;
    • Prothèses dentaires (couronnes, implants) ;
    • Etc…

    N’hésitez pas à consulter vos conditions générales pour en savoir plus.

    Ces demandes doivent être accompagnées de devis et d’un rapport médical.

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  • Partir vivre au Costa Rica

    Partir vivre au Costa Rica

    Le Costa Rica séduit de nombreux Français ayant un projet d’expatriation. Si tel est également votre cas, que faut-il savoir pour s’y installer ? Comment trouver un logement dans ce pays d’Amérique centrale ? Comment travailler au Costa Rica ? Quel budget prévoir ? Comment est le système de santé costaricain ?

    Vivre au Costa Rica : les conditions d’entrée et d’installation

    Pour vivre au Costa Rica en tant qu’expatrié, vous devez formuler une demande de permis de résidence.

    Un visa de tourisme insuffisant

    L’entrée sur le territoire costaricain en tant que résident Français est très simple. Il vous suffit de présenter un passeport valide pendant toute la durée de séjour et un billet d’avion retour. Toutefois, votre séjour ne peut excéder 90 jours. Vous pouvez donc demander un visa de tourisme, mais là encore, vous serez limité.

    Par ailleurs, une fois sur place, n’espérez pas changer votre visa en permis de résidence. Pour tout projet d’expatriation au Costa Rica, vous devez donc au préalable avoir obtenu le précieux sésame.

    Permis de résidence temporaire

    Le permis de résidence temporaire doit être demandé auprès des autorités costaricaines, aussi bien en ligne qu’auprès d’une ambassade. Toutefois, sa délivrance demande plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Il faut donc anticiper cette démarche.

    Avec un permis de résidence temporaire, vous pourrez vous installer au Costa Rica. Vous bénéficierez surtout des mêmes droits que n’importe quel autre citoyen, comme d’ouvrir un compte bancaire, de postuler à un emploi ou encore de scolariser vos enfants.

    Toutefois, depuis 2010, l’immigration est plus sévèrement encadrée. Les postulants à la retraite ou qui investissent doivent justifier d’un minimum de revenus. Pour les salariés, un contrat de travail établi par une société costaricaine est indispensable et une rémunération minimale exigée.

    Permis de résidence permanent

    Dans un second temps, un permis de résidence permanent peut vous être délivré. Il faut toutefois remplir l’une ou l’autre de ces conditions sur une période de trois années consécutives :

    -être parent au premier degré avec un citoyen ayant la nationalité costaricienne. Cela peut être en se mariant ou tout simplement suite à une naissance ;

    -se rendre au Costa Rica au moins une fois tous les 12 mois ;

    -être propriétaire d’une entreprise au Costa Rica et percevoir une rémunération de la part de celle-ci.

    Comment se loger au Costa Rica ?

    Avant même d’envisager poser un pied au Costa Rica, il est primordial de trouver un logement.

    Dans l’attente de la délivrance de votre permis de résidence temporaire, il est recommandé de faire appel à un professionnel établi sur place. La communauté de Français au Costa Rica est relativement importante. N’hésitez pas à la solliciter, par exemple pour vous faire conseiller un professionnel de confiance ou les meilleurs coins pour se loger.

    En effet, les logements les moins chers sont situés dans les quartiers populaires. Si cela vous permet de vous immerger dans la culture du pays, ce n’est généralement pas ce qui est privilégié. Mieux vaut commencer par des quartiers plus huppés pour pouvoir y retrouver quelques repères familiers et bon nombre d’expatriés. Malheureusement, ce sont également les plus chers.

    expatriation Costa Rica

    Comment travailler au Costa Rica ?

    Le Costa Rica est dynamique en matière d’emploi. Toutefois, les instances nationales ont mis en place une politique de préférence nationale qui empêche un étranger d’occuper un poste qui pourrait être occupé par un travailleur national.

    En d’autres termes, pour décrocher un emploi sur place, votre profil doit clairement se démarquer.

    La maîtrise d’une autre langue que l’espagnol peut néanmoins vous ouvrir des portes dans tout ce qui est enseignement, tourisme, hôtellerie et restauration.

    L’autre solution, c’est de travailler pour un groupe international qui vous mute sur place. Le télétravail peut également être une alternative, même si cela ne permet pas systématiquement de se voir délivrer un permis de résidence temporaire.

    Enfin, si vous envisagez de créer votre entreprise, le Costa Rica vous est grand ouvert. Pour autant, le chemin est semé d’embûches et de lenteurs administratives.

    Une différence culturelle plus importante qu’il n’y paraît

    Quand on est Français et que l’on souhaite s’expatrier au Costa Rica, il faut avoir conscience qu’il y a une différence de culture bien plus importante qu’il n’y paraît. Celle-ci n’est pas seulement liée à la barrière de la langue, mais à une façon différente d’appréhender les choses du quotidien.

    Ainsi, les “Ticos” peuvent sembler s’intéresser à une idée ou à un sujet. Mais cela n’est parfois que par simple politesse et un oui n’en est pas forcément un. De même, l’administration est bien plus pesante et incontournable qu’en France.

    En revanche, ne cherchez pas les horaires des transports en commun. La seule chose à faire, c’est ce que tout le monde fait là-bas, c’est attendre que le prochain bus passe sans se soucier de savoir quand.

    Autant de petits décalages auxquels on s’habitue très vite. Pour une intégration réussie, il faut savoir se montrer patient, observer les Costaricains et surtout, parler espagnol.

    Quel budget pour vivre au Costa Rica ?

    Le revenu moyen des Costaricains est estimé à un peu plus de 1006 $ par mois. Si vous souhaitez vivre confortablement dans ce pays surnommé la “Suisse de l’Amérique latine”, il vous faut prévoir un budget mensuel d’au moins 1300 euros par mois pour une personne seule.

    Sans surprise, le premier poste de dépense, c’est le logement. Si l’offre est abondante, les prix peuvent rapidement s’envoler, en particulier sur la côte. Ainsi, dans un quartier populaire, vous pouvez facilement trouver un appartement de 100 m² pour 300 $ ou 400 $. En revanche, dans les quartiers les plus prisés, les loyers peuvent être multipliés par deux ou davantage. C’est le cas notamment de Escazu, le « Beverly Hills du Costa Rica » ou encore de Santa Ana.

    En revanche, pour le reste, tout est bien moins cher qu’en France, en particulier la nourriture. La différence est surtout visible sur la viande et les produits frais qui sont produits en abondance en Amérique du Sud et en Amérique centrale.

    L’électroménager et les voitures sont en revanche tout aussi coûteux que dans l’Hexagone. Par contre, le carburant y est beaucoup moins taxé, et donc, bien moins cher.

    Un système de santé efficace, mais avec de nombreuses limites

    Parmi les dépenses incompressibles, il y a évidemment tout ce qui touche à la santé. L’obtention d’un permis de résidence temporaire vous permet en tant qu’expatrié d’accéder au système de santé comme n’importe quel Costaricain.

    L’un des meilleurs services de santé public au monde

    Le service de santé public du Costa Rica figure parmi les meilleurs au monde, tout comme la CCSS (Caja Costarricense de Seguro Social). La CCSS est l’équivalent de notre Sécurité Sociale.

    En tant que résident temporaire ou permanent, l’affiliation à la CCSS est obligatoire. En contrepartie, vous avez accès à tous les services de santé publics pour une somme très raisonnable, y compris en ce qui concerne les hôpitaux.

    Les limites du système de santé costaricain

    Le système de santé costaricain fait toutefois face à des difficultés. Celles-ci sont liées à l’augmentation du nombre de personnes âgées par rapport à la population active, à l’accroissement des dépenses de santé et à un manque de professionnels de la santé.

    Cela se traduit par des délais particulièrement longs pour prendre le moindre rendez-vous. Les établissements privés permettent de considérablement réduire ces délais. En revanche, cela implique un reste à charge du patient nettement plus élevé.

    Par ailleurs, aucune prise en charge des frais de rapatriement n’est prévue par la CCSS. En cas de rapatriement, tous les frais sont donc à la charge du patient.

    Une assurance santé pour s’expatrier en toute sérénité

    En raison des limites du système de santé costaricain, la souscription à une assurance santé expatrié est indispensable. CFE (Caisse des Français à l’Étranger), assurance au 1er euro, plusieurs solutions s’offrent à vous.

    Avec Assur Travel, nous vous conseillons afin que votre assurance santé expatriation couvre l’intégralité de vos dépenses de santé courantes ou exceptionnelles. Rapatriement, hospitalisation, dentaire, optique, maternité, pour vous seul ou pour toute votre famille, partez en toute sérénité.

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  • Partir vivre à Singapour

    Partir vivre à Singapour

    Singapour est une destination privilégiée par de nombreux Français ayant un projet d’expatriation en Asie. Pourquoi cet engouement pour cette ancienne colonie britannique ? Quels sont les inconvénients de cette cité-État ? Quel budget prévoir pour un tel projet ?

    Comment se passe la vie quotidienne ?

    Scolarisation des enfants, langue, prix de l’immobilier locatif, avant de partir s’installer à Singapour, quels sont les éléments clefs de la vie quotidienne à connaître ?

    La barrière de la langue

    Singapour n’a pas une, mais quatre langues officielles : le malais, le tamoul, le chinois mandarin et l’anglais.

    Une bonne maîtrise de cette dernière vous évite les problèmes liés à la barrière de la langue. C’est d’ailleurs indispensable pour espérer trouver un emploi dans la cité-état tant elle est tournée vers l’international.

    Le logement

    Comme dans beaucoup de grandes villes dans le monde, se loger est toujours problématique. La demande est forte et les prix du marché locatif soutenus. La tentation est grande pour certains propriétaires peu scrupuleux d’enjoliver la réalité ou d’omettre de signaler un point potentiellement problématique.

    Par conséquent, il ne faut jamais signer un bail à Singapour sans avoir au préalable visité l’appartement. Idéalement, il faut opter pour une solution transitoire en réservant un “serviced apartement”. Il s’agit d’un logement meublé type appart’hôtels qui peut être loué à la semaine ou davantage.

    Par la suite, pour vous aider dans votre recherche, il est recommandé de vous allouer les services d’un agent immobilier. Celui-ci peut vous proposer de nombreux logements répondant à vos attentes et à votre budget. Si vous connaissez d’autres expatriés sur place depuis quelques temps déjà, appuyez-vous sur leurs recommandations, notamment pour choisir un quartier tranquille, une rue calme.

    Du logement modeste à la superbe résidence avec jardin, tennis et même piscine, on trouve de tout à Singapour. Tout est une question de budget.

    L’alimentation

    En matière d’alimentation, les avis des expatriés français sont très partagés. Il est vrai que le pays n’est pas spécialement réputé pour sa gastronomie.

    Dans les “hawker centers”, ces marchés couverts dédiés à la nourriture de rue, on trouve de très nombreux étals. Si vous êtes adepte de la nourriture asiatique, vous serez probablement enchanté, tant par le goût que par le prix fort avantageux.

    Si vous n’appréciez pas la nourriture locale, sachez que Singapour compte plusieurs boulangeries françaises et que l’on peut y trouver quantité de plats de chez nous dans de nombreuses supérettes.

    Enfin, il y a d’excellents restaurants de toutes nationalités et pour toutes les bourses.

    Le Maroc

    Avec huit mois de soleil par an, le Maroc fait partie des 10 pays où l’on trouve le plus d’expatriés français. Certains y viennent pour travailler, à condition d’avoir déjà trouvé un emploi sur place.

    C’est également un pays choisi pour y couler de beaux jours et profiter au mieux de sa retraite. Il faut dire que les autorités marocaines font tout pour séduire les retraités français, notamment avec des abattements sur les impôts jusqu’à -55%.

    Bien évidemment, le Maroc, c’est aussi un cadre de vie exceptionnel, une grande convivialité, une gastronomie ensoleillée ou encore des plages splendides.

    L’enseignement

    Vivre à Singapour en famille implique de scolariser ses enfants. Dans ce domaine, la cité compte de très nombreux établissements. Vous y trouverez ainsi des écoles françaises, mais également internationales, anglaises, allemandes, et bien évidemment locales. Vous n’aurez donc aucune difficulté à trouver un établissement pouvant accueillir votre fils ou votre fille, et ce, de la maternelle à l’université.

    En revanche, beaucoup de ces mêmes établissements sont privés. Certains sont relativement abordables, d’autres beaucoup moins. Là encore, tout est une question de priorité.

    Le travail

    Singapour offre bien des opportunités de carrière. Le marché de l’emploi est dynamique, et le chômage très bas, avec moins de 2,5 %. Pour trouver un emploi, il est intéressant de se rapprocher de la communauté francophone qui compte de nombreux expatriés (un peu moins de 15 000).

    Par ailleurs, le pays voit d’un bon œil l’arrivée des investisseurs étrangers et des entrepreneurs. Les aspects juridiques sont simples, les taxes bien moins lourdes qu’en France, bref, tout ce qu’il faut pour créer son entreprise.

    La santé

    La question de la santé est évidemment primordiale quand on projette de vivre à des milliers de kilomètres de l’Hexagone.

    A Singapour, le service de santé figure parmi les meilleurs au monde, que ce soit dans les structures publiques ou privées. Les prix pratiqués sont par contre à la hauteur des services de santé singapouriens, c’est-à-dire, élevés.

    En tant qu’expatrié, il est impératif d’anticiper ce poste de dépense qui peut devenir très lourd en cas de maladie ou d’accident. En moyenne, les dépenses de santé à Singapour sont comprises entre 3000 € et 4000 € par an et par personne.

    Expatriation à Singapour : quels avantages et inconvénients ?

    Les avantages à vivre à Singapour

    Singapour est une destination choisie par bon nombre d’expatriés français pour ses nombreux avantages :

    • la langue : se faire comprendre à Singapour n’a rien de très compliqué. Tout le monde ou presque y parle anglais. Cela s’explique par le fait qu’il s’agit d’une ancienne colonie britannique. Au quotidien ou pour le travail, c’est particulièrement confortable ;
    • de nombreux poumons verts jalousement préservés à la végétation luxuriante et d’une grande diversité. Le parc le plus emblématique est probablement les “Gardens by the Bay” (les jardins de la Baie). Plus de 100 hectares sur lesquels se côtoient de nombreuses variétés de plantes, des structures métalliques végétalisées (Supertree Grove) et des serres remplies de fleurs. C’est la raison pour laquelle Singapour est surnommée la Ville Jardin ;
    • la sécurité : la cité-État est l’une des régions les plus sûres du monde. Les habitants y sont respectueux, les rues sont propres et les problèmes d’insécurité peu fréquents. Cette sécurité résulte pour grande partie de l’instauration de nombreuses lois parfois ultra-sécuritaires. Si vous envisagez de vous expatrier dans ce pays, vous devrez également vous y plier, sous peine d’amendes ;</li>
    • la gastronomie : s’il y a bien un endroit où vous trouverez toutes les cuisines du monde, c’est à Singapour ;
    • les transports en commun : particulièrement développés, ils vous permettent de vous déplacer n’importe où et n’importe quand. Outre cette facilité, le prix reste très accessible ;

    Quels sont les inconvénients ?

    Ce cadre idyllique ne doit pas faire oublier que Singapour ne présente pas que des avantages. Parmi les principaux inconvénients, on peut citer :

    • la météo : s’il fait souvent beau, il fait également très chaud et très humide à certaines périodes, ce qui est difficile à supporter ;
    • le coût de la vie : si vous trouviez la capitale française chère, sachez que les logements à Singapour le sont souvent encore plus. Globalement, le coût de la vie y est très élevé ;
    • la sensation de toujours devoir faire attention à la moindre petite chose pour ne pas commettre un faux pas. Beaucoup de gestes ordinaires en France sont interdits et choquants là-bas, comme de boire dans un bus ;
    • une ville artificielle et finalement récente qui ne se prête guère au tourisme ;
    • une pollution de l’air récurrente, notamment en raison de certaines pratiques agricoles malaisiennes.

    Quel budget pour y vivre ?

    Singapour figure parmi les 10 pays les plus chers au monde. Les salaires sont proportionnels. Toutefois, avant de se lancer dans un projet d’expatriation à Singapour, il est bon de s’interroger sur le budget nécessaire pour y vivre.

    Quel loyer pour un appartement à Singapour ?

    Comme dit précédemment, les loyers sont plus élevés qu’à Paris. La différence est de +150% à +200%. Autant dire que c’est loin d’être négligeable.

    Ainsi, pour un T1, comptez plus de 2900 S$ par mois (1842 € sans les charges) en centre-ville. En vous éloignant, les prix diminuent et peuvent tomber à 2000 S$ (1 270 €). Tout dépend bien évidemment du standing et de la vétusté de votre futur logement.

    Si vous partez y vivre en famille, pour un T3, il vous faudra débourser de 3100 S$ (1970 €) à 5400 S$ (3430 €) par mois.

    Les dépenses incompressibles

    Alimentation, scolarisation, transport, de nombreuses dépenses sont incompressibles. Pour les budgétiser, voici quelques coûts moyens :

    • la scolarisation des enfants : entre 4000 S$ (2550 €) pour une école d’état contre 18000 S$ (11 430) pour une école internationale à l’année ;
    • l’alimentation : les prix de l’alimentation du quotidien sont tout à fait comparables à ceux que l’on connaît en France, sauf pour les alcools qui sont bien plus chers. Vous pouvez également manger pour moins de 2 euros dans les “hawker centers”. Enfin, si vous avez envie de vous faire un restaurant, l’addition est bien moins chère que dans l’Hexagone ;
    • le transport : être propriétaire d’une voiture à Singapour est horriblement coûteux. Il est bien plus facile et plus pratique d’opter pour les transports en commun très bien développés sur l’île. Par ailleurs, le coût moyen d’un ticket à l’unité coûte moins de 2 euros.

    Quelle assurance santé faut-il souscrire ?

    Si le système de santé singapourien est d’excellente qualité, les prix sont en conséquence. Une simple visite chez un généraliste, une radiographie ou un rendez-vous chez le dentiste peuvent rapidement amputer votre budget.

    Pour bien préparer votre projet d’expatriation à Singapour, il convient donc d’anticiper ce poste de dépense, qui plus est si vous partez avec des enfants. Pour une prise en charge des éventuels frais de santé sur place, il est vivement recommandé de souscrire à une assurance santé expatrié Assur-Travel.

    En fonction des garanties souscrites, les médicaments, les frais dentaires ou d’optique, d’hospitalisation et même de rapatriement peuvent vous être remboursés. Cela vous permet d’aborder votre projet d’expatriation de manière sereine.

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  • Quitter la France : pour s’expatrier dans quel pays ?

    Quitter la France : pour s’expatrier dans quel pays ?

    La situation sanitaire mondiale liée au Covid-19 n’a semble-t-il pas freiné les envies d’expatriation des Français. En revanche, les destinations ont changé, en fonction de la facilité à entrer sur le territoire et à s’y installer. En 2021, quels sont les pays qui séduisent les Français désireux de s’expatrier ?

    Singapour

    Singapour est l’un des pays qui tente le plus les Français ayant un projet d’expatriation. Il faut dire que le pays offre de nombreuses opportunités en matière d’emploi, de qualité de vie, de gastronomie ou encore de culture.

    C’était vrai il y a encore peu, mais la situation bouge à Singapour. En effet, la politique actuelle envers les étrangers est de plus en plus rigide. Les conditions d’embauche sont moins souples et l’EP (Employment Pass) est plus difficile à obtenir. Sans ce document, impossible de trouver un emploi.

    Hong Kong

    Entre tradition et modernité, Hong Kong est un petit territoire indépendant fascinant. Cette ancienne colonie britannique est d’un grand dynamisme et nombre d’expats tombent sous son charme.

    La Perle de l’Orient offre ainsi de nombreuses opportunités dans le monde des affaires, et plus particulièrement dans celui de la finance. Mais c’est également un bout de terre très attachant, très cosmopolite et d’une grande richesse culturelle. C’est également un formidable pied à terre pour découvrir la Chine et l’Asie du sud-est.

    La Thaïlande

    La Thaïlande est une terre d’accueil pour nombre d’expatriés français depuis des années. L’obtention du visa de non-immigrant se fait facilement sur demande auprès de l’ambassade de Thaïlande à Paris. Ce précieux sésame permet de se rendre sur place pour y séjourner pour des études, pour travailler et même pour y passer sa retraite.

    Certes, le marché de l’emploi n’est pas nécessairement le plus attractif d’Asie. Pour autant, les Français y ont bonne réputation, ce qui permet de décrocher plus facilement un travail.

    Pour le reste, c’est presque idyllique. Des paysages magnifiques, de nombreux sites culturels et une intégration facile. Enfin, le coût de la vie est peu élevé.

    Les Emirats Arabes Unis

    Les Emirats Arabes Unis, et plus particulièrement Dubaï, sont la destination phare des expats tricolores ces dernières années. Malgré un coût de la vie élevé, le pays est en effet une destination tendance, que ce soit pour des vacances ou pour un projet d’expatriation.

    Il faut dire que même en plein cœur de la pandémie de covid 19,  le pays n’a pas fermé ses frontières, préservant ainsi son économie. Dubaï est évidemment la ville qui séduit le plus car les étrangers désireux d’y travailler y sont les bienvenus, tout comme leur famille.

    Sur place, la vie est trépidante de jour comme de nuit. Les palaces côtoient les constructions les plus extravagantes. La qualité de vie est remarquable. Par ailleurs, Dubaï est l’une des grandes villes les plus sûres au monde, y compris pour les expatriés. Les activités sur place sont très nombreuses.

    Le Maroc

    Avec huit mois de soleil par an, le Maroc fait partie des 10 pays où l’on trouve le plus d’expatriés français. Certains y viennent pour travailler, à condition d’avoir déjà trouvé un emploi sur place.

    C’est également un pays choisi pour y couler de beaux jours et profiter au mieux de sa retraite. Il faut dire que les autorités marocaines font tout pour séduire les retraités français, notamment avec des abattements sur les impôts jusqu’à -55%.

    Bien évidemment, le Maroc, c’est aussi un cadre de vie exceptionnel, une grande convivialité, une gastronomie ensoleillée ou encore des plages splendides.

    Le Royaume-Uni

    Malgré le Brexit, le Royaume-Uni séduit toujours autant. Pas pour ses plages de sable fin bien évidemment, mais plus pour les nombreuses opportunités en matière de culture et de carrière professionnelle.

    Certes, les règles sont différentes depuis juin, puisqu’il faut désormais cumuler au moins 70 points pour s’installer sur le sol britannique. Ces points sont attribués en fonction de critères comme votre niveau d’anglais et de l’emploi que vous avez obtenu dans une entreprise agréée.

    Le Mexique

    S’expatrier au Mexique est un projet de vie envisagé par nombre de nos compatriotes actifs ou retraités. Il faut dire que le cadre de vie est particulièrement agréable. Le climat est plus que clément, les plages sublimes, les déserts impressionnants et les montagnes majestueuses. C’est un pays riche de sa culture et de la chaleur de ses habitants. Le coût de la vie y est très raisonnable.

    Un tableau presque parfait pour changer de vie, surtout que les autorités mexicaines voient d’un bon œil l’installation d’étrangers.

    Le Brésil

    L’expatriation au Brésil séduit une communauté de Français toujours plus importante. Cela n’a pas toujours été le cas. Toutefois, en raison de la forte dépréciation du réal brésilien, le coût de la vie y est désormais très avantageux pour les Français.

    Ce magnifique pays a un autre atout de taille, sa qualité de vie. Le climat est agréable, le soleil brille généreusement une bonne partie de l’année et les paysages sont diversifiés et splendides. La culture brésilienne réserve également de nombreuses et agréables surprises, notamment en matière de gastronomie.

    L’Australie

    Rien d’étonnant donc à ce que de nombreux Français s’y rendent, notamment pour y travailler. Toutefois, la majorité de la population australienne vit dans les grandes villes. Celles-ci figurent très souvent dans le classement mondial des villes où il fait bon vivre. Malheureusement, le coût de la vie y est élevé.

    Le Portugal

    Il n’y a pas forcément besoin d’aller au bout du monde pour s’expatrier. Le Portugal figure en effet parmi les 10 destinations préférées des Français ayant un tel projet de vie.

    A cela, plusieurs explications. C‘est tout d’abord un beau pays avec des plages paradisiaques, un soleil généreux, un style de vie décontracté et une population bienveillante. La culture locale est dépaysante et fleure bon le soleil. A cela s’ajoutent un système de santé efficace et une excellente gastronomie.

    Enfin, le coût de la vie y est plus avantageux qu’en France, y compris pour l’immobilier.  Des avantages fiscaux sont d’ailleurs accordés aux retraités qui s’installent au Portugal.

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  • Partir vivre en Thaïlande : 10 conseils pour réussir son expatriation

    Partir vivre en Thaïlande : 10 conseils pour réussir son expatriation

    Partir vivre à l’autre bout du monde est une aventure déstabilisante. Entre barrière de la langue et nouvelle culture, il convient de rassembler quelques informations pour réussir cette épreuve dans les meilleures conditions.

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    Petit paradis sur terre, la Thaïlande a tout pour attirer de nouveaux expatriés. Mais entre la carte postale et la réalité du terrain, il y a parfois quelques écarts. Bien que la Thaïlande soit un pays particulièrement agréable à vivre, sa culture et ses conditions de vie ne conviennent pas à tout le monde. L’idéal, avant de faire ses valises de manière définitive, est de profiter de vacances pour découvrir le pays du sourire. Il est ainsi possible de profiter de la Thaïlande durant un mois sans avoir à demander de visa. Nourriture, culture, transports, profiter de ce temps pour apprendre à connaître le pays et ses habitants est le meilleur moyen de se préparer au grand départ.

    Déterminer un projet de vie en Thaïlande

    De nombreuses raisons peuvent pousser les Français à choisir de partir vivre en Thaïlande. Pour passer une agréable retraite, profiter du faible coût de la vie, du soleil et des plages, trouver un travail, quelle que soit la raison, il est important de bien déterminer son objectif et de se renseigner sur les conditions d’un tel projet. Il faut par exemple savoir qu’environ une trentaine de professions sont interdites aux étrangers en Thaïlande. Impossible de devenir maçon, guide touristique ou encore médecin. La Thaïlande protège ses citoyens. En revanche, les Français sont particulièrement appréciés dans le domaine de l’hôtellerie ou l’ingénierie. Bien préparer son projet permet donc d’éviter les mauvaises surprises une fois sur place.

    Régler les démarches administratives thaïlandaises

    Partir sereinement en Thaïlande nécessite de régler toutes les démarches en France (prévenir la banque, les impôts, etc) mais aussi de préparer celles à venir dans le pays d’accueil. S’expatrier doit se faire dans les règles pour profiter pleinement de l’expérience. Cela passe notamment par la demande de visa et du permis de travail si besoin. Le visa non-immigrant B est le plus adapté au profil d’expatrié. Il existe ensuite différentes catégories en fonction de votre projet dans le pays (retraité, travailleur, etc). Ce n’est qu’une fois le visa délivré qu’il est possible de faire sa demande de permis de travail.

    S’adapter à la nourriture thaïlandaise

    Le changement de régime alimentaire est parfois violent pour les voyageurs. Afin de passer cette étape en douceur, il est conseillé d’alterner entre plats traditionnels thaïlandais et habitudes culinaires françaises. Il est ainsi possible de faire ses propres courses pour préparer des plats un peu plus digestes pour un touriste. Bien sûr, les aliments importés sont légèrement plus chers que le reste. Au fur et à mesure, il sera plus simple de changer d’alimentation et profiter pleinement des talents culinaires des Thaïlandais.

    Prévoir un budget avant de partir en Thaïlande

    Les autorités thaïlandaises sont de plus en plus sévères quant aux capacités financières des expatriés sur son territoire. À l’arrivée, il peut être demandé de présenter la somme de 600€ (20 000 Bht)  afin de s’assurer de bon état financier des voyageurs. Il est également demandé, en théorie, de déposer la somme de 1800€ (60 000 Bht) tous les mois sur un compte bancaire thaïlandais. L’essentiel étant surtout que les nouveaux arrivants réussissent à subvenir à leurs besoins. Même si la vie est relativement économique dans l’ensemble du pays, il est important d’avoir de l’argent de côté pour n’importe quelle éventualité.

    Apprendre à respecter la culture thaïlandaise

    S’adapter à la culture thaïlandaise est certainement le point le plus important pour réussir son expatriation. Vivre en Thaïlande signifie respecter ses habitants, son royaume et la religion bouddhiste. Insulter le roi est passible de prison, tout comme manquer de respect à n’importe quel temple construit dans le pays. Et le Thaïlande ne rigole pas avec ça. Les règles doivent être suivies par tous ses habitants, thaïlandais ou non. D’un calme extrême, les Thaïlandais voient très mal le fait de s’énerver contre quelqu’un, de klaxonner et de montrer un quelconque signe de colère. Il est donc indispensable de garder son calme en toute circonstance.

    Se préparer au climat thaïlandais

    Réglée par un climat tropical, la Thaïlande connaît des pics de chaleur comme une période de mousson. Même si au premier abord, le soleil fait fantasmer, s’adapter à ces conditions météorologiques n’est pas toujours évident. Les moins résistants à la chaleur préféreront la fraîcheur des montagnes tandis que les adeptes du soleil seront ravis de faire un petit tour à la plage après le travail. Il est donc extrêmement important de choisir son lieu de vie en fonction de ses besoins et de ses envies. Attention également à la saison sèche qui favorise le pic de pollution dans la grande ville de Bangkok et l’ensemble du nord de la Thaïlande.

    Prévoir une couverture santé adéquate

    La Thaïlande ne manque pas d’infrastructures en ce qui concerne la santé de ses habitants. Hôpitaux, cliniques, toutes les grandes villes sont équipées pour assurer les soins aux Thaïlandais. Mais le coût d’une hospitalisation peut vite monter sans couverture santé. Chaque expatrié doit donc s’assurer d’être assuré afin de faire face aux coûts éventuels d’un rendez-vous médical ou autre. Comme pour un voyage en Thaïlande, des assurances pour expatriés peuvent être proposées afin de répondre au besoin d’une vie à long terme en Thaïlande.

    Se rapprocher de la communauté francophone en Thaïlande

    Rester entre soi n’est pas toujours la meilleure solution pour réussir son intégration. Mais avec modération, bénéficier du soutien d’autres Français peut véritablement aider les expatriés à s’installer dans le pays. Pour obtenir des infos, des conseils, pour s’organiser une soirée, les groupes se composent souvent sur les réseaux sociaux. Passer une soirée entre francophones permet alors d’échanger tous les tuyaux nécessaires pour mieux vivre son expatriation.

    Travailler la langue thaï pour communiquer

    Devenir bilingue en langue thaï n’est pas obligatoire mais connaître quelques phrases est une très bonne idée pour s’intégrer dans la communauté. Même si beaucoup de Thaïlandais parlent anglais, faire des efforts linguistiques est très bien vu par les habitants. Pour apprendre le siamois, autre nom donné à la langue thaï, il est nécessaire d’étudier un nouvel alphabet et de travailler la prononciation. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide aux habitants ; les Thaïlandais sont ravis d’aider un étranger à s’exprimer dans la langue nationale.

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  • Les Français ont toujours autant de projets d’expatriation malgré le covid

    Les Français ont toujours autant de projets d’expatriation malgré le covid

    La mobilité internationale est fortement impactée par la pandémie de covid 19 qui sévit toujours à travers les quatre continents. Pourtant, celle-ci ne semble pas avoir freiné les envies d’expatriation. Qu’est ce qui motive les Français à vivre loin de l’Hexagone ? Quels sont les pays les plus prisés ? En quoi, plus que jamais, est-il crucial de bien préparer son projet d’expatriation ?

    Envie d’expatriation : pourquoi la tendance ne faiblit pas ?

    On aurait pu penser que la pandémie mondiale de covid 19 aurait freiné les envies d’expatriation des Français. Mais il n’en est rien. Il apparaît ainsi que le désir de s’expatrier est toujours aussi fort.

    Quels sont les trois pays les plus prisés des expatriés ?

    Malgré la crise sanitaire, les Français ont toujours envie de partir travailler à l’étranger. Quelles sont donc les trois régions du monde vers lesquelles ils rêvent de s’expatrier malgré le covid ?

    Antigua-et-Barbuda

    Entre l’océan Atlantique et la mer des Caraïbes, Antigua-et-Barbuda est un petit bout de terre qui accueille beaucoup d’expatriés français. Outre son climat tropical et ses plages de rêve, ce pays est surtout l’un des rares dont les frontières n’ont jamais fermé. Bien évidemment, un visa et un test PCR négatif sont exigés.

    Les Émirats Arabes Unis

    Bien avant le covid, les Émirats Arabes Unis étaient déjà une destination très courtisée, aussi bien des touristes que des expatriés.

    Malgré l’afflux régulier de personnes étrangères, les Émirats Arabes Unis (EAU) ont fait le choix de laisser leurs frontières ouvertes. Par ailleurs, les restrictions et mesures sanitaires y sont bien moins contraignantes que dans beaucoup d’autres pays.

    Dubaï est évidemment la destination privilégiée aux États Arabes Unis. Le seul frein est probablement le coût prohibitif des soins médicaux. De fait, tout projet d’expatriation à Dubaï et aux EAU doit intégrer une souscription à une assurance santé expatrié.

    Le Mexique

    Ces dernières années, plus d’un million de personnes de toutes nationalités ont sauté le pas pour s’installer, vivre et travailler au Mexique. Les Français y sont largement représentés, le pays offrant de nombreuses opportunités.

    En outre, les paysages sont à couper le souffle, la nourriture variée et la population très accueillante.

    Toutefois, comme souvent sur le continent américain, le système de santé reste très cher, tout du moins si vous vous tournez vers les établissements privés. Ce sont de loin ceux qui dispensent les meilleurs soins, mais il faut en payer le prix. Avant de partir pour le Mexique en tant qu’expatrié, il est essentiel de souscrire à une bonne assurance santé.

    La préparation, une étape clef en plein covid

    Le Covid 19 est une nouvelle variable dont il faut évidemment tenir compte dans tout projet d’expatriation. En effet, il est fort peu probable que la situation revienne à la normale avant des mois, voire des années.

    Par ailleurs, le coronavirus n’est pas la première épidémie meurtrière de ce début de siècle (SRAS, grippe aviaire, H1N1, Ebola, etc).

    Plus que jamais donc, il faut porter une attention toute particulière au volet santé. Dans bon nombre de pays, tomber malade, se faire soigner les dents, consulter un spécialiste ou être hospitalisé peut coûter cher, très cher même. Pour éviter d’avoir à faire face à un problème de santé se doublant d’un imprévu financier de taille, la souscription à une assurance santé expatriation s’impose comme une évidence.

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  • Partir vivre en Thaïlande : le guide complet de l’expatrié

    Partir vivre en Thaïlande : le guide complet de l’expatrié

    Plages paradisiaques, coût de la vie abordable, climat tropical, la Thaïlande attire toujours autant d’occidentaux. Pour la retraite, trouver du travail, ou simplement par amour du pays, s’expatrier au pays du sourire demande pourtant de la préparation et quelques précautions. Partir vivre à l’étranger demande notamment de s’adapter à une nouvelle culture et de respecter les conditions administratives. S’informer est donc le premier pas vers une nouvelle vie réussie !

    Découvrir la vie quotidienne thaïlandaise

    Impossible de s’intégrer à la vie thaïlandaise sans en respecter les us et coutumes. Le respect est d’ailleurs le mot d’ordre des habitants. Pour être sûr de ne pas manquer de respect une fois installé en Thaïlande, il est essentiel de comprendre cette culture si particulière.

    S’adapter à la culture thaïlandaise : le respect et le bouddhisme

    Le pays du sourire n’est pas que plages et cocotiers. Bien que de nombreux expatriés choisissent cette destination pour son climat agréable donnant une impression de vacances permanentes, s’installer vivre dans un pays étranger demande aussi de s’adapter à sa culture.

    La Thaïlande est un pays bouddhiste. La très grande majorité de la population est croyante et pratique la religion. Ce sont d’ailleurs les codes bouddhistes qui régissent la vie quotidienne des Thaïlandais pour qui le respect est extrêmement important. En témoignent les nombreux monuments et temples bouddhistes construits à travers tout le pays. Le temple est au centre de la vie des Thaïlandais qui confient aux moines l’éducation des enfants. Les habitants sont toutefois très ouverts aux autres religions puisque des minorités musulmanes, chrétiennes et autres vivent très bien dans le pays dans le respect le plus total.

    Et c’est d’ailleurs par respect que les Thaïlandais ne s’énervent jamais. Quelle que soit la situation, perdre son calme et s’énerver est vu comme un aveu de faiblesse. Les habitants sont d’un calme déstabilisant et maîtrisent leurs émotions à la perfection. Malgré le trafic indécent de Bangkok, aucun automobiliste ou motard ne klaxonne ! Par respect, il en est demandé de même aux expatriés et touristes car s’énerver en pleine rue est très mal vu.

    Pour se saluer, les Thaïlandais utilisent le « wai ». Ce geste se réalise en collant les mains tout en se penchant en avant par signe de respect. Toucher la tête d’une personne est un autre interdit : cette partie du corps est sacrée aux yeux des habitants.

    Toujours dans l’idée de respecter son prochain, les Thaïlandais évitent de parler trop fort dans les lieux publics afin de ne pas déranger les voisins et portent des masques lorsqu’ils sont malades pour empêcher la contamination.

    En tant qu’expatrié, il est important de connaître ces rituels et ces interdits. Par exemple, insulter ou caricaturer le roi de Thaïlande peut valoir une expulsion ou une peine de prison. La drogue est également un point auquel faire extrêmement attention en Thaïlande. Il est interdit d’en consommer mais également d’en porter sur soi, et ce, quel que soit le lieu où vous vous trouvez.

    Il faut donc être très vigilant au quotidien. En cas de besoin, les Thaïlandais n’hésitent pas à aider les touristes et expatriés en difficulté pour le plus grand bonheur des voyageurs.

    Quelle langue parler en Thaïlande ?

    Pour s’expatrier, la question de la langue est extrêmement importante, beaucoup plus que pour de simples touristes. Alors que ces derniers peuvent se débrouiller en anglais pour se faire comprendre, au long-cours, apprendre la langue nationale est un véritable plus.

    Le thaï est la langue officielle du pays. Aussi appelée « le siamois », cette langue nationale est parlée par environ soixante millions de personnes. Cependant, chaque région de Thaïlande possède son propre dialecte, ce qui complique un peu plus son apprentissage. Au nord-est, les habitants utilisent le thaï Isan, alors qu’au sud du pays, il s’agit du pak tai. Mais malgré ces différents dialectes, il est tout à fait possible d’apprendre les bases de la langue afin de communiquer plus facilement avec tous les habitants et s’intégrer plus rapidement. Un effort qui sera apprécié par les Thaïlandais.

    Quelle qualité de vie espérer en Thaïlande ?

    Entouré par la Birmanie, la Malaisie, le Cambodge ou encore le Laos, la Thaïlande offre une situation géographique parfaite pour découvrir l’ensemble de cette région asiatique. Les expatriés peuvent ainsi profiter de cet avantage pour faire du commerce avec les pays voisins ou bien étendre leur clientèle.

    En ce qui concerne le climat, il est l’un des principaux attraits de la destination. De novembre à mars, les habitants profitent de température plutôt élevées. Il est facile d’atteindre les 40°c mais les température moyennes se trouvent plutôt autour de 28°c suivant la région. Un véritable plaisir pour les expatriés en manque de chaleur ! Les nuits sont également très chaudes. Le soleil est constamment présent.

    Au contraire, de mai à octobre, le pays connaît d’abondantes pluies. De ce fait, la Thaïlande bénéficie de verdure et d’espaces naturels omniprésents au sein desquels les habitants peuvent pratiquer treks et randonnées pour se ressourcer. Cette nature préservée est un véritable cadeau pour le tourisme mais aussi pour profiter d’une qualité de vie exceptionnelle. La situation privilégiée entre le Golfe de Thaïlande et la mer d’Andaman, fait de la Thaïlande un endroit idéal pour les activités aquatiques. Snorkeling, plongée sous-marine, paddle, impossible de s’ennuyer, que cela soit pour des vacances ou pour y vivre au quotidien. Des destinations comme l’île de Koh Samui, la très belle ville culturelle de Chiang Mai ou encore la station balnéaire de Pattaya finiront de séduire les nouveaux expatriés.

    L’ex-Royaume de Siam est donc un lieu agréable à vivre au quotidien. La gastronomie thaïlandaise, entre street-food et grands restaurants, développe de nombreux plats à base de riz et de crevettes mais également des spécialités plus atypiques comme l’alcool de scorpion.

    Le coût de la vie est relativement bas et même avec un petit salaire ou une petite pension de retraite il est assez simple de s’en sortir en Thaïlande. Il faudra cependant éviter les stations balnéaires trop fréquentées où le prix de l’immobilier est un peu plus élevé.

    Comment partir vivre en famille en Thaïlande ?

    Partir vivre avec ses enfants en Thaïlande est tout à fait envisageable. Il faudra alors bien préparer sa progéniture au changement de culture et de rythme de vie. La scolarité en Thaïlande n’est pas une trop grande épreuve pour les enfants puisque celle-ci ressemble fortement au système français. Il est possible d’y inscrire ses enfants dès 3 ans. Viennent ensuite le primaire, le collège et le lycée, correspondant aux mêmes tranches d’âge qu’en France. Les enfants d’expatriés ne risquent donc pas d’être perdus. En revanche, l’enseignement est sensiblement différent et devra se faire en langue thaï. Les enfants apprennent également l’anglais dès le primaire. L’occasion pour les petits Français de s’intégrer en douceur dans leur nouvelle école.

    Choisir d’inscrire ses enfants dans une école thaïlandaise est une excellente idée pour faciliter l’intégration. Les enfants apprennent alors à s’exprimer dans la langue locale et pourront se faire des amis. Ils sont d’ailleurs de très bons élèves lorsqu’il s’agit d’apprendre une nouvelle langue. En effet, les plus petits apprennent les langues étrangères comme des éponges, en quelques semaines seulement. Rien n’empêche d’inscrire les enfants au CNED afin qu’ils bénéficient également de l’enseignement à distance français.

    Cependant, des écoles françaises sont aussi présentes dans la plupart des grandes villes. Ces dernières donnent l’occasion aux enfants expatriés de suivre le programme comme s’ils étaient dans l’Hexagone. De la maternelle à la terminale, l’enseignement est dispensé en français et permet de bénéficier du niveau de l’éducation nationale et de suivre une scolarité jusqu’au baccalauréat tout en vivant à l’étranger. Il existe notamment le Lycée français de Bangkok, l’école Phuket BKK Language School ou encore l’école francophone de Pattaya.

    Comment travailler en Thaïlande ?

    La marché de l’emploi n’est pas l’eldorado tant convoité par beaucoup d’expatriés. Même si les Français jouissent d’une bonne réputation, la réglementation du pays défavorise parfois les étrangers. Mais avec un bon bagage et un objectif professionnel établi, il est possible d’atteindre son but.

    Comment trouver du travail ?

    Trouver un emploi avant de partir est une sécurité mais pas une obligation. Il est tout à fait possible de demander un visa non-migrant afin de s’installer dans le pays, puis chercher du travail une fois sur place. Le visa non-migrant est aussi valable pour les retraités ou les personnes souhaitant étudier ou tout simplement vivre dans le pays.

    Pour trouver un emploi une fois sur place, le plus efficace est de contacter l’assistance de la Chambre de commerce franco-thaïe. Cet organisme aide les expatriés français dans la recherche d’un emploi via des ateliers organisés de façon régulière. Non seulement ces ateliers permettent d’optimiser ses chances de trouver du travail, mais cela permet également de se construire un réseau en rencontrant d’autres Français dans la même situation.

    Il ne faut donc pas hésiter à côtoyer les groupes d’expatriés qui se forment un peu partout en Thaïlande. Ces derniers se retrouvent pour faire des sorties, découvrir le pays, parler des difficultés de la vie sur place, etc. Ils sont autant de chances de se faire un réseau et de trouver du travail.

    Quels sont les secteurs qui embauchent ?

    La Thaïlande fait en sorte de protéger et privilégier les locaux plutôt que les expatriés. Ainsi, les entreprises n’ont le droit de demander que dix permis de travail. Pour chaque permis de travail étranger, l’entreprise se doit de travailler avec quatre Thaïlandais.

    Certains métiers sont également interdits pour les expatriés. C’est notamment le cas pour des professions comme guide touristique, coiffeur, menuisier, ou encore médecin. Au total, 39 métiers sont interdits aux expatriés. D’autres emplois peuvent s’avérer difficiles d’accès à cause de la barrière de la langue, notamment les métiers de la communication ou de l’administration.

    Pourtant, les Français sont particulièrement appréciés dans le domaine de l’ingénierie. Plus le niveau d’études est haut et plus les chances de trouver un emploi et de se démarquer de la concurrence sont importantes. Les étudiants sortant des écoles d’ingénieurs françaises sont ainsi très recherchés. Que cela soit dans le domaine de l’industrie, des hautes technologies ou de l’aéronautique, les emploiyeurs ouvriront leurs portes à ce type de profil. Il en est de même pour les professionnels de l’hôtellerie et de la bijouterie, deux secteurs pour lesquels les Français sont particulièrement compétents et appréciés.

    Le petit plus pour un expatrié ? Être polyglotte et pouvoir se déplacer à l’international.

    En attendant de trouver le poste rêvé, ou pour profiter de toutes les régions du pays du sourire, il est envisageable de faire des petits jobs, notamment dans le milieu du tourisme. Mais attention à ne pas empiéter sur les catégories de postes interdits aux étrangers. Il est par exemple possible de devenir moniteur de plongée, commis de cuisine ou bien encore serveur.

    Il est également possible d’exercer des métiers d’indépendants comme professeur d’anglais, traducteur, graphistes, rédacteur web, l’idéal pour les nomades digitales.

    Est-il possible de créer son entreprise en Thaïlande ?

    Tout comme pour devenir employé, devenir entrepreneur est un parcours semé d’embûches mais pas impossible. Alors que la Thaïlande autorise la création d’entreprise, les étrangers ne peuvent cependant pas être actionnaire à plus de 49 % de la société. Il est donc primordial de bien s’entourer afin de trouver des actionnaires de confiance.

    Il faudra par contre respecter ensuite la règle d’un travailleur étranger pour quatre professionnels thaïlandais. Ces règles doivent impérativement être respectés afin d’éviter de grosses amendes, une expulsion du pays ou même la prison.

    Comment obtenir son visa pour la Thaïlande ?

    Impossible de s’expatrier à l’étranger sans le précieux sésame : le visa. Mais pour travailler sur place, le simple visa ne suffit pas. Il faut aussi se procurer un permis de travail. C’est uniquement avec ces deux papiers que les étrangers peuvent être en règle.

    La première chose à faire est donc d’obtenir un visa. Un Français peut se rendre en Thaïlande sans visa mais ne pourra pas rester plus d’un mois. Et il est désormais de plus en plus compliqué de se rendre dans les pays voisins pour prolonger le séjour sans avoir de visa.

    Cela peut donc être une solution pour mettre un pied en Thaïlande, mais il faudra vite trouver un visa en adéquation avec le but du séjour.

    Il faut alors demander un visa de non-immigrant.

    Les visas de non-immigrant peuvent être délivrés pour travailler, prendre sa retraite, étudier, etc. La demande doit être faite à l’ambassade de Thaïlande à Paris, ou bien une fois sur place.

    Différents visas conviennent aux expatriés travailleurs. Le Visa B sera notamment parfait pour les voyages d’affaire de trois mois maximum. Le visa B-A est quant à lui utilisé par les entreprises qui font elles-mêmes la demande pour leurs futurs employés étrangers. Ce type de visa est délivré pour un an. Le visa IB, lui, est destiné aux investisseurs et créateurs d’entreprise. Il est soumis à des conditions strictes, toujours dans le but de protéger l’emploi des Thaïlandais. Un dernier visa est réservé aux enseignants. Pour l’obtenir il est nécessaire de présenter une attestation d’emploi et de présenter un casier judiciaire vierge. Un dernier visa a été créé en 2018 : le Smart Visa. Ce dernier est d’une validité de quatre ans et permet aux investisseurs et cadres supérieurs de rester sur le territoire sans avoir de contrat de travail. Il autorise également le regroupement familial.

    Une autre catégorie de visa autorise les entrées multiples sur le territoire thaïlandais. Il autorise alors les allers-retours avec les pays voisins sur une durée maximum d’un an et coûte 5 000 THB (environ 150€).

    C’est seulement une fois le visa délivré que les voyageurs peuvent faire la demande du permis de travail. La demande doit être faite au Département du travail thaïlandais de la région de l’entreprise d’accueil. Un livret de travail est délivré par les autorités et devra être signé par la personne concernée. Sera également apposé un tampon sur le passeport afin de prouver votre situation en cas de contrôle.

    Le permis de travail est valable aussi longtemps que la durée donnée par le visa. Ce dernier reste toutefois plus important que le permis de travail. Il est nécessaire de renouveler le permis en cas de changement d’entreprise.

    Une fois le permis en poche, une demande de carte d’identité fiscale devra être faite. Celle-ci délivre alors un numéro d’identification fiscale (TIN) afin d’être en règle avec l’administration thaïlandaise.

    Il faudra cependant se présenter aux autorités tous les trois mois.

    Face à l’augmentation du nombre d’expatriés en Thaïlande, les autorités deviennent de plus en plus exigeantes. Le royaume demande notamment de virer 1800€ tous les mois sur un compte bancaire thaïlandais afin de s’assurer que les étrangers aient les moyens de subvenir à leur besoin.

    Quel budget pour partir vivre en Thaïlande ?

    Le coût de la vie en Thaïlande est l’un des principaux arguments des expatriés. Beaucoup plus économique qu’en France, les expatriés peuvent bénéficier d’une vie confortable au pays du sourire. Même si certaines villes balnéaires peuvent se révéler plus chères que la moyenne, les loyers, les transports et la nourriture restent des dépenses relativement basses dans l’ensemble du pays.

    Combien dépenser pour le loyer en Thaïlande ?

    S’expatrier en Thaïlande, pour plusieurs mois, ou plusieurs années, nécessite de trouver un logement sur le long terme. Un logement confortable et accessible financièrement afin de ne pas dépenser tout son budget dans le loyer. Il faut donc commencer par éviter les grosses stations balnéaires comme Hua Hin dont les loyers font partie des plus élevés du marché. En arrivant en Thaïlande, il est possible de commencer par louer une chambre à la journée. Mais attention, en Thaïlande, les hôtels sont les seuls à pouvoir louer à la journée. Il faut donc faire attention aux propositions sur les plateformes type Airbnb.

    Trouver un logement à long terme est assez facile dans le pays. Beaucoup d’expatriés choisissent la solution du condominium. Le condominium est une grande résidence proposant des appartements meublés avec services. Il n’est pas rare d’y trouver de grandes piscines. De plus, ces établissements se trouvent souvent proches d’un centre commercial afin d’accéder facilement à tous les services (de loisirs, de nourriture, etc).

    Le condominium est une solution très facile et efficace. Il suffit de contacter le responsable de l’établissement qui peut attribuer un appartement dans la journée. Une photocopie du passeport et un dépôt en liquide peuvent suffire pour intégrer l’établissement. Déjà meublés, les appartements peuvent donc être loués directement. Il faut compter en moyenne 100€ par mois les 10m2.

    Il est aussi possible de louer des appartements classiques. La majorité d’entre eux sont loués par les agences. Certaines agences parlent anglais et peuvent donc faciliter les choses pour les étrangers qui ne parlent pas thaïlandais. Les loyers d’appartement vont de 150€ par mois à plus de 1000€ par mois en bord de mer dans les villes les plus huppées.

    Depuis 2013, la Thaïlande a facilité les démarches pour que les étrangers puissent également acheter un logement. Il faut cependant avoir le capital nécessaire pour acheter sans avoir à faire de prêt bancaire. Une maison de 130m2 coûte un peu moins de 250 000 euros proche de la mer. Mais attention aux risques de tsunami. Il est conseillé de se loger à plus de 2 km des plages. Dans les terres, les maisons sont plus abordables. Et attention, une terrasse est comptée comme surface habitable en Thaïlande.

    Il est donc conseillé de bien réfléchir avant d’acheter un bien immobilier. Cependant, il sera toujours possible de mettre le bien en location en cas de retour en France.

    Combien dépenser dans les moyens de transport thaïlandais ?

    Voitures, tuk-tuks, scooters, le trafic thaïlandais est assez déstabilisant. Malgré l’affluence de tous types de véhicules motorisés, aucun klaxon ne retentit. Les Thaïlandais restent calmes quelle que soit l’épreuve. Mais pour les occidentaux, il est difficile de s’habituer à l’absence d’organisation de la circulation. Les voitures tentent de se frayer un chemin parmi les tuk-tuks, tandis que les scooters monopolisent les trottoirs pour éviter les bouchons. Dur d’être un piéton ! Surtout à Bangkok.

    Pour se déplacer, impossible donc d’échapper au scooter. Très économique, il est possible d’en louer un pour à peine 6€ la journée, ou environ 100€ le mois. Ce moyen de transport permet d’être libre de ses mouvements et de pouvoir se déplacer facilement dans les rues ou en campagne. En règle générale, la police thaïlandaise tolère le fait de ne pas avoir de permis moto. Dans le cas contraire, l’amende de 15€ autorise les conducteurs à rouler encore quelques jours sans permis. Il ne faut cependant pas oublier le casque obligatoire et le fait que la conduite se fait à gauche !

    Il est également possible de faire appel à des véhicules comme Uber ou Grab pour se déplacer dans la ville et les environs ou bien utiliser les taxis collectifs locaux : les songthaews. Ces mini-bus entassent souvent une dizaine de passagers sur des bancs à l’arrière du véhicule. Ce type de transport est très économique pour se déplacer sur de petites distances.

    Pour voyager dans le pays, le plus économique reste les bus ou les avions quand il y a des aéroports.  Il faut compter environ 10h de bus pour 3h en avion. Cependant, voyager en bus permet de profiter des paysages splendides sur la route. Une vue qu’il est également possible d’admirer en train. En revanche, les lignes de train sont beaucoup moins développées que les autres transports. Il faut compter 890 THB pour un trajet Bangkok / Chiang Mai de 12 heures environ. Pas de TGV en Thaïlande. Il faut se contenter des 4 lignes de train plutôt lentes.

    Combien dépenser pour la nourriture en Thaïlande ?

    Se nourrir en Thaïlande n’est pas le plus gros budget pour un expatrié. Les prix sont bien moins élevés qu’en France et faire ses courses est une opération assez peu coûteuse. Les aliments locaux comme le riz, les œufs, les fruits et les légumes sont plutôt économiques. Acheter une douzaine d’oeufs coûte en moyenne 1,60€. Il faudra en revanche débourser un peu plus pour des produits importés comme le fromage ou encore le vin.

    Manger à l’extérieur est aussi une bonne affaire puisque les repas de street-food coûtent environ 2€ ou 3€. Manger dans un restaurant assez basique revient entre 3€ et 10€ le repas tandis qu’un restaurant un peu plus chic coûtera facilement entre 15€ et 20€. Des tarifs qui restent tout à fait abordables en comparaison de prix dans l’hexagone.

    Quelles sont les autres dépenses à prendre en compte en Thaïlande ?

    Quelles santé et sécurité en Thaïlande ?

    La Thaïlande est un pays où il est facile d’accéder à internet et toutes sortes de communications. La 4G est développée dans toutes les grandes villes du pays. Le plus pratique est alors d’acquérir une carte SIM prépayée pour moins de 10€ pour un mois. Il est ensuite possible d’acheter des recharges régulièrement entre 2€ et 15€.

    L’abonnement à internet dans un appartement coûte environ 620 THB (18€) alors qu’une ligne de téléphone fixe coûte un peu plus de 3€ par mois. En attendant d’avoir accès à internet, il est aussi possible de se rendre dans un cyber café pour à peine un euro l’heure. La plupart des cafés proposent également un accès à internet via wifi.

    Internet n’est pas la seule charge à payer au quotidien en Thaïlande. La location d’appartement demande également de prendre en charge l’électricité et l’eau. Pour avoir accès à l’eau potable, il faut compter entre 2€ et 10€ par mois. Du côté de l’électricité, compter en moyenne 12€ par mois. En utilisant souvent la climatisation, la facture peut monter jusqu’à 30€ par mois.

    Quelles santé et sécurité en Thaïlande ?

    Partir vivre à l’étranger est une démarche qui doit être réfléchie. Et l’un des aspects qui doit être impérativement pris en compte est celui de la santé. Avant de partir en voyage, il est impératif de faire un point sur ses vaccins.

    Bien qu’aucun vaccin ne soit obligatoire pour vivre en Thaïlande, le mieux est de s’assurer de l’actualisation des vaccins universels comme le DTCP et hépatite B. Faire un rappel du vaccin diphtérie-tétanos-poliomyélite est également une bonne idée. Enfin, une vaccination contre l’hépatite A et contre la fièvre typhoïde n’est pas de trop. Tout comme le vaccin contre la rage en cas de morsure d’une animal errant.

    Un rendez-vous chez le médecin quelques mois avant le départ permet de faire un bilan de santé général pour partir serein.

    En Thaïlande, l’essentiel est de faire attention aux moustiques et à l’eau non potable. En effet, tout le pays n’est pas encore équipé en eau potable. Il est conseillé d’acheter des bouteilles d’eau par précaution afin d’éviter une intoxication.

    La pollution est aussi un facteur à prendre en compte pour les personnes en difficulté respiratoire. Les grandes villes comme Bangkok ne sont pas l’idéal pour des personnes souffrant d’asthme ou autre.

    Les expatriés doivent également être prudent quant à leur sécurité. Bien que la Thaïlande soit un pays plutôt sûr, le site de France Diplomatie déconseille formellement la frontière avec la Malaisie et celle avec la Birmanie. Attention également dans la ville de Bangkok aux vols ou agressions.

    Enfin, afin de couvrir les éventuels frais de santé sur place, il est conseillé de souscrire à une assurance santé pour expatrié comme lors d’un voyage en Thaïlande.  Rapatriement d’urgence, hospitalisation, tout doit être pris en compte afin d’éviter les mauvaises surprises et vivre son expatriation dans les meilleures conditions.

    Article blog expatriation Thailande

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