Catégorie : Bien préparer son tour du monde

  • Comment faire un tour du monde avec un petit budget ?

    Comment faire un tour du monde avec un petit budget ?

    Vous rêvez de découvrir le monde sans vous ruiner ? Avec quelques astuces et une bonne planification, il est possible d’explorer des destinations incroyables sans dépasser votre budget. Hébergement, transport et travail, voici quelques conseils pour limiter les dépenses tout au long de votre voyage.

    Les destinations à prix abordable

    Lorsqu’il s’agit de voyager avec un budget limité, le choix des destinations peut sembler limité. Toutefois, certaines régions du monde offrent un excellent rapport qualité-prix et permettent de vivre des expériences mémorables sans trop dépenser.

    L’Asie du Sud-Est, par exemple, est réputée pour être l’une des zones les plus abordables pour les routards. Des pays comme la Thaïlande, le Vietnam ou encore le Cambodge offrent un niveau de vie très bon marché, ce qui permet de se loger, se nourrir et se déplacer à moindre coût.

    L’Amérique latine regorge également de pépites budgétaires. Au Pérou, en Bolivie ou au Nicaragua, vous pourrez profiter de paysages à couper le souffle et de mets délicieux, le tout pour bien moins cher qu’en Europe ou en Amérique du Nord. Pensez aussi aux Balkans en Europe, où des pays comme la Macédoine du Nord ou l’Albanie restent relativement accessibles comparativement à leurs voisins occidentaux.

    Nous vous conseillons de faire un détour par Chiang Mai en Thaïlande, Sofia en Bulgarie, La Paz en Bolivie ou encore Ho Chi Minh Ville au Vietnam.

    La question de l’hébergement

    Lors d’un voyage, une grande partie du budget est consacrée à l’hébergement. Plusieurs solutions existent pour limiter ces frais.

    Se loger chez l’habitant

    Une des manières les plus efficaces de réduire ses frais d’hébergement tout en vivant une aventure locale authentique est de séjourner chez l’habitant. Cette solution permet non seulement d’économiser de l’argent, mais offre également une opportunité unique de rencontrer des personnes et de s’immerger dans leur culture et leur mode de vie.

    Des plateformes comme Couchsurfing, Workaway ou HelpX proposent des mises en relation entre voyageurs et habitants offrant un hébergement gratuit en échange de divers services. Que ce soit donner un coup de main dans une ferme, enseigner une langue ou participer à des projets locaux, ces échanges sont autant de façons de tirer parti de votre voyage tout en respectant votre budget.

    Les auberges de jeunesse

    Les auberges de jeunesse sont une alternative économique à l’hôtel. Ce type d’hébergement propose généralement des dortoirs avec plusieurs lits, idéal si vous partez en groupe ou bien des chambres privées ou semi-privées. Les cuisines, salles de bain et toilettes sont communes dans la plupart des établissements.

    Les auberges de jeunesse sont aussi des lieux de rencontre qui permettent de tisser des liens avec d’autres voyageurs du monde entier. L’ambiance y est généralement conviviale.

    Miser sur des transports économiques

    Le transport constitue une autre grosse part du budget voyage, surtout lorsqu’il s’agit de faire le tour du monde.

    Les compagnies aériennes low-cost voient leur nombre augmenter, facilitant les voyages bon marché entre diverses régions du monde. Réserver ses vols à l’avance, utiliser les comparateurs en ligne et être flexible sur les dates et itinéraires peut significativement réduire le coût des billets d’avion.

    Pour les déplacements intra-pays, privilégiez les bus ou les trains régionaux qui, bien que pouvant prendre davantage de temps que l’avion, constituent souvent une option bien plus économique et écologique. En Asie, les bus de nuit ou les trains couchettes sont un moyen idéal pour combiner transport et hébergement, vous faisant économiser une nuit d’hôtel tout en gagnant du terrain.

    La marche, le vélo et le covoiturage sont à privilégier pour les trajets plus courts lors d’un séjour, en plus d’être écologiques, ils permettent de réduire les coûts de déplacement.

    Travailler pendant le voyage

    Si vous souhaitez être plus à l’aise financièrement durant votre tour du monde, vous pouvez travailler dans les différents pays où vous séjournez. Le travail saisonnier ou temporaire ouvre souvent des portes vers de nouvelles rencontres et un meilleur ancrage dans le quotidien du pays visité.

    Le woofing est une façon de voyager de plus en plus connue qui consiste à travailler dans des fermes biologiques en échange d’un logement et de 3 repas par jour. Autre possibilité, les festivals et les stations touristiques offrent fréquemment des emplois saisonniers. Il est aussi envisageable de trouver des petits jobs d’intérêt court, comme servir dans un café ou un restaurant.

    Si votre métier le permet, il est même possible d’opter pour le télétravail, cela vous permet de voyager librement tout en travaillant.

    Partir à l’aventure en toute sécurité

    Bien que passer un séjour agréable et bon marché reste une priorité, la question sécuritaire ne doit jamais être mise de côté. Informez-vous toujours sur le lieu où vous allez poser vos bagages. Rester prudents et vigilants par rapport aux arnaques qui ciblent souvent les touristes vous évitera bien des désagréments. Ayez en tête d’avoir souscrit à une assurance voyage adéquate, celle-ci pourra ainsi maximiser vos chances de voyager sereinement tout au long du périple.

  • Les défis d’un tour du monde en couple

    Les défis d’un tour du monde en couple

    Partir faire le tour du monde en couple est un rêve pour les plus aventureux, mais un tel voyage soulève de nombreux défis. Voyager à deux permet non seulement de découvrir des destinations à couper le souffle, mais aussi de renforcer son lien avec son ou sa partenaire mais parfois le stress et les imprévus peuvent mener à des disputes … Alors, à quoi s’attendre pendant un tour du monde à deux ?

    Première étape : préparer un itinéraire

    La première étape pour réussir son tour du monde en couple est la préparation de l’itinéraire. Cette tâche peut sembler intimidante, mais elle est essentielle pour assurer que chaque participant apprécie pleinement le voyage. Il est recommandé de commencer par dresser une liste des pays que vous souhaitez absolument visiter. Cela permettra de créer un cadre de base autour duquel organiser le reste du parcours.

    Pensez également à prendre en compte les saisons et le climat. Par exemple, il vaut mieux éviter l’Asie du Sud-Est pendant la saison des moussons pour ne pas passer le séjour sous la pluie diluvienne. En coordonnant ces éléments, vous pourrez maximiser le plaisir et minimiser les désagréments climatiques.

    La question du budget pour un long voyage

    Un projet de voyage prolongé nécessite un budget conséquent. Faire un tour du monde en couple demande une estimation précise des coûts possibles. Le budget total dépendra de nombreux facteurs comme la durée du voyage, le style de vie souhaité (hébergements, repas, activités) et les destinations choisies.

    Pour simplifier la gestion financière, établissez trois catégories principales de dépenses :

    • Transport : Les billets d’avion, les trains, les bus, les taxis, etc.
    • Logement : Hôtels, auberges, locations via des plateformes diverses, etc.
    • Vie quotidienne : Nourriture, loisirs, visites touristiques, assurances, etc.

    Il existe plusieurs outils en ligne pour vous aider à calculer vos frais quotidiens moyens selon les différents pays. Une bonne planification budgétaire vous permettra d’éviter les mauvaises surprises et de voyager plus sereinement.

    Pensez également à garder une marge pour les imprévus. Un avion raté, des frais médicaux inattendus, des affaires perdues à racheter … plus le voyage est long, plus les mauvaises surprises risquent de s’accumuler. L’assurance voyage Globe-Trotter permet de couvrir les frais liés à ces imprévus et de partir l’esprit serein.

    Les risques dans certains pays

    Certaines destinations peuvent poser des problèmes en termes de sécurité et de santé. Informez-vous bien sur les risques avant votre départ. Les ambassades et les forums de voyageurs sont des sources d’information précieuses. Vous devrez peut-être adapter votre itinéraire ou renoncer à certaines régions si les conditions de sécurité ne sont pas optimales.

    Pensez également à vérifier les exigences sanitaires propres à chaque pays, comme les vaccins obligatoires et les comportements préventifs face aux maladies locales (paludisme, dengue, etc.).

    Une ligne fine entre harmonie et discorde

    Voyager en couple c’est partager des moments forts, découvrir ensemble de nouvelles choses et se soutenir mutuellement. Répartir certaines tâches, comme la planification et la gestion quotidienne, devient plus facile lorsqu’on se retrouve à deux loin de la maison et des repères habituels.

    Cependant, partir faire un tour du monde en couple peut aussi apporter sa dose de disputes. La promiscuité permanente peut parfois provoquer des tensions. Il est donc essentiel de bien communiquer et de respecter l’espace personnel de chacun pour éviter les conflits.

    Le choc du retour à la vie normale

    Faire le tour du monde ne laisse pas indifférent. Après une telle aventure, il n’est pas toujours aisé de reprendre son train-train quotidien. Un long voyage autour du globe permet de redécouvrir ses priorités et de voir la vie sous un angle nouveau. Beaucoup de couples rentrent transformés, enrichis par leurs expériences de voyage.

    Le retour à la vie normale peut alors être un défi de taille. Après avoir goûté à l’aventure et à la liberté, il peut sembler difficile de se réadapter à une routine. Pour faciliter ce processus, essayez de préserver un esprit aventurier même dans la vie quotidienne. Trouvez des petites escapades locales ou maintenez des habitudes prises durant votre tour du monde.

    Alors, prêt à embarquer pour l’aventure à deux ?

    Adopter des habitudes éco-responsables pendant le voyage

    Un tour du monde écolo ne se limite pas au choix de l’itinéraire. Adopter des comportements responsables au quotidien est tout aussi essentiel pour réduire son impact environnemental.

    Respecter la biodiversité locale

    Lors de vos excursions, faites attention à la biodiversité locale : n’arrachez pas de plantes, ne dérangez pas les animaux sauvages, évitez de soulever des rochers et galets ou de récupérer des coquillages sur les plages. Même s’ils font de beaux souvenirs, déplacer des éléments naturels est néfaste pour les organismes qui habitent ces biomes.

    Bien évidemment, veillez à ne laisser aucun déchet sur votre passage. Les plastiques et autres déchets abandonnés en pleine nature par des randonneurs et voyageurs sont la cause d’une forte pollution et peuvent être dangereux pour la faune.

    Participer aux activités ayant un faible impact environnemental

    Lorsque vient le temps des loisirs, privilégiez les activités qui réduisent l’impact carbone et favorisent la conservation de l’environnement. Par exemple, la randonnée, le vélo, le kayak ou encore le snorkeling sont autant d’activités qui permettent de découvrir la nature sans la perturber.

    Évitez les attractions touristiques qui exploitent les animaux ou nuisent à la faune et la flore locales. Préférez des excursions encadrées par des guides formés à l’écotourisme qui veilleront à ce que les visiteurs respectent l’environnement tout en apprenant davantage sur les écosystèmes visités.

    Pourquoi opter pour un tour du monde éco-responsable ?

    Un tour du monde écolo est non seulement une démarche qui réduit l’empreinte carbone du voyageur, mais elle enrichit aussi l’expérience personnelle.

    Mieux connaître et respecter la biodiversité

    Voyager dans un contexte d’écotourisme permet d’approfondir ses connaissances sur les écosystèmes. Découvrir des espaces naturels protégés vous aide non seulement à apprécier leur beauté, mais aussi à comprendre l’importance de les préserver.

    Cette prise de conscience lors d’un voyage éco-responsable amène souvent à adopter des habitudes plus durables au retour car l’écologie est importante aussi bien à l’étranger qu’à domicile.

    Encourager l’économie locale

    Notre choix en tant qu’éco-voyageurs influence directement les économies locales. Il est préférable de favoriser les restaurants et marchés locaux qui prônent une alimentation biologique et locale afin de soutenir l’économie circulaire.

    En privilégiant des structures locales engagées dans le développement durable – hôtels, restaurants, guides – nous renforçons leur activité et encourageons d’autres acteurs économiques à suivre ce modèle.

    Pays après pays, un tour du monde éco-responsable trace le chemin vers une nouvelle forme de découverte, respectueuse de l’environnement et soucieuse de l’avenir. Les petites actions mises bout à bout font une réelle différence, assurant que nos incroyables aventures continuent d’être possibles pour les générations futures.

  • Globe-trotter éco-responsable, comment concilier écologie et voyage ?

    Globe-trotter éco-responsable, comment concilier écologie et voyage ?

    Voyager autour du monde est une aventure extraordinaire. Mais au-delà des paysages et des rencontres inoubliables, il y a une prise de conscience croissante sur la nécessité de protéger notre planète.

    Pour ceux qui souhaitent voyager autour du globe en gardant un esprit respectueux de l’environnement, voici quelques conseils pour réaliser un tour du monde écolo.

    Planifier son voyage pour réduire son empreinte carbone

    Avant de partir, bien planifier les étapes peut grandement réduire l’empreinte écologique d’un voyage. Cela passe par le choix des destinations mais aussi des modes de transport utilisés.

    Le choix des destinations

    Pour un voyage plus écologique, il est préférable de choisir des destinations qui pratiquent le tourisme durable. C’est-à-dire visiter les lieux qui mettent en avant la conservation de la biodiversité et encouragent les pratiques écoresponsables. L’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) met à disposition de nombreuses ressources pour connaître les destinations mettant en avant un tourisme vert.

    Voici quelques destinations conseillées pour un tour du monde écolo :

    • Europe : Espagne, Islande, Suède, Écosse
    • Amérique du Nord et Amérique du Sud : Costa Rica, Canada, Guyane, Équateur
    • Asie : Bhoutan, Singapour, Indonésie, Corée du Sud
    • Océanie : Nouvelle-Zélande, Australie, Palao
    • Afrique : Tanzanie, Rwanda, Maroc, Kenya

    Adieu le « flygskam » grâce aux modes de transport alternatifs

     » Flygskam  » est un terme suédois qui désigne le sentiment de honte ressenti lorsque l’on doit prendre l’avion tout en connaissant l’impact écologique que cela a sur notre planète.

    En effet, le choix du mode de transport influence grandement l’impact environnemental. Bien qu’il soit difficile de trouver des alternatives à l’avion lors d’un tour du monde, pensez à opter pour des déplacements en train, en bus ou même à vélo lorsque cela est possible, notamment pendant vos escales. Modifier son mode de transport est un excellent moyen de limiter son empreinte carbone.

    Pour les trajets plus longs où l’avion est inévitable, choisir des compagnies aériennes qui cherchent à limiter leurs émissions de CO2 peut être une meilleure option. Cela ne neutralise pas complètement l’impact environnemental, mais montre une volonté de participer à l’effort global.

    Préparer un itinéraire optimisé

    Pour un voyage éco-responsable, il est conseillé de mettre en place un itinéraire optimisé qui limite le nombre de kilomètres parcourus. Plus vous réduirez les distances à parcourir, plus vous allégerez l’impact environnemental de votre voyage.

    Commencez par prévoir un itinéraire en fonction des destinations choisies. Évitez les allers-retours en avion entre les différents continents à visiter.

    Une fois arrivé dans un pays, préparez à l’avance une liste des lieux que vous souhaitez visiter pour essayer de limiter les trajets entre les différents endroits. Et bien entendu, favorisez les modes dedéplacements écologiques : la marche, le vélo ou le bus.

    Le slow travel ou comment prendre le temps de découvrir

    Le « slow travel » ou « slow tourisme » est une approche écologique du tourisme qui vise à, tout simplement, prendre son temps. Plutôt que de sillonner les différents pays en voiture et d’enchaîner les visites de lieux touristiques, limitez le nombre d’activités et prenez le temps d’explorer grâce à des randonnées ou des activités en extérieur comme le kayak ou le vélo par exemple. Vous pouvez également aller à la rencontre des populations locales et en apprendre davantage sur leur culture.

    C’est une façon de découvrir le monde par un autre prisme que les attractions touristiques habituelles.

    Adopter des habitudes éco-responsables pendant le voyage

    Un tour du monde écolo ne se limite pas au choix de l’itinéraire. Adopter des comportements responsables au quotidien est tout aussi essentiel pour réduire son impact environnemental.

    Respecter la biodiversité locale

    Lors de vos excursions, faites attention à la biodiversité locale : n’arrachez pas de plantes, ne dérangez pas les animaux sauvages, évitez de soulever des rochers et galets ou de récupérer des coquillages sur les plages. Même s’ils font de beaux souvenirs, déplacer des éléments naturels est néfaste pour les organismes qui habitent ces biomes.

    Bien évidemment, veillez à ne laisser aucun déchet sur votre passage. Les plastiques et autres déchets abandonnés en pleine nature par des randonneurs et voyageurs sont la cause d’une forte pollution et peuvent être dangereux pour la faune.

    Participer aux activités ayant un faible impact environnemental

    Lorsque vient le temps des loisirs, privilégiez les activités qui réduisent l’impact carbone et favorisent la conservation de l’environnement. Par exemple, la randonnée, le vélo, le kayak ou encore le snorkeling sont autant d’activités qui permettent de découvrir la nature sans la perturber.

    Évitez les attractions touristiques qui exploitent les animaux ou nuisent à la faune et la flore locales. Préférez des excursions encadrées par des guides formés à l’écotourisme qui veilleront à ce que les visiteurs respectent l’environnement tout en apprenant davantage sur les écosystèmes visités.

    Pourquoi opter pour un tour du monde éco-responsable ?

    Un tour du monde écolo est non seulement une démarche qui réduit l’empreinte carbone du voyageur, mais elle enrichit aussi l’expérience personnelle.

    Mieux connaître et respecter la biodiversité

    Voyager dans un contexte d’écotourisme permet d’approfondir ses connaissances sur les écosystèmes. Découvrir des espaces naturels protégés vous aide non seulement à apprécier leur beauté, mais aussi à comprendre l’importance de les préserver.

    Cette prise de conscience lors d’un voyage éco-responsable amène souvent à adopter des habitudes plus durables au retour car l’écologie est importante aussi bien à l’étranger qu’à domicile.

    Encourager l’économie locale

    Notre choix en tant qu’éco-voyageurs influence directement les économies locales. Il est préférable de favoriser les restaurants et marchés locaux qui prônent une alimentation biologique et locale afin de soutenir l’économie circulaire.

    En privilégiant des structures locales engagées dans le développement durable – hôtels, restaurants, guides – nous renforçons leur activité et encourageons d’autres acteurs économiques à suivre ce modèle.

    Pays après pays, un tour du monde éco-responsable trace le chemin vers une nouvelle forme de découverte, respectueuse de l’environnement et soucieuse de l’avenir. Les petites actions mises bout à bout font une réelle différence, assurant que nos incroyables aventures continuent d’être possibles pour les générations futures.

  • 10 destinations immanquables pour un tour du monde plein de découvertes

    10 destinations immanquables pour un tour du monde plein de découvertes

    Partir pour un tour du monde est une aventure excitante qui permet de découvrir des cultures diversifiées, des paysages remarquables et de vivre des expériences uniques. Cependant, même pour les globe-trotters les plus aguerris, il est difficile de faire le tour de tous les pays. À défaut d’un tour du monde complet, voici quelques destinations incontournables à inclure dans votre itinéraire de voyage.

    Commençons par l’Asie, là où le soleil se lève

    L’Asie est le continent le plus visité par les globe-trotters du monde entier. Avec ses paysages diversifiés et sa richesse culturelle, l’Asie attire un grand nombre de voyageurs chaque année. 

    La Thaïlande

    La Thaïlande est souvent la première destination asiatique pour les voyageurs en quête d’exotisme. Ce pays aux mille temples sert également de porte d’entrée pour explorer le reste de l’Asie du Sud-Est. Du nord au sud, ses paysages contrastés entre montagnes verdoyantes de Chiang Mai et plages paradisiaques de Phuket captivent les amateurs de nature. 

    Pour les habitués des villes, Bangkok, avec ses marchés flottants et sa vie nocturne effervescente, propose une expérience urbaine unique. Les globe-trotters apprécieront aussi la cuisine thaïlandaise réputée mondialement pour ses saveurs délicieuses et épicées. 

    Le Japon

    Le Japon est LE pays asiatique incontournable par excellence. Entre modernité et traditions ancestrales, le Japon offre un contraste frappant d’une ville à l’autre, et parfois même d’une rue à l’autre. 

    Tokyo émerveille avec ses gratte-ciels futuristes, tandis que Kyoto enchante avec ses sanctuaires historiques et ses jardins zen. La saison des cerisiers en fleurs (sakura) au printemps est particulièrement appréciée pour vivre une immersion culturelle totale. 

    L’Europe, riche en Histoire et en monuments

    Les amoureux d’Histoire antique n’ont pas à partir très loin pour trouver leur bonheur. Les vestiges d’anciennes civilisations parsèment l’Italie et la Grèce, le tout mêlé à des vues époustouflantes et des conditions climatiques des plus agréables. 

    L’Italie

    L’Italie est une destination emblématique où chaque ville raconte une histoire millénaire. Rome, la Ville Éternelle, fascine avec ses monuments antiques tels que le Colisée et le Panthéon. Venise et Florence savent séduire par leur charme romantique et leurs oeuvres d’art, reflet de la Renaissance. 

    Bien entendu, un séjour en Italie ne saurait être complet sans déguster sa cuisine extraordinaire, célébrée pour ses pizzas, pâtes, vins succulents et autres spécialités. 

    La Grèce

    Quant à la Grèce, elle incarne le berceau de la civilisation occidentale. Athènes invite à marcher sur les traces des philosophes antiques avec l’Acropole et le Parthénon. Les îles grecques comme Santorin et Mykonos proposent quant à elles des plages sublimes et une ambiance détendue parfaite pour les voyageurs cherchant repos et beauté.

    Les merveilles naturelles de l’Amérique du Sud

    Cap sur l’Amérique du Sud pour une excursion au coeur de la nature, entre forêt amazonienne et zones montagneuses.

    Le Brésil

    Le Brésil est une terre de contrastes offrant des côtes ensoleillées, des villes animées et une biodiversité incroyable. Rio de Janeiro, avec son célèbre Carnaval, attire des millions de touristes chaque année grâce à ses festivités chatoyantes et son atmosphère joyeuse. L’Amazonie, une autre facette majeure du Brésil, propose une immersion complète dans une forêt humide abritant des milliers d’espèces animales et végétales uniques. 

    Le Pérou

    Le Pérou est reconnu pour ses trésors archéologiques et ses paysages montagneux. Le Machu Picchu, perché dans les Andes, est une merveille architecturale héritée des Incas. Pour les amateurs d’aventure et de randonnée, le trek du Chemin de l’Inca est une expérience inoubliable, combinant défi physique et exploration historique. Le parcours mène à travers différents écosystèmes avant d’atteindre le Machu Picchu, offrant des vues panoramiques exceptionnelles. 

    Afrique : safaris et merveilles du monde

    L’Afrique, deuxième plus grand continent du monde après l’Asie, regorge elle aussi de lieux captivants à découvrir. 

    La Tanzanie

    La Tanzanie est une destination prisée pour les safaris. Le parc national du Serengeti, étendu sur plus de 14000 km est mondialement connu pour ses migrations annuelles de gnous, de gazelles et de zèbres. Ce parc est l’habitat d’environ 4 millions d’animaux de diverses espèces comme le lion, le rhinocéros ou encore la girafe. C’est l’occasion d’observer la faune sauvage dans son habitat naturel et d’en apprendre davantage sur la préservation des espèces. 

    Les sportifs, quant à eux, auront un défi de taille à relever s’ils le souhaitent. Le Mont Kilimandjaro, le plus haut sommet d’Afrique, est un challenge attirant pour les amateurs d’alpinisme désireux de conquérir ses pentes enneigées. 

    De plus, les amateurs de plongée peuvent explorer les récifs coralliens autour de Zanzibar, découvrant ainsi une autre dimension de la biodiversité africaine, avec ses poissons tropicaux et ses eaux cristallines.

    L’Egypte

    En remontant dans le nord du continent, vous pourrez faire un arrêt en Égypte, berceau de l’une des plus vieilles civilisations au monde. Vous pourrez alors découvrir l’une des Sept Merveilles du monde en vous rendant au pied des pyramides de Gizeh puis visiter Le Caire, capitale emplie de trésors culturels. Pourquoi ne pas en profiter pour faire une croisière sur le Nil et découvrir Louxor, Karnak et Assouan ? 

    Pour finir en beauté, direction le bout du monde

    Un trajet de 24 heures minimum, 18000 km de vol … c’est ce qu’il faut être prêt à faire pour vous rendre dans le pays le plus éloigné de la France : la Nouvelle-Zélande. 

    La Nouvelle-Zélande

    La Nouvelle-Zélande, répartie en deux îles principales, offre des paysages à couper le souffle. Les fjords de Milford Sound, les volcans actifs de l’île du Nord, et les plaines verdoyantes utilisées comme décors dans la trilogie du Seigneur des Anneaux illustrent la diversité naturelle de ce pays. 

    Si vous aimez la randonnée, cette destination est faite pour vous. Avec ses paysages montagneux et ses parcs naturels, la Nouvelle-Zélande est un pays très agréable à sillonner. 

    L’Australie

    L’Australie regorge elle aussi de merveilles naturelles comme la Grande Barrière de Corail, située au large de la côte Queensland ou bien l’Uluru en plein centre du pays. De nombreuses plages paradisiaques vous attendent sur les côtes Est et Ouest de l’Australie, avec divers spots de plongée et de surf. Et pour les plus aventuriers, l’Outback propose des expériences extrêmes dans les zones plus reculées. 

    Évidemment, Sydney, avec son emblématique Opéra et ses magnifiques plages, représente elle aussi une étape incontournable pour tout voyageur. 

  • Budget tour du monde : un tour du monde, combien ça coûte ?

    Budget tour du monde : un tour du monde, combien ça coûte ?

    Partir pour un tour du monde, un rêve que caressent de nombreux Français. Toutefois, une inconnue de taille freine bien des ardeurs, le budget nécessaire pour une telle aventure. Quel est le budget moyen pour un tour du monde ? Quels sont les éléments influant sur le coût global ?Quels sont les principaux postes de dépense à anticiper ?

    Quel est le budget moyen pour faire le tour du monde ?

    Combien coûte un tour du monde, voilà une question que toutes celles et tous ceux qui envisagent une telle aventure se posent nécessairement. La réponse est 15 000 euros par personne pour 12 mois.

    Toutefois, ce chiffre est à prendre avec des pincettes. En effet, il s‘agit d’une moyenne qui ne signifie finalement pas grand chose. Il est facile de comprendre que si vous voyagez en avion, vous dépenserez allègrement les 15 000 euros. En revanche, si vous êtes seul et en mode backpacker, il est peu vraisemblable que vous dépensiez autant.

    Tourdumondistes : quels éléments influent sur votre budget ?

    La somme nécessaire pour parcourir le globe dépend de nombreux facteurs. Transport, hébergement, assurance, équipement, nourriture, visas, comment prévoir ce que vous allez dépenser ?

    Quels pays allez-vous visiter ?

    Le coût de la vie n’est pas le même partout dans le monde. Certaines destinations ne nécessitent qu’un budget réduit alors que d’autres peuvent vous revenir très chères.

    Parmi les pays les moins chers, on trouve par exemple :

    • 18 €/jour : l’Inde ;
    • 20 €/jour : le Laos, les Philippines, le Népal, le Nicaragua, le Cambodge ;
    • 23 €/jour : la Mongolie, le Myanmar, l’Indonésie.

    À l’inverse, parmi les pays les moins abordables, on trouve par exemple la Jamaïque et la Mauritanie (43 € par jour), le Kenya (48 € par jour), le Japon et la Nouvelle-Zélande (60 € par jour), la Polynésie (87 € par jour) ou encore la Norvège (92 € par jour).

    Hébergement : quel type de voyageur êtes-vous ?

    Le type d’hébergement que vous souhaitez privilégier durant votre voyage influe grandement sur le budget nécessaire. Dans tous les cas, c’est le principal poste de dépense.

    Du plus économique au plus cher, trois possibilités s’offrent à vous :

    backpacker : le backpacker est un routard. Il part à la découverte du monde avec en tout et pour tout, le contenu d’un sac à dos. Il voyage souvent en faisant du stop. Il n’hésite pas à dormir sous la tente, pratique le couchsurfing ou dort chez l’habitant contre quelques menus services ;

    baroudeur classique : le baroudeur se déplace en utilisant au maximum les transports en commun. Pour dormir, il privilégie les hébergements à faible coût comme les auberges de jeunesse.

    famille : bourlinguer en famille à travers les continents engendre des frais supplémentaires. L’hébergement est souvent plus coûteux car il faut un minimum de confort pour les plus jeunes.

    Bien évidemment, là encore, cela dépend des pays traversés et du nombre de jours passés dans chaque.

    Les transports

    Le transport est souvent le second poste de dépense, juste après l’hébergement. Celui-ci dépend de votre manière de voyager, du nombre de pays visités, mais également du nombre de continents traversés.

    En effet, si vous avez décidé de visiter les quatre continents, vous devrez nécessairement prendre l’avion à de multiples reprises. Comme c’est le moyen de transport le plus cher, l’addition risque de rapidement grimper.

    A contrario, si vous choisissez de parcourir l’Europe et l’Asie en privilégiant le train et le car, vous irez certes moins vite, mais dépenserez beaucoup moins.

    Il est donc essentiel pour un tourdumondiste de bien déterminer le temps nécessaire pour aller d’une ville à une autre et la manière de s’y rendre.

    Les dépenses quotidiennes

    Les dépenses quotidiennes obligatoires sont souvent liées à la nourriture. Dans la rue ou sur les marchés, dans bon nombre de pays, il est possible de se nourrir à moindre frais en dégustant des spécialités locales.

    Vous avez également la possibilité d’opter pour des snacks ou des restaurants, mais cela peut rapidement représenter un budget conséquent.

    Autres frais auxquels les globe-trotters ne pensent pas toujours, ceux liés à l’utilisation de leur carte bancaire dans un pays étranger. Avant de partir, il convient donc de vous rapprocher de votre banque pour trouver la solution la plus avantageuse pour régler par carte et effectuer des retraits partout dans le monde.

    Les activités

    Parcourir le monde n’est rien s’il n’est pas possible de visiter tel monument ou de participer à telle fête incontournable. Vous devez donc prévoir une somme allouée uniquement aux activités et autres visites.

    Ces dernières doivent être anticipées pour maîtriser au mieux vos dépenses, tout en vous gardant la possibilité d’improviser et de vous faire un petit plaisir.

    Les vaccins

    Les vaccins obligatoires diffèrent en fonction des pays que vous envisagez de traverser. Il est donc recommandé d’en parler à votre médecin traitant. Il vous indiquera la marche à suivre.

    Dans tous les cas, c’est une dépense à intégrer à votre budget prévisionnel. En effet, les seuls que l’Assurance Maladie rembourse sont le DTP ( diphtérie, tétanos, coqueluche et poliomyélite), le ROR (rougeole, oreillons, rubéole) et l’hépatite B. Tous les autres sont à votre charge. Pour les faire faire, le mieux est de se rendre à l’hôpital.

    Le prix de ces vaccins est variable. Toutefois, comptez par exemple un peu plus de 100 € pour le vaccin encéphalite japonaise ou encore presque 70€ pour la fièvre jaune .

    Les visas

    Pour faire votre tour du monde, vous avez besoin de visas pour traverser les frontières. Si le droit d’entrée est gratuit pour une poignée de pays, c’est loin d’être la majorité. Mis bout à bout, ces différents visas représentent une dépense loin d’être négligeable.

    Quelques exemples de prix de visa :

    -Inde : 110 € ;

    -Chine : 60 € ;

    -Russie : 35 € ;

    -Cambodge : 33 € ;

    -Nouvelle Zélande : gratuit ;

    -Japon : gratuit ;

    -Thaïlande : gratuit.

    L’assurance globe-trotter

    Manger de la street food, côtoyer des centaines de personnes, c’est évidemment toujours prendre le risque de tomber malade. Si tout est pris financièrement en charge en France, cela peut devenir beaucoup plus problématique à l’étranger. Nombre de pays ont un système de santé très onéreux et le moindre souci médical peut se transformer en tracas financier.

    Problème de dents ? Consultation ou hospitalisation ? Bénéficiez d’une couverture santé efficace durant votre tour du monde grâce à Assur-Travel. En effet, nous vous proposons une assurance globe-trotter sur-mesure, une protection santé pour vous et pour votre famille.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Partir faire le tour du monde en famille : mode d’emploi

    Partir faire le tour du monde en famille : mode d’emploi

    De nombreux Français rêvent de tout quitter pendant quelques mois pour partir à l’aventure en famille autour du monde. Itinéraire, durée, budget, école, santé, quelles sont les questions à se poser avant de se lancer dans un tel projet ?

    Comment bien préparer son projet de tour du monde en famille ?

    Partir pour un tour du monde, c’est une aventure qui nécessite une solide préparation, mais également d’avoir une certaine expérience du voyage. Cela vous permet d’avoir une idée plus précise des difficultés que vous pouvez rencontrer.  Si tel n’est pas le cas, il est recommandé au préalable de se donner un peu de temps pour voyager en famille et vous conforter dans votre projet.

    Une aventure familiale

    Comme vous ne partez pas seul, il faut que cette envie de parcourir de nombreux pays soit partagée par chacun des membres de la famille. Les adultes bien évidemment, mais également les enfants. Ces derniers peuvent  avoir des difficultés à laisser derrière eux leurs amis par exemple.

    Pour qu’il s’agisse d’un désir commun il faut prendre le temps de communiquer et d’élaborer le projet tous ensemble. Cela doit impérativement être une aventure familiale prenant en compte les attentes et les envies de chacun.

    Comment définir et planifier son itinéraire ?

    Définir et planifier l’itinéraire de votre tour du monde en famille, c’est avant tout déterminer la durée de votre voyage. Celle-ci est fonction de nombreux critères. Toutefois, difficile d’entreprendre un tel périple sans partir au moins 6 à 12 mois.

    La définition des pays que vous prévoyez de traverser vous permet :

    • de préciser votre budget. Certaines destinations sont bien plus coûteuses que d’autres, notamment en ce qui concerne l’hébergement et les transports ;
    • d’éviter la mauvaise saison qui est différente d’un continent à l’autre. Ainsi, vous éviterez la Chine du Nord au mois d’août où il fait très chaud et très humide. Si vous entreprenez de visiter le Laos en famille, la meilleure période est située entre décembre et mars ;
    • d’anticiper des difficultés propres à certains pays comme la pauvreté, l’insécurité ou encore l’instabilité politique ;
    • de demander les visas touristiques et autres autorisations nécessaires pour entrer sur le territoire de chaque pays. Pour certains, la demande est à formuler plusieurs semaines ou mois à l’avance pour les ressortissants français (Etats-Unis, Russie, Chine, etc) ;
    • s’informer sur les coutumes et apprendre quelques mots : se renseigner sur les us et coutumes locales peut vous épargner bien des soucis en froissant accidentellement les habitants que vous croisez. De même, savoir dire bonjour, au revoir et merci dans la langue du pays est un basique. C’est surtout un signe de respect qui peut vous ouvrir des portes.

    La partie administrative

    Partir faire un tour du monde en famille, c’est aussi beaucoup d’administratif. Ce n’est pas la partie la plus intéressante, mais vous devez anticiper tout ce qui est changement d’adresse, résiliation des contrats, renouvellement des passeports ou encore demande des permis de conduire internationaux.

    Bien évidemment, vous devez informer votre employeur de votre projet suffisamment tôt.

    Quel budget pour un tour du monde en famille ?

    Parmi les nombreuses étapes incontournables dans l’organisation d’un tour du monde en famille, il y a le budget. Car bouger régulièrement, se loger et se nourrir peut coûter cher, très cher même selon les destinations envisagées.

    A moins de n’avoir aucune limite, vous devrez donc faire des choix et mixer les pays chers et ceux qui sont plus abordables. Parmi les plus coûteux, on trouve notamment la Norvège, l’Afrique du Sud, Tahiti, l’Australie ou encore le Japon. A l’inverse, le Laos, le Pérou, la Bolivie, le Vietnam ou la Grèce figurent parmi les plus abordables.

    Alors, quel budget prévoir pour faire le tour du monde en famille ? Pour deux adultes et deux enfants, la somme nécessaire varie de 30 000 euros à 80 000 euros. Si l’écart est aussi important, c’est parce que cela dépend beaucoup du transport choisi. Si vous vous déplacez en voiture et en avion, c’est nécessairement plus coûteux que par voie ferroviaire et en bateau. Tout est une question de rythme et d’envie.

    Même chose pour l’habitat. Si vous privilégiez la location chez l’habitant, il vous en coûtera bien moins cher que si vous réservez une nuit à l’hôtel à chaque étape.

    Voyage autour du monde : quelle scolarité pour les enfants ?

    Partir faire le tour du monde avec ses enfants, c’est aussi les couper du milieu scolaire en présentiel. Cela ne veut pas dire pour autant qu’ils peuvent être déscolarisés. En effet, le principe de l’obligation d’instruction impose que tous les enfants de 3 à 16 ans doivent recevoir une instruction. Celle-ci peut se faire au sein d’un établissement scolaire, mais également à distance ou encore en famille.

    Dans le cas de l’itinérance, la scolarité des enfants est donc un point qui doit être préparé à l’avance. Plusieurs solutions sont envisageables en fonction de leur âge :

    • faire cours à ses enfants : vous pouvez ainsi faire vous-même la classe aux plus jeunes jusqu’au CM2 grâce à des manuels reprenant l’ensemble du programme scolaire ;
    • choisir l’enseignement à distance : pour les plus grands, le plus simple est d’opter pour l’enseignement à distance, notamment via le CNED (Centre National d’Education à Distance). Cette structure propose des vidéos, des cours et des apprentissages via internet.

    Dans tous les cas, vous pouvez être contacté par un inspecteur d’académie. A partir de la sixième, il est le seul à déterminer si l’enfant est en mesure de passer au niveau supérieur.

    La santé des tourdumondistes

    L’autre point d’attention quand on veut se lancer dans un voyage à travers les continents avec sa famille, c’est la question de la santé.

    La vaccination

    Pour passer les frontières sans embûche, il faut tout d’abord être à jour dans vos vaccinations obligatoires en France. En tant que tourdumondistes, ce n’est toutefois pas suffisant.

    Vous devrez donc anticiper les exigences des autorités locales en la matière. Certaines imposent par exemple que la famille soit vaccinée contre la tiphoïde, la fièvre jaune ou encore l’encéphalite japonaise pour pouvoir prétendre entrer sur leur territoire.

    Par ailleurs, l’Institut Pasteur recommande aux voyageurs un certain nombre de vaccins en fonction des pays dans lesquels ils désirent se rendre. (https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical).

    La souscription à une assurance globe-trotter

    Parcourir les pays, faire des milliers de kilomètres, découvrir des peuples et des paysages différents, c’est une formidable aventure. Pour autant, vous n’êtes pas à l’abri d’un problème de santé, d’un accident, d’une chute.

    Les soins dentaires, les consultations médicales, les médicaments, les hospitalisations peuvent coûter extrêmement chers dans certains pays. Pour protéger toute votre famille et éviter qu’un souci de santé ne vienne prématurément mettre fin à votre projet, Assur Travel vous propose une assurance globe-trotter.

    En fonction des garanties souscrites, vous pouvez bénéficier d’une prise en charge de tous vos frais médicaux à l’étranger dès le 1er euro dépensé, y compris l’hospitalisation. Grâce à un remboursement rapide et une couverture étendue à tous les membres de la famille, vous pouvez partir sereinement.

    Tour du monde : une formidable aventure et quelques inconvénients

    Traverser les frontières à travers toute la planète, vivre en mode itinérant pendant des mois est une aventure des plus enrichissantes. Mais il existe un revers à la médaille.

    En quoi est-ce une belle aventure ?

    Un tour du monde avec ses enfants, c’est tout une aventure inoubliable qui permet de resserrer les liens. C’est l’occasion de s’ouvrir à d’autres cultures, à d’autres manières de vivre, à faire fi des choses matérielles auxquelles nous attachons tant d’importance en tant que sédentaires.

    Pour le reste, c’est très personnel. Certaines familles savourent la sensation de liberté et les grands espaces tandis que d’autres apprécient l’immersion dans des modes de vie radicalement différents. C’est également l’occasion de découvrir de nouvelles saveurs, de vivre des expériences extraordinaires ou de se reconnecter à la nature.

    Le revers de la médaille

    Bien évidemment, la vie de baroudeur n’est pas toujours de tout repos. Ainsi, cela peut parfois se révéler fatiguant de parcourir des milliers de kilomètres. Par ailleurs, voyager de la sorte est loin d’être respectueux de l’environnement. A un moment où tout un chacun prend conscience de l’importance d’être plus éco-responsable, ce n’est évidemment pas la meilleure manière de l’être.

    Beaucoup de personnes de retour en France ont également exprimé une sensation de frustration. En effet, poser leur sac à dos quelques jours dans un pays ne leur a pas toujours permis de bien le découvrir, de s’imprégner de la vie locale.

    Enfin, pour les enfants, en matière de scolarité, cela peut entraîner des difficultés.

    Le retour en France

    Le retour en France est vécu de manière très différente par les familles parties pendant plusieurs mois à travers le globe. Pour certaines, l’acclimatation se fait sans grande difficulté. Pour d’autres, ce retour à la routine est plus difficile à vivre.

    A l’exception de ceux qui sont propriétaires, nombre de tourdumondistes logent chez des proches, famille ou amis, pendant une courte période à leur retour. Cela leur laisse le temps de renouer avec ceux qui comptent pour eux avant de retrouver un logement ou un travail par exemple.

    En majorité, ils reprendront une nouvelle fois la route après quelques années, le temps d’économiser de nouveau pour vivre une belle aventure.

  • Pourquoi voyager en van ?

    Pourquoi voyager en van ?

    Que ce soit pour s’échapper quelques jours en France ou pour des vacances à l’étranger, voyager en van a le vent en poupe. Une tendance qui s’est même accélérée avec la pandémie de covid-19. Pourquoi sillonner les routes en van ? Quelles sont les bonnes questions à se poser avant de partir ?

    Quels sont les avantages à voyager en van ?

    Partir en van, voilà qui séduit toujours plus de Français qui ont envie de voyager de manière différente. Liberté, autonomie, pourquoi voyager en van ?

    Une sensation de liberté

    Se sentir libre, voilà le principal atout du voyage en van. En effet, c’en est fini des contraintes comme le fait d’arriver à une heure précise pour récupérer les clefs d’une location.

    Avec un camion aménagé, vous pouvez vous arrêter quand vous voulez et où vous voulez. Un paysage à contempler ? Un lieu à visiter sur la route ?

    Comme vous n’avez aucune contrainte, vous pouvez tout à fait vous arrêter et prendre le temps de visiter. Vous pouvez tout aussi bien partir sur un coup de tête, tracer votre itinéraire selon vos envies, rester plusieurs jours au même endroit ou encore faire une halte quand cela vous chante. C’est tout cela la liberté qu’offrent les voyages en van.

    Faire de belles rencontres

    Sillonner la France et même les pays étrangers à bord d’un camion aménagé permet de nouer des contacts différents. Avec les habitants croisés en chemin, c’est l’occasion d’échanger, mais surtout, de découvrir des lieux et curiosités aux côtés desquels vous seriez passé autrement.

    Hors de France, la vanlife (la vie en van) donne l’opportunité de sortir des sentiers battus et de découvrir autrement une culture différente, un autre pays.

    Enfin, bon nombre de voyageurs en van se retrouvent par hasard et se lient d’amitié.

    Une vie qui permet d’apprécier les choses simples

    Un van, c’est une sorte de petite maison sur roues. On y emmène l’essentiel pour le quotidien, mais également ce qui nous tient à cœur comme une guitare ou un ordinateur.

    Pour autant, partir en van implique de laisser derrière soi beaucoup d’objets qui, au fur et à mesure, semblent de plus en plus superflus. Vivre quelques semaines en camion aménagé incite à se tourner vers ce qui est véritablement essentiel et à apprécier des plaisirs simples comme un nouveau paysage à chaque petit-déjeuner.

    Renouer le contact avec la nature

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous avons perdu le contact avec la nature au quotidien. La vanlife permet d’être plus proche de nos racines qui sont intimement liées avec la terre, les plantes et même la faune sauvage qui nous entoure.

    Pouvoir écouter le chant des oiseaux ou le vent dans le feuillage des arbres, contempler les étoiles la nuit, c’est un luxe qui n’est pas donné à tous.

    Prendre du temps pour soi

    S’il y a bien une chose que l’on a du mal à faire au quotidien, c’est prendre du temps pour soi. Mais quand on part en camion aménagé en week-end ou en vacances, la notion du temps est totalement différente. Fini les impératifs en termes d’heure d’arrivée par exemple.

    Ce changement de rythme, c’est une belle occasion pour prendre du temps pour soi.

    La nécessité de se poser les bonnes questions avant votre road-trip

    Si tout ceci peut sembler idyllique, il faut quand même se poser les bonnes questions avant de se lancer dans une telle aventure. Lieux pour dormir, hygiène, sécurité, que faut-il savoir ?

    Peut-on partir n’importe quand ?

    Si vous possédez votre propre véhicule, vous pouvez partir à tout instant, y compris sur un coup de tête. Il suffit de prendre vos bagages et de remplir le frigo. Pour un week-end, pour la semaine ou pour des vacances, il n’y a pas plus simple.

    Peut-on vraiment aller n’importe où ?

    En raison du nombre croissant de vans, certaines municipalités appliquent des restrictions d’accès, notamment en bord de mer. Par ailleurs, si votre véhicule fait plus de deux mètres de hauteur, vous ne pourrez pas vous stationner sur tous les parkings.

    Toutefois, ce ne sont là que quelques contraintes relativement faciles à lever. Il existe en effet de nombreuses applis mobiles permettant de trouver des bons plans pour la nuit par exemple.

    Savoir gérer l’eau, le gaz et l’électricité

    La question de la gestion de l’eau, du gaz et de l’électricité est la plus problématique, tout du moins au début. Il faut savoir réduire sa consommation au strict nécessaire pour se ravitailler le moins souvent possible.

    La sécurité

    La sécurité en van est très différente de ce que vous pouvez connaître lorsque vous louez une maison pour des vacances ou que vous faites du camping. En effet, dans votre véhicule, vous avez toutes vos affaires et celles-ci peuvent tenter des personnes mal intentionnées.

    Pour réduire les risques, ne laissez jamais votre véhicule dans un endroit peu passager. Si le lieu où vous envisagez de vous arrêter ne vous inspire finalement pas confiance, poussez un peu plus loin.

    Veillez par ailleurs à ne rien laisser de tentant à portée de vue. Ayez toujours sur vous vos papiers d’identité et vos moyens de paiement. Enfin, vous pouvez renforcer la sécurité de votre van grâce à divers équipements conçus à cet effet comme des barres de portes antivol ou un tracker GPS.

    Une maison sur roues, mais au format de poche

    Une cuisine, un salon, un ou deux lits, des toilettes et même une douche, le camion aménagé est une véritable petite maison. Toutefois, tout y est réduit à sa plus simple expression. La cuisine ressemble souvent à un mini plan de travail, un frigo et deux feux gaz. La salle d’eau ne peut accueillir qu’une seule personne.

    Enfin, l’exiguïté est synonyme de promiscuité, en particulier si vous partez avec de la famille ou des amis.

  • Digital nomad : le guide ultime pour relever le défi

    Digital nomad : le guide ultime pour relever le défi

    Vous en avez sûrement déjà entendu parler.

    Ces jeunes professionnels qui font du monde leur bureau, qui travaillent depuis n’importe quel endroit de la planète, entourés de paysages de rêve.

    Un style de vie qui naît parfois au cours d’un voyage : on se rend compte que l’on ne se voit pas reprendre une vie de bureau classique, alors on entreprend de devenir freelance et de continuer à voyager de pays en pays.
    Ou d’une période difficile en entreprise : on se sent enfermé, on se met en quête de plus de liberté, de sens, de plus de temps libre… Puis un jour, on se lance, on quitte la sécurité d’un emploi stable pour parcourir le monde et s’aventurer dans la vie de freelance.

    Un statut d’auto-entrepreneur, un ordinateur et une connexion internet suffisent.

    Bien sûr, il faut un travail réalisable à distance. Mais rassurez-vous il y en a beaucoup.

    En voici quelques-uns :

    · Développeur web
    · Traducteur
    · Rédacteur web
    · Graphiste-designer
    · Assistant virtuel
    · Community manager
    · Consultant en communication
    · Prof en ligne
    · Youtubeur
    · Blogueur professionnel
    · Photographe
    · Trader
    · Coach à distance
    · …

    Les différentes façons de devenir Digital Nomad

    La façon la plus courante pour devenir Digital Nomad :

    Il s’agit de proposer vos services à des clients que vous trouverez sur Internet.
    Pour cela, il vous suffit d’adopter le statut d’auto-entrepreneur.
    Un statut qui offre une grande liberté et a l’avantage d’être simple à créer et à gérer.
    La déclaration de ce statut se fait en 15 petites minutes sur internet.
    Il vous faut cependant une adresse en France, notamment pour la réception du courrier. Vous pouvez opter pour l’adresse d’un parent ou d’un ami.
    Suite à votre déclaration, un numéro de Siret vous sera alors attribué et il devra apparaitre sur vos factures.
    Pour déclarer vos revenus vous avez le choix : la déclaration mensuelle ou trimestrielle à l’URSAFF.

    Conseil : avant de quitter votre emploi, de prendre votre billet d’avion et de partir votre ordinateur sous le bras, essayer de décrocher vos premiers clients.
    En parallèle à votre travail, lancez votre activité, formez-vous à de nouvelles compétences, créez vos profils sur les sites de freelancing, rejoignez des groupes Facebook pertinents…
    Voici quelques sites sur lesquels vous pouvez créer votre profil pour lancer votre activité : Upwork, Hopwork, Crème de la crème, Fiverr, Freelance.com….
    Toutefois, si vous partez avec quelques économies, vous pouvez aussi faire cela au cours de votre voyage. Prenez alors soin de choisir un pays au bas coût de vie. Car si partez directement au Canada ou à Singapour, vos économies vont très vite s’envoler.
    Beaucoup de métiers en ligne seront liés au marketing ou à la communication en général.
    Il est primordial de continuer à vous former, car ces domaines sont en perpétuelle évolution et vous devez être au courant des nouvelles tendances.
    Les Moocs gratuits sont nombreux sur Internet.
    « Live Mentor » peut-être également une belle piste de décollage pour votre nouveau business en ligne.

    Méthode la plus stable pour devenir Digital Nomad

    De plus en plus de métiers peuvent être effectués à 100% depuis un ordinateur.
    Vous pouvez négocier avec votre employeur pour devenir employé en télétravail et ainsi réaliser vos missions depuis n’importe où dans le monde.
    Cependant, contrairement au monde du travail américain, le monde du travail français semble être un peu réticent à laisser partir ses employés pendant de longues périodes.
    Mais si vous travaillez déjà sur un ordinateur, cela se tente !

    Méthode la plus challengeante pour devenir Digital Nomad

    Elle ressemble un peu à la première, mais ici, il s’agit de créer votre propre business, d’attirer les clients et de générer des revenus. Ceci peut se faire à travers un blog, des vlogs, des vidéos youtube, la vente de formations…).

    Tout comme pour la première option, si vous choisissez cette voie, préparez le terrain.

    Car se faire connaitre et générer vos premiers clients prend du temps.

    Et là…pas de plateforme de freelance pour vous aider à décoller.

    Les vidéos d’Antoine Blanchemaison, digital nomad et entrepreneur français peuvent être une grande source d’inspiration.

    "Futur

    Lorsque vous allez annoncer à vos proches que vous allez devenir freelance et travailler depuis l’étranger, il se peut que des commentaires négatifs viennent vous parasiter.
    « Mais c’est imprudent », « tu as un CDI, ne l’abandonne pas », « ce n’est pas sérieux », « tu pars en vacances… », « tu fuis la réalité », « à ton retour en France, tu auras du mal à trouver un emploi stable » etc.
    Protégez-vous des commentaires et des personnes négatives, même si ce sont vos proches.
    Ils veulent votre bien et vous les aimez profondément, mais parfois ils projettent leurs peurs sur vous. Et un tel projet requiert du courage, de l’optimisme et de l’engagement.
    Si l’idée de devenir « digital nomad » vous fait vibrer, lancez-vous.
    Ce que quoi vous portez votre attention à une grande importance.
    Devenir « digital nomad », c’est apprendre à penser comme un entrepreneur. Et un entrepreneur, ça pense solutions, pas problèmes.
    Quoi qu’il arrive vous allez apprendre beaucoup professionnellement et personnellement.
    Et si vraiment ça ne marchait pas, la France sera toujours là.

    Discipline, organisation, bien-être

    Soyez un Digital Nomad organisé !

    Travailler depuis où l’on veut et quand on veut, c’est vraiment agréable, mais cela requiert un minimum de discipline.
    Quand on est à l’étranger, on a envie de tout découvrir. Mais gardez bien en tête que vous n’êtes pas en vacances. Pensez à organiser votre semaine et vos moments de loisirs. Prenez soin de votre santé, de votre corps et de votre sommeil. Ce sont les piliers de l’efficacité au travail.
    Même si vous êtes sur les routes et que vous changez de pays tous les 3 mois, essayez de planifier vos journées.
    – Combien de jours par semaine vous consacrez à votre travail ?
    – Êtes-vous plus efficace le matin, l’après-midi, le soir ?
    – Quel est le décalage horaire avec le pays de vos clients ?

    Prenez soin de vous

    Travailler en voyageant est plus fatiguant qu’on ne l’imagine.
    C’est un style de vie qui fait rêver, mais vous allez être sollicité(e) émotionnellement et mentalement en permanence.
    Vous allez souvent vous sentir seul(e), vous allez régulièrement devoir dire au revoir à des amis rencontrés sur place, vous adaptez à un nouveau pays, une nouvelle culture.
    Trouver un nouveau logement, un nouvel espace de co-working, recréer des amitiés.
    Tout ceci est fatiguant et votre santé sera le pilier de la réussite d’un tel projet.
    Alors même si ces conseils peuvent vous sembler « bateau » : mangez sainement, faites du sport, et rencontrez du monde.
    Car lorsque l’on se retrouve à travailler au bord de la plage, il est très tentant de se sentir en vacances et d’adopter une hygiène de vie détendue et festive. Ce qui est très agréable sur le court terme… mais particulièrement nuisible sur le long terme.
    Si vous souhaitez inscrire votre projet sur la durée, développez votre sens de l’organisation et de la discipline. Cela vous permettra d’être efficace dans votre travail et de dégager du temps libre pour les loisirs, les excursions et autres aventures en tout genre.

    Un Digital Nomad voyage slow

    Un conseil : ne voyagez pas trop vite.
    Prenez votre temps puisque vous avez tout le temps du monde. Vous n’avez pas de billet retour, profitez !
    Aucun patron ne vous attend en France. C’est vous le capitaine.
    L’idéal est de rester 3-4 mois par pays afin de vous familiariser avec la culture, de créer des liens avec les habitants et de rencontrer d’autres « digital nomads ».
    De très nombreuses villes dans le monde disposent d’espaces de co-working dans lesquels vous vous retrouverez entre freelances du monde entier.
    L’occasion de s’enrichir de l’expérience des autres, de trouver de nouveaux partenaires, de se constituer un réseau, de se faire présenter la ville par les « anciens »…
    Un tour sur internet vous permettra de les localiser facilement.
    Lorsque l’on seul à l’étranger, il est toujours agréable de se retrouver entre personnes qui vivent la même aventure que vous.
    Toutefois, osez aller à la rencontre des locaux. Ne restez pas tout le temps avec vos amis nomades.
    Vous voyagez lentement et vous avez le temps de faire de vraies rencontres avec les habitants de la ville où vous vous trouvez. Cela vous permettra de pratiquer la langue locale, de mieux connaître la culture, de vous intégrer plus rapidement, de connaître les endroits inconnus des touristes…

    Un bon Digital Nomad sait gérer son budget

    Être freelance c’est assumer une certaine instabilité financière.
    Les clients vont et viennent et les missions sont plus ou moins courtes.
    Et vos revenus varient beaucoup.
    Au début, il est préférable de vous orienter vers des pays au faible coût de vie : Asie, Amérique Latine…
    Cela vous permettra de prendre le temps de décoller, de lancer votre activité sans le stress des revenus.
    En effet, dans de nombreux pays vous pouvez vivre tranquillement avec 500€ par mois.
    Pour le logement, cela dépend de ce que vous recherchez.
    Les auberges de jeunesses proposent des prix très abordables.
    Ce n’est pas l’endroit le plus calme pour travailler, mais vous trouverez facilement des cafés avec wifi ou des espaces de co-working dans le centre ville.
    La solution favorite des « digitals nomads » est probablement Airbnb.
    Si vous restez plusieurs mois, autorisez-vous à vivre dans un logement confortable, disposant d’une bonne connexion internet. Dans de nombreux pays, les loyers sont beaucoup plus bas qu’en Europe.
    Et si vous êtes à l’aise avec la langue du pays, vous trouverez de nombreux logements à louer sur les groupes Facebook de location.
    Assurez-vous de louer votre logement au mois.
    Cela vous permettra de garder votre liberté et de ne pas perdre d’argent au cas où vous souhaiteriez changer de ville ou de pays plus tôt que prévu.

    La carte bancaire du Digital Nomad

    Gérer son budget c’est aussi choisir comment on gère son compte bancaire.
    Si vous gardez votre compte bancaire français, il est probable que la banque vous impose de lourdes commissions.
    Pour éviter cela et éviter des frais importants nous vous suggérons de vous orienter vers une banque en ligne.
    Revolut ou N26. Elles permettent de retirer partout dans le monde sans frais.
    Tout est gérable depuis l’application. Vous pouvez ainsi bloquer la carte si vous la perdez et la débloquer si vous la retrouver. Le résumé de vos dépenses apparaît en direct sur l’application, les virements sont simplifiés….
    Un point de plus à Revolut qui vous renvoi une carte partout dans le monde en une semaine si vous perdez la vôtre.
    Vous trouverez sur Internet de nombreux comparatifs de ces deux banques.
    Cependant, nous vous recommandons d’avoir dans vos bagages, séparée de votre seconde carte, votre carte française.
    Avoir deux cartes bancaires sur vous offre une véritable bouée de secours au cas où vous perdez l’une des deux. Vous pourrez continuer à avoir accès à l’un de vos compte le temps qu’une nouvelle carte vous soit envoyée.

    Le Digital Nomad voyagez léger

    Un ordinateur, un casque, un chargeur : tout cela occupe du poids et de l’espace qu’il faut prendre en compte lors de la préparation du sac.
    C’est l’une des règles de bases du voyage au long terme : voyagez léger !
    Quand on voyage, on change d’endroit régulièrement, on prend des bus, des taxis, des avions…Et plus votre sac est lourd, plus vous allez souffrir.
    Pour les vêtements prenez le minimum. Et si vous arrivez dans un pays et que vous avez besoin de vêtements spécifiques (si vous décidez de passer l’hiver au Canada par exemple), vous les achèterez sur place. Il existe partout dans le monde de nombreux magasins de vêtements d’occasion tout à fait correct. Idéal si vous allez utiliser une robe, une polaire ou une doudoune juste quelques mois.
    N’oubliez pas d’emporter un disque dur dans lequel vous stockerez vos données et votre travail. Et ranger ce disque dur dans un sac différent de celui qui contient votre ordinateur.
    Voyagez avec sa maison et son travail sur le dos, c’est aussi être conscient du risque de perte ou de vol. Et sans tomber dans le stress et la paranoïa, nous vous invitons à jouer la sécurité.

    La couverture santé du Digital Nomad

    C’est l’une des priorités auxquelles penser lorsqu’on se prépare à voyager sur du long terme. Protégez-vous contre tout problème de santé pouvant survenir à l’étranger.
    Ne négligez surtout pas cette partie et assurez-vous de partir avec une assurance qui vous protège un maximum.
    Et effet si tomber malade n’est jamais agréable, ça l’est encore moins si vous êtes à l’étranger et que vous revenus dépendent de vous à 100%. Etre freelance c’est mettre un trait sur les congés maladie. Alors plus tôt vous êtes sorti d’affaire, mieux c’est.
    Et pour cela, une bonne assurance est primordiale.

    Et surtout profitez ! Tentez l’aventure, sautez le pas et les opportunités apparaîtront en chemin…

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Road trip en Nouvelle-Zélande : Comment être écolo sur la route ?

    Road trip en Nouvelle-Zélande : Comment être écolo sur la route ?

    La Nouvelle-Zélande… Ses paysages incroyables, ses volcans, ses forêts primaires, son rugby et … ses camping-car ! Dans l’imaginaire collectif, la Nouvelle-Zélande apparaît comme une terre d’aventure réservée à des backpackers endurcis par la route et tannés au soleil. Des hippies modernes en quête de retour à la vie sauvage. Sauf qu’ils se déplacent en van aménagé… pas si écolo que ça finalement ! Voyons de plus près le phénomène de ces voyageurs qui emmènent leur maison partout.

    Un réseau de transport peu développé

    Les européens sont habitués à un réseau de transport très développé, avec de multiples possibilités de voyages : train, bus, avion, covoiturage… Mais certains pays, comme la Nouvelle-Zélande, ont très peu d’infrastructures pour accueillir les voyageurs tous terrains. Le territoire comprend une seule route principale qui va du Nord au Sud et se ramifie en quelques routes secondaires desservant les principales villes. Hormis l’avion et le ferry pour aller de l’île du Nord à l’île du Sud, le moyen de transport le plus pratique reste le véhicule individuel.

    Un pays jeune, encore en construction

    Savez-vous que la Nouvelle-Zélande est le pays habité le plus récemment par l’Homme ? La population Maori, d’origine polynésienne, est la première à avoir mis le pied sur les terres d’Aotearoa (nom māori de la Nouvelle-Zélande) à partir du 8ème siècle. Cela fait de ce pays l’un des plus jeunes à l’échelle de l’humanité. Avant le 19ème siècle, la forêt représentait 80% du territoire ; les réseaux routiers et de transports se sont construits bien plus tard. Par ailleurs, la faible densité de population – moins de 5 millions d’habitants pour un territoire équivalent à la France – ne justifie pas d’investissements dans de nouvelles infrastructures.
    Ainsi, les backpackers et leur envie débordante de liberté se tourneront presque tous vers l’achat ou la location d’un véhicule aménagé pour tailler la route et découvrir ce magnifique pays.

    Globe Trotter être écolo

    Mais attention à rester respectueux !

    Les backpackers sont redoutés par les habitants pour les traces qu’ils laissent de leur passage. On ne vit pas uniquement de pêche et de cueillette et, si l’on veut restreindre son impact sur l’environnement, la vie sur la route demande de l’organisation, que l’on circule en van « self contained », c’est-à-dire autonome, ou non.
    En étant « self contained », les voyageurs ont un réservoir d’eaux usées et d’eau propre (et aussi des toilettes pour les plus courageux). Ils peuvent ainsi faire la vaisselle à bord de leur véhicule et même, un brin de toilette. Les vans qui ne sont pas “self-contained” dépendent des points d’eau disponibles et doivent stationner dans des espaces dédiés, bien souvent des campings payants.

    L’hygiène, la grande question pour les voyageurs en van

    Quelles sont les options pour se laver, lorsque l’on vit dans un van ? – la toilette à l’intérieur du van – la douche payante dans les stations services ou les piscines municipalesla douche de plage -compliqué en hiver- et dont les effluents s’écoulent directement dans la mer. (A l’origine, les douches de plage ont été conçues pour se rincer de l’eau salée et non pour prendre une douche savonneuse !) – le bain de rivière, si l’on ne craint pas le froid. Là aussi, attention aux savons non biodégradables !

    Il existe des savons biologiques qui peuvent être utilisés dans les eaux naturelles comme le savon magique du Dr Bronner ou le savon biologique outdoor. Souvent multitâches : corps, cheveux, linge, vaisselle, leur usage doit cependant rester exceptionnel, car leurs effets sur l’eau et son environnement demeurent peu connus.

    La gestion des déchets, une priorité

    L’autre élément d’importance dans un van est l’organisation de la poubelle. Cela peut paraître évident, encore faut-il avoir réfléchi à un endroit dédié, pour la vider facilement et contenir les odeurs. Et gare aux Weka, ces oiseaux qui ressemblent aux Kiwis et s’amusent à fouiller dans les poubelles, éventuellement à partir avec, en les renversant au passage, ce qui est plus drôle.

    D’un point de vue pratique, les poubelles se remplissent très vite dans le van, c’est pourquoi il faut éviter les produits qui contiennent trop d’emballage. Un geste écolo qui limitera la recherche de bennes à ordures sur la route, qui peuvent se faire rare.
    Pour le reste, être écolo, dans un van comme chez soi, c’est avant tout une question de bon sens.

    Pour la nourriture et les produits d’entretien, on privilégiera les produits naturels. Il existe Huckleberry, une chaîne de boutiques bios située à Auckland et Tauranga où l’on peut acheter les produits non périssables avant le départ (liquide vaisselle, savons, sucre etc..). Sur la route, les tarifs très abordables de Pak’n’Save seront convaincants avec de nombreux produits bios. Dans le van, on peut aisément stocker des produits en vrac dans des pots, à condition d’être bien rangés.

    Globe Trotter ecolo

    Un tourisme dangereux qui peut avoir des conséquences irréversibles

    D’après le New York Times, en 2024, la Nouvelle-Zélande comprendra plus de touristes que d’habitants. Les dérives du tourisme de masse sur l’environnement apparaissent depuis de nombreuses années et semblent s’intensifier. Rodolphe Christin, sociologue et essayiste français parle d’une étude récente d’un chercheur australien qui évalue à 8% la part du tourisme dans la production de gaz à effet de serre par les activités humaines. De nombreux sites naturels et historiques sont menacés par les flux incessants de visiteurs : Venise, l’île de Pâques, le Macchu Picchu, l’Everest, le Mont Blanc… La liste est longue et l’Organisation mondiale du tourisme s’inquiète de cette véritable menace sur la pérennité des sites.

    Il ne faut pas se laisser berner par le sentiment de liberté dû à un rapprochement soudain avec la nature. C’est une grande responsabilité pour les voyageurs qui tentent l’expérience et cela en fait une excellente façon de tester ses compétences d’éco-citoyen sur place et au retour chez soi.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]