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  • Les meilleures universités aux USA

    Les meilleures universités aux USA

    Campus à l’américaine, grandes équipes sportives, cadre de vie idyllique…entre océans, montagnes et désert, les universités américaines offrent de quoi rêver.

    Certaines d’entre elles ont une réputation sans faille, et offrent la garantie d’un diplôme de renommée.

    Quelles sont les meilleures universités d’Amérique ?

    Université de Princeton

    Fondée en 1746, c’est l’un des établissements les plus anciens des États-Unis.

    Située dans le New Jersey (à environ 1h30 de New York), elle doit son nom à un célèbre ancien élève, le 28ème président des États-Unis, et ancien président de Princeton.

    L’Université est particulièrement reconnue pour ses programmes en Arts et Sciences Humaines, en Sciences Naturelles et Sociales et en Economie et Gestion.

    Etre diplômé de Princeton, c’est intégrer un club très sélectif à vie !

    Université d’Harvard

    Fondée en 1636, il s’agit de la plus ancienne institution privée d’enseignement supérieur des États-Unis.

    Située en dehors de Boston, à Cambridge (dans le Massachusetts), elle est composée de 13 écoles.

    Symbole d’exigence académique, c’est l’une des universités les plus prestigieuses au monde, en ressortent la majorité des prix Nobel et des prix Pulitzer.

    D’ailleurs pour y rentrer, il faut montrer « patte blanche » : en 2022, le taux d’admission était de 4,6 %.

    Université de Yale

    Fondée en 1701, elle fait partie des établissements les plus anciens, avec Princeton et Harvard.

    Ses bâtiments d’architecture gothique en font une université qui bénéficie d’une longue et riche histoire.

    Elle a formé de grands leaders dans tous les domaines d’études, tels que George Bush ou Bill Clinton, ainsi que des acteurs tels que Jodie Foster ou James Franco.

    C’est la première université à avoir intégré une mascotte, il y a 17 ans « Handsome Dan XVII », qui reste la mascotte la plus connue des universités américaines.

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    Massachusetts Institute of Technology (MIT)

    Fondée en 1861, cette université est considérée comme l’un des meilleurs établissements au monde dans les domaines de la technologie, des sciences et de l’ingénierie.

    Sa spécialité : les sciences et les cursus d’ingénieurs.

    Située à Cambridge, dans le Massachusetts, à proximité immédiate de Boston, elle reste le chef de file mondial pour l’enseignement et la recherche en sciences et technologie.

    Elle doit sa réputation a sa très forte implication dans la recherche scientifique et technologique, et sa proximité avec le monde industriel.

    Université de Stanford

    Située en Californie dans la Silicon Valley, elle est l’une des plus prestigieuses universités américaines.

    Fondée à la fin du XIXème siècle par le magnat des chemins de fer et gouverneur de Californie Leland Stanford, elle est réputée pour avoir participé à l’élaboration d’internet (elle est située à côté de Palo Alto).

    Très axée innovation et entreprenariat, elle attire de nombreux étudiants de tout horizon.

    Pas moins de 21 lauréats de Prix Nobels sont passés par l’un de ses programmes d’enseignement, et les co-fondateurs de Google se sont rencontrés sur les bancs de cette université.

    Université de Chicago

    Fondée en 1890, elle compte 15 000 étudiants, 21% d’entre eux proviennent d’une centaine de pays.

    Barack Obama qui y a enseigné le droit pendant 12 ans, avant de devenir président des États-Unis.

    Reconnue pour son excellence académique et son enseignement rigoureux, ses locaux ont accueilli 89 futurs Prix Nobels et 24 prix Pullitzer.

    Tout comme pour la prestigieuse Harvard, l’université est très sélective, le taux d’admission étant de 6,2%.

    Université de Californie, Berkeley

    A la différence des autres prestigieuses universités qui sont privées, Berkeley est une université publique.

    Avec ses 30 500 étudiants en premier cycle, elle fait partie des universités les plus cotées des États-Unis.

    En tant qu’établissement public de recherche, le financement de Berkeley provient en partie de l’État de Californie.

    De nombreuses découvertes scientifiques et inventions ont vu le jour à Berkeley : le développement du vaccin contre la grippe dans les années 1940, la création de la bombe atomique par le physicien JR Oppenheimer en 1943, le virus de la polio en 1954 etc…

    Université de Columbia

    Fondée en 1754, Columbia est située à New York dans le quartier de Manhattan.

    Elle est l’une des universités les plus sélectives et prestigieuses du monde, elle a d’ailleurs formé le plus de Prix Nobel aux États-Unis.

    De nombreuses filières y sont proposées, mais les plus réputées sont : la faculté de médecine, l’école de journalisme, l’école d’architecture, l’école de commerce, les sciences politiques et l’école de droit.

    Université de Pennsylvanie

    Connue sous le surnom de « Penn », elle est située à l’ouest de Philadelphie.

    Spécialisée dans la recherche, elle a été fondée en 1740 par Benjamin Franklin, l’un des pères fondateurs des États-Unis.

    Elle est considérée comme l’une des premiers établissements d’enseignement supérieur de l’Amérique.

    Les disciplines les plus populaires sont les suivantes : affaires, gestion, marketing et services de soutien connexes ; sciences sociales ; sciences biologiques et biomédicales ; ingénierie.

    informatique et sciences de l’information. Parmi les anciens élèves les plus célèbres, on y retrouve Elon Musk ou John Legend.

    Institut de technologie de Californie (CALTECH)

    Le Caltech a été fondé en 1891 sous le nom de Throop University, en référence à Amos Throop, un politicien local qui l’a créé. Elle est renommée en 1920 Institut de technologie de Californie. Elle se situe à Pasadena, en banlieue de Los Angeles.

    Elle se différencie des autres universités par sa taille : elle ne compte que 2243 étudiants, dont un quart d’internationaux.

    L’établissement est aussi reconnu à l’international pour son laboratoire d’études de la sismologie, et il est à l’origine de 34 Prix Nobel.

    Les USA abritent certaines des meilleures universités au monde, certes les établissements sont sélectifs, et les conditions d’admission sont drastiques…

    Mais une fois le St Graal obtenu, cette expérience sera un réel atout sur le CV, et surtout une belle ouverture sur le monde.

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  • Comment fonctionne le système universitaire aux USA ?

    Comment fonctionne le système universitaire aux USA ?

    Avec plus de 5000 établissements d’enseignement supérieur à travers le pays, les universités américaines attirent des étudiants du monde entier.

    Le système universitaire américain doit sa réputation à sa diversité de disciplines, mais aussi à sa contribution à la recherche scientifique et au développement technologique.

    Comment se compose le système universitaire américain ?

    Les universités de recherche

    Faisant parties des plus renommées aux Etats-Unis, ces universités mettent l’accent sur la recherche : on y retrouve en tête par exemple la célèbre « Massachusetts Institute of Technology » (MIT), à l’origine de certaines des découvertes scientifiques et des avancées technologiques les plus importantes au monde avec par exemple l’invention de la mémoire à noyau magnétique qui a permis le développement des ordinateurs numériques actuels…

    Les collèges

    Les collèges doivent leurs différences avec leurs universités, par la taille des établissements et la durée des études.

    Il est souvent plus petit, au niveau de son étendue mais aussi au niveau de l’éventail de matières qui y sont enseignées.

    Parmi les collèges on retrouve les « collèges communautaires », il s’agit d’établissements qui proposent des programmes de deux ans menant à l’obtention d’un diplôme ou de certificats professionnels. Ils jouent un rôle essentiel en permettant l’accès à l’enseignement supérieur à un coût abordable.

    Les instituts technologiques et professionnels

    Ces établissements se spécialisent dans la formation technique et professionnelle, préparant les étudiants à entrer directement sur le marché du travail.

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    Poursuivre ses études aux États-Unis : les points positifs

    -La qualité de l’enseignement américain est indéniable : les universités mettent un point d’honneur à centrer son enseignement sur l’étudiant : ils sont encouragés à exprimer leurs opinions, et participer activement aux discussions.

    -La place du sport : le sport domine la vie universitaire, et fait partie intégrante de la vie du campus. Les compétitions entre universités sont légions, elles suscitent un grand engouement chez les étudiants mais pas que : elles sont souvent une fierté nationale.

    -Un atout sur le CV : au-delà du diplôme qui est gage de qualité, les universités favorisent le réseautage ce qui force à créer du lien et retrouver des contacts dans la vie professionnelle.

    -Universités connues mondialement : Harvard, Stanford, Princeton, Columbia, MIT…Les États-Unis regorgent de grandes universités, qui ont formé les plus grands tels que certains présidents.

    De plus, elles sont reconnues pour leur excellence dans la recherche scientifique et technologique, et attirent par conséquence des chercheurs et des étudiants du monde entier pour contribuer à l’avancement du savoir.

    Poursuivre ses études aux États-Unis : les points négatifs

    -Les coûts élevés : étant donné que beaucoup d’universités américaines relèvent du secteur privé, elles n’obtiennent par conséquent pas de subventions gouvernementales. Il n’est pas rare que des étudiants contractent un prêt le temps de financer leurs études.

    -Accès difficile : ne rentre pas qui veut dans une université américaine. Entretien, concours, dossier scolaire impeccable, il faut souvent montrer « patte blanche » pour intégrer une prestigieuse université.

    De plus, toutes les catégories sociales n’y ont pas accès à cause des coûts élevés, ce qui peut créer un certain déséquilibre.

    -Concurrence internationale : le système universitaire américain doit faire face à une concurrence croissante avec d’autres pays qui développent leurs propres institutions académiques de renom, tels que Shanghai ou le Royaume-Uni.

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  • Pourquoi s’assurer quand on part étudier aux Etats-Unis ?

    Pourquoi s’assurer quand on part étudier aux Etats-Unis ?

    Les coûts des soins médicaux aux Etats-Unis étant élevés en comparaison avec d’autres pays, l’assurance santé n’est pas à négliger avant de partir étudier aux USA.

    Les États-Unis ayant un système de santé privé, les prestataires de soins de santé (hôpitaux, médecins, cliniques…) fixent souvent leurs propres prix pour les services médicaux. Comme il n’y a pas de réglementation spécifique, chacun propose ses propres tarifs, ce qui entraine des coûts de santé très élevés.

    Absence de couverture de la sécurité sociale française

    Les États-Unis n’ont pas de convention de sécurité sociale avec la France, il n’y aura aucune prise en charge de leur part, les frais médicaux sont par conséquent à notre charge. Les coûts de santé étant très élevés en Amérique, il est donc recommandé de souscrire un contrat d’assurance étudiant avant de quitter le sol français.

    Système des coûts de santé très élevés aux Etats-Unis

    Absence de système de santé universel

    Les États-Unis n’ont pas de système de santé universel qui garantirait une couverture médicale pour tous les citoyens. Par conséquent, les personnes sans assurance santé ou avec des couvertures insuffisantes doivent payer directement les frais médicaux, qui sont onéreux.

    Par exemple, une simple consultation chez le médecin est environ 5 fois plus chère qu’en France, atteignant 150 dollars ou 300 dollars pour un examen de routine. Une visite à l’hôpital, spécifiquement aux urgences, peut faire grimper le coût jusqu’à 400 dollars, voire plus.

    Coûts des médicaments

    Les médicaments sont souvent plus chers qu’ailleurs dans le monde (environ deux fois et demi les prix français), en raison de la concurrence limitée sur les prix du système de brevets qui permets aux fabricants de fixer des tarifs élevés. Les médicaments ne sont en aucune façon négociés, les laboratoires pharmaceutiques sont donc libres de fixer les tarifs qu’ils souhaitent.

    Les coûts peuvent varier d’une pharmacie à une autre, et selon les lieux.

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    Une technologie de pointe

    Le système de soins de santé américain se concentre souvent sur les soins spécialisés et les traitements de pointe, cela entraine des coûts plus élevés pour les traitements et les équipements médicaux.

    Une exigence de la part des universités

    De nombreuses universités et collèges aux États-Unis demandent que les étudiants internationaux aient une assurance santé pendant leur séjour sur le campus.

    C’est pour cela qu’il est essentiel de vérifier les exigences spécifiques de chacune, car l’établissement peut demander une preuve d’assurance avant toute inscription ou de commencer des études sur le sol Américain.

    Il faut également obtenir une assurance qui répond aux critères établis par l’établissement, et qui vous protège pendant votre séjour.

    Se protéger en cas d’accident ou d’une urgence

    Même si nous sommes en bonne santé, il vaut mieux se prémunir d’un scénario catastrophe…En effet, en cas d’urgence médicale ou d’accident, il est préférable d’être couvert sans avoir à se soucier des coûts associés une fois à l’hôpital, surtout en cas de situation stressante.

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  • Check-list de l’expatriation : quelles démarches et formalités ?

    Check-list de l’expatriation : quelles démarches et formalités ?

    Partir vivre dans un autre pays implique une préparation rigoureuse de votre projet. Pour avoir l’assurance de réussir votre expatriation, quelles sont les démarches à effectuer ? Santé, banque, logement, scolarité, quels sont les incontournables à ne pas oublier ?

    Avant de s’expatrier, quelles sont les démarches incontournables ?

    Formalités administratives, santé, scolarité des enfants, logement, un projet d’expatriation doit être minutieusement préparé. Quelles sont les démarches à effectuer avant tout départ ?

    Les formalités administratives

    Pour mener à bien votre projet d’expatriation, il faut réaliser un certain nombre de formalités administratives. Parmi celles qui sont obligatoires, on trouve notamment :

    • détenir un passeport dont la date de validité est d’au moins 6 mois. Nombre de pays n’acceptent pas que des étrangers se rendent sur leur territoire si la date de validité est inférieure à 6 mois. C’est une démarche à anticiper car le délai de création ou de renouvellement d’un passeport est actuellement de plusieurs mois ;
    • obtenir un visa : vous souhaitez vous installer en Thaïlande ou au Canada ? Les autorités locales exigent généralement que vous soyez détenteur d’un visa pour vivre dans le pays. Là encore, c’est une demande à anticiper, les délais de délivrance étant parfois longs ;
    • demander un permis de conduire international ;
    • informer les différents organismes publics de votre départ. Parmi ceux-ci, la CPAM, les impôts, la CAF, la Sécurité Sociale, la caisse de retraite dont vous dépendez, etc ;
    • résilier vos différents contrats en cours (électricité, mobile, etc) ;
    • faire suivre votre courrier postal ;
    • vous inscrire à la CFE (Caisse des Français de l’Etranger).

    Départ à l’étranger : quelles démarches bancaires entreprendre ?

    Vous devez également informer votre banque de votre projet d’expatriation. Votre conseiller peut alors vous recommander une solution sur-mesure. Vous pouvez également opter pour une banque en ligne pour les Français à l’étranger.

    Avant de quitter le sol tricolore, vous devez être en possession d’une carte bancaire pour effectuer toutes les opérations du quotidien dans votre futur pays d’accueil.

    Logement : préavis et garde-meuble

    Autre point à régler, celui de votre logement en France. Si vous êtes en location, un préavis envoyé 3 mois avant votre départ suffit. Si vous êtes propriétaire, vous pouvez vendre votre logement ou le proposer à la location.  Si vous optez pour cette dernière solution, donnez pouvoir à une personne de confiance pour la gestion courante de votre bien immobilier.

    Pour les meubles et affaires personnelles auxquelles vous tenez, la meilleure solution reste le garde-meuble.

    Dans le même temps, vous devez impérativement trouver une habitation dans votre pays d’accueil. Celle-ci n’a pas besoin d’être définitive. Souvent les expatriés profitent d’être sur place pour trouver un autre logement mieux situé ou moins cher.

    Expatriation en famille : que prévoir ?

    Vous ambitionnez de partir vivre à l’étranger avec vos enfants ? Pour ne pas perturber leur scolarité, plusieurs démarches sont à effectuer au moins trois mois à l’avance :

    • informer l’établissement scolaire fréquenté du départ de vos enfants ;
    • inscrire vos enfants dans une école française à l’étranger. Cette solution leur permet d’être en contact avec d’autres jeunes Français et d’avoir le même cursus qu’en France. Vous pouvez également faire le choix d’une école locale pour une immersion totale dans votre pays d’accueil ou encore opter pour l’enseignement à distance avec le CNED.

    Ces démarches sont à réaliser au minimum 3 mois avant votre départ. Par ailleurs, il est important d’emporter avec vous une copie du dossier scolaire de vos enfants. Une traduction de ce dernier dans la langue du pays d’accueil est toujours utile.

    Santé : tout prévoir avant de quitter la France

    Vivre en Thaïlande, en Indonésie, à Taïwan ou en Nouvelle-Zélande implique non seulement d’être à jour dans ses vaccins, mais également de compléter sa vaccination. En effet, certains vaccins sont vivement recommandés voire obligatoires pour les Français à l’étranger. Ceux-ci visent à couvrir des risques sanitaires spécifiques comme l’encéphalite japonaise dans certains pays d’Asie ou la fièvre jaune en Amérique du Sud.

    Il est également vivement conseillé de souscrire à une assurance santé expatriés pour couvrir vos dépenses de santé (médicaments, consultations, hospitalisation, etc) sur place. En effet, le système de santé local est souvent soit hors de prix, soit peu performant. Dans ce cas, il faut se tourner vers des structures médicales privées dans lesquelles se soigner coûte très cher. Aux États-Unis par exemple, une simple consultation chez un généraliste peut vous être facturée plusieurs centaines d’euros. Cette assurance expatriés est adaptée à vos besoins (CFE, 1er euro, etc) et peut comprendre le rapatriement sanitaire.

    Pensez également à faire un bilan santé et à être à jour pout tout ce qui est optique et dentaire. Par ailleurs, il est conseillé d’emporter avec vous tous les documents médicaux et scanners pour toute la famille.

    Français hors de France : pourquoi s’inscrire au consulat de France ?

    S’enregistrer auprès du consulat de France dans votre pays d’accueil est une démarche très importante. Elle s’effectue en vous rendant à l’ambassade ou au consulat une fois arrivé dans votre pays d’expatriation.

    L’inscription consulaire au registre des Français établis hors de France est une démarche à faire rapidement. Totalement gratuite, elle permet aux expatriés d’effectuer facilement différentes démarches administratives telles que :

    • le renouvellement de documents d’identité ;
    • la délivrance d’attestation de perte ou de vol de documents d’identité ;
    • l’obtention d’une bourse de scolarité ou universitaire ;
    • le recensement pour la JDC (Journée Défense et Citoyenneté) ;
    • la mise en place d’éventuelles mesures d’urgence en cas d’accident, d’agression ou d’attentat.

    Facultative mais fortement conseillée, l’inscription consulaire est totalement gratuite. D’une validité de 5 ans, elle peut être renouvelée en ligne.

  • Faut-il souscrire une assurance santé pour un voyage aux États-Unis ?

    Faut-il souscrire une assurance santé pour un voyage aux États-Unis ?

    Pour des vacances de quelques jours à quelques semaines aux Etats-Unis, est-il obligatoire de souscrire à une assurance santé voyage ? Est-ce un risque de passer la frontière américaine sans cette couverture pour vous et votre famille ? Quelles sont les garanties possibles d’une assurance voyage ?

    L’assurance voyage Etats-Unis est-elle obligatoire ?

    Envie de visiter les chutes du Niagara, le parc national de Yosemite, New York ou la Nouvelle Orléans ? De traverser les USA ? En plus d’un passeport valide et de l’Esta, est-ce une obligation de souscrire à une assurance voyage pour les Etats-Unis ?

    Interdiction de voyager sans souscrire à une assurance voyage

    L’assurance voyage est obligatoire dans un certain nombre de pays. Un voyageur ne pouvant justifier de la souscription à un tel contrat ne peut donc prétendre franchir les frontières de ces états.

    Même si d’autres pays réfléchissent à instaurer cette obligation, ils sont à ce jour peu nombreux. Il s’agit de l’Algérie, de la Chine, de Cuba, du Qatar et de la Russie.

    Autorisation de voyager sans obligation de souscription

    L’assurance voyage n’est donc pas obligatoire pour la majorité des destinations, qu’il s’agisse d’un voyage au sein de l’espace Schengen ou à l’international.

    De fait, les autorités américaines autorisent les voyageurs français à entrer aux Etats-Unis sans avoir préalablement souscrit à une assurance santé voyage.

    Voyager sans assurance aux USA : bonne ou mauvaise idée ?

    Vous avez programmé des vacances aux USA ? Si les autorités locales n’imposent pas aux voyageurs de souscrire à une assurance santé voyage, pourquoi est-ce tout de même vivement recommandé ?

    Frais de santé aux USA : quels risques en cas de maladie ou d’hospitalisation ?

    Le système de santé américain est très différent du modèle français et les frais médicaux sont les plus élevés au monde. Se soigner aux USA coûte très cher.

    Pour bien se rendre compte, voici quelques exemples de prix pour des soins aux Etats-Unis :

    • consultation chez un médecin généraliste : entre 100 $ et 120 $ ;
    • consultation chez un spécialiste : entre 200 $ et 400 $ ;
    • consultation chez un gynécologue : 400 $ ;
    • consultation aux urgences : entre 350 $ et 700 $ ;
    • IRM : 1000 $ à 2000 $ ;
    • soins de type talon d’Achille, appendicectomie ou bras cassé : jusqu’à 35000 $ ;
    • hospitalisation : à partir de 5000 $ par jour ;
    • médicaments : les prix sont jusqu’à 600% plus élevés qu’en France.

    Comment mes soins de santé aux États-Unis sont-ils remboursés par l’Assurance Maladie ?

    En cas de maladie ou d’hospitalisation, l’Assurance Maladie prend en charge une partie des frais médicaux. Toutefois, cette prise en charge se fait sur la base des tarifs conventionnés en France. Les frais médicaux aux Etats-Unis étant approximativement cinq fois plus chers, le reste à charge pour les Français sans assurance voyage est considérable.

    Par exemple, en cas de jambe cassée, les soins nécessaires en urgence coûtent en moyenne 30 000 $ aux Etats-Unis. La Sécurité Sociale rembourse sur la base de quelques centaines d’euros. Le voyageur malchanceux doit donc assumer seul une facture dépassant les 29 000 $.

    Par ailleurs, le remboursement par l’Assurance Maladie n’est pas instantané. Généralement, il se fait à votre retour sur le sol français. Ce poids financier peut considérablement impacter vos finances et votre séjour. Une bonne assurance voyage peut vous proposer une prise en charge dès le 1er euro dépensé.

    Souscrire une assurance santé internationale est le seul moyen d’éviter que votre séjour outre-Atlantique ne se double de difficultés financières en cas de problèmes de santé. Vous bénéficiez alors d’une prise en charge et d’un remboursement à la hauteur des garanties souscrites. La souscription à une assurance santé USA doit toutefois se faire avant votre départ.

    Rapatriement, covid 19, une couverture santé pour tous les imprévus

    Une assurance voyage n’est pas seulement une couverture prenant en charge vos frais médicaux et d’hospitalisation.

    Un tel contrat peut également couvrir bien d’autres imprévus de santé à même de gâcher votre séjour aux Etats-Unis. Cela peut être une prise en charge, par exemple, en cas de pandémie type Covid 19 ou pour votre rapatriement sanitaire si nécessaire.

    Assurance voyage aux USA : quelles garanties en cas d’imprévu ?

    Une assurance voyage doit impérativement s’adapter à vos besoins réels, ce qui implique un contrat modulable. Pour le reste, c’est à vous de décider des garanties auxquelles vous souscrivez. Il est donc essentiel de faire le point pour déterminer ce dont vous avez absolument besoin et ce qui n’est d’aucun intérêt pour vous.

    Avec Assur Travel, votre assurance voyage pour les Etats-unis peut comprendre les garanties suivantes :

    • remboursement des frais de santé : la base de toute assurance voyage est de vous rembourser vos frais de santé sur le territoire américain (consultations, médicaments, soins infirmiers, hospitalisation, etc). Le niveau des garanties et le montant des franchises sont des éléments de comparaison importants ;
    • risque épidémique : la pandémie mondiale de Covid 19 a mis en évidence que le risque d’épidémie est toujours présent. Dans ce cas, vous pouvez bénéficier d’une prise en charge de vos frais d’hébergement si vous êtes retenu aux Etats-Unis. Votre couverture médicale peut également être prolongée ;
    • annulation de séjour : un problème de santé vous empêche d’embarquer pour les Etats-Unis ? Bénéficiez de la garantie annulation de voyage sans franchise ;
    • assistance rapatriement pour raisons médicales ou suite au décès d’un proche en France ;
    • perte ou vol de vos bagages ;
    • interruption de séjour ;
    • retard d’avion ;
    • assistance juridique ;
    • assistance responsabilité civile : la RC couvre les dommages corporels, matériels et immatériels causés involontairement à un tiers.
  • 10 raisons de visiter la Sardaigne

    10 raisons de visiter la Sardaigne

    Au sud de la Corse, la Sardaigne est la seconde plus grande île en mer Méditerranée. Ce bout d’Italie au climat agréable toute l’année est riche de nombreux sites naturels, d’un important patrimoine historique et de traditions populaires profondément ancrées. Quelles sont les 10 (bonnes) raisons de programmer un voyage en Sardaigne en amoureux ou en famille ?

    Un climat chaud et un soleil généreux à quelques heures de Paris

    La Sardaigne est séparée de la Corse par le détroit des Bouches de Bonifacio. Bordée de toute part par la mer Méditerranée, cette île bénéficie d’un climat agréable toute l’année.

    La période la plus chaude s’étend d’avril à octobre. Le soleil brille alors de manière généreuse. Les mois de juillet et d’août peuvent se révéler caniculaires, un peu comme en Corse. De novembre à mars, les températures sont plus fraîches mais toujours agréables. Le temps est en revanche plus humide.

    A quelques heures de Paris en avion, la Sardaigne est une fabuleuse destination pour les vacances ou pour faire une pause le temps d’un week-end.

    Une gastronomie sarde aux nombreuses influences

    Tout voyage en Sardaigne passe obligatoirement par la découverte de la gastronomie sarde. Au fil des siècles, celle-ci s’est enrichie de très nombreuses influences, notamment espagnoles, arabes et italiennes. La gastronomie sarde est également partagée entre terre et mer.

    Parmi les spécialités les plus fameuses à déguster lors de votre séjour en Sardaigne, on trouve notamment les spaghettis aux oursins, les culurgiones (ravioles à la pomme de terre), la zuppa gallurese (gratin de pain au fromage) et le pane carasau (galette). Côté fromage, le pecorino est emblématique.

    Une tradition viticole et des vins réputés

    La Sardaigne est une terre de vignobles avec 19 appellations d’origine contrôlée. Les nombreux vignobles produisent des vins réputés comme le Malvasia di Bosa (blanc), le Moscato di Cagliari (blanc), le Podere Monte Pedrosu (rouge) ou le Colle Nivera Cannonau di Sardegna (rouge).

    Une biodiversité naturelle préservée

    Même si les visiteurs sont nombreux à la belle saison, la Sardaigne a su préserver et valoriser sa faune et sa flore. Ainsi, ce coin d’Italie au milieu de la Méditerranée compte plusieurs parcs nationaux et parcs naturels.

    Les plus connus sont le parc de Porto Conte, le parc Gutturu Mannu, le parc national du Gennargentu, le parc de l’archipel de La Maddalena ou encore le parc Naturel de l’Asinara. Chacun d’eux abrite une biodiversité importante et de nombreuses espèces endémiques comme l’euprocte, le sparviere sarde, l’âne albinos de l’île d’Asinara, l’urtica atrovirens sarde ou le chardon sarde. Certaines sont même rares car menacées d’extinction comme le genévrier thurifère.

    Des plages sublimes et une eau cristalline

    Avec son littoral de plus de 1800 km, la Sardaigne regorge de plages au caractère très différent. Station balnéaire, jet set, lagon paradisiaque, crique sauvage et authentique, plage de sable blanc, pour le faniente ou pour faire la fête, toutes sont baignées par la mer chaude et cristallines de la Méditerranée.

    Nombre de ces plages se hissent parmi les plus belles au monde, à l’image de la spiaggia del Su Giudeu, la spiaggia della Pelosa, Porto Giunco à Villasimius ou encore la spiaggia del Principe.

    Des activités nautiques variées

    Kayak, canyoning, plongée, snorkeling, jet-ski, bateau, les activités nautiques sont légion en Sardaigne. C’est également une manière de découvrir de nombreux sites naturels exceptionnels accessibles uniquement par la mer.

    Le canyon de Su Gorropu, la grotta del Bue Marino (golfe d’Orosei), les îles de San Pietro et Sant’Antioco, la Sella del Diavolo, l’archipel de la Maddalena sont quelques-unes des merveilles façonnées par la nature et accessibles par la mer.

    Le canyon de Gola di Gorropu

    Situé dans le centre-est de l’île, le Gola di Gorropu est l’un des impressionnants canyons d’Europe. Les parois rocheuses des gorges atteignent jusqu’à 500 mètres de hauteur. Le paysage est magique, façonné pendant des millénaires par la rivière qui la traverse.

    Pour les plus sportifs, ce site se prête au trekking avec un parcours faisant 13 km aller-retour.

    Cagliari, capitale de la Sardaigne

    Capitale de la Sardaigne, Cagliari est également une magnifique cité historique datant de l’époque romaine. Le Museo Archeologico Nazionale di Cagliari abrite d’ailleurs des milliers de pièces archéologiques exceptionnelles datant de cette période, mais également bien plus anciennes. De nombreux vestiges romains sont visitables, notamment ceux de l’imposant amphithéâtre romain.

    Pour s’imprégner de l’atmosphère si particulière de la vieille ville, le mieux est de parcourir les nombreuses rues étroites, animées et au charme pittoresque de Il Castello. Édifiée durant le XIIIe siècle et maintes fois remaniée, la Cattedrale di Santa Maria se dresse dans le même quartier. Non loin, le Bastione San Remy (bastion Saint Rémy) construit au XIXe siècle est l’un des plus majestueux édifices de la capitale.

    En dehors du patrimoine historique, vous apprécierez cette ville animée pour sa marina, son marché “mercato di San Benedetto”, ses restaurants traditionnels ou encore son magnifique parc “parco di Monte Urpinu”.

    Sorgono, une escapade loin des circuits touristiques

    Considérée comme le centre de l’île, Sorgono est une petite ville située dans un paysage verdoyant flanqué de nombreuses collines. Loin du tumulte de la capitale et des plages sardes, Sorgono offre un cadre parfait pour se détendre hors des sentiers battus.

    De nombreuses excursions en vélo et autres randonnées peuvent être programmées. La gastronomie locale est un délice et les habitats accueillants. Des visites sont possibles comme celle du nuraghe Ló qui impressionne par sa hauteur.

    Tharros, sur la trace des Phéniciens

    Tharros est une ville fondée vraisemblablement huit siècles avant notre ère par les Phéniciens. Les Carthaginois puis les Romains en prennent tour à tour possession au fil des siècles. Grâce à sa position favorable au bord de la mer, Tharros devient l’une des plus importantes villes de l’époque.

    A partir du IIIe siècle, le déclin de la cité débute. Sept cents ans plus tard, la citée est abandonnée. Aujourd’hui, c’est l’un des plus beaux sites archéologiques de Sardaigne et d’Italie. Les rues, les thermes, les colonnes et les nombreux autres vestiges vous plongent dans une époque révolue.

  • Le wwoofing, un concept alternatif pour voyager pas cher

    Le wwoofing, un concept alternatif pour voyager pas cher

    Le wwoofing est une manière économique pour voyager à travers 126 pays en troquant du temps contre le gîte et le couvert. Qu’est-ce que le woofing ? Quelles sont les origines du WWOOF ? Quelles sont les conditions pour devenir woofer ?

    Quelles sont les origines du WWOOF ?

    Également écrit woofing, le wwoofing est une manière de voyager reposant sur l’échange “travail contre gîte et couvert” dans des fermes bio. Ce mouvement naît en 1971 dans la capitale britannique suite à l’envie d’une citadine de soutenir l’agriculture biologique tout en ayant la possibilité de voyager dans la campagne anglaise.

    Cette forme d’échange porte alors le nom de ”Working Weekends on Organic Farms” (WWOOF). Cette idée séduit rapidement de nombreux jeunes en Angleterre, mais également au Japon, en Australie ou encore en Allemagne. Le sigle est conservé, mais sa signification modifiée au profit de “Willing Workers on Organic Farms” (Travailleurs volontaires dans les fermes biologiques). Cette modification pose de nombreux problèmes car le terme de travailleur (worker) implique une rémunération. Or, le woofer ne perçoit pas d’argent, pas plus que son hôte.

    En 2000, la signification de WWOOF est de nouveau modifiée pour World-Wide Opportunities on Organic Farms. La traduction est “Opportunités mondiales dans les fermes biologiques”.

    Qu’est-ce-que le woofing ?

    Le woofing est un moyen alternatif pour voyager n’importe où dans le monde à moindre frais. Cette forme de voyage repose uniquement sur l’échange. En effet, les woofers, c’est-à-dire les personnes qui adhèrent au mouvement WWOOF, sont nourries et logées au sein d’une ferme en agriculture biologique. En échange, les woofers participent à différentes tâches au sein de l’exploitation agricole.

    Le wwoofing exclut toute notion d’argent ou de rémunération, tant pour le woofer que pour l’hôte.

    À qui s’adresse le woofing ?

    En théorie, le woofing s’adresse à tous sans exception, quels que soient l’âge, le sexe ou la nationalité.

    En pratique, les choses sont un peu différentes car les tâches à effectuer sont souvent physiques. Cela peut être la cueillette de melons dans le sud de la France, le travail dans les vignes, le débroussaillage d’un terrain ou encore la rénovation d’un enclos. Par conséquent, la majorité des woofers ont moins de 40 ans.

    Une expérience agricole est-elle nécessaire pour être woofer ?

    Les woofers n’ont en général aucune expérience dans le domaine de l’agriculture biologique. Ce n’est d’ailleurs pas un critère pour les hôtes qui cherchent davantage des bras pour une aide ponctuelle. Aucune expérience n’est nécessaire.

    Par contre, c’est une belle opportunité pour les personnes accueillies d’apprendre et de se familiariser avec le monde agricole.

    Quels sont les engagements du woofer ?

    Le woofer n’est pas un salarié et n’a donc pas d’obligation à effectuer telle ou telle tâche. Toutefois, en échange de l’accueil, il doit bénévolement effectuer de menus travaux.

    Chaque ferme qui vous accueille a des besoins différents. Un temps d’échange est indispensable avant votre venue pour :

    • définir le type de travaux que vous serez amené à réaliser ;

    • évoquer vos éventuelles limites (allergies, etc) ;

    • convenir des dates et de la durée de votre séjour.

    Quelles sont les obligations de l’hôte ?

    La contribution volontaire du woofer au bon fonctionnement de l’exploitation agricole bio doit lui laisser suffisamment de temps pour les loisirs. Ainsi, bien souvent, le temps offert par le woofer ne dépasse que rarement 25 heures par semaine.

    Par ailleurs, l’hôte doit le gîte et le couvert (3 repas par jour) aux bénévoles qu’il accueille. Les conditions sont à définir entre les deux parties. Certaines fermes proposent un accueil en dur, d’autres en caravane ou en camping. Pour la nourriture, elle est fournie mais pas toujours préparée par l’hôte. Ces points sont tous à évoquer avant votre arrivée.

    Woofing avec des enfants : est-ce possible ?

    Le woofing est ouvert à tous, y compris aux familles. Toutefois, les enfants ne pourront pas participer. De même, ils ne seront pas nécessairement nourris et logés par l’hôte, à moins que cela ne soit convenu au préalable.

    Comment devenir woofer ?

    Le WWOOF est une expérience que vous avez envie de tenter? Vous aimez voyager et vous investir dans des projets durables ? Quelles sont les différentes étapes pour devenir woofer et voyager à travers le monde ?

    Choisir sa destination

    La première étape pour se lancer dans le woofing consiste à déterminer votre destination. Chili, Canada, Togo, République Tchèque, Australie, France, Italie, Irlande, de nombreuses possibilités s’offrent à vous pour découvrir le monde. La liste complète des 126 destinations possibles est disponible sur wwoof.net.

    En effet, l’adhésion à l’organisation locale du WWOOF est obligatoire. Par exemple, si vous voulez aller faire du wwoofing au Canada, vous devrez adhérer à WWOOF Canada. Le coût de cette adhésion dépend de votre pays de destination. Ainsi, pour l’Irlande, vous devrez débourser 40 euros. Pour le Canada, c’est 70 dollars.

    Cette adhésion est strictement personnelle. Au moment de communiquer avec un hôte, celui-ci doit vérifier que vous avez bien adhéré au WWOOF du pays dans lequel il se trouve.

    Woofing : choisir son hôte

    Une fois votre adhésion WWOOF validée, vous aurez accès à la liste des fermes biologiques du pays pouvant vous accueillir. Pour chaque exploitation agricole, vous trouverez de nombreuses informations comme la géolocalisation, l’activité agricole (maraîchage, élevage, etc), l’aide recherchée dans le cadre du woofing, la durée, la période ou encore le type d’hébergement.

    En revanche, vous n’aurez pas accès directement aux coordonnées de l’hôte. Tout passe par la plateforme WWOOF.

    La prise de contact

    La prise de contact avec l’éleveur ou le maraîcher qui doit vous accueillir doit se faire très tôt. Elle a pour but de vous mettre d’accord sur les détails et l’organisation. C’est une étape clef pour que votre wwoofing soit agréable, aussi bien pour vous que pour votre hôte.

    Comment bien préparer votre séjour ?

    Le wwoofing est une manière de voyager tout en donnant un coup de main à une exploitation bio. Pour autant, c’est avant tout une forme de voyage, et à ce titre, les mêmes préparatifs sont à prévoir :

    • les vaccins : selon le continent sur lequel vous vous rendez, certains vaccins sont obligatoires. Le vaccin contre la fièvre jaune (antiamarile) est par exemple indispensable en Amérique du Sud et certains pays d’Afrique ;
    • le passeport : document obligatoire pour passer les frontières, votre passeport doit avoir une durée de validité allant bien au-delà de la date de votre retour pour nombre de destinations ;
    • un visa : un visa est parfois nécessaire pour espérer poser le pied dans le pays de votre futur séjour
    • une assurance pour votre voyage : l’adhésion au WWOOF ne comprend pas d’assurance. La souscription à une assurance voyage spéciale est indispensable. Pour voyager sereinement, elle doit comprendre le remboursement de vos frais médicaux dès le 1 euro et sans franchise, y compris en cas d’épidémie, d’hospitalisation ou encore de rapatriement.

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  • Les meilleurs sites de locations de vacances

    Les meilleurs sites de locations de vacances

    Envie de vous évader ? Des vacances à la mer, à la montagne ou à la campagne ? Pour trouver un hébergement pour votre séjour, quels sont les meilleurs sites de locations de vacances ?

    Abritel, le n°1 des locations de vacances entre particuliers en France

    Abritel est le numéro un des plateformes de locations de vacances et saisonnières entre particuliers.

    L’une des grandes forces d’Abritel, c’est son catalogue. Celui-ci compte plus de 2 millions d’annonces de villas avec piscine, de maisons, d’appartements, de gîtes, de cottages ou de studios à louer en France. Mont-Saint-Michel, le Mont-Blanc, Cabourg, Cannes, vous pouvez programmer un week-end, une escapade en amoureux ou un week-end en famille très facilement.

    Abritel vous donne également la possibilité de réserver partout en Europe et au-delà. Enfin, pour partir sereinement et éviter les mauvaises surprises, vous bénéficiez d’une garantie contre les annulations et d’un support 7/7 j.

    Airbnb : n°1 dans le monde pour la réservation entre particuliers

    Fondée en 2008 aux USA, la plateforme communautaire Airbnb a bouleversé le marché de la location saisonnière. En France, elle fait même de l’ombre à des acteurs déjà bien implantés comme Abritel.

    Si vous ne connaissez pas encore son fonctionnement, sachez que Airbnb met en relation les propriétaires qui ont des biens immobiliers à louer de manière saisonnière et les voyageurs. Grâce à Airbnb, il est possible de réserver pour une nuitée, pour un week-end, pour une semaine et bien plus encore. L’offre est abondante dans toutes les villes de France (Paris, Rennes, Reims, etc), mais également près des sites touristiques ou de la mer. Bien évidemment, si vous n’avez pas envie de vous limiter à l’Hexagone, Airbnb est non seulement implanté dans le monde entier, mais également numéro 1 mondial.

    Cette plateforme vous permet de trouver très exactement l’hébergement dont vous avez besoin pour votre séjour, qu’il s’agisse d’un appartement, d’un chalet, d’un gîte ou encore d’une maison.

    Booking, incontournable depuis 1996

    Impossible d’évoquer les meilleurs sites de locations de vacances sans parler de Booking. Fondé en 1996 à Amsterdam, ce portail est d’abord spécialisé dans la réservation d’hôtels. Toutefois, le marché de la location touristique évoluant, Booking a décidé d’ajouter une autre corde à son arc, la location de courte durée entre particuliers.

    Pari réussi puisque Booking est aujourd’hui un mastodonte incontournable. Des dizaines de milliers d’hébergements sont à louer pour quelques jours rien qu’en métropole. Les offres sont encore plus nombreuses à l’étranger.

    HomeExchange, échangez votre maison le temps des vacances

    HomeExchange est une plateforme vous donnant la possibilité d’échanger votre maison le temps de votre séjour.

    La communauté de HomeExchange rassemble plus de 200 000 maisons et appartements sur le sol français, et plus du double à l’international. Outre le fait de mettre en relation les propriétaires désireux d’échanger leur logement, HomeExchange offre une certaine sécurité.

    L’échange de maison entre particuliers vous permet ainsi de passer des vacances en bord de mer ou un week-end à Paris. En plus de ce système d’échange, vous pouvez proposer votre logement à la location quand vous ne l’occupez pas. En retour, vous gagnez des “guestpoints”. Par la suite, vous pouvez les utiliser pour réserver le logement vacances dont vous avez envie.

    Interhome, depuis 1965

    Interhome n’est pas un acteur récent dans le domaine des locations vacances. En effet, Interhome existe depuis 1965, d’abord sous le nom de Swiss Chalet. A ce jour, ce spécialiste de la location vacances dispose de plus de 50000 logements en France, en Europe et à travers le monde.

    L’offre d’Interhome est variée, avec des logements pour tous les budgets, avec par exemple des studios, des maisons, des villas ou des appartements. Tous sont notés au travers d’un système d’étoiles permettant de se faire une idée de la qualité de l’hébergement.

    Amivac, l’un des leaders français de la location de vacances

    Amivac est l’un des leaders tricolores du meublé saisonnier et de la location vacances. Ce nom ne vous dit rien ? En revanche, vous connaissez certainement SeLoger vacances ? En réalité, SeLoger vacances est devenu Amivac suite au rachat par HomeToGo en 2021.

    L’offre de locations de vacances est l’une des plus importantes qui soit, aussi bien en France que dans des dizaines de pays à travers le monde comme la Grèce ou l’Italie. Envie d’un séjour à la mer, à la montagne ou à la campagne ? Avec Amicac, louez facilement une maison de vacances, un appartement vacances, une villa, un chalet, un gîte, un logement insolite ou un mobil-home.

    HomeToGo, pour voyager dans 230 pays

    HomeToGo est une start-up lancée en 2014 en Allemagne. Aujourd’hui, HomeToGo est un incontournable dans le domaine des meublés de vacances.

    Cette place de marché des locations saisonnières est présente en France et en Europe, mais également dans plus de 230 pays. Les offres disponibles se comptent en millions. Les logements saisonniers sont variés : des studios et des chalets en montagnes (au pied des pistes l’hiver), des villas avec piscine extérieure en bord de mer, des maisons à la campagne ou en ville.

    HomeToGo permet surtout de comparer facilement des offres en provenance de partenaires sélectionnés rigoureusement. Par ailleurs, chaque location est notée.

  • Locations de vacances : que savoir pour éviter les arnaques ?

    Locations de vacances : que savoir pour éviter les arnaques ?

    Pour vos prochaines vacances en famille ou entre amis, vous êtes à la recherche d’une location saisonnière ? En plus des loueurs professionnels, de nombreux particuliers proposent leur bien immobilier à la location. Arrhes, acompte et caution, comment éviter les arnaques pendant la période touristique ? Quelles sont les règles encadrant les locations saisonnières, y compris la location de vacances entre particuliers ?

    Qu’est-ce qu’une location saisonnière ?

    La location saisonnière consiste en la mise à disposition d’un bien immobilier meublé pendant une période qui ne peut excéder 90 jours consécutifs.

    Ainsi, une location saisonnière se distingue d’une location “classique” longue durée par de nombreux aspects :

    • une location temporaire : l’article 1-1 de la loi Hoguet votée le 2 janvier 1970 indique qu’il s’agit de « la location d’un immeuble conclue pour une durée maximale et non renouvelable de quatre-vingt-dix jours consécutifs ». Toutefois, à deux reprises, le caractère temporaire de deux locations d’une durée de 6 mois a été reconnu par la justice française ;
    • un bien immobilier destiné uniquement à des occupants de passage. En aucun cas, la personne ayant loué le bien ne peut le considérer comme une résidence principale. Cet aspect est précisé par l’article D.324-1 du Code de Tourisme. Celui-ci stipule que les logements sont “offerts en location à une clientèle de passage qui y effectue un séjour caractérisé par une location à la journée, semaine ou au mois et qui n’y élit pas domicile” ;
    • des dates de location clairement établies par contrat au moment de la réservation ;
    • une location meublée par nécessité.

    Louer un meublé de tourisme : l’importance du contrat de location

    Pour vos vacances, vous êtes sur le point de louer pour une semaine en bord de mer ou à la montagne? Gîte, chalet, maison, appartement, quel que soit le bien proposé dans le cadre d’une location saisonnière, le loueur a obligation de fournir un contrat de location.

    Cette obligation vaut aussi bien pour les professionnels que pour les particuliers passant ou non par des plateformes spécialisées. L’article L324-2 Section 1 “Meublés du tourisme” du Code du Tourisme en précise même le contenu.

    Ainsi, le contrat de location saisonnière d’un meublé doit notamment mentionner :

    • l’adresse exacte où est situé le bien ;
    • la durée de location ainsi que les jours et les heures d’arrivée et de départ ;
    • le prix du logement loué et les modalités de règlement ;
    • les arrhes, les acomptes et le dépôt de garantie exigés les cas échéant ;
    • le descriptif du logement (nombre de pièces, type d’équipement, place de stationnement, etc).

    À ce contrat de location doit être impérativement joint un état des lieux. Celui-ci est obligatoirement réalisé en présence des deux parties (bailleur et locataire) au moment de la remise des clefs.

    Arrhes, acompte et caution : pouvez-vous les récupérer en cas d’annulation ?

    Louer un logement pour des vacances ou un week-end se fait plusieurs semaines, voire plusieurs mois à l’avance. Si un imprévu vous oblige à annuler votre réservation, que deviennent les arrhes, l’acompte et la caution versés ?

    Le versement des arrhes

    Pour bloquer une réservation, il est souvent demandé de verser des arrhes. Ce versement est souvent présenté comme un engagement entre les deux parties. Pourtant, il n’en est rien et ni l’un ni l’autre ne sont définitivement engagés.

    Toutefois, le loueur conserve les arrhes versées en cas d’annulation de la part du locataire saisonnier. En revanche, l’article 1590 du code civil précise que si l’annulation est du fait du loueur, ce dernier doit restituer le double de la somme versée comme arrhes.

    Le versement d’un acompte

    Le versement d’un acompte est généralement exigé par un contrat de location saisonnière. Contrairement aux arrhes, le versement d’un acompte dans ce cadre est un engagement entre les deux parties.

    Cela signifie que si le locataire saisonnier annule sa réservation, il est tout de même obligé de verser l’intégralité du loyer prévu. Il peut être toutefois dispensé de respecter cette règle dès lors qu’il est en mesure de démontrer qu’il s’agit d’un cas de force majeure.

    De la même manière, si c’est le loueur qui annule, le locataire peut prétendre à une double indemnisation, l’une pour le préjudice moral, la seconde pour le préjudice financier.

    Le dépôt d’une caution

    Comme pour toute location, le bailleur est en droit d’exiger une caution. À ce jour, aucune réglementation ne statue ni sur le montant, ni les modalités du dépôt de cette caution. C’est au bailleur de les définir. La caution peut même être encaissée par ce dernier.

    Par ailleurs, le professionnel ou le particulier qui vous propose une location saisonnière est en droit d’exiger que vous lui présentiez un justificatif d’assurance habitation avec une clause responsabilité civile. Cette dernière permet de couvrir votre responsabilité en cas de dommages matériels ou corporels causés de manière involontaire dans le cadre de cette location.

    Litige location saisonnière : que faire ?

    Entre les professionnels, les plateformes et les particuliers, la concurrence est souvent rude en matière de location saisonnière. Proximité de la plage, superficie, propreté, équipement, nombre de couchages, il n’est pas rare que les qualités des biens proposés soient un tant soit peu embellies. Que faire dans ce cas ? Comment s’en prémunir ?

    Que faire en cas de logement de vacances non conforme au descriptif ?

    Votre logement ne correspond pas au descriptif qui vous a été fourni ? La première chose à faire est de prendre des photos et de bien conserver le descriptif fourni par le professionnel, la plateforme ou le particulier.

    Comme toujours en cas de litige, la solution amiable est toujours préférable car plus rapide et moins onéreuse. Un échange avec le loueur avec photos à l’appui est parfois suffisant pour obtenir réparation. Selon le préjudice subi, vous pouvez demander une remise sur le prix de la location ou une location de substitution si c’est possible.

    Si le bailleur ne veut rien entendre ou si vous ne parvenez pas à trouver un accord, vous pouvez envisager un recours en justice. Pour cela, il faut vous tourner vers le tribunal de grande instance et vers le procureur de la République du lieu de séjour.

    Comment éviter les pièges ?

    Pour un Français sur deux, vacances d’été riment avec location saisonnière. Toutefois, il est rarement possible d’aller visiter son futur lieu de villégiature avant de signer le contrat de location.

    Pour éviter les mauvaises surprises, exigez :

    • des photos vous permettant d’avoir une vision exacte des lieux et des équipements du mobil-home, de l’appartement de vacances ou de la maison de vacances. Si le loueur rechigne, cela cache peut-être une mauvaise surprise ;
    • un descriptif des lieux comme l’impose l’arrêté n°25-305 du 16 mai 1967 relatif aux locations saisonnières en meublé. Ce descriptif doit vous être remis avant le versement d’un acompte ou la signature du contrat de location.
  • A qui est réservé le visa Schengen court séjour ?

    A qui est réservé le visa Schengen court séjour ?

    Vous êtes ressortissant d’un pays hors de l’espace Schengen et vous envisagez un court séjour en France, en Italie ou encore en Pologne ? Qu’est-ce que le visa de court séjour Schengen ? Qui doit le demander et combien de temps à l’avance ? Quels sont les motifs de refus ?

    Qu’est-ce que l’espace Schengen ?

    Depuis le 14 juin 1985, l’espace Schengen regroupe les pays européens appliquant la libre circulation des personnes. Initié par les pays du Benelux, cet accord rassemble alors cinq pays, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Belgique, l’Allemagne de l’Ouest et la France.

    Au fil du temps, de nouveaux gouvernements européens ont ratifié l’article 3 du traité de Maastricht de l’Union Européenne. Ce dernier permet à tous les ressortissants des pays signataires de pouvoir circuler librement d’un état à l’autre. Cette libre circulation implique la fin des contrôles aux frontières entre les pays de l’espace Schengen.

    Les états faisant partie de l’espace Schengen sont au nombre de 27 :

    • 23 des 27 états membres de l’Union Européenne : Allemagne, Autriche, Belgique, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Slovaquie, Slovénie et Suède ;
    • les membres de l’AELE (Association Européenne de Libre-Echange), c’est-à-dire l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse.

    Qu’est-ce qu’un visa de court séjour Schengen ?

    Le visa de court séjour Schengen est l’un des trois types de visas Schengen. Le “court séjour” permet aux ressortissants des états non membres de séjourner 90 jours sans interruption dans un pays membre.

    Qui a besoin d’un visa Schengen ?

    La délivrance de ce type de visa intéresse les personnes qui ne sont pas ressortissantes d’un pays européen. Cela peut être pour du tourisme, pour affaires ou pour visiter des proches.

    En d’autres termes, si vous êtes de nationalité irlandaise et que vous voulez séjourner quelque temps en France, une demande de visa est obligatoire. Par contre, si vous êtes Français et que vous voulez aller en Allemagne ou en Finlande, vous n’avez pas besoin d’un visa de court séjour Schengen.

    Combien de temps pouvez-vous rester dans l’espace Schengen ?

    Le titulaire d’un visa court séjour peut rester dans l’espace Schengen pendant une durée maximale de 90 jours sans interruption. Ce précieux sésame vous permet d’effectuer autant de séjours ininterrompus de 90 jours que vous le souhaitez.

    Quels motifs permettent la délivrance d’un tel visa ?

    La délivrance de ce visa par l’un des pays membres de l’espace Schengen ne peut se faire que pour l’un des motifs suivants :

    • séjour touristique ou voyage d’affaires ;
    • visite d’un membre de votre famille ;
    • stage ou formation professionnelle n’excédant pas 90 jours
    • activité professionnelle faisant l’objet d’une rémunération, sous réserve de la délivrance préalable d’une autorisation provisoire de travail.

    Quels sont les documents exigés pour la délivrance du visa court séjour ?

    La procédure pour obtenir un visa court séjour est identique dans tous les pays membres de l’espace Schengen. Il est notamment nécessaire de justifier :

    • d’un passeport de moins de 10 ans. Par ailleurs, sa validité doit être d’au moins 90 jours après la fin de validité du visa ;
    • de moyens financiers et de paiement tels qu’une carte bancaire internationale ;
    • d’un justificatif d’hébergement comme une réservation dans un établissement hôtelier ou une attestation d’accueil formulée par un membre de votre famille ;
    • d’une solution de retour dans votre pays comme un billet d’avion aller-retour par exemple
    • d’une assurance maladie prenant en charge vos éventuelles dépenses de santé, y compris les médicaments, les consultations et l’hospitalisation
    • des documents précisant la nature de votre séjour dans un ou plusieurs des pays de l’espace Schengen.

    Est-ce que la délivrance d’un visa court séjour Schengen est gratuite ?

    Au moment du dépôt de votre demande, vous devrez également vous acquitter de droits. Si votre demande est refusée, vous ne serez pas remboursé.

    Une exonération est accordée si vous remplissez l’un des critères suivants :

    • vous venez pour des études ou en tant qu’enseignant ;
    • vous êtes chercheur et votre venue se fait dans le cadre de recherches ;
    • vous vous déplacez en tant que membre d’une ONG ou d’une association à but non lucratif dans le cadre d’un événement (âge maximum de 25 ans).

    Quel est le délai minimum pour formuler une demande ?

    Les demandes de visa se font désormais toutes via internet. Elles doivent être formulées au moins trois mois à l’avance auprès du pays :

    • dans lequel vous allez séjournez ;
    • par lequel vous entrez dans l’espace Schengen si vous parcourez plusieurs états.

    Il vous sera demandé de vous rendre à l’ambassade ou au consulat du pays auprès duquel vous avez formulé votre demande.

    Quels sont les motifs de refus d’un visa de court séjour ?

    Les principaux motifs de refus du visage Schengen sont souvent liés à la validité du passeport et des justificatifs fournis. L’absence de souscription à une assurance voyage efficace sur le sol européen est également un motif de refus fréquent.