Il vous arrive peut-être, si vous êtes une jeune femme ayant en tête de voyagerseule, d’entendre vos proches vous dire que c’est une folie, que c’est inconscient et dangereux. Ou pire encore, que vous allez finir enlevée ou agressée sur les routes de l’Inde ou du Mexique.
Mais malgré ces commentaires négatifs, au fond de vous, brûle une soif d’aventure qui grandit de jour en jour. Vous voulez prendre votre sac à dos et partir sur les routes du monde.
Régulièrement, le soir avant de dormir, où lorsque vous avez une heure de libre, vous regardez les blogs de voyageurs, les prix des billets d’avion, les témoignages d’autres jeunes femmes baroudeuses…
Vous préparez discrètement la plus grande aventure de votre vie.
Mais à chaque fois que vous en parlez à table avec vos parents, ils se crispent et paniquent :
« Mais il y des enlèvements tous les jours dans ce pays, c’est dangereux pour une femme »
« Mais pourquoi tu pars toute seule ? »
« Mais ils vont mettre de la drogue dans ton sac, j’ai vu ça dans Complément d’Enquête», « Mais là-bas, il y a des maladies tropicales, tu fais quoi si t’attrapes la dengue »
« Mais, et si on te vole tes affaires »
« Mais tu vas dormir où ? Surtout ne dors pas chez l’habitant »
« Mais les femmes blanches se font agresser là-bas »
« Mais ce pays ça craint pour les filles »
Rassurez-les !
Des milliers de jeunes femmes voyagent seules chaque jour dans le monde et tout se passe formidablement bien.
Il va falloir user de vos talents de diplomate, les rassurer, ne pas laisser leurs peurs s’ajouter aux vôtres, essayez de faire évoluer leurs perceptions du monde…Et imposer votre choix. Car quand il s’agit de vos rêves, la personne la plus importante, c’est vous !
Et un rêve ça se protège, ça se nourrit et ça se concrétise.
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Avoir peur et appréhender, c’est normal.
C’est un grand pas vers l’inconnu, surtout si c’est la première fois que vous partez seule.
C’est partir face à soi-même. Car oui, vous n’allez pouvoir compter que sur vous-même.
Mais c’est en voyageant seule que vous allez développer une formidable intuition.
Vous allez apprendre à savoir à qui vous pouvez faire confiance ou non, vous allez apprendre à être attentive au type de personnes qui se trouvent autour de vous.
Vous allez apprendre à vous écouter. A écouter cette petite voix intérieure qui vous guide et vous dit si oui ou non vous êtes en train de prendre une bonne décision.
Oui, dans de nombreux pays, quand elle voyage seule une femme est plus vulnérable qu’un homme.
Mais les dangers existent partout dans le monde. Et mettre un frein à vos rêves par peur du danger, c’est passer à côté de grands moments de vie, d’une aventure humaine intense et d’un bond en avant dans votre développement personnel.
Éviter le danger, c’est avant tout une question d’attitude.
Plus vous aurez une démarche et un regard sûrs de vous, moins vous aurez de mésaventures.
Et si vous avez peur, faites avec et adoptez une posture de confiance en vous. Épaules redressés, regard droit devant, sourire, démarche assurée.
Faire preuve de bon sens
Bien sûr, il y a quelques règles à respecter.
Mais ces règles sont valables dans tous les pays, dont la France, le Canada ou le Japon:
-Évitez de fréquenter les quartiers sensibles seule.
-Évitez de rentrer de soirée seule à 2h ou 3h du matin.
–Surveillez toujours votre verre dans les bars, même dans les soirées chez un habitant.
-Renseignez-vous auprès des locaux sur les zones à éviter.
-Renseignez-vous sur les prix normaux des taxis et demandez combien va la course avant de monter à bord.
-Assurez-vous d’emprunter les taxis officiels (demandez aux locaux comment les distinguer).
-Gardez vos proches au courant de la ville où vous vous trouvez.
-Si vous partez seule en excursion, prévenez un ami sur place ou la réception de votre auberge.
-Si vous faites du couchsurfing, regardez bien les commentaires des voyageursprécédents et assurez-vous que le profil de votre hôte soit vérifié. Échangez avec lui avant votre arrivée : vérifiez bien qu’il vous propose un lit ou canapé rien que pour vous.
Mais soyez tranquille, dans l’immense majorité des cas le couchsurfing donne lieu à de très belles rencontres et votre hôte sera ravi de vous faire découvrir sa ville et de vous parler de sa culture.
En voyageant seule, vous allez rencontrer des personnes formidables que vous n’auriez pas rencontré en voyageant entre amis ou en couple.
Logements et transports
Le logement le plus utilisé des backpackeuses est sans aucun doute l’auberge de jeunesse, pour leur prix très accessibles et les rencontres entre voyageurs.
En effet, les auberges sont des lieux où vous croiserez des voyageurs du mondeentier : on se raconte nos aventures de voyages, on se conseille sur les lieux incontournables à visiter, on partage un verre, on cuisine ensemble et parfois on se trouve de super compagnons de voyage avec qui l’on décide de faire un bout de route.
Les réseaux de bus de nuit en Asie, en Amérique du Sud et en Europe, sont généralement très bien développés. Les départs se font tout au long de la journée et les bus sont confortables. De nombreuses compagnies proposent même le wifi.
Durant les voyages nocturnes, gardez bien votre petit sac à dos prêt de vous afin d’éviter toute tentative de vol.
Gardez le contact avec vos proches
L’avantage de notre époque est que vous pouvez rester facilement en contact avec vos proches : merci WhatsApp, Facebook, Skype…
Vous pourrez donc envoyer, quand vous le voulez, des messages rassurants à vos parents pour leur dire que :
“Oui, vous êtes bien arrivée à l’auberge”
‘’Oui, le trajet en bus s’est bien passé”
“Oui, vous allez leur envoyer des photos demain”
Et que “non, vous n’oubliez pas de mettre de l’anti-moustique ou de la crème solaire”.
Cependant, si un au cours du voyage, l’envie vous prend de partir faire un trek ou de vivre quelques semaines dans la jungle, il est possible que vous n’ayez pas accès à internet.
Autorisez-vous à vous déconnecter ! Le voyage, c’est aussi ça.
Être libre de faire ce qui vous anime, prendre du temps pour vous, vous couper dumonde, vous recentrer sur vous-même. Et tout ça, sans culpabiliser.
Si vous voulez partir en retraite spirituelle dans un temple bouddhiste, passer dix en méditation Vipassana, 5 jours en retraite chamanique au Pérou ou faire 4 jours de trek au Népal ou en Colombie, faites-le.
Prévenez simplement vos proches que vous allez être injoignable quelques temps et donnez-leur des nouvelles dès que vous avez de nouveau accès au réseau.
Que faire s’il paniquent à l’idée d’être sans nouvelle pendant une semaine ?
Prenez du recul. Une semaine dans votre vie et dans la leur, c’est très peu. Si ce treck ou cette retraite vous tient à coeur, rassurez-les et foncez !
Et si cela les rassurent donnez-leur le numéro de l’agence de tours avec laquelle vous partez.
Des réseaux de baroudeuses qui s’encouragent et se conseillent
De nombreux groupes Facebook vous donneront de précieux conseils pour voyager seule en tant que femme.
Parmi eux : « We are backpackeuses ».
Un groupe francophone de baroudeuses sur lequel des milliers de jeunes femmes partagent leurs aventures et conseillent celles qui s’apprêtent à sauter le pas.
L’occasion de vous inspirer de celles qui sont déjà sur les routes.
Vous y trouverez des conseils sur comment préparer un sac à dos, sur les compagnies aériennes, des recommandations sur des dizaines de pays, sur les visas, sur les galères de voyages…
Des conseils de logements, de lieux à visiter absolument ou de lieux à éviter.
Bref, une véritable mine d’or pour les femmes qui prennent la route en solo, par des femmes de tout âge qui voyagent seules.
Lutte contre la faim, protection de l’environnement, défense des droits de l’homme, développement communautaire, la liste des causes humanitaires est longue. Chaque année, des milliers de voyageurs décident de se lancer dans l’aventure du voyage solidaire. Mais quelle association choisir pour une expérience réussie ?
Quelles sont les grandes associations de mission humanitaire ?
En France, une grande diversité d’ONG occupent le terrain humanitaire. Présentes à l’international, ces associations mettent en place des programmes humanitaires sur plusieurs continents. Parmi elles, la Croix-Rouge entend faire respecter le droit International humanitaire, l’UNICEF lutte pour la santé, l’éducation et la protection des enfants, Amnesty International pour les droits de l’homme, etc.
Cependant, même si l’ensemble des organismes restent assez généralistes, d’autres ONG et associations demandent des compétences bien spécifiques afin de pouvoir participer au programme humanitaire. Médecins sans Frontières et Médecins du Monde, qui interviennent après des catastrophes naturelles et humanitaires, ont notamment besoin d’infirmiers et de médecins. C’est également le cas pour les associations de défense des animaux qui recherchent le plus souvent des soigneurs animaliers ou vétérinaires afin de compléter leurs équipes. Devoir former une personne, sans connaissances du milieu, leur demanderait beaucoup trop de temps et d’énergie. C’est pourquoi les profils ayant déjà del’expérience ont souvent plus de chance d’intégrer une telle ONG.
Mais il existe également de bien plus petites associations qui ont aussi besoin de renfort. De nombreuses petites associations françaises agissent sur le planinternational. Celles-ci sont visibles via des sites internet ou se font connaître lors de grands événements comme des festivals ou des conférences.
Une autre solution consiste à passer par des organismes de mise en relation entrevoyageurs et associations à l’étranger. Dans ce cas, les missions sont déjà organisées et il ne reste plus qu’à s’inscrire. C’est notamment le cas d’organismes comme Project Abroad. Seul point négatif : les voyages humanitaires de certains organismes coûtent chers et il peut être parfois compliqué de s’assurer du sérieux des associations ciblées.
Sous quel statut partir en mission d’aide humanitaire ?
Bénévolat, volontariat, stage, emploi ? Quelques questions doivent être posées avant de s’investir dans une cause solidaire. Choisir parmi toutes cette multitude d’associations et missions humanitaires est compliqué et il est important de bien connaître toutes les spécificités avant de s’engager.
ONG ou association, quelle est la différence ? En France, aucune distinction juridique n’est faite entre l’ONG et l’association. L’ONG est avant tout une association à vocation humanitaire, social ou environnemental portée à l’échelle internationale. Elle est ainsi reconnue à l’étranger et utilise son influence sur le plan politique grâce aux programmes de plaidoyer. Le terme « association » désigne plus couramment les organismes agissant à l’échelle locale et/ou nationale axées vers toutes sortes de domaines (artistiques, sportifs, sociaux, etc). L’ONG et l’association ont donc le même statut juridique. Il est possible de réaliser des missions bénévoles dans chaque type d’organisme.
Cependant, dans chaque association, ou ONG, différents statuts permettent de participer à une mission humanitaire. Les participants peuvent être bénévoles,volontaires, en stage, ou encore employés par l’organisme. Encore une fois, le volontariat et le bénévolat ne sont pas différenciés à l’international. Pourtant en France, le bénévolat est considérée comme une action non rémunérée, contrairement au volontariat qui lui, fait l’objet d’une indemnisation. Des missions de volontariat sont notamment disponibles via le service civique national (pour les jeunes entre 16 et 26 ans), le volontariatinternational (de 18 à 28 ans) ou le Service Volontaire International (sans limite d’âge).
Les missions de bénévolat, elles, sont une façon d’offrir son temps, sans système de rémunération en échange. Parfois, les missions bénévoles peuvent même être payantes. Une réalité de plus en plus présente au sein des organismes. Le prix est alors justifié par les frais d’hébergement et de nourriture le temps de la mission. Il faut également penser à débourser le prix des billets d’avion pour rejoindre la cause.
Aucun statut n’est mieux qu’un autre. À chaque voyageur d’estimer son temps, son argent et ses convictions.
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Face à l’offre importante de missions humanitaires, de nombreux voyageurs se perdent et les arnaques ne sont parfois pas très loin. Le plus important est de ne pas se précipiter avant de s’engager et de bien analyser les différentes caractéristiques de l’association que vous avez dans le viseur.
La première étape est bien évidemment d’utiliser la vitrine de l’association en question : sa page internet. Est-elle mise à jour régulièrement ? Y a-t-il suffisamment d’informations et d’exemples concrets de programmes de bénévolat? Le site web doit déjà donner une idée du sérieux de l’organisme et un aperçu de toute l’équipe et des actions mises en place par celle-ci.
Toutes les informations sur la mission doivent être claires et notamment sur les éventuels frais, ainsi que sur le rôle exact des bénévoles durant la mission. À défaut de trouver ces informations directement sur la page internet, la solution est d’envoyer un mail contenant toutes les questions essentielles.
La mission est-elle encadrée ou les bénévoles doivent-ils être autonomes ? Quel hébergement est proposé à l’équipe et sous quelle condition ?
Ces dernières années, le business lié au bénévolat et jouant de la bonne volonté des voyageurs a refroidi de nombreux volontaires. Certains orphelinatsremplissent leurs établissements d’enfants ayant encore des parents dans le seul but est de gagner de l’argent. Une réalité toute aussi présente en Afrique où les lions sont parfois soignés avant d’être vendus à de richissimes chasseurs venus capturer leur trophée. Bien qu’aucun label ne puissent prouver le sérieux d’uneassociation, l’important est de faire attention au rôle que joue l’association au niveau local.
Pour éviter toute cette mascarade, préférez les associations reconnues dans le pays, et surtout, cherchez à comprendre l’impact des missions de l’association au niveau local. Certaines associations proposent notamment d’aider les populations en profondeur afin d’éradiquer le problème à la source. Il est parfois préférable de soutenir et d’accompagner les populations dans de nouvelles activités économiques durables plutôt que de continuellement soigner des animaux blessés par le braconnage et la surexploitation. Bien sûr, l’un n’empêche pas l’autre. Mais il est important de vérifier que l’organisme solidaire est réellement utile sur la durée et non juste pour le plaisir des voyageurs.
Échanger avec d’ancien volontaire est une excellente idée pour limiter les doutes. Il est ainsi plus facile de poser toutes ses questions et bénéficier de retours d’expériences positives ou négatives.
Pour aller plus loin, il est également possible d’examiner les finances en cherchant sur le site internet d’où proviennent les fonds de l’association (dons ou autres) et comment l’argent est-elle répartie. L’ensemble des fonds doit être attribué à l’objet principal de l’association.
Choisir une association selon sa personnalité
La bonne association ou ONG est aussi une association qui vous convient. Chaque voyageur a ses aspirations, ses expériences et ses envies. Certains auront moins d’exigence sur le confort alors que d’autres seront moins regardant sur le prix de la mission.
La première question à se poser est le choix de la cause humanitaire. Plutôt sauvegarde de l’environnement, éducation, construction ? Il faut être avant tout très motivé. La mission humanitaire n’est pas une ligne de plus sur un CV. Elle découle d’une envie de s’engager et d’aider les autres sans attentes en retour.
Il est également important de se poser la question de la destination et du confort de l’hébergement. Le voyage humanitaire ne sera pas identique en pleine jungleamazonienne qu’en plein coeur d’une capitale. Pourtant, les deux sont possibles.
Enfin, la question du budget et de la durée du séjour est toute aussi essentielle que le reste. Ne pas oublier de prendre en compte les dépenses annexes à la mission ! L’assurance voyage doit notamment faire l’objet d’une attention particulière. Est-elle comprise dans le contrat de bénévolat ? Prévenir les risques est essentielle dans ce type de séjour qui dépasse largement le cadre du tourisme. Une fois toutes ces formalités réglées, il ne reste plus qu’à profiter de la mission et se donner à fond dans cette aventure !
Le Mexique a ouvert ses portes au PVTistes en septembre 2016.
Et depuis, les demandes ne font qu’augmenter.
Il est l’un des 5 pays hispanophones à proposer aux moins de 30 ans de séjourner un an sur son territoire et de pouvoir y travailler.
Pourtant, en France et dans le monde, le Mexique n’a pas toujours bonne presse.
Et l’idée d’y partir un an fera peut-être naître chez vos proches un sentiment d’inquiétude. « Le Mexique ? Mais c’est dangereux ! ».
Le Mexique, pays de tous les dangers ? Non !
Les règles de base à respecter
Bien sûr, comme dans tous pays, quelques règles de bases sont à respecter :
Se renseigner sur les quartiers sensibles de votre ville (et les éviter).
Éviter de se promener seul(e) après minuit hors des centres villes
Surveiller votre verre dans les bars
Se renseigner sur les villes réputées violentes (ces villes ont généralement très peu d’intérêt touristique).
Emprunter les autoroutes officielles si vous louez une voiture
Respecter les lois du pays (vous ne voulez pas avoir de problèmes avec la police mexicaine).
Mais partez le cœur léger et rassurez vos parents. Les retours des PVTistesMexique sont unanimes : le Mexique est un pays unique, vibrant, magique. Il séduit rapidement ceux qui le visitent.
C’est un pays et une population dont on tombe amoureux. Une nation qui a su maintenir vivantes ses traditions et son authenticité. Ce qui fait tout son charme…
Le Mexique est bien plus grand que ne le laisse penser la carte du monde et ses 32 états réservent des milliers de surprises aux voyageurs.
C’est le berceau de civilisations et cultures millénaires : les Mayas, les Aztèques, les Zapotèques…
Ces civilisations, aujourd’hui disparues, ont laissé derrière elles des vestiges emplis de mystères et de beauté.
Ce pays compte également des dizaines de splendides villes coloniales, dont l’atmosphère légère, les couleurs et les arômes des plats locaux séduisent les nouveaux venus.
Chaque état a ses propres spécialités culinaires qui régaleront vos papilles.
Attention, c’est épicé ! Mais vous vous surprendrez à en redemander…
Car oui Mesdames et Messieurs, la cuisine mexicaine est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.
En fait, le seul risque de partir au Mexique….c’est de vouloir y rester.
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Voici donc 5 bonnes raisons de partir en PVT au Mexique :
Apprendre l’espagnol :
Le Mexique est un pays de choix pour apprendre l’espagnol. De plus, faisant partie des 10 pays les plus visités au monde, des écoles de langues sont présentes dans de très nombreuses villes du pays. Les mexicains seront flattés de vous entendre parler leur langue et vous aideront avec plaisir à enrichir votre vocabulaire.
Coût de la vie
Le coût de la vie y est bas en comparaison au coût de la vie en France.
En partant avec quelques économies vous pourrez vous faire plaisir sur place.
La nourriture y est très accessible. Et les fruits exotiques si chers en France, sont ici très bon marché. Vous y découvrirez même des fruits que vous n’avez jamais vu.
En “province”, hors de la capitale, si vous ne mangez pas à l’extérieur tous les jours et que vous ne sortez pas tous les soirs, vous pouvez vous en sortir avec environ 600€ – 700€ par mois. Comptez un peu plus pour les extras (visites, objets d’artisanat, activités, location de voiture, transports…).
Les auberges de jeunesses sont légion et proposent des prix très accessibles. Louer un appartement en colocation est une autre solution très économique et conviviale.
Variété des paysages et culture mexicaine
Le Mexique dispose d’une variété de paysages exceptionnelle.
Presque tous les climats sont présents sur le territoire.
Des plages paradisiaques, des montagnes, des déserts, des volcans, des lacs, des rivières…
En quelques heures de bus, les décors changent et vous verrez toutes sortes de panoramas défiler derrière la vitre du bus ou de la voiture.
Choisir le Mexique, c’est aussi partir à la découverte des vestiges des civilisations pré-hispaniques. Chichen Itza, Calakmul, Teothihuacan : les fameuses pyramides n’attendent que vous !
Les traditions mexicaines animent les rues et les places du pays tout au long de l’année.
Ces traditions festives sont présentes à travers la musique, la danse, le chant, les stands de « street-food », l’artisanat… C’est simple, vous en prendrez plein les yeux !
Contact facile avec la population
Le Mexique est définitivement un pays où il est facile de créer des liens et se faire des amis. Les mexicains sont connus pour leur joie de vivre et ont un grand sens de l’accueil. Ils apprécient particulièrement les français et seront très heureux de vous parler de leur culture et de leurs traditions.
Les occasions de faire la fête sont nombreuses et les mexicains vous ouvriront facilement la porte de leur maison. Alors même si votre espagnol est approximatif, lancez-vous !
Ici, l’espagnol s’apprend vite.
Travail
Le Mexique reçoit chaque année des dizaines de millions de touristes.
Plus de 39 millions de personnes s’y sont rendus en 2017 par exemple.
Les emplois dans le tourisme sont très répandus et le fait de parler français est un véritable avantage. Parler anglais vous ouvrira également de nombreuses portes.
Vous pouvez également trouver du travail dans les écoles de langues ou dans les lycées et les universités en tant qu’assistant prof de français.
Et si votre espagnol est déjà bon, alors vous pourrez viser d’autres secteurs, une fois votre permis de travail en poche.
Le Brésil, malgré les récentes actualités politique et climatiques, est un pays qui regorge d’opportunité et de potentiel.
Le Brésil est l’un des pays ayant récemment rejoint la liste des accords PVT avec la France.
Vous pouvez désormais passer un an et travailler dans le plus grand pays d’Amérique du Sud, où se mélangent les cultures et où la recherche de qualité de vie l’emporte sur la course à l’argent.
Le Brésil est le seul pays d’Amérique Latine où l’on parle le portugais. L’occasion donc de progresser ou de découvrir une nouvelle langue autre que l’espagnol, sur le continent sud-américain.
Le Brésil est un pays riche en couleurs, saveurs, rythmes, paysages…
Des villes incroyables, des plages, des forêts tropicales, des immensesréserves d’animaux, des parcs nationaux, des déserts, les chutes d’Iguaçu qui constituent l’une des 7 merveilles du monde…De quoi en prendre plein la vue pendant un an !
De plus, le Brésil fait partie des BRIC, les grandes puissances émergentes du moment, et occupe donc une place importante dans l’économie mondiale. Le marché professionnel regorge d’opportunités est au-delà de la politique très discutable et très conservatrice du président actuel, c’est un pays qui attire de plus en plus d’expatriés français, notamment pour sa qualité de vie.
Sa proximité avec d’autres pays latins en fait une destination séduisante.
En effet, selon l’endroit qui vous choisissez, vous êtes à quelques heures de vols ou de bus de l’Argentine, de la Bolivie etc…
Le Brésil est l’un des plus grands pays du monde et vous ne finirez pas d’en explorer les recoins. Il y en a pour tous les goûts et le seul risque….c’est de vouloir y rester !
Concernant le PVT, le nombre de places disponibles est de 500 par an et la demande peut être faite jusqu’à la veille de vos 30 ans. Il est valide pour une durée de 12 mois et ne peut être délivré qu’une seule fois.
Le dossier est plutôt simple à compléter si vous êtes attentif à réaliser chacune des étapes une par une.
Attention, les rendez-vous à l’ambassade peuvent être longs à obtenir.
Soyez pugnace et patient et vous aurez toutes les chances de votre côté.
Nous vous avons ici toutes les étapes à suivre pour obtenir votre PVT Brésil.
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Une déclaration sur l’honneur
Elle sert à présenter les raisons votre voyage et à prouver qu’il correspond bien aux objectifs du programme Visa Vacances Travail. C’est-à-dire : visiter lepays et éventuellement travailler pour couvrir les frais liés aux dépenses sur place. Expliquez ce que vous amène à vous lancer dans un PVT Brésil, ce que vous comptez faire sur place, pourquoi avez-vous choisi ce pays, pourquoi le PVTest le visa le plus adapté à votre situation…Soyez clair et simple dans votre explication. Vous pouvez rédiger la lettre en portugais ou en français, selon ce qui vous met le plus à l’aise.
Un passeport valide un an
Élément essentiel de toute demande de visa, assurez-vous que votre passeportsoit valide au minimum un an à partir de la date de départ. S’il ne l’est pas, n’attendez pas le dernier moment pour le renouveler. Selon les mairies le renouvellement d’un passeport peut prendre plusieurs semaines voire un mois. Et plus encore lors des périodes qui précèdent les vacances d’été. Pour éviter toute situation de stress, vérifiez bien la date de validité de votre passeport et faites le nécessaire si la date de renouvellement est inférieure à un an.
Un billet d’avion et une preuve de sortie de territoire
Dans l’idéal, vous devez montrer à l’ambassade un billet aller-retour. Cela sert à prouver aux autorités brésiliennes qui vous ne resterez pas sur le territoire brésilien après la fin de votre visa.
Si vous ne souhaitez pas fixer la date de retour à l’avance afin de garder plus de flexibilité dans vos dates et dans votre voyage, vous devez démontrer que vous disposez d’assez de fonds pour payer un billet retour. (en plus du minimum de fonds exigé pour le visa).
Généralement il vous sera demandé de montrer 1000€ supplémentaires disponibles.
L’attestation de fonds
Vous devez disposer d’un minimum de 2500€ sur votre compte bancaire et demander à votre banque une attestation de ces fonds. Votre conseiller ou une personne de la banque doit signer à la main l’attestation. Parfois un simple relevéde compte suffit mais mettez toutes les chances de votre côté en sollicitant une attestation signée.
Si la banque se montre réticente, n’hésitez pas à insister. Ils sont en mesure de vous fournir ce genre document.
Il arrive que la banque justifie son refus en expliquant qu’elle ne peut pas garantir que l’argent sera encore disponible au moment du départ, car cela dépend des transactions que vous effectuez entre la date de l’attestation et la date du départ.
Si vous faites face à cette situation, alors votre banque peut ajouter dans l’attestation « fonds disponibles sous réserves des mouvements effectués etc…»
Rappel : si vous partez avec un aller simple, la somme doit largement dépasser les 2500€. Visez plutôt les 4000€- 5000€. L’attestation doit être récente (moins de 3 mois). Attendez d’avoir votre date de rendez-vous à l’ambassade pour la réclamer. En effet, la prise de rendez-vous peut prendre plusieurs mois.
Un certificat médical
Joignez au dossier un certificat médical récent. Votre médecin traitant doit vous faire un simple certificat de bonne santé. L’ambassade souhaite s’assurer que les candidats au PVT Brésil ne soient pas atteint d’une maladie pouvant poser problème une fois sur place.
Un extrait de casier judiciaire
Il vous est demandé de joindre à votre dossier un extrait de casier judiciaire (bulletin n°3)
La demande se fait gratuitement en ligne sur ce site et le document vous est envoyé chez vous en quelques jours. Là aussi l’extrait de casier judiciaire doit dater de moins de 3 mois.
Une attestation d’assurance
Cette attestation doit avoir une validité d’un an (si vous partez un an) et doit couvrir la maladie, l’hospitalisation, l’invalidité, la maternité et le rapatriement. Cela signifie que vous devez avoir réglé l’assurance avant votre rendez-vous àl’ambassade. De nombreux candidats s’inquiète du fait de devoir payer uneassurance alors qu’ils ne sont pas sûrs à 100% de partir. Soyez rassuré. La plupart de assurances PVT sont conscientes de cette situation et prévoient de vous rembourser les sommes versées en cas de refus justifié de délivrance de PVT.
Une copie de votre acte de naissance
Et oui, c’est un document qui, bien que peu demandé pour les autres PVT, s’ajoute à la liste du PVT Brésil.
Il vous est demandé de joindre une copie intégrale de votre acte de naissance.
Pour cela, vous devez effectuer la demander auprès de la mairie de votre commune de naissance. La démarche est facile et rapide : la demande se fait en ligne et vous la recevrez par courrier à votre domicile.
Une photo d’identité
La photo d’identité que vous joindrez au dossier doit respecter les normes (les mêmes que celles du passeport). Visage dégagé, pas d’accessoires, fond blanc etc.
Une photo de votre signature
Oui, ce n’est pas très courant comme démarche, mais vous allez devoir signer surun morceau de papier que vous allez ensuite scanner. Vous en aurez besoin pour compléter le formulaire en ligne. Attention, pensez à faire une signature semblable à celle de votre passeport, même si votre passeport date un peu et que votre signature a changé depuis.
Le formulaire de demande de Visa
Lors de la procédure de la demande de visa, vous allez devoir scanner vos documents un par un. N’oubliez pas de scanner votre photo et la photo de votre signature. Ce sont des éléments importants.
Pour la photo : 431 x 531 pixels minimum
Pour la signature : 420 x 420 pixels minimum
Une fois cette mission terminé, passez à l’étape suivante et remplissez en ligne ceformulaire. Prenez votre temps, lisez bien tout ce qui est expliqué et soyez précis. Vous gagnerez du temps !
Dernière étape de la demande en ligne : un numéro de récépissé « protocolo », vous sera délivré. Gardez-le en lieu sûr car vous en aurez besoin pour récupérer votre visa.
Faites une capture d’écran, notez-le quelque part….
Prise de rendez-vous au consulat du Brésil
Une fois que vous avez réuni toutes les pièces du dossier, il vous faudra passer par le consulat du Brésil.
Vous devez choisir les guichets 6 ou 7 : ce sont ceux correspondant à la demande de visa.
Prenez soin de vous y prendre plusieurs mois à l’avance car les rendez-vous peuvent être longs à obtenir.
Vous trouverez un petit calendrier indiquant les dates de rendez-vous disponibles.
Sélectionnez celle qui vous convient le mieux. Les rendez-vous ont lieu le matin, entre 9h et 13h.
Comme nous le mentionnions précédemment, vous constaterez que les prochains créneaux disponibles sont assez éloignés dans le temps. Parfois il n’y a pas derendez-vous disponible avant 3 mois.
Or, la « durée de validité » d’une demande est de 3 mois seulement. Il va donc falloir redoubler d’astuce pour que tout coïncide en votre faveur.
– Par exemple il est tout à fait possible de prendre un rendez-vous avant de remplir le formulaire. Une fois le rendez-vous fixé, vous n’avez plus qu’à faire en sorte de remplir le formulaire dans les 3 mois précédents ce rendez-vous.
– Pour les parisiens : gardez un œil sur les désistements et sautez sur les places qui se libèrent ! Cela vous permettra d’obtenir un rendez-vous parfois très rapidement.
Une fois le rendez-vous pris et avant de vous y rendre, assurez-vous d’avoir l’intégralité des documents et d’avoir rempli le formulaire de demande de visaen ligne. En cas de pièce manquante, votre dossier ne sera pas traité.
Autre astuce pour ceux qui vivent à Paris, vous pouvez tenter de vous y rendre en matinée, avec l’ensemble de vos documents, sans rendez-vous. Certains PVTistes ont déjà pu procéder de cette manière et le Consulat les a acceptés.
La bonne nouvelle c’est que contrairement à d’autres PVT, le visa vacances travail est gratuit pour le Brésil.
Le rendez-vous et le retrait de visa
Comment s’y rendre ? Via la ligne 9, en descendant à Saint-Philippe-du-Roule.
Autre option : la ligne 1, arrêt Franklin Roosvelt.
Soyez ponctuel !
Il vous est demandé d’arriver 15 minutes en avance.
En cas de retard, vous rendez-vous risque d’être considéré comme annulé et vous devrez refaire une demande en ligne. Et vu les délais…cette situation est à éviter !
Une fois au consulat, une personne vous aurez un petit entretien d’une dizaine de minutes avec une personne en charge des visas. Elle vérifiera vos documents, vous posera quelques questions, notamment sur vos projets sur place…et c’est tout !
Le consulat conservera votre passeport le temps de faire le visa puis vous devrez allez le récupérer. Attention, il ne vous sera pas envoyé par voie postale.
Comptez 6 à 15 jours pour que votre visa soit prêt.
Vous serez averti par mail ou par sms dès que ce sera le cas et ce sera à vous d’aller le récupérer sur place.
Toutefois vous pouvez envoyer quelqu’un à votre place en lui confiant le récépissé de la demande de visa que vous aurez signé.
L’un des avantages du PVT Brésil est qu’il est totalement gratuit.
Suite des démarches une fois sur place
Le CPF
Vous voici désormais sur le sol brésilien. Pourtant…la mission PVTne s’arrête pas là et il y a encore quelques démarches à effectuer avant de profiter pleinement du séjour.
Dans les jours suivants votre arrivée, il est primordial de faire faire votre CPF (ce sera votre numéro d’identification fiscale pour toute la durée de votre séjour).
Il vous servira dans la vie courante pour tout type de démarche : administrative, carte de transport, compte bancaire etc.
Faites-le le plus rapidement possible après votre arrivée. Vous avez deux possibilités :
Le faire sur place ou le faire en ligne.
Si vous préférez le faire directement sur place : rendez-vous dans un bureau de la Receita Federal. Il y aura tout d’abord une petite taxe à payer, d’environ 1,65€.
Gardez soigneusement le reçu de paiement.
Ou payer cette taxe ? Plusieurs choix s’offrent à vous : Correios, Banco do Brasil ou Caixa Econômica Federal.
Une fois la taxe payée et le reçu en poche, rendez-vous à l’une des Unidades deAtendimento de la Receita Federal.
Il vous sera demandé de présenter :
– Votre passeport (avec votre visa)
– Le justificatif de paiement de la taxe.
Et on vous délivrera votre CPF.
Vous préférez les démarches en ligne ? Pas de soucis, cette option est possible aussi.
L’avantage, c’est qu’en plus de pouvoir le faire depuis votre transat ou depuis la terrasse d’un café, vous ne paierez pas la taxe.
Il suffit de pré-remplir le formulaire en ligne.
Vous aurez simplement un document à télécharger puis à imprimer.
Puis vous irez déposer ce document dans l’une des Unidades de Atendimentode la Receita Federal afin de vous faire délivrer votre CPF.
Cette démarche dure généralement moins d’une heure.
Conseil : faites une photocopie de cette carte et gardez la dans un endroit précieux. Pour les plus organisés, vous pouvez même la scanner et la sauvegarder sur votre Drive.
Mieux encore, plastifiez la carte afin de la maintenir en bon état durant toute la durée de votre PVT.
La carte RNM
1. Remplissez le formulaire et payez la taxe
Si vous venez en PVT il y a fort à parier que vous comptez rester plus de 3 mois au Brésil.
Et dès qu’une personne réside au Brésil au-delà de cette durée elle est tenue de s’inscrire au Registro Nacional Migratorio, auprès de la Policia Federal (PF).
Cette étape qui vous rapproche de l’aventure brésilienne vous permet d’obtenir la carte RNM.
Cette démarche est essentielle puisque la carte délivrée vous sera demandée pour diverses démarches administratives telles que l’ouverture d’un compte en banque ou l’accès à un emploi.
De plus, sans cette précieuse carte, vous risquez d’être considéré commeillégal après 90 jours sur le territoire. Vous encourez des problèmes et une amende à régler à votre sortie du pays. De plus, sans cette carte, il vous sera impossible de travailler. Alors même si son obtention demande beaucoup de patience, jouer le jeu jusqu’au bout !
Afin de gagner du temps, préparez les documents à l’avance.
Et dès votre arrivée, commencez les démarches sur place. Vous pouvez par exemple solliciter un rendez-vous-même si vous n’avez pas encore votre carte PCF.
Avant le départ
a) Si vous avez déjà réservé un logement, imprimez la réservation. Elle vous servira de justificatif. Si vous logez chez l’habitant ou chez un ami, prévenez-le à l’avance que vous aurez besoin d’une facture à son nom, d’une copie de sa carted’identité et d’un certificat de logement.
b) Imprimer et remplir la « déclaration d’adresse électronique et d’autres moyensde contact ».
Laissez libres les champs qui ne vous concernent pas et remplissez tous les autres.
Exemple :
– « Filiação » : indiquez les noms de vos parents
– « Documento de Identidade » : indiquez votre numéro de passeport
– Pour la date, soyez malin : mettez une date après votre arrivée au Brésil et le lieu de votre rendez-vous si vous le connaissez déjà (en fonction de la ville ou vous prévoyez de passer vos premiers jours).
c) Remplir et imprimer le formulaire de paiement de la taxe
Le « CEP » correspond au code postal de l’adresse du justificatif de domicile.
Si vous avez des difficultés à traduire, demandez de l’aide à quelqu’un qui parle le portugais ou utilisez un site de traduction tel que deepl.com.
Ce qui est important ici est d’imprimer le document qui vous permettra de payer la taxe. Taxe d’un montant d’environ 200R$ (soit 47€ selon le taux de change du jour).
« Unidade Arrecadadora » est la ville dans laquelle vous avez rendez-vous. Le mieux est de choisir une ville proche des grandes villes. Vous y trouverez des créneaux libres beaucoup plus rapidement qu’à Rio ou Sao Paulo par exemple.
Une fois sur place
Vous voici arrivé en terre brésilienne. Autour de vous tout a déjà changé…et l’immersion a commencé. Mais gardez la tête froide, car pour le moment, l’aventure administrative continue !
1. Remplissez le formulaire en ligne.
Type d’enregistrement : « Registro de Visto Consular »
Lorsque vous écrivez votre nom et ceux de vos parents soyez attentifs à les écrire tels qu’ils apparaissent sur l’extrait de naissance.
– A la question : « Est-ce que cela dépend de quelqu’un (un appelant)? », répondez « non »
La partie « données d’entrée » concerne votre lieu et date d’entrée au Brésil
– Enfin, il vous suffit d’imprimer le document et de le garder précieusement dans votre pochette de voyage. Pensez à garder une version sur votre ordinateur, dans vos mails ou sur votre drive.
2. Prenez rendez-vous en ligne avec la police fédérale
Vous pouvez prendre rendez-vous dans n’importe quelle ville. Cependant nous vous conseillons d’éviter les très grandes métropoles car les délais peuvent être très longs.
Pour réserver un rendez-vous cliquez sur « Agendar Atendimento » sur la page de résumé à la fin du formulaire en ligne. C’est dans ce même bureau de police qu’il faudra aller déposer votre dossier complet puis récupérer votre carte dans quelques mois.
Là-aussi, imprimez le document et conservez-le précieusement.
Attention, il vous sera demandé de rentrer un numéro brésilien. Si vous n’en avez pas encore, laissez le champ vide pour le moment.
– « Code de la demande » est le numéro d’application. Vous le trouverez sur le PDF du formulaire précédent.
– UF signifie « Unidade Federativa », c’est-à-dire l’État dans lequel vous faites
votre demande. Pensez bien à choisir une ville qui se trouve dans la région où vous avez un justificatif de domicile (même si c’est une simple réservation d’auberge ou d’hôtel).
Il va falloir vous y prendre à plusieurs reprises pour trouver un rendez-vous. Connectez-vous chaque jour, voire plusieurs fois par jour, sur le site jusqu’à obtenir une date. C’est généralement plus simple et plus rapide dans les villes moyennes que dans les très grandes villes.
– L’autre option pour les lève-tôt et les plus pugnaces et de se rendre à la PF( policia fédérale) très tôt, dès l’ouverture (avant 8h). Si vous n’êtes pas à l’aise en portugais, faites venir un ami brésilien avec vous. Cela facilitera grandement les choses.
3. Les étapes :
Photocopie du passeport :
Faites une copie de TOUTES LES PAGES de votre passeport, y compris la feuille de demande de visa agrafée dans le passeport. Des PVTistes ont rapportés que les autorités locales étaient assez à cheval sur cette règle. Même si dans la réalité, c’est la page où est agrafé le visa qui les intéresse le plus.
Deux photos récentes
Apportez deux photos 3×4 récentes, en couleur, fond blanc, papier lisse, de face.
Il est préférable de les faires sur place. Les services de photos sont bons marchés et se trouvent généralement dans les locaux qui proposent des impressions papiers etc.
La taxe GRU
Cette taxe est payable dans n’importe quelle banque, bureau de poste ou « maison de loterie ».
C’est simple : apportez votre formulaire de taxe GRU et de quoi la régler en liquide (environ 200 reales). Conservez précieusement le justificatif de paiement.
Voici la liste des documents à apporter le jour du rendez-vous à la PJ :
1. Passeport
2. La feuille de confirmation du rendez-vous
3. Le résultat du formulaire en ligne
4. La photocopie du passeport
5. Les deux photos d’identité
6. La déclaration d’adresse
7. Tous les documents du justificatif de résidence
8. Le reçu de paiement de la taxe GRU
9. Un acte de naissance (il ne me l’ont pas pris)
10. Un extrait de casier judiciaire (ils ne me l’ont pas pris)
A la suite du rendez-vous ils vous remettront un récépicé (protocolo) de votre demande et vous rendront vos documents (gardez le justificatif de domicile pour la carte de travail)
Votre CRNM (Carteira de Registro Nacional Migratório) sera à retirer au même endroit plusieurs mois après. Le délai est d’environ 2-3 mois mais peut s’elever à bien plus selon le moment et la ville. Dès que votre carte sera prête, une confirmation par mail vous sera envoyée.
La carte de travail
Le plus dur est derrière vous et vous voyez enfin le bout du tunnel administratif.
La procédure qui suit explique comment obtenir votre carte de travail : CTPSEstrangeiro (Carteira de Trabalho e Previdência Social).
C’est une carte essentielle puisque c’est elle qui vous permet de travailler et vous sera réclamée par votre employeur à chaque travail déclaré.
Pour l’obtenir, rendez-vous dans un bureau du ministère du Travail près de chez vous, avec les documents suivants :
-Votre carte CPF (original et photocopie)
-Votre carte RNE (original et photocopie)
-Un justificatif de domicile (original et photocopie)
-Un document d’identité avec photo
Il est probable qu’il vous faille réexpliquer votre situation et le principe du PVT. En effet, c’est un VISA très récent et certaines administrations n’en connaissent pas tous les détails. Ce n’est pas le moment de jeter l’éponge. Soyez patient, clair, insistez, essayez plusieurs bureaux si besoin. Vous y arriverez !
Se procurer une carte SIM au Brésil
Au Brésil comme dans l’immense majorité des pays d’Amérique du sud, la communication se fait principalement via WhatsApp. Il vous faut donc une carte SIM que vous rechargerez en fonction de vos besoins, avec du crédit Internet. Vous verrez que vous utiliserez assez peu de crédit pour les appels ou les textos.
Les cartes SIM s’achètent dans les kiosques à journaux. Pour acheter une puce, il faut montrer votre numéro de CPF et un document d’identité.
Pour l’activer vous devez échanger quelques SMS avec l’opérateur. Là encore, si votre portugais est trop fragile, faites-vous aidez d’un brésilien.
Pour les recharges, c’est simple, il vous suffira de vous rendre dans n’importe quel kiosque et de communiquer le nom de votre opérateur pour recharger vos crédits.
Ouvrir un compte en banque
Pour ouvrir un compte en banque, il faut avoir effectué les étapes précédentes.
En effet il vous sera demandé d’apporter votre CPF et votre RNE.
Ensuite, comparez les banques dans lesquelles vous aurez le moins de frais de retrait.
Plusieurs PVTistes recommandent la Banco Bradesco, qui semble demander moins de frais de retrait que les autres.
Le jour du rendez-vous à la banque pensez à apporter tout ce qu’il faut pour éviter d’avoir à revenir.
A savoir :
-Votre passeport avec visa
-Votre CPF
-Votre RNE
-Un justificatif de domicile ou attestation d’hébergement
-Parfois, votre carte de travail
Les papiers ne sont pas si difficiles à rassembler. La encore, la plus grosse difficulté pour ouvrir un compte est surtout… l’attente. Oui, encore et toujours…
Apprendre le portugais
Commencez avant d’arriver ! En effet, au Brésil trouver un travail sans parler le portugais c’est presque mission impossible.
Il existe divers sites qui vous feront progresser rapidement : Babel, DuoLinguo…
Il est vivement conseillé de prendre quelques cours sur place au cours des premières semaines. Vous trouverez facilement des écoles de langues ou des étudiants donnant des cours particuliers à des prix raisonnables.
Avoir les bases vous permettra de vous familiariser plus rapidement avec la culture locale et de rencontrer du monde autre que des occidentaux. Parler avec les locaux est le meilleur moyen de faire décoller votre niveau de portugais. Et pour cela, avoir quelques notions de bases s’avère très utile.
Amusez-vous bien !
Voilà, maintenant que vous avez le guide, c’est à vous de jouer ! Soyez patient avec certaines démarches et tout se passera bien (tudo bem !).
Les retours des premiers PVTistes sont positifs et donnent envie de sauter le pas. N’hésitez pas à les rejoindre sur les divers groupes Facebook.
Tu rêves de partir voyager au bout du monde, de faire un volontariat à l’étranger, de passer un semestre dans un autre pays ?
Mais rien que de t’imaginer loin de la France, tes parents paniquent ?
Ils s’imaginent qu’il va t’arriver les pires aventures ?
Ils te prennent pour quelqu’un d’inconscient quand tu leurs dis que tu veux partir seul(e) ?
Voici un texte à leur partager
Chers parents,
Votre fille ou votre fils vous a évoqué l’idée d’un voyage à l’étranger.
Peut-être même que votre enfant souhaite partir en dehors de l’Europe.
Et qu’en plus de vouloir partir en dehors de l’Europe, il souhaite partir dans un pays qui ne vous enchante pas tellement : le Mexique, la Colombie, l’Inde, l’Iran, l’Egypte, la Jordanie, l’Indonésie… Ces pays dont les noms ont été un jour associé à des faits sordides au JT ou à la radio.
Et pour couronner le tout, votre fils ou fille souhaite partir seul(e).
“Mais qu’est-ce que j’ai fait pour avoir un aventurier(e) pareil à la maison ?”
“Pourquoi mon enfant ne peut-il pas se contenter de l’Espagne ou de l’Angleterre pour son roadtrip?”
“Mon enfant est inconscient, il va lui arriver un malheur ! ”
Bref, vous avez peur. Et c’est tout à fait normal. Vous êtes parent et vous aimez votre enfant plus que tout. Et le voir partir au bout du monde, ça ne vous rassure pas voir cela vous effraie complètement.
Il est vrai que laisser partir votre enfant aussi loin, c’est une véritable sortie de zone de confort pour vous.
Pourquoi les laisser partir
Mais, chers parents, la peur n’évite pas le danger. On a tendance à l’oublier, dans notre confort occidental, mais les dangers existent en France, en Europe et dans le monde.
Seulement voilà, il y a un grand avantage : aujourd’hui, voyager est beaucoup plussûr qu’avant.
Vous pourrez rester facilement en contact avec votre baroudeur préféré grâce à whatsap et skype.
Les réseaux de transports sont plus sûrs que jamais : avion, bus, covoiturage…
Les blogs et les réseaux sociaux regorgent de conseils de voyageurs à voyageurs.
Les auberges de jeunesses sont des endroits sûrs, très facile à réserver depuis diverses applications.
Internet est présent partout dans le monde.Votre enfant est un jeune adulte. Et ce jeune adulte a un rêve.
Laissez-le s’envoler et le vivre. Laissez-le savourer l’aventure que le fait vibrer.
Dites-lui que vous le soutenez dans son projet.
Vous savez, le monde est rempli de personnes formidables. Et il y a beaucoup plus de belles personnes que de mauvaises personnes sur cette planète.
Chaque jour, des milliers de jeunes se lancent dans des roadtrips sur les routes du globe, sac à dos sur les épaules et rêves plein la tête.
Et tout se passe bien. C’est juste que vous n’en entendez pas parler. Parce que quand ça se passe bien, les médias n’en parlent pas.
Vous partez prochainement en PVT ? Découvrez nos assurances Working Holidays
Chers parents, faites confiance à votre fille, à votre fils.
Il/elle saura se débrouiller merveilleusement bien.
Le monde est beaucoup moins dangereux que ne vous le laissent croire les journaux.
Et votre enfant reviendra changé, grandi, mûri.
D’ailleurs, c’est peut-être ça qui vous fait un peu peur. De voir votre enfant partir loin du cocon familial. Il est peut-être aujourd’hui étudiant ou jeune travailleur et pendant quelques mois il ne rentrera pas à la maison le week-end.
Car oui, partir voyager seul(e), c’est confirmer une certaine prise d’indépendance, c’est se confronter à soi-même, se débrouiller…
Mais rassurez-vous. En rentrant, votre enfant sera ravie de s’asseoir à la table familiale pour partager son repas préféré. Il vous racontera ses aventures, vous montera ses photos et vous serez fier(e) de lui, fier(e) d’elle.
Et si vous craignez pour sa santé, oubliez ces peurs. S’il est bien couvert, la santé de votre enfant sera assurée partout dans le monde.
Nous savons combien il est important pour un parent de savoir que son enfant puisse être pris en charge partout où il ira ou rapatrié si besoin.
C’est pourquoi nous avons mis en place des assurances adaptés aux jeunes et au type de voyage qu’ils choisissent d’entreprendre : volontariat, road-trip, au pair…
Une partie de notre mission est de nous assurer que le jeune adulte et sa famille aient l’esprit léger tout le temps que durera le voyage.
C’est votre rôle de parent de croire en votre enfant, de le soutenir dans la quête de ce qui l’anime.
L’Amérique du Sud, l’Asie, le Moyen-Orient…regorgent de pays aux populations accueillantes et bienveillantes. Et faites confiance à l’intuition de votre enfant. Il saura où aller et où ne pas aller, à qui faire confiance ou non. Le voyage est une formidableécole de l’intuition et de la confiance en soi.
Pour conclure, nous vous partageons l’extrait d’un texte de Khalil Gibran, un poète libanais :
« Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes…»
Etre parent, c’est sûrement l’un des jobs les plus durs au monde.
Mais encourager votre enfant à suivre ses rêves est le plus beau cadeau que vous puissiez lui faire.
L’envie d’ailleurs vous titille de plus en plus ?
Vous consultez des blogs de voyages régulièrement ?
Vous voudriez partir à l’étranger pour une longue durée et pouvoir subvenir à vos besoins sur place ?
Vous souhaitez vous améliorer dans une langue étrangère ?
Alors il est peut-être temps de passer à l’action et de concrétiser vos rêves !
Et pour cela, le PVT est une solution idéale.
En effet, il permet de rester un an dans un pays et de pouvoir y travailler.
De quoi vous immerger totalement dans la culture locale, apprendre une nouvelle langue , explorer le pays et subvenir à vos besoins sur place.
Voici une liste des 10 meilleurs pays où réaliser son PVT
Canada
Le Canada : ses immenses plaines tantôt fleuries tantôt enneigées, ses forêts interminables, ses montagnes grandioses, ses lacs, ses rivières, ses habitants chaleureux…
Voilà un pays qui fait rêver les jeunes français, qui sont nombreux à avoir en tête les aventures de Christopher McCandeless, le héros de Into the Wild.
Montréal, Québec… La bonne réputation des locaux contribue largement à l’arrivée chaque fois plus importante de citoyens français.
De plus, ces villes francophones facilitent la recherche d’emploi.
Et l’un des grands avantages du PVT Canada est qu’il est valable 2 ans. Mais attention, les candidatures sont très nombreuses ! (Voir nos assurances PVT pour le Canada)
Australie
Si vous êtes plutôt soleil que neige, alors l’Australie peut-être une excellente solution. Bien que les amateurs de montagnes y trouveront également leur bonheur, puisque ce pays dispose de chaînes de montagnes skiables en hiver (juillet-août).
Destination par excellence des backpackers, l’Australie est un pays que l’on n’oublie pas. Sa faune incroyable, ses grandes étendues désertiques, ses plages infinies, les barbecues avec le coucher de soleil, le style de vie décontracté… C’est un pays immense et pour ceux qui veulent vraiment l’explorer, parcourir le pays en van, travailler quelques mois puis repartir….rester un an sur place est la solution idéale.
Avantage : ce PVT est valable jusqu’à 35 ans !
Argentine
L’Argentine est le pays idéal si c’est votre première fois en Amérique Latine. Un pays latin joyeux et vivant auquel on trouve des airs européens, que ce soit dans l’architecture, la gastronomie, la culture ou les mentalités. La capitale, Buenos Aires jouit d’une vie culturelle riche et animée toute l’année.
Et pour ceux qui préfèrent les grands espaces, pas de soucis : la Nature règne en maître sur une immense partie du territoire et il y a beaucoup à voir.
Partez explorer la Patagonie, montez à cheval avec les Gauchos (les cow-boys locaux), parcourez les étendues de la Pampa et allez fouler Ushuaia, la Terre de Feu, en passant par le glacer de Perito Moreno. Et goûtez le maté, les empanadas et la mondialement reconnue, viande argentine.
Nouvelle-Zélande
Là-bas aussi, la nature a de quoi séduire. De magnifiques sentiers de randonnées vous feront passer par des glaciers, des volcans et des lacs…
C’est un pays qui jouit d’une excellente qualité de vie et où le contact avec les habitants est simple et authentique. Vous vous y ferez facilement des amis et progresserez très vite en anglais. C’est également l’un des pays les plus sûrs au monde. Parfait si c’est le premier voyage en solo.
Mexique
On dit qu’au Mexique, on regarde le soleil se lever sur l’Atlantique et se couchersur le Pacifique. Baigné par ces deux océans, le Mexique est un pays aux couleurs vives, à l’atmosphère joyeuse et à la gastronomie exquise et réputée dans le monde entier.
Les mexicains sont un peuple attachant et généreux. C’est également le pays où ont vécus les civilisations mayas et les aztèques, dont les vestiges continuent d’impressionner les visiteurs des quatre coins du monde. Et ses plages paradisiaques bercées par les vagues tranquilles et bleues des caraïbes finiront de vous séduire…Vous y trouverez facilement un travail dans le tourisme et vous vous ferez de nombreux amis mexicains, ravis de vous accueillir chez eux. Consultez notre article « 5 bonnes raisons de faire un PVT au Mexique« .
Japon
Le PVT Japon est plutôt simple à obtenir et promet une formidable aventure au cœur de la culture asiatique. Partir au Japon, c’est plonger dans un universtotalement différent. C’est aller à la rencontre d’un peuple profondément gentil, poli et de confiance. L’une des difficultés rencontrées peut-être la langue, mais le Japon est le pays idéal pour travailler sa rigueur et son acharnement. Une véritable sortie hors de la zone de confort dont vous ressortirez grandi(e) et changé(e).
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Les étapes pour travailler aux Émirats Arabes Unis
Uruguay
Niché entre l’Argentine et le Brésil, l’Uruguay est un pays discret mais au peuple très accueillant et chaleureux. Son emplacement de luxe vous permettra de facilement faire un saut dans les pays voisins.
Autre avantage : il n’est pas encore envahi par les touristes, permettant une immersion plus profonde.
Hong-Kong
Hong-Kong est une ville vibrante, sûre et propre et elle attire chaque année, de plus en plus de français.
Avec un bon anglais, il est facile d’y trouver un travail dans le tourisme (hôtel, restaurants…). Et pour ceux qui ont étudiés la finance ou le marketing, c’est une ville qui occupera une place de choix sur votre CV, que ce soit pour un stage ou un emploi. Le niveau de vie y est élevé, la ville moderne, de quoi ravir ceux qui aiment la vie urbaine.
Corée du Sud
La Corée du Sud est un pays fascinant qui séduit de plus en plus de jeunes français.
Séoul est une ville ultra-moderne, ultra-connectée et on y trouve toutes sortes de technologies.
C’est un pays très sûr dans lequel vous vous sentirez tout de suite en sécurité.
Et comment ne pas mentionner l’extraordinaire gastronomie sud-coréenne, dont vous tomberez vite amoureux.
Ouvert en 2016, le PVT est gratuit et simple à obtenir. Attention, une fois le visa en poche, vous avez un mois pour entrer sur le territoire.
Colombie
La Colombie est la destination tendance de ces deux dernières années. L’image du pays autrefois enflammé par la guérilla semble s’être estompée pour laisser place à l’image d’un pays aux paysages incroyables et à l’histoire fascinante. Les colombiens sont un peuple joyeux, fêtard, bienveillant, qui vous fait sentir à la maison dès les premiers jours.
C’est aussi un pays qui bénéficie d’une riche variété de climats et de paysages àcouper le souffle. Il est facile de se déplacer d’une ville à l’autre grâce à un très bon réseau de bus.
Bonus : Brésil
L’accord PVT entre la France et le Brésil a été signé en 2018.
Il y a donc encore peu de retour de candidats mais le Brésil est un pays en plein essor et sa culture séduit de nombreux voyageurs… Un pays qui danse, chante, vit au rythme des vagues et de la samba. Et les brésiliens sauront vous réserver un accueil des plus chaleureux. C’est également l’occasion de vous aventurer dans la forêt amazonienne et de partir à la rencontre des peuples indigènes avec un guide local.
Et oui, quand on s’expatrie on est un peu seul maître à bord.
Dans votre nouveau pays d’accueil, tout fonctionne différemment et il va falloir s’y faire : gérer les papiers administratifs, louer un logement, gérer les factures, se créer un compte en banque, connaître et adopter les codes culturels…
Il faut parfois (souvent !) faire face à une administration complexe et la barrière de la langue n’aide pas toujours.
Et loin de ses amis et compatriotes français, ce sentiment de solitude peut être lourd à traverser. Il arrive que des expatriés aient le sentiment que ce soit « troppour eux » : trop d’un coup, trop de stress, se demander « ce qu’on fait la ».
Mais pas de panique, cette phase est temporaire. Dès que le plus gros est passé, que vous êtes installé que vous avez pris vos marques dans le quartier, tout est plus simple.
Vous êtes sur les rails et vous avez davantage de temps à consacrer à votre intégration et à l’apprentissage de la langue.
Pour que cette phase soit la plus douce possible, n’hésitez pas à rejoindre les groupes d’expatriés françaissur les réseaux sociaux. Vous trouverez des centaines de français qui sont déjà passés par votre situation et qui pourront vous aiguiller.
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La solitude peut être également due au fait que l’on se sente perdu, noyé dans tout cette nouveauté. Ce sentiment fera surface de temps en temps au cours de votre expatriation :
Le mal du pays, vos amis qui vous manquent, les difficultés à s’intégrer pleinement, la difficulté à préparer les mêmes petits plats qu’en France, se faire de nouveaux bons amis, équilibrer votre vie professionnelle et personnelle, les relations avec vos collègues internationaux, gérer l’intégration des enfants pour ceux qui partent en famille, maintenir le contact avec les proches en France…
Mentalement et émotionnellement tout cela est challengeant.
Alors pour pallier à ces baisses de morales, il est primordial que vous vous fassiez des amis locaux. Ils vous aideront à mieux connaître la culture, ses codes, ses secrets…
Pour cela, allez dans les lieux fréquentés par les natifs du coin: bars, club de sport, associations… Faites un loisir qui vous plait et vous allez vite connecter avec les personnes rencontrées.
"Une
Si vous sentez que la situation vous pèse de plus en plus, faites un break, prenez du temps pour vous.
Internet est un grand allié : remontez-vous le moral avec un film ou une série française !
Un vrai bol d’oxygène si vous êtes dans une phase un peu difficile.
Ces besoins de reconnections aux racines sont fréquents lors de la phase du « choc culturel ».
En effet, après la phase « lune de miel » qui est la partie enthousiasme et découverte que tout expatrié vit au début de séjour, vous risquez de vous sentir un peu perdu, frustré.
Les difficultés vont être un peu plus pesantes. Car vous prenez pleinement conscience que vous êtes venu pour un certain temps et non pour des vacances, et que par conséquent il va falloir accepter et vous adapter à toutes ces différences culturelles.
Au travail ou dans la vie courante, vous allez vous retrouver dans des situationsparfois stressantes, déstabilisantes. Vous allez ressentir parfois des doutes, de la peur, de la colère, de la frustration.
Pour gérer ces phases entraînez-vous à voir les émotions comme des alertes. Accueillez-les avec bienveillance.
La colère par exemple, survient lorsqu’une règle importante pour vous n’est pas respectée.
La peur vous signale un danger et un besoin de sécurité.
Acceptez vos émotions, ne les niez pas. Elle vous aide à remettre de l’attention sur ce qui est important pour vous.
Ensuite, viendra le moment où vous allez totalement vous adapter au pays.
Pour vous diriger doucement mais assurément vers cette phase d’adaptation, apprenez la langue locale le plus tôt possible.
Certes, elle sera plus simple dans certains pays que dans d’autres, mais elle vous ouvrira des portes et facilitera grandement votre intégration.
Si vous avez des enfants, faites connaissances avec les autres parents, invitez-les chez vous.
Allez aux évènements de votre ville : concerts, spectacles, exposition…
C’est dans l’action que vous allez générer des résultats positifs pour vous et ceux qui vous accompagnent dans cette aventure.
Vous êtes sur le point de rentrer en France après un long séjour à l’étranger.
Ou vous venez de rentrer et vous accusez le coup…
Le retour dans le pays natal
Rentrer dans son pays natal est une étape émotionnelle vécue comme particulièrement forte et lourde par bon nombre de voyageurs.
Si bien que dans les semaines précédant le retour à la maison, beaucoup appréhendent et se demandent comment ils vont gérer cette épreuve.
Généralement, si vous êtes resté 6 mois ou un an à l’étranger c’est que vous vous y êtes plu. Vous avez eu le temps de créer des liens forts avec les locaux, de vous créer des habitudes, une routine, d’expérimenter la liberté totale, de vous habituer à un climat, à un style de vie, à une culture…
Puis un jour, tout s’arrête. Il faut reprendre l’avion.
Et en quelques heures de vols, vous passez d’un monde à l’autre.
Avant de partir, il faut dire au revoir. Et ça, c’est une étape difficile.
Alors vous promettez à vos amis locaux que vous les retrouverez sur les routes ou que vous reviendrez bientôt. En fait, vous n’en savez rien, puisque vous ne savez pas exactement ce qui vous attend dans les prochains mois.
Quitter sa ville d’accueil
Puis vous dites au revoir à la ville qui vous a accueilli pendant plusieurs mois: un dernier verre dans votre bar favori, un dernier passage dans votre café habituel, un dernier tour dans le centre ville avant de prendre le bus ou le taxi vers l’aéroport.
Et quelques heures plus tard, vous voici à Charles de Gaulles.
Au milieu des français. Qu’est-ce qu’ils sont nombreux !
Bien sûr, il y aura des moments d’émotions et de joie quand vous allez retrouver vos proches.
Vous allez retrouver avec enthousiasme les plaisirs de la nourriture française.
Votre première visite dans un supermarché français vous donnera l’impression de pénétrer dans la caverne d’Ali baba : tout ce qui vous a manqué là-bas sera à portée de mains !
Mais rapidement, la nostalgie fait surface.
Vous passez la journée à regarder vos photos de voyage, vous commentez à voix haute à quel point le ou les pays où vous avez séjourné sont mieux que la France.
Vous avez même l’impression d’être un étranger dans votre propre pays.
Et peut-être cette drôle d’impression que rien ni personne n’a changé… sauf vous.
Vous n’êtes plus vraiment le/la même. Mais vos proches ont du mal à saisir ce que vous ressentez.
Mais que faire alors ?
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Voici quelques conseils pour vous aider à passer en douceur cette étape du retour.
Ne restez pas cloîtré(e) chez vous : sortez, profitez de vos proches, retrouvez vos amis, bougez, prenez soin de vous, amusez-vous !
Peut-être allez-vous reprendre les études : l’occasion de retrouver vos camarades, de continuer sur votre voie si elle vous plait.
Ou peut-être que ce voyage vous a permis de mûrir de nouvelles aspirations. Sentez-vous libre de vous réorienter si vous sentez qu’une nouvelle voie vous attire.
Gardez le contact avec vos amis internationaux. Aujourd’hui, vous avez tout entre les mains pour maintenir le lien : Instragram, Facebook, WhatsApp… N’hésitez pas à leur donner des nouvelles, à les appeler… En plus de garder un contact avec des amis de l’autre bout du monde, c’est une belle façon de pratiquer votre deuxième ou troisième langue.
Rencontrez d’autres voyageurs : grâce aux réseaux sociaux, il vous sera facile de trouver, parmi les groupes de voyageurs, des personnes de votre ville qui sont dans la même situation que vous et comprennent votre ressenti. L’occasion de partager, de vous écouter, de vous motiver entre voyageurs ont vécu la même chose que vous.
Rencontrez des personnes du pays que vous venez de quitter : dans de nombreuses villes de France vivent des expatriés, des étudiants étrangers venus passer un semestre en France, des jeunes venus passer un séjour au pair. Allez à leur rencontre, et pendant quelques heures vous aurez l’impression qu’une partie de vous est retournée dans le pays que vous avait tant aimé.
Vous pensez à devenir freelance ? Découvrez le guide pour devenir digital nomad.
Préparez le prochain voyage : quand ils rentrent en France, beaucoup de voyageurs n’ont qu’une envie : repartir !
Et pourquoi pas ? Préparez votre prochain voyage, consultez les blogs des voyageurs qui vous inspirent. Peut-être avez-vous envie de partir en roadtrip ou êtes tenté(e) de faire un volontariat dans un coin de la planète qui vous fait rêver.
Formez-vous à quelque chose de nouveau : lors de votre séjour à l’étranger, peut-être avez-vous découvert un nouveau métier, une nouvelle passion… Une nouvelle idée a peut-être germée dans votre esprit. Et si vous changiez de voie ?
A vous de compléter la liste ! La seule limite est votre imagination.
Bon retour en France et ne vous en faites pas trop.
Les portes du monde vous seront toujours ouvertes…
Vous êtes expatrié et vous souhaitez continuer à exercer vos droits de citoyenfrançais ?
Vous souhaitez continuer à participer à la vie politique française ?
Les expatriés sont nombreux à délaisser leur droit de vote, face à des démarches qu’ils imaginent longues et complexes. Pourtant, la plupart d’entre eux sont amenés à retourner vivre en France et vivront donc sous la politique des élus sélectionnés par les votants.
De nombreuses décisions vont donc vous concerner tôt ou tard, voire même durant votre expatriation puisque certains programmes comportent des propositions de lois concernant les français de l’étranger.
Contrairement aux idées reçues, il n’est pas si compliqué de voter depuis l’étranger.
Nous vous résumons ici quelles sont les étapes à suivre pour continuer à participer activement à la politique de votre pays natal.
Petit info avant de vous expliquer tout en détail :
Il vous est possible de résilier une procuration de vote à tout moment. Pour cela, rendez-vous auprès de l’autorité qui l’a émise.
Si vos plans changent et que vous avez la possibilité de vous rendre sur place le jour du vote, vous pouvez le faire. Pensez simplement à vous y rendre avant le mandaté.
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Il existe plusieurs façons de voter depuis votre pays d’expatriation.
Le vote par procuration
Vous pouvez faire une procuration pour qu’une tierce personne vote à votre place lorsque vous êtes hors de France au moment des élections.
Si vous êtes encore en France : vous devez choisir une personne inscrite sur la même liste électorale que vous.
Il peut s’agir de la liste électorale de votre commune en France ou de la liste électorale consulaire sur laquelle vous vous serez préalablement inscrit.
Cela signifie que la personne votera pour vous, soit en France, soit dans votre pays d’expatriation. En effet, bien souvent les bureaux de vote à l’étranger se situent dans les capitales et vous n’y résidez pas forcément. Il vous faudra alors trouver une personne de confiance qui se chargera de mener à bien cette précieuse mission de vote.
Il peut s’agir d’un membre de votre famille, d’un ami… Une personne qui respectera votre choix de vote. Attention, une personne mandatée ne peut se charger que de deux procurations maximum. Si vous êtes plusieurs membres d’une même famille à vouloir voter depuis l’étranger, choisissez des personnes différentes.
Depuis 2019, vous ne pouvez plus être inscrit à la fois sur une liste d’une communefrançaise et une liste consulaire.
Comment donner la procuration si l’on est encore en France ?
Vous pouvez anticiper et préparer votre procuration avant le grand départ
Pour cela, vous devez vous rendre en personne dans un commissariat ou au tribunal d’instance de votre ville ou lieu de travail.
Soit vous vous rendez dans l’un des locaux précédemment cités puis remplissez les papiers sur place.
Soit vous pré-remplissez le formulaire et allez le déposer dans l’un des lieux indiqués.
C’est une démarche gratuite que vous pouvez effectuer sans être accompagné par le mandaté.
Vous seront demandés les documents et informations suivantes :
Une pièce d’identité (passeport, carte d’identité, permis de conduire…)
Une attestation sur l’honneur que vous ne pouvez pas vous rendre vous-même sur votre lieu de vote
Les nom(s), prénom(s), date de naissance et adresse de votre mandataire.
Donner une procuration lorsque l’on se trouve déjà à l’étranger
Vous êtes expatrié ou en PVT à l’étranger et vous souhaitez participer aux élections qui se déroulent en France. Pour cela, vous devez compléter le même formulaire et le déposer auprès du consulat général de France, d’une agence consulaire ou de l’ambassade de France.
Les ambassades se trouvent généralement dans les capitales des pays.
Vous pouvez mandater une personne se trouvant en France ou une personne se trouvant dans votre pays d’expatriation. L’important est que le mandaté soit inscrit sur la même liste électorale que vous : celle de votre commune en France ou sur de la liste consulaire de votre pays d’accueil.
Durée de la procuration
La procuration est valable 3 ans pour les mandants de procuration de l’étranger.
Lorsque vous remplissez le formulaire, prenez soin de préciser pour combien detours la procuration est valable (premier tour ou premier et second tour).
Déroulement du vote pour le mandaté
Il est possible de voter directement depuis l’étranger sans passer par la procuration.
Pour bénéficier du droit à s’inscrire sur une liste électorale consulaire, vous devez résider dans votre pays d’expatriation depuis au moins 6 mois.
Vous trouverez sur ce site les lieux des bureaux de vote à l’étranger : allonsvoter.org
Il est donc tout à fait possible et assez simple de continuer à exercer son droit de vote depuis votre pays d’expatriation.
Que vous l’achetiez en ligne ou auprès d’un voyagiste, le coût global d’un billetd’avion est le résultat d’un savant calcul faisant intervenir de nombreux paramètres. Son coût de base, comme les globe-trotters les plus chevronnés le savent, peut varier d’une façon étonnante en fonction de la date de réservation, de la date du vol, de la capacité de l’appareil ou encore de la concurrence des autres compagnies. À ce socle s’ajoutent ensuite un certain nombre de taxes et prélèvements obligatoires, qui surenchérissent de façon importante le prix du billet pour le voyageur sans qu’il ne s’en rende toujours compte.
En quoi consistent les taxes aériennes ? Assur-Travel vous propose ci-dessous un récapitulatif simple pour enfin tout comprendre.
Prix du billet d’avion : quels sont les principes de base ?
La tarification d’un billet d’avion est déterminée en toute liberté par la compagnie aérienne qui propose le vol, mais cette dernière n’en est pas moins soumise à une réglementation très précise. En Europe, ce sujet sensible est encadré par le règlement communautaire n°1008/2008 du 24 septembre 2008. Le texte établit notamment que le tarif proposé au client par la compagnie aérienne, le voyagiste ou encore la plateforme en ligne doit inclure l’ensemble des coûts connus, inévitables et prévisibles à la date de réservation.
Il est donc formellement proscrit de facturer a posteriori des coûts cachés et un principe de transparence s’impose, comme le rappelle d’ailleurs en France l’article L113-3 du Code de la consommation. Cela implique que toutes les taxesaériennes sont intégrées dès l’origine dans le prix proposé au client, et que la plupart d’entre elles sont même imprimées sur le billet pour sa complète information.
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Quelles sont les différentes taxes sur le billet d’avion ?
Les taxes appliquées à un billet d’avion sont nombreuses et, selon les cas, peuvent profiter à l’État, mais aussi à l’autorité gestionnaire de l’aéroport voire à d’autres organismes. Par souci de simplicité et de lisibilité, chacune est identifiée par un code de deux lettres.
La « taxe d’aéroport » (QW) et la « redevance passager » (QX) sont perçues par l’aéroport. Elles permettent de financer les différents services et le fonctionnement général de l’aérogare. Leur montant est fixé par chaque aéroport dans la limite d’un plafond, compris entre 9,50 € et 14 € par passager selon la taille de l’aéroport.
La « taxe d’aviation civile » (FR) est perçue par l’État. Elle contribue au financement de la Direction Générale de l’Aviation Civile(DGAC), qui a notamment pour mission de réguler le transport aérien au-dessus du territoire français.
La « taxe sûreté, sécurité et environnement » (XT) est également perçue par l’État, et permet de financer les différents services de sécurité au sein de l’aéroport (contrôles des passagers et des bagages à l’embarquement, sécurisation du tarmac, sécurité incendie…).
La « taxe de solidarité »(IZ), également surnommée « taxe Chirac », est une contribution reversée au profit de différents organismes d’aide au développement international, dont le fonds de solidarité pour ledéveloppement (FSD) et UNITAID. Elle s’élève actuellement à 1,13 € pour un billet en classe économique et à 11,27 € pour un billet enpremière ou en classe affaires.
A compter de l’année 2020, une nouvelle « écotaxe » devrait par ailleurs s’imposer pour tous les vols intérieurs ou extérieurs au départ de la France, afin de faire contribuer les compagnies aériennes et les voyageurs à l’effort de réduction des émissions de CO2. Son montant sera compris entre 1,50 € et 18 € selon la classe et la destination.
Surcharge carburant et sûreté : de quoi s’agit-il ?
La « surcharge carburant et sûreté » (YQ) n’est pas techniquement une taxe aérienne, puisqu’elle qu’elle profite directement à la compagnie aérienne.
Par exception à la règle selon laquelle le coût affiché est total et définitif, la compagnie a en effet la possibilité d’appliquer une surcharge tarifaire sur un billet déjà réservé et payé, au plus tard 30 jours avant le départ et dans la limite de 10 % du prix initial du billet. Cela lui permet notamment de répercuter uneaugmentation récente :
des prix du carburant
de ses primes d’assurance
de ses dépenses de sûreté
des taxes aériennes
Si vous avez réservé vos billets longtemps à l’avance, vous n’êtes donc pas à l’abri d’un surcoût inattendu.
Les frais de dossier ou d’assurance sur le prix du billet d’avion
En plus du prix de base du billet et des différentes taxes, les voyageursen quête d’un vol à bon prix peuvent souvent avoir la – désagréable – surprise de constater l’ajout automatique de quelques dizaines d’euros au titre de « fraisadministratifs » ou « frais de dossier ». Ces montants, qui dépendent de la plateforme utilisée, sont peu encadrés et ne sont en rien obligatoires : n’hésitez pas à tester plusieurs sites différents pour trouver le meilleur prix.
De même, de nombreuses réservations de billets d’avion incluent d’office une assurance annulation peu compétitive, ainsi que d’autres garanties parfois. Il est recommandé de rester attentif et de décocher tout ce qui vous intéresse pas ou vous semble trop cher.
Le recours à un assureur international spécialisé comme Assur-Travel peut vous permettre de réaliser d’intéressantes économies par rapport à l’assurance proposée par le voyagiste, tout en bénéficiant de garanties renforcées (annulation, rapatriement, indemnisation de la perte de bagages…). Prenez connaissance de nos formules dès maintenant !