Un visa de long séjour de « type D » est un sésame incontournable pour tous les ressortissants non européens souhaitant s’installer en France pour une période de plus de trois mois. Le dossier soumis au consulat doit par ailleurs comporter obligatoirement une attestation d’assurance pour la période de visite. Mais quels sont les pays concernés et les pays exemptés de cette formalité ?
Visa long séjour : de quoi s’agit-il ?
Le visa long séjour est apposé sur le passeport des ressortissants étrangers qui souhaitent rester plus de trois mois sur le territoire français. Le document, une fois obtenu, donne en effet le droit de séjourner dans le pays pour une période comprise entre quatre mois et un an selon les cas. Par extension, il vaut également autorisation de circuler dans n’importe quel pays de l’espace Schengen, sous réserve que votre séjour n’y excède pas 90 jours.
La demande doit être soumise auprès de l’autorité consulaire de votre pays de résidence, et inclure l’ensemble des documents et pièces justificatives sollicités – dont le détail peut varier selon les pays. Plusieurs catégories de visaslong séjour existent selon le motif du séjour, dont notamment :
Le visa de long séjour valant titre de séjour (VLS-TS) pour les salariés, étudiants et personnes mariées à un(e) Français(e), à valider en préfecture dans les 3 mois qui suivent votre arrivée.
Le visa de long séjour temporaire, d’une durée de 4 à 6 mois, pour un cursus d’enseignement court ou une visite privée.
Le visa avec « carte de séjour à solliciter dans les 2 mois suivant l’arrivée » pour les ascendants et descendants de Français(es), lesretraités ou encore certains travailleurs indépendants.
Quels sont les pays exemptés du visa long séjour ?
La liste des pays exemptés de l’obligation du visa long séjour pour se rendre en France est beaucoup plus restreinte que celle des exemptions pour un court séjour. Peuvent uniquement prétendre à une dispense les ressortissants :
Des pays-membres de l’Union européenne : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni (sous réserve d’un accord de sortie), Slovaquie, Slovénie et Suède.
Des pays non membres de l’Union européenne mais appartenant à l’Espace Économique Européen (EEE) : Islande, Liechtenstein et Norvège.
De la Suisse
Des principautés d’Andorre et de Monaco
Pour rappel, les ressortissants des pays-membres de l’Union européenne séjournant de manière ininterrompue dans un autre pays-membre pendant cinqans obtiennent automatiquement un droit de séjour permanent.
Attestation d’accueil : une exception à l’obligation de visa ?
Une demande d’attestation d’accueil peut être remplie par un résidentfrançais qui souhaite héberger chez lui un ressortissant étranger. Ce dernier, s’il est muni de cette attestation, est valablement dispensé d’une demande de visa et peut ainsi réaliser une visite privée ou familiale en toute simplicité. Attention toutefois : cette possibilité n’est offerte que pour un court séjour d’une durée de moins de 90 jours, et par ailleurs ne dispense pas de la souscription d’une bonne assurance santé internationalecouvrant a minima des dépenses médicales et hospitalières de 30 000 €.
L’ attestation d’accueil reste un document qui peut être exigé pour l’obtention d’un visa long séjour, selon le motif invoqué pour la visite (famille ou privé).
Que vous soyez ou non dispensé de la demande d’un visa long séjour, il est fortement recommandé de vérifier la couverture santé dont vous allez bénéficier en France pour une aussi longue période. N’hésitez pas à contacter un assureur internationalspécialisé.
Vol manqué ? Quel que soit le motif qui vous a contraint à laisser l’avion s’envoler sans vous (impératif professionnel, problème de santé, simple retard…), vous êtes éligible au remboursement de certaines des taxes payées en même temps que votre billet. La lettre-type ci-dessous vous est proposée par Assur Travel, et vous permettra de solliciter officiellement un remboursement auprès du vendeur du billet.
Quelles sont les taxes d’aéroport remboursables ?
Le tarif d’un billet d’avion pour un vol interne ou un vol international inclut toujours un large éventail de taxes diverses. Certaines sont destinées à rémunérer l’aéroport pour l’utilisation de ses services par le passager, d’autres encore pour compenser le surcoût du prix du carburant supporté par les compagnies aériennes. L’État lui-même, enfin, prélève bien sûr sa propre part au titre du financement de la direction de l’aviation civile ou des services de sécurité aéroportuaires.
En règle générale, seules deux taxes sont susceptibles d’être remboursées sur votre billet d’avion :
La « taxe d’aéroport », signalée par l’acronyme « QW » sur le billet d’avion, est appliquée aux vols internes.
La « redevance passager », signalée par l’acronyme « QX » sur le billet d’avion, est appliquée aux vols internationaux.
Ces deux taxes, bien qu’elles soient payées en même temps que le billet, sont en effet conditionnées à l’embarquement effectif du passager dans l’avion. Un vol manqué vous donne donc automatiquement le droit à un remboursement.
A titre plus exceptionnel, le contrat de transport de votre compagnie aérienne peut prévoir le remboursement d’autres taxes à titre de geste commercial, dont notamment la taxe aviation civile et la surcharge carburant. Il n’est jamais inutile de se renseigner au préalable !
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Comment demander le remboursement des taxes aéroportuaires ?
La demande de remboursement doit être soumise au professionnel qui vous a vendu le billet. Soit, selon les cas, la compagnie aérienne ou un intermédiaire comme une agence de voyage ou encore une plateforme en ligne de réservation de billet. Certaines compagnies et agences permettent la réalisation de la démarche en ligne, sur leur site Internet. Lorsque cette option n’est pas offerte, en revanche, l’envoi d’un courrier postal recommandé avec accusé de réception est incontournable si vous souhaitez faire valoir vos droits.
Il est recommandé de privilégier systématiquement une demande en ligne lorsque cette possibilité vous est offerte. En effet la démarche est alors sans frais, tandis qu’une demande par courrier postal autorise le vendeur du billet à facturer 20 % du montant remboursable en tant que frais du dossier.
Dans tous les cas, la demande doit intégrer des éléments à ne surtout pas oublier comme vos coordonnées complètes, la date d’achat du billet (avec justificatif éventuel), les références du vol manqué (date, heure, numéro de vol…) et le montant exact dû. C’est la raison pour laquelle il est préférable de vous baser sur une lettre-type préexistante.
Quels sont les délais et modes de remboursement ?
Les modes de remboursement des taxes d’aéroport sont variables selon la compagnie, et le client ne dispose pas toujours d’un choix en la matière. Le versement peut intervenir :
-Par crédit automatique sur la carte bancaire du client.
-Par chèque, à encaisser auprès de votre banque.
-Par virement sur votre compte bancaire. Le vendeur vous demandera alors de joindre un relevé d’identité bancaire.
Quel que soit le mode de remboursement retenu, le vendeur doit réagir et vous reverser l’intégralité de la somme due sous 30 jours francs. Le délai court à partir du lendemain du jour de la notification du courrier recommandé ou de votre demande en ligne.
"Remboursement
[NOM] [Prénom]
[Adresse]
[Code postal] [Ville]
Madame, Monsieur,
J’ai procédé, en date du [Date d’achat du billet], à l’achat d’un billet d’avion au départ de l’aéroport de [Aéroport de départ] et à destination de [Aéroport de destination]. Le vol numéro [Numéro de vol] était prévu le [Date du vol] à [Horaire du vol].
Cet achat a donné lieu au paiement des taxes aéroportuaires suivantes :
Taxe d’aéroport QW : [Montant payé] euros
Redevance passager QX : [Montant payé] euros
Soit un montant total de [Montant total] euros.
Or j’ai été dans l’incapacité d’embarquer à bord du vol précité en raison de [Motif de l’annulation].
Je vous rappelle à ce titre les dispositions de l’article L224-66 du Code de la consommation, selon lequel « les transporteurs aériens et les personnes physiques ou morales commercialisant des titres de transport aérien remboursent les taxes et redevances individualisées et affichées comme telles dans le prix du titre qu’ils ont vendu, dont l’exigibilité procède de l’embarquement effectif du passager, lorsque le titre n’est plus valide et n’a pas donné lieu à transport ».
Je sollicite donc le remboursement de ces taxes trop-perçues, par tous moyens, sous un délai de 30 jours francs à compter de la notification de la présente.
Je vous prie de trouver ci-joint mon billet d’avion, non validé à l’embarquement, et un relevé d’identité bancaire.
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.
En famille, en solo, pour des opportunités de travail ou par passion pour la ville de Dubaï, la vie d’expatrié se prépare. Les nouveaux arrivants doivent faire face au changement de culture, de lois, de langue et comprendre le fonctionnement des Émirats Arabes Unis pour un départ réussi !
Comment se passe la vie quotidienne à Dubaï ?
Grande puissance pétrolière, les Émirats Arabes Unis sont la nouvelle destination de nombreux expatriés venus chercher le travail et la qualité de vie que représente la grande ville de Dubaï. Aussi moderne et futuriste que traditionnelle, la capitale économique du pays est une destination à laquelle il faut apprendre à s’adapter.
Quelles sont les particularités de la vie sociale dubaïote ?
La vie aux Émirats Arabes Unis est riche culturellement. Des nationalités du monde entier s’entrecroisent et doivent apprendre à vivre ensemble tout en respectant les règles de vie dubaïotes. Un exercice pas toujours aisé bien que très enrichissant.
Mais la plus grande particularité de Dubaï, et des Émirats Arabes Unis en général, est la présence de la religion dans la vie quotidienne. Il suffit de passer une journée dans la ville pour noter que les croyances prennent une place importante. Cinq fois par jour, l’appel à la prière résonne dans les rues de la ville. Une habitude qui peut paraître surprenante et déstabiliser les premiers jours, mais qui devient vite normale.
La religion musulmane façonne le rythme de vie des Dubaïotes, mais aussi leur façon de se comporter. Et ces règles de société sont peut-être les plus dures à respecter pour les occidentaux. La culture du pays interdit notamment de se tenir la main ou d’embrasser une personne dans les lieux publics. Toute démonstrationd’affection peut être réprimandée et passible d’amende ou de prison. Une réalité qui n’est pas toujours facile à accepter d’autant plus que l’avortement et la contraception d’urgence sont également interdit. L’ensemble des moyens de contraceptions est aussi très réglementé puisque seules les femmes mariées peuvent les utiliser. Cependant, l’usage du contraceptif et de la pilule reste tolérés pour les célibataires. Mais attention ! Être enceinte sans être mariée peut valoir l’expulsion du pays, voire un petit tour en prison. Une situation à ne pas prendre à la légère. Il en est de même pour les couples homosexuels qui peuvent être condamnés à plusieurs années de prison si ces derniers se font surprendre dans la rue.
Pourtant, Dubaï et les Émirats Arabes Unis reste malgré tout l’une des destinationsdu Moyen-Orient, et plus particulièrement du golfe persique, les plus ouvertes sur la liberté en général et celle des femmes en particulier. Même si toutes les tenues ne sont pas acceptées, le voile n’est pas imposé et les femmes ont la possibilité de conduire ou travailler, ce qui n’est par exemple pas le cas en Iran. Une femme peut donc trouver un emploi à Dubai tout aussi facilement qu’un homme.
Les fêtards doivent également bien se tenir ! L’alcool fait partie du lotd’interdictions qui touchent le domaine public. Attention donc à ne pas finir ivre après une soirée privée un peu trop arrosée, de risque de se faire arrêter dans la rue. Une attitude très contrôlée à respecter d’autant plus lors de la période du Ramadan. Des caméras de surveillance sont installées dans presque tous les lieux publics. Un contrôle qui peut faire peur mais qui fait aussi de la ville, l’une des villes les plus sécurisées.
Dubaï se présente malgré tout comme un lieu de vie sociale accueillant et très rythmé de jour comme de nuit. Impossible de s’ennuyer dans la ville. Les supermarchés sont d’ailleurs ouverts sans interruption, même la nuit, et ce, tous les jours de la semaine. Restaurants, bars, clubs, tout est fait pour se relaxer après une longue journée de travail. Et inutile d’attendre le week-end ! L’ensemble des expatriés se retrouvent régulièrement pour décompresser tout au long de la semaine. Une semaine qui se termine le mercredi ou jeudi soir, selon la tradition musulmane. Le vendredi est donc la journée du repos et la semaine suivante commence le dimanche.
Entre collègues ou entre expatriés originaires du même pays, la vie nocturne s’organise notamment via des groupes Facebook. La plupart des Français s’échangent ainsi les idées de sorties et de coins intéressants à visiter. Cette communauté française, très présente à Dubaï, permet également de profiter de conseils dès l’arrivée et de se sentir accompagnés.
L’occasion de rencontrer du monde et de profiter de la chaleur dubaïote pour organiser des sorties. Une chaleur qui peut se révéler écrasante. Car, même si la ville est entièrement climatisée, une fois dans la rue, rien ne protège les passants du soleil extrêmement fort de l’été. Les températures peuvent ainsi monter facilement jusqu’à 40 degrés en plein été.
Comment s’organise la vie familiale à Dubaï ?
Les Emirats Arabes Unis n’attirent pas seulement de jeunes actifs célibataires. De plus en plus de familles décident de partir vivre à Dubaï pour une ou plusieurs années, et parfois même définitivement. Quitter son pays natal avec ses enfants posent beaucoup de questionnements, notamment sur l’éducation.
Les enfants doivent s’adapter au fonctionnement d’un nouveau système scolaire. La solution la plus envisagée par les expatriés pour éviter un changement trop brutal est d’inscrire les enfants au sein d’un établissement francophone. À Dubaï, il en existe 5. Les parents ont donc le choix entre le Lycée Jean Mermoz, le Lycée Français International de Dubaï, la Swiss International Scientific School, Lycée Français International Georges Pompidou et le Lycée Libanais Francophone Privé. Mais ne vous fiez pas aux apparences ! Dans ce cas, l’appellation lycée comprend la scolarité de la maternelle jusqu’au baccalauréat.
Pour être sûr d’y trouver une place, il est nécessaire d’inscrire ses enfants très tôt. Les inscriptions se font dès fin décembre ou courant janvier. Pour éviter le risque de se retrouver sur liste d’attente, le mieux est de contacter les établissements avant même le début des inscriptions et demander toutes les informations sur le nombre de places disponibles, etc. Sans oublier de demander le coût de la scolarité qui peut s’avérer très élevé. Certaines entreprises acceptent de prendre en charge la scolarité des enfants de leurs employés expatriés. Mais ce n’est pas le cas de tous les employeurs. Le prix doit donc être pris en compte et réfléchi avant de s’engager.
Il est important également de comprendre que le fonctionnement de la scolarité n’est pas le même qu’en France. À Dubaï, l’amplitude horaire des cours est beaucoup moins importante que dans l’hexagone. Ainsi, les élèves peuvent finir leur journée en début ou milieu d’après-midi. Pour les occuper, la plupart des établissements proposent bien sûr des activités extra-scolaires. Un système bien différent donc, mais qui est souvent apprécié par les enfants contents de profiter de leur après-midi.
Les parents se voient aussi obligés de préparer le repas de leur progéniture chaque jour. En effet, le système de cantine n’est pas coutume aux Emirats Arabes Unis. À chacun de préparer et amener son repas à l’école.
Pour aider les parents dans ces tâches du quotidien il est courant pour les habitants de Dubaï de bénéficier de l’aide à domicile. Il est assez facile de trouver l’employé idéal. À chacun ensuite de choisir si la personne est logée à domicile ou en dehors du domicile. Cette personne peut apporter du soutien pour l’entretien de la maison, la garde des enfants mais aussi la préparation des repas, etc. Un vrai soulagement le temps de trouver un nouveau rythme familial.
Et pour les amoureux des bêtes, impossible d’amener son chien sans droit d’entrer sur le territoire. Pour se faire, plusieurs critères doivent être respectés. À commencer par la race du chien. Toutes les races ne sont pas acceptées aux Émirats Arabes Unis. Sont notamment interdits les pit bull, mastif, dogue argentin, tosa inu, staffordshire terriers, ainsi que toutes les races croisées avec l’une de ces races. Les chiens-loups ne sont également pas acceptés (loup de saarloos, chien-loup tchécoslovaque, etc).
Le chien doit posséder une puce électronique, être à jour dans ses vaccins (surtout contre la rage) et avoir au moins 4 mois pour entrer sur le territoire. Une fois sur place, les propriétaires doivent l’enregistrer chaque année en se rendant à la municipalité. Toujours dans l’idée du respect et de la bonne conduite dubaïote, les chiens doivent obligatoirement être tenus en laisse dans les rues et ont l’interdiction de se trouver sur une plage pour des raisons d’hygiène.
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Les étapes pour travailler aux Émirats Arabes Unis
Dubaï a connu un fort développement économique ces dernières décennies. De grands bâtiments ont été construits, des hôpitaux et cliniques ont été créés, et le tourisme n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui. Face à cette arrivée importante d’expatriés et de visiteurs, Dubaï a besoin de mains. De nombreux secteurs recrutent ainsi régulièrement à l’échelle internationale.
Utiliser le réseau sur le marché de l’emploi à Dubaï
Bien que se présentant avec un taux de chômage plutôt élevé sur tout le territoire (environ 14%), les Émirats Arabes Unis ne se sont jamais aussi bien porté économiquement. Grande puissance du Moyen-Orient, le pays compte bien continuer à développer ses secteurs d’activités dans les années à venir. Et le pétrole n’est plus son unique source de richesse.
Peu à peu, la ville de Dubaï étend le domaine d’activité du pays en attirant de grands groupes internationaux. Les avantages fiscaux proposés par le pays séduisent de plus en plus d’entreprises. C’est pourquoi, chaque année, plus de 20 000 Français décident de poser leurs bagages à Dubaï dans l’idée de trouver du travail.
Le domaine de l’informatique recrute notamment de nombreux Français réputés pour exceller dans le domaine et bénéficier de bonnes formations d’ingénieur. Les entreprises recrutent ainsi afin de développer les services clients aujourd’hui tous numérisés.
Le tourisme de luxe a également de beaux jours devant lui. Boutiques de luxe, hôtels, restaurants, tous les établissements recherchent régulièrement des personnes motivées mais surtout expérimentées dans le domaine. Car même si les offresd’emploi affluent, les recruteurs dubaïotes cherchent avant tout des profils ayant déjà exercés plusieurs années dans un domaine précis. Et devant le nombre de candidatures reçues, ces derniers peuvent s’offrir le luxe de choisir le meilleur profil.
Tout se passe grâce au réseau. C’est d’ailleurs pourquoi le réseau social professionnelLinkedIn fonctionne particulièrement bien à Dubaï. De nombreux recruteurs utilisent ce moyen afin de trouver le travailleur idéal au poste correspondant. Personnels de santé, professeurs des écoles, analystes financiers, chaque profil peut faire l’objet d’une attention particulière.
Comment trouver un travail à Dubaï ?
Trouver des offres d’emploi pour Dubaï n’est pas la partie la plus compliquée du processus de recrutement. Des sites comme Jobsindubai.com ou encore Expat.com sont excellents dans le recensement des offres disponibles. Le site de l’ambassade deFrance aux EAU est aussi un excellent moyen de prendre contacte avec le pays et obtenir quelques informations quant aux offres d’emploi disponibles.
Seulement, pour réussir à décrocher un entretien, il est nécessaire de se démarquer. Impossible de prétendre à un poste dans la ville de Dubaï sans pouvoir communiquer aisément en anglais. L’ arabe n’est cependant pas obligatoire mais peut représenter un plus et peser dans la décision finale.
Le mieux étant de se démarquer grâce à une spécialité ou des compétences plutôtrares afin d’attirer l’attention des recruteurs.
Par chance, les francophones attirent spécialement les entreprises en recherche de savoirs français dans le domaine de la restauration et de l’hôtellerie mais aussi dans le domaine informatique. Des entreprises françaises peuvent aussi chercher à recruter parmi la communauté francophone afin de trouver une véritable cohésion d’équipe sans barrière de langue.
Une fois recrutés par une entreprise, les expatriés ont besoin d’un sponsor afin de pouvoir commencer les démarches administratives. Un sponsor est une sorte de tuteur (une personne, une entreprise ou un organisme) qui se porte en quelque sort garant du travailleur, non seulement dans le domaine professionnel mais aussi dans la vie quotidienne. C’est pour cette raison que les employeurs font particulièrement attention au sérieux des personnes qu’ils recrutent afin d’éviter de futurs problèmes.
Le plus souvent, c’est au sponsor de se charger des démarches afin d’obtenir le visa mais aussi de trouver un logement et de payer le billet d’avion. Il pourra cependant être nécessaire de faire traduire quelques documents officiels afin de régulariser les démarches.
Une fois la personne arrivée au pays, l’entreprise s’occupe des démarches pour obtenir un permis de résidence et un permis de travail délivré par la Direction générale de Résidence et des Affaires étrangères de l’émirat et tamponné sur le passeport.
Attention ! Les porteurs de maladie comme la tuberculose, l’hépatite B ou les personnes séropositives ne peuvent obtenir de visa pour Dubaï. Il est également plus difficile pour une personne âgée de plus de 50 ans d’obtenir un permis de travail. Enfin, impossible d’entrer sur le territoire si le passeport comporte déjà un tampon venant d’Israël. Dans ce cas précis, le mieux est de refaire un passeport neuf.
Vous l’aurez compris, l’entrée aux Émirats Arabes Unis est très stricte. Les voyageurs doivent accepter de donner empreintes digitales, rétiniennes et ADN pour pouvoir être accepté sur le territoire des Émirats Arabes unis.
Comment se déroule la vie professionnelle dubaïote ?
Les conditions de travail aux Émirats Arabes Unis sont particulières. Une fois le permis de travail accordé, l’employeur est dans le droit de conserver le passeport de son employé. Une mesure qui permet à l’employeur de s’assurer que son nouveau salarié respecte les règles. En effet, si le nouvel expatrié souhaite démissionner, il lui faudra respecter à la lettre les procédures afin d’éviter d’être renvoyé en France avec l’interdiction de revenir aux Emirats Arabes Unis.
Travailler à Dubaï signifie également donner de son temps. La semaine de travail dubaïote est de 48 heures. Seulement, la plupart des Dubaïotes travaillent beaucoup plus. Les heures supplémentaires sont fréquentes afin de combler tous les besoins et toutes les tâches. Mais beaucoup d’employés profitent également de ces heures pour gonfler le salaire. Il est ainsi facile d’atteindre les 60h ou 65h par semaine. Des semaines bien souvent épuisantes compensées par toutes les activités de détente proposées par la ville.
Mais le travail à Dubaï propose bien évidemment beaucoup d’avantages à commencer par le salaire qui double par rapport à la moyenne des salaires français. Ainsi, bien que les Émirats Arabes Unis n’aient pas de salaire minimum (et donc aucune assurance de gagner un bon salaire même pour les expatriés), le salaire moyen est estimé à environ 3 000 euros par mois.
Les expatriés installés à Dubaï profitent également d’avantages pour alléger le budget quotidien. Les entreprises offrent notamment un logement,des billets d’avion, un véhicule, et parfois même l’assurance santé expatriés pour Dubaï ou les frais de scolarités des enfants si besoin. Des avantages à négocier dès le début du recrutement pour en tirer le meilleur. Les négociations sont courantes dans le monde du travail dubaïote, il ne faut surtout pas hésiter à échanger avec la hiérarchie.
Une grosse majorité d’expatriés profitent de ces quelques années de travail pour mettre de côté et se constituer une épargne plus que rassurante. Et aux Émirats Arabes Unis, il y a de quoi profiter de son salaire puisque qu’aucun impôt sur lerevenu ni impôt sur la fortune n’est prélevé. Tout le salaire revient donc directement à l’employé. Cependant, aucune allocation chômage ne sera donnée en cas de licenciement.
Pour se reposer, les employés gagnent deux jours de congés pour un mois travaillé en début de contrat. À partir d’un an d’ancienneté, les travailleurs peuvent prétendre à un total de trente jours par an, plus dix jours fériés. En ce qui concerne les femmes, le congé maternité est porté à douze semaines. Tout cela peut être négocié dans le contrat de travail dès le départ.
Quel budget pour partir vivre à Dubaï ?
Entre les courses alimentaires, le logement, les transports et les dépenses annexes, la vie à Dubaï peut se révéler aussi exorbitante que le salaire proposé par les entreprises. Si ces dernières ne proposent pas de logement ou autres avantages pour alléger les charges, il est primordial de bien négocier son salaire afin de ne pas crouler sous les dépenses. La plupart des expatriés estiment qu’une moyenne de 2500€ est nécessaire pour vivre dans la capitale économique des Émirats Arabes Unis.
Combien coûte un logement à Dubaï ?
La plus grosse part du budget d’un Dubaïote est consacrée au logement. Si l’entreprise ne se charge pas elle-même de la location d’un appartement, il est parfois tout de même possible de négocier avec ses employeurs afin qu’ils prennent en charge une partie des frais. Mais le prix du logement varie selon les quartiers de la ville et le confort proposé par l’infrastructure. Downtown, Jumeirah Village Circle, Silicone Oasis, Sport city, Motor city, il faut compter en moyenne 1500€ de loyer par mois. Certains quartiers peuvent descendre à 1000€ alors que d’autres monteront jusqu’à 2000€, voire plus lorsqu’il s’agit de très grand appartement. À savoir : plus les édifices s’éloignent du centre-ville, plus les prix dégraissent.
Pour trouver une location, il est possible de chercher dans les petites annoncessur internet ou bien de faire appel à une agence immobilière (attention toutefois aux arnaques !). Une fois le logement repéré, les locateurs doivent débourser l’intégralité des loyers de la première année. Bien sûr, cela n’est pas toujours possible. C’est pourquoi de plus en plus de propriétaires acceptent de recevoir la somme totale en trois ou quatre fois. Mais le contrat liant le propriétaire et le locataire reste malgré tout d’une durée d’un an.
Et impossible de réduire les coûts de location en choisissant la colocation. Celle-ci est en effet interdite. Seuls les couples mariés peuvent choisir de vivre ensemble sans entrer dans l’illégalité.
Pour éviter de payer trop cher, le plus efficace reste de choisir des établissements un peu moins confortables. Beaucoup d’établissements (notamment les appartements) incluent la piscine, la salle de sport et parfois même un supermarché. Toutes ces installations justifient le prix élevé demandé aux locataires. Pour réduire le coût, il est donc préférable de choisir un immeuble plus simple ou bien une maison individuelle qui n’inclura pas tous les frais de copropriété.
Louer un appartement ou une maison implique également des frais d’eau etd’électricité gérés par la « Dubai Electricity and Water Authority » (la DEWA). Les prix peuvent largement varier en fonction de la taille du logement mais aussi de la saison. La climatisation fonctionne énormément l’été faisant ainsi grimper la facture. Il faut compter entre 100€ et parfois 1000€ de facture par mois. La facture comprend également la taxe d’habitation municipale établie à 5 % du loyer.
Combien dépenser dans les moyens de transport ?
Plusieurs solutions s’offrent aux habitants de Dubaï pour se déplacer. Le réseaude transport en commun est assez peu utilisé mais propose des lignes de métro, de bus et de tramway. Les cartes NOL silver et NOL gold permettent de profiter facilement de l’ensemble du réseau. Il suffit ensuite de les recharger en fonction des besoins de déplacements au quotidien. La carte NOL gold est une carte donnant accès à plus de confort avec des espaces plus grands.
Bien que les transports en commun puissent dépanner de temps en temps, le transport le plus utilisé reste la voiture. Pays du pétrole oblige, l’essence est bien évidemment moins chère qu’en France. Celle-ci coûte en moyenne 0,57€ le litre. Le coût d’une voiture est aussi souvent moins élevé qu’en France et permet de profiter d’une certaine autonomie pour parcourir toute la ville. Certaines entreprises proposent également des voitures de fonction afin de faciliter les déplacements de ses employés. Mais conduire à Dubaï demande énormément de concentration. Les Dubaïotes ne respectent pas beaucoup le code de la route et la conduite peut s’avérer dangereuse en heure de pointe.
Quoi qu’il en soit, avant d’acheter une voiture, les expatriés doivent faire toutes les démarches nécessaires pour obtenir le permis de conduire local. Celui-ci sera valable deux ans. Pour l’obtenir de nombreux papiers doivent être fournis parmi lesquels la carte d’identité des Émirats, le permis de conduire du pays d’origine, une lettre du sponsor, un test oculaire, etc. Les démarches se font ensuite au bureau des permis RTA et coûtent une centaine d’euros.
Un autre moyen de locomotion permet de se déplacer aisément dans Dubaï : le taxi. Un moyen de transport, complété par l’offre de voitures Uber, qui reste accessible de jour comme de nuit. En centre-ville, le trajet revient en moyenne à 4€ou 5€. Il serait dommage de ne pas en profiter.
Combien dépenser pour la nourriture à Dubaï ?
Avec le logement et les transports, la nourriture est l’une des parties qui prend le plus de place dans le budget total. En ce qui concerne les courses, continuer à acheter des produits français dans un magasin Carrefour n’est pas une bonne idéepour économiser. Les produits français sont généralement beaucoup plus chers que les produits locaux. En choisissant des produits locaux, le coût des courses revient à peu près au même niveau que les courses en France. Pas de grandes surprises de ce côté là.
Spinneys, Choithram, plusieurs chaînes de supermarchés permettent de faire ses courses à n’importe quel moment du jour (ou de la nuit). Les magasins et plusieurs sites internet proposent également la livraison à domicile afin de faciliter le quotidien des travailleurs débordés.
Et pourquoi ne pas profiter des nombreux restaurants de la ville ? Avec l’arrivée de différentes nationalités, la ville a vu exploser le nombre et le genre de restaurants. Presque toutes les nationalités y sont représentées. Et il est bien sûr possible de profiter des délices de la cuisine française, même à l’autre bout du monde. Sur place ou livré à domicile, les restaurants sont une excellentes façon de découvrir la multiculturalité de Dubaï. Il faut compter environ 70€ pour un menu de deux personnes. Cependant, le vin n’est bien évidemment pas de mise. Seuls les dîners en privé le permettent.
Quelles sont les autres dépenses à prendre en compte à Dubaï ?
Pour être confortable et rester connecté en toutes circonstances, il sera nécessaire de souscrire à un abonnement internet. À Dubaï, les habitants ont le choix entre les opérateurs Etisalat et Du. Comme en France, ces deux opérateurs proposent plusieurs abonnements en fonction des besoins de chaque client, et donc différents prix. Mais impossible de concurrencer le marché français ! L’accès à internet est assez cher aux Émirats Arabes Unis. Il faut compter 70€ minimum pour obtenir une box. Accompagné d’un forfait téléphonique, la facture peut vite monter à 150€ ou plus. Virgin Mobile s’est notamment installé sur le marché dubaïote de la téléphonie en proposant des forfaits à partir de 10€ (sans box internet). Un bon forfait monte cependant très vite aux alentours de 50€.
Dubaï est une ville connectée. Les problèmes de télécommunications sont très rares et presque tous les lieux publics sont équipés de la wifi gratuite. De quoi profiter d’une connexion toujours optimale.
Et pour communiquer par courrier ou recevoir des colis, la location d’une boîtepostale est nécessaire. Le facteur n’est pas une tradition aux EAU. Le service postal est assuré par une entreprise privée. Il est alors possible de louer cette boîte postale auprès de son entreprise ou bien d’en louer une directement pour un peu moins de 50€ par an.
La santé fait également partie des dépenses à ne pas oublier dans un projet d’expatriation. Celle-ci doit être prise en charge par l’entreprise d’accueil. En l’absence de sécurité sociale, les soins aux Émirats Arabes Unis peuvent parfois devenir de vrais gouffres financiers en cas de gros soucis. Il est donc largement recommandé de bien faire attention aux termes du contrat au moment de l’embauche afin de connaître toutes les modalités nécessaires aux remboursements, et de souscrire à une assurance pour expatriéssi la première n’est pas suffisante.
Enfin, l’éducation des enfants peut aussi peser dans la balance. Les écoles francophones coûtent extrêmement cher. Une année d’école peut coûter entre 6000€ et 12000€. Certaines entreprises décident de prendre en charge l’inscription à l’école et d’autres non. Il s’agit donc d’une dépense à ne pas négliger au moment de la négociation du contrat.
Et pour la garde des enfants, une nourrice demande entre 700€ et 900€ par mois si celle-ci est logée chez ses employeurs. Dans le cas contraire, le salaire peut monter jusqu’à 1200€.
Au quotidien, la vie dubaïote n’est donc pas donnée. La clé est avant tout de négociersalaire et avantages afin de ne pas se retrouver coincé en fin de mois !
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Les Émirats Arabes Unis, nouvel eldorado ? Le pays profite d’une situation économique avantageuse et la partage avec ses expatriés. Chaque année, environ 200000 personnes décident de partir vivre à Dubaï. À tel point qu’aujourd’hui, la population des Émirats Arabes Unis est faite à 80% d’expatriés venant du monde entier. Alors comment se faire une place et trouver un emploi dans la plus grande ville du pays ?
Comment trouver un job sur des sites d’offres d’emploi généraux ?
Décider de partir vivre dans un autre pays est une étape importante qui demande réflexion avant de passer à l’acte. Les Émirats Arabes Unis est un pays de culture très différente à la nôtre. Éducation, religion, relations amoureuses, tout y est différent, ou presque. Et Dubaï, qui accueille pourtant de nombreux étrangers, ne fait pas exception.
Avant de se lancer et de choisir de postuler à distance, partir visiter la ville quelques semaines peut être une bonne idée pour prendre la température.
Une fois la décision prise, les sites d’offres d’emploi sont pratiques afin de se faire une idée sur le type d’offres disponibles et sur les qualifications demandées pour postuler.
Voici la liste des sites internet reconnus par les expatriés pour proposer une grande diversité d’offres d’emploi :
Expat.com : plateforme de conseils, recherche de logement, offres d’emploi.
Bayt.com : plateforme de jobs du Moyen-Orient.
Carterhouseme.ae : regroupemet d’offres de jobs au Moyen-Orient, Australie et Chine.
Monstergulf.com : plateforme de jobs du Moyen-Orient.
Gulftalent.com : plateforme de jobs du Moyen-Orient.
Buzzon.khaleejtimes.com : Le BonCoin version Dubaïote.
Jobs.alldubai.ae : site proposant une liste importante d’emploi à Dubaï.
Fbcdubai.com : site d’une organisation privée favorisant les relations économiques franco-émiriennes.
Jobsindubai.com : site complet d’offres dans tous les domaines.
Le recrutement à distance n’est pas impossible. Il est cependant important de bien présenter et préparer son CV ainsi que sa lettre de motivation (version anglaise bien évidemment). Et surtout, se montrer disponible afin de réaliser un entretien via Skype ou autre média permet de montrer une grande motivation. Dans le cas contraire, les recruteurs préféreront les personnes présentent sur Dubaï.
Pourquoi utiliser l’aide du site de Pôle Emploi ?
Rechercher un emploi demande d’être accompagné pour être sûr de suivre la bonne direction et réussir sa candidature. Une aide que propose Pôle Emploi sur son site internet et notamment sa section de mobilité internationale. Cette page spécialisée dans la recherche de travail à l’étranger accompagne les chercheurs d’emploi dans leurs démarches via des tutoriels, ou formation en ligne.
Ces services en ligne pour préparer la mobilité internationale permettent notamment de bénéficier de vidéos et pages sur des thèmes comme « Travailler dans un autre pays » ou des ateliers digitaux appelés « Demain je pars travailler » afin de préparer les travailleurs au départ à l’étranger et les modalités à suivre.
Pour partir travailler à Dubaï, il faut bien évidemment être préparé, mais aussi savoir communiquer aisément en anglais. Pour cela, plusieurs sujets (Le CV en anglais, étape par étape, Apprendre l’anglais sans se ruiner… c’est possible !, etc) aideront ceux qui en auront le plus besoin pour être prêt le jour J.
Et bien sûr, le site de pôle emploi permet aussi de trouver des offres d’emploi. Cependant, les offres de travail pour la ville de Dubaï ne sont pas très fréquentes. Il faut pouvoir regarder régulièrement ou bien créer une alerte pour être sûr de ne pas louper une proposition. Attention également à la concurrence car beaucoup de personnes chercher à s’expatrier en trouvant un travail.
Relations publiques, tourisme, marketing, éducation, administration, à Dubaï, le meilleur moyen de trouver un job est de se démarquer grâce à une spécialité. Les secteurs généraux (serveurs, etc) sont largement convoités et les places peuvent être chères. En revanche, en se spécialisant dans un domaine bien précis, il sera plus facile d’attirer l’attention des recruteurs. Pour cela, ne pas hésiter à demander de l’aide pour mettre en valeur son CV !
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Trouver un emploi sur les réseaux sociaux, c’est possible ?
Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont devenus de véritables atouts pour trouver du travail. En France ou à l’étranger, ils permettent de diffuser rapidement les annonces et de trouver les profils correspondant tout aussi aisément. Mais pour trouver ces offres d’emplois, faudrait-il d’abord savoir les chercher.
Les groupes Facebook sont notamment l’une des premières ressources à prendre en compte pour trouver son bonheur professionnel. Plusieurs groupes se forment pour mettre en relation les expatriés de Dubaï avec les nouveaux arrivants afin de trouver des conseils mais aussi des opportunités de travail. Le réseau à Dubaï est très important dans le milieu professionnel. Beaucoup de propositions d’emploi passent par le bouche à oreille. Avant donc de mettre les pieds aux Émirats Arabes Unis, mieux vaut s’y préparer et chercher un maximum de contact.
Le groupe « Dubai Expats » réunit plus de 6000 membres autour des questions du quotidien mais aussi sur les bonnes occasions de trouver du travail. Bien sûr, inutile de s’inscrire à tous les groupes Facebook en lien avec Dubaï. Trop d’informations d’un coup pourra vous perdre. Il suffit de cibler les groupes ayant le plus de personnes afin de profiter d’un maximum d’infos réunies.
Les pages sont aussi d’excellentes sources d’informations. La page « New Jobs inDubai » suivie par près de 6 millions de personnes, publie régulièrement des offres d’emploi, du petit job, au job de rêve en entreprise.
Afin d’être réellement présent professionnellement sur internet et postuler plus efficacement aux offres trouvées sur les réseaux sociaux, impossible de faire l’impasse sur LinkedIn. Le réseau social permet de créer son profil de travailleur et de se mettre en avant grâce aux recommandations d’anciens employeurs. Les recruteurs dubaïotes portent une attention particulière à ce réseau social. Attention donc à présenter le profil en anglais et de ne pas oublier de noter toutes les expériences significatives.
Comment trouver un job grâce aux organismes français ?
Partir à l’étranger ne veut pas dire être seul. En plus de l’aide d’expatriés expérimentés, des associations françaises permettent de profiter d’un soutien et d’un peu d’aide pour se lancer. C’est notamment le cas de l’Alliance Française. Cette association, créée dans le but de diffuser la culture française à l’étranger, est présente dans de nombreux pays, y compris les Émirats Arabes Unis. Présente à Dubaï, son site permet d’obtenir des informations précieuses sur les activités, cours et sorties culturelles organisés par celle-ci. Pour obtenir des pistes de travail, il ne faut pas hésiter à les contacter directement.
Il en est de même pour l’Union des Français à l’étranger ou bien encore de l’ambassade de France à Dubaï. Tous ces organismes ont de précieuses informations quant aux offres d’emploi disponibles sur place et pourront guider les futurs expatriés dans leurs démarches. Par mail, ou directement sur leurs sites, il est assez simple d’entrer en contact avec le personnel.
Ces organisations conseillent également les futurs expatriés sur toutes les démarches à effectuer pour réussir son départ. Des démarches à ne pas oublier comme la recherche de logement, la demande de visa, le choix de l’assurance santé expatriation, etc. Tout ce qu’il faut pour partir du bon pied !
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Les Émirats Arabes Unis sont connus pour offrir d’abondantes opportunités de travail mais aussi des avantages fiscaux et des salaires très attractifs. De nombreux arguments qui finissent de convaincre un large panel de travailleurs étrangers déjà séduits par l’ambiance de la ville. Alors dans quel secteur se lancer pour trouver du travail à Dubaï ?
Le secteur informatique et numérique en plein essor
À Dubaï, ou dans le reste du monde, l’informatique est un domaine qui recrute. Les entreprises des Émirats Arabes Unis ont notamment besoin des compétencesdans le numérique afin de développer le marché et se positionner sur de nouvelles technologies haut de gamme. De plus en plus de ventes se font en ligne et la relation clientèle en est largement impactée. Un réseau doit être développé pour répondre aux attentes des clients et rester compétitif dans un monde du travail de plus en plus numérisé.
Les ingénieurs informaticiens sont alors très convoités par les entreprises locales et internationales afin de mettre en œuvre leurs compétences en codage informatique, analyse de données, etc. Selon Gulf News, un célèbre journal anglophone publié à Dubaï, l’ingénieur est l’un des profils les plus demandés. Un ingénieur ayant de l’expérience trouvera toujours un emploi. Cependant, il est parfois plus compliqué pour les jeunes diplômés de se faire une place (mais pas impossible).
En termes de salaire, l’ingénieur informatique peut espérer toucher entre 5000€et 6000€ par mois en fonction de l’entreprise qui le recrute. Mais le salaire n’est pas le seul avantage d’un tel poste. La plupart des sociétés proposent également un véhicule de fonction, un logement, et parfois même plusieurs billets d’avion aller/retour pour la France tout au long de l’année. Dans certains cas, une assurance spécifique aux expatriés peut vous être proposée. Attention tout de même à ce que celle-ci couvre bien tous les domaines et particularités de votre expatriation.
Les qualités informatiques sont également très recherchées dans le domaine de la finance. Les spécialistes en fiscalité et experts en modèles financiers devront notamment aider les entreprises à gérer l’introduction d’une nouvelle taxe sur la valeur ajoutée. Pour cela, des compétences informatiques sont largement recommandées afin d’analyser les données correctement. Un secteur d’activités qui ne manque donc pas de travail !
Luxe, accueil, hôtellerie et restauration : les plus gros recruteurs ?
Face à l’arrivée fulgurante de touristes venus découvrir Dubaï et ses environs, l’économie touristique des Émirats Arabes Unis a explosé ces dernières années. Pour répondre à cette demande et développer le secteur, hôtels, restaurants et boutiques de luxe recrutent de plus en plus de professionnels. Et dans ce domaine, l’hôtellerie et la gastronomie française sont largement reconnues. C’est pourquoi les ressortissants français peuvent très bien prétendre à ce type d’offre d’emploi.
Cependant, même si les offres d’emploi sont nombreuses, le salaire n’est pas le même que pour des postes d’ingénieurs. Le salaire moyen aux Émirats Arabes Unis est d’environ 2500€. Un cuisinier ou un serveur touchera donc à peu près ce salaire en fonction de la gamme de l’établissement. Cela peut parfois être moins puisque, malgré tous les avantages que le pays offre à ces travailleurs, la réglementation ne prévoit aucun salaire minimum. Une contrainte qui ne rebute pourtant pas la majorité des expatriés ravis de travailler au sein de cultures diverses et varier. Travailler à Dubaï est l’assurance de rencontrer toutes les nationalités du monde et apprendre à s’adapter personnellement et professionnellement à tout ce melting-pot international.
Des rencontres qui se retrouvent aussi dans le métier d’hôtesse de l’air ou steward proposé par l’une des plus grandes entreprises du pays : Emirates Airlines. La compagnie aérienne mène une campagne de recrutement depuis plusieurs années à travers le monde. Les personnes recrutées peuvent ainsi suivre une formation au coeur de Dubaï puis travailler pour la compagnie avec les avantages qui en découlent (billets de retour en France, logement de fonction, voyages quotidiens, etc). Le salaire y est en moyenne de 3000€.
Représentative du succès des Émirats Arabes Unis, Dubaï offre également un large marché de boutiques et d’hôtels de luxe toujours en quête de nouveaux profils pour satisfaire la clientèle. Les personnes ayant déjà de l’expérience dans le luxe pourront aisément trouver une place dans le paysage touristique et commercial de la ville.
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Travailler dans le secteur médical, quelle opportunité ?
Le secteur médical est l’un des domaines les plus prometteurs en termes de création d’emploi. Déjà bien développé aujourd’hui, l’idée des Émirats Arabes Unis est d’étendre et améliorer les installations médicales dans les années à venir pour accueillir toujours plus de nouveaux clients.
Radiologie, ophtalmologie, pharmacologie cardiovasculaire, la ville de Dubaï se positionne dans de nombreux domaines et organise régulièrement des événements internationaux sur l’innovation sanitaire. De quoi parfaire la réputation du système de soins dubaïote.
La ville compte déjà parmi les plus grands centres médicaux au niveau international grâce à sa zone franche de la Dubai Healthcare City. Excellent rapport qualité/prix, prise en charge immédiate, installations à la pointe, Dubaï souhaite pourtant continuer à étendre son rayonnement en matière de tourismemédical. Les Émirats Arabes Unis espèrent notamment amener 500 000 touristesmédicaux de plus par an.
Il est en effet essentiel pour Dubaï de pouvoir accueillir tous les nouveaux expatriés mais aussi les touristes venus dans le pays pour profiter de la qualité de soins qu’offrent cette région du Moyen-Orient. Bien que Dubaï ait déjà largement investi dans les outils technologiques et bâtiments, il faut désormais trouver les ressources humaines nécessaires pour faire fonctionner le tout.
C’est pourquoi les expatriés sont largement encouragés à postuler dans le domaine. Pour se faire une idée, un infirmier gagne environ 3000€ par mois. Le médecin spécialiste peut lui en espérer entre 12000€ et 16000€ par mois.
Un secteur qui recrute : le domaine de l’enseignement
L’éducation est primordiale mais manque de personnel. À Dubaï, de grands établissements d’enseignement ont été construits mais la ville peine à recruter lesenseignants nécessaires pour animer les classes.
C’est notamment les classes de primaire qui recrutent le plus de professeurs. Cependant, l’ensemble des établissements scolaires dubaïotes manquent également de professeurs spécialisés comme des profs de maths, de sciences, de musique, de technologies, etc. Ainsi, en exerçant dans un lycée, les professeurs peuvent espérer toucher environ 3000€. Un salaire qui reste dans la moyenne si en plus de celui-ci, le logement est proposé.
Pour postuler à un emploi de professeur, il est nécessaire d’avoir déjà obtenu un diplôme d’enseignant français (CAPES ou autres), de pouvoir enseigner enanglais et de pouvoir justifier de quelques années d’expériences. L’ expérience, quel que soit le domaine, est une condition sine qua non du recrutement à Dubaï. Le plus astucieux étant donc de profiter de quelques années en France afin de gagner en crédibilité pour réussir son expatriation aux Émirats Arabes Unis.
Une autre option consiste à devenir professeur ou assistant de français via l’Alliancefrançaise ou via des cours à domicile. Les Dubaïotes sont demandeurs de cours de français dans l’idée de découvrir la culture et la langue. Il est régulièrement possible de trouver des offres d’emploi correspondantes au profil de chacun mais aussi de se lancer dans sa propre entreprise. Toutes les portes sont ouvertes !
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Décider de partir vivre à l’étranger n’est pas une décision à prendre à la légère. Préparation et anticipation sont les mots d’ordre pour réussir un projet d’expatriation dans l’impressionnante ville de Dubaï.
Visiter ou se renseigner sur Dubaï avant de partir
Ville de la démesure, Dubaï offre une ambiance particulière à ses habitants. Boutiques de luxe, hôtels, activités touristiques, tout est fait pour le confort des Dubaïotes et des touristes. Avant de prendre une décision et faire ses valises il est essentiel de bien se renseigner sur la vie à Dubaï, ses règles, ses coutumes, les démarches pour s’expatrier, etc. Pour entrer sur le territoire, les Français n’ont pas besoin de visa. Un tampon sera apposé sur le passeport afin d’autoriser les visiteurs à rester dans le pays pour un maximum de 90 jours. Le temps idéal pour se faire une idée sur la capitale économique du pays.
Régler les démarches administratives dans le pays d’origine
Pour être aussi bien dans sa tête que dans ses affaires, chaque expatrié doit prendre le temps de régler toutes les démarches administratives qu’un départ à l’étranger impose. Avertir la banque que des retraits seront faits depuis Dubaï, prévenir les impôts de votre changement de pays, mettre en place un suivi de courrier, mettre la maison en vente ou en location, tout un tas de démarches peuvent venir interférer dans le départ à l’étranger si celles-ci ne sont pas bien réglées avant de partir. Les problèmes sont extrêmement compliqués à résoudre à distance et cela peut vite venir gâcher la joie d’une nouvelle vie à l’autre bout du monde.
Trouver un travail correspondant au profil
En fort développement économique ces dernières années, la ville de Dubaï recrute. Attiré par cette ressource d’emploi, de nombreux expatriés décident de s’y installer. Mais pour que l’expérience soit réussie, chacun doit trouver chaussure à son pied. Aux Émirats Arabes Unis aucun salaire minimum n’est assuré. L’idée n’est donc pas d’accepter n’importe quelle offre mais bien de trouver le job coïncidant avec votre profil. Pour cela, LinkedIn et l’expérience seront vos meilleurs atouts !
Bien négocier son contrat de travail dubaïote
La négociation à Dubaï ? Une tradition ! Chaque employé se doit de scruter avec attention toutes les conditions d’un contrat de travail avant de l’accepter et essayer de négocier les meilleures conditions. Il est courant pour les entreprises dubaïotes d’offrir de nombreux avantages comme l’attribution d’un logement, des billets d’avion aller-retour pour la France, etc. En négociant bien, il est parfois possible d’obtenir d’autres avantages comme les frais d’inscription pour l’école des enfants ou encore une voiture de fonction. Vivre à Dubaï n’est pas donné. Il vaut donc mieux obtenir un bon salaire ou de nombreux avantages en nature pour vivre confortablement.
Respecter les règles sociales des Émirats Arabes Unis
Le golfe persique est une région à part, très différente de notre culture française. Dubaï, comme le reste du pays, est un ville musulmane. La religion dicte ainsi quelques règles de conduite à bien respecter pour éviter les problèmes. L’alcool est notamment strictement interdit dans les espaces publiques. Fini les verres de vin rouge autour d’un bon repas en amoureux ! L’alcool peut se s’acheter mais ne se consomme qu’en privé. Une conduite à respecter à la lettre, surtout en période de ramadan. Il est aussi important de ne pas montrer de signe d’affection pour sa moitié dans la rue, sur la plage, etc. D’autant plus si vous n’êtes pas marié. Cela pourrait vous valoir un séjour en prison ! Bien comprendre toutes les règles des Dubaïotes et les respecter est donc primordial afin de réussir son intégration.
Prévoir un budget avant de partir vivre à Dubaï
Certains voyageurs décident partir à Dubaï, puis de trouver du travail une fois sur place. Une décision tout à fait imaginable mais qui implique de devoir se préparer à l’éventualité que le travail n’arrive pas tout de suite. Pour se sentir en sécurité, et ce, même si le travail est déjà trouvé, le mieux est de se créer une petite réserve d’argent pour faire face à tout type d’événements. Le budget moyen idéal pour vivre un mois à Dubaï est d’environ 2500€ (ce qui équivaut à peu plus de 10 000 dirhams) logement compris. Cette réserve permet ainsi d’envisager sereinement la recherche d’emploi.
Chercher des conseils auprès de la communauté francophone
Qui se ressemble s’assemble ! Rester entre Français n’est pas toujours une très bonne idée quand on souhaite s’intégrer dans un pays. Pourtant partager les mêmes repères culturels peut réellement être bénéfique dans des pays si différents comme la France et les Émirats Arabes Unis. Les réseaux sociaux sont ainsi le rendez-vous préféré des expatriés pour organiser la prochaine sortie ou pour échanger de précieux conseils. Trouver du travail, faire des rencontres, trouver de l’aide pour quelques démarches, ou juste se changer les idées, se retrouver en groupe est toujours une occasion de plus de garder de jolis souvenirs de son expatriation.
Prévoir une couverture santé adéquate
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Aux Émirats Arabes Unis, les soins hospitaliers peuvent vite monter et atteindre des sommes astronomiques. La plupart du temps, les entreprises qui recrutent proposent une couverture santé aux employés. Il est cependant largement recommandé de bien vérifier les conditions et de souscrire à une assurance santé pour expatrié afin d’éviter les mauvaises surprises. Rapatriement d’urgence, hospitalisation, tout doit être pris en compte afin de ne pas se retrouver avec une facture impossible à payer.
Travailler son anglais pour communiquer
Impossible de partir vivre et surtout travailler à Dubaï sans connaître la langue de Shakespeare. La plupart des entreprises communiquent en anglais en interne mais aussi avec les clients venus des quatre coin du monde. Il est donc essentiel de partir en sachant parler couramment la langue quitte à prendre des cours d’anglais intensifs avant le départ. La langue arabe n’est en revanche qu’un plus sur le CV. Cela n’empêche bien évidemment pas de faire quelques efforts pour apprendre quelques mots arabes pour s’intégrer parmi la population.
Savoir s’adapter au rythme de Dubaï
À l’arrivée dans un pays étranger, le regard est neuf. Tout est beau et nouveau et chaque petit détail justifie la moindre curiosité. Mais cet état de découverte s’éteint peu à peu. Certains expatriés ressentent alors le manque de la France et n’hésite pas à relever tout ce qui se passe mieux dans l’hexagone qu’à Dubaï. Mais savoir s’adapter n’est pas une question de trouver un endroit mieux qu’un autre, mais de se rendre compte qu’il est tout simplement différent. En décidant d’arrêter de comparer systématiquement les moindres coutumes dubaïotes, il sera plus facile de les apprécier.
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