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  • Attestation d’accueil pour visa long séjour : comment l’obtenir ?

    Attestation d’accueil pour visa long séjour : comment l’obtenir ?

    "Qu’est-ce-que

    "L'attestation

    L’attestation d’accueil est un document dont doit être muni tout ressortissant non européen qui souhaiterait séjourner chez un citoyen français pendant une durée de moins de 3 mois. Simple à réaliser, elle nécessite cependant de rassembler un certain nombre de pièces justificatives.

    Le visa long séjour valant titre de séjour (ou VLS-TS) quant à lui, est requis pour tout séjour allant de 4 mois à 1 an. Délivré pour des raisons professionnelles ou familiales, il requiert un dossier complet contenant, entre autres pièces, l’attestation d’accueil. L’obtention de l’attestation d’accueil est donc une condition préalable à la demande de visa.

    L’objectif de l’attestation d’accueil

    Outre son objectif de surveillance des mouvements de personnes sur le territoire français, l’attestation d’accueil permet au gouvernement de s’assurer que les personnes séjournant dans le pays durant plusieurs semaines disposent de conditions d’hébergement correctes et ne sont pas retenues sur place contre leur gré.
    Les conditions et l’état du logement présentés par l’attestation ainsi que les informations d’identité du ressortissant permettent donc d’assurer un suivi et d’éviter toute dérive.

    Les personnes concernées

    Sont exemptés d’attestation d’accueil :
    • Les ressortissants de l’UE, d’Andorre ou de Monaco
    • Les personnes disposant du visa de circulation Schengen, qui permet de se rendre librement dans l’un des vingt-six pays de l’espace Schengen
    • Les personnes effectuant un séjour à but humanitaire
    • Les personnes résidant en France dans le cadre d’un échange culturel
    • Les voyageurs ayant un problème médical urgent ou devant assister aux obsèques d’une personne proche sur le territoire français

    Tout autre voyageur souhaitant être hébergé sur le territoire français par des proches ou de la famille devra déposer une demande d’attestation dûment justifiée.

    Quelles informations figurent sur l’attestation d’accueil ?

    L’attestation d’accueil fait mention des éléments suivants :
    • L’identité de l’hébergeur, signataire de l’attestation : celui-ci doit fournir une pièce d’identité française ou, à défaut, un titre de séjour en cours de validité.
    • L’identité de la personne accueillie : outre le nom et le numéro de la pièce d’identité du ressortissant, doivent être fournis ceux de toute personne de même famille accompagnant celui-ci
    • L’adresse du lieu d’accueil et ses caractéristiques
    • Les dates du séjour de la personne hébergée
    • Une preuve de souscription par l’hébergeur ou l’hébergé à une assurance voyage avec une couverture minimale de 30 000€ pour les frais médicaux

    Comment obtenir une attestation d’accueil ?

    Les démarches à réaliser

    L’ensemble des démarches doit être réalisé par la personne qui accueillera chez elle le ressortissant étranger. Celle-ci doit retirer le formulaire Cerfa n°10798*04 auprès de sa mairie (ou de sa mairie d’arrondissement, le cas échéant), et le remettre complété et accompagné des pièces justificatives.
    Il est nécessaire de fournir un justificatif pour chaque étranger accueilli, cependant le conjoint et les enfants mineurs du ressortissant, s’ils l’accompagnent, figureront sur la même demande.

    Les pièces justificatives

    Un certain nombre de justificatifs doivent accompagner toute demande d’attestation d’accueil. Ces pièces sont à fournir par l’hébergeur et visent à prouver qu’il a les capacités matérielles et financières d’accueillir un visiteur durant plusieurs semaines.
    Outre le justificatif d’identité, les pièces requises sont généralement :
    • Un document attestant du statut de l’hébergeur et de sa jouissance du logement : avis de taxe foncière pour les propriétaires, avis de taxe d’habitation, bail ou quittance de loyer pour les locataires.
    • Un justificatif de domicile de moins de 3 mois : une facture d’électricité, de téléphonie ou d’internet peuvent remplir cette fonction
    • Un document (bulletins de salaire ou avis d’imposition) prouvant les ressources de l’hébergeur et sa capacité à soutenir financièrement le visiteur étranger en cas de nécessité
    • Toute pièce officielle détaillant les conditions de vie du logement et prouvant ainsi que celui-ci dispose des conditions suffisantes pour accueillir décemment le visiteur.
    • Un timbre fiscal de 30€, exigé pour le traitement du dossier

    Les types de documents acceptés diffèrent parfois d’une mairie à l’autre. Il est donc judicieux de bien se renseigner dans son lieu de résidence avant de préparer son dossier.

    Le coût

    Le coût de la demande d’attestation se limite à 30€, réglables uniquement par timbre fiscal. L’achat de celui-ci peut se faire de différentes manières : la plus classique est le bureau de tabac, un grand nombre de ceux-ci étant en mesure de délivrer des timbres fiscaux.

    A l’ère du numérique, d’autres moyens permettent désormais de se procurer un timbre fiscal. Celui-ci peut être acheté en ligne sur le site impots.gouv.fr, puis téléchargé au format PDF (le code envoyé par ce biais peut être directement scanné par l’administration lors du dépôt de la demande) ou reçu par SMS.

    Il est à noter que le timbre fiscal sera dû dans tous les cas, même si la demande d’attestation est finalement refusée par l’administration.

    Le délai d’acceptation

    Dans certains cas, l’attestation peut être délivrée rapidement suite au dépôt du dossier.
    Si les pièces du dossier ne permettent pas de prendre pleinement la mesure des futures conditions de vie du visiteur étranger, une enquête plus approfondie peut être nécessaire. Dans ce cas, il sera probablement nécessaire de patienter pendant un délai d’une à plusieurs semaines.

    Une fois le dossier validé par le maire, l’hébergeur devra se présenter à nouveau en mairie pour le retrait de l’attestation. Celle-ci ne lui sera pas envoyée par voie postale.
    L’hébergeur sera également en charge de transmettre une copie de cette attestation à l’étranger hébergé.

    Que faire si vous ne disposez pas de l’attestation d’accueil ?

    Refus d’attribution

    Il peut arriver que la demande d’attestation soit refusée. Le refus de la mairie peut être notifié de manière explicite via un courrier postal, ou bien de manière implicite : l’absence de réponse dans un délai d’1 mois a alors valeur de refus.

    Les raisons potentielles de ce refus sont variées. Le dossier peut être refusé si :
    • Il ne contient pas toutes les pièces justificatives demandées
    • Les conditions d’hébergement ne sont pas appropriées à l’accueil du visiteur étranger
    • Aucune assurance santé n’a été souscrite pour l’hébergé
    • L’administration soupçonne une utilisation de la procédure à des fins différentes

    Un recours peut être déposé dans les deux mois suivant le refus. Celui-ci pourra être accepté ou refusé sous les mêmes conditions implicites et explicites que l’attestation d’accueil elle-même.

    Perte de l’attestation d’accueil

    Il n’existe pas de recours en cas de perte de l’attestation d’accueil. Si celle-ci est perdue, il sera nécessaire de réaliser à nouveau la procédure en entier. Veillez donc à conserver une copie du document dans un endroit connu.

    Quelles astuces pour réaliser sereinement son attestation d’accueil ?

    S’y prendre tôt

    La délivrance de l’attestation pouvant être retardée par plusieurs facteurs, mieux vaut déposer sa demande au plus tôt. Ainsi, si la mairie rencontre une surcharge d’activité ou si une vérification des conditions de logement doit être faite, l’allongement du délai de délivrance ne portera pas préjudice au visiteur, et celui-ci disposera bien de l’attestation dès son arrivée.

    Préparer toutes les informations grâce aux documents et conseils en ligne

    De nombreux documents et informations sont disponibles en ligne. Il est ainsi possible de télécharger un spécimen du Cerfa de demande d’attestation — attention, celui-ci n’a pas valeur d’original, il vous faudra tout de même retirer le document en mairie ! — pour connaître en détail les informations à rassembler.
    Le site service-public.fr fournit toutes les informations légales pour bien préparer sa demande, ainsi que des décrets, arrêtés et circulaires traitant des situations spéciales telles que les refus d’attestation.

    Connaître les services à contacter

    L’assistance téléphonique Allo Service Public permet d’obtenir des réponses à toute question concernant le dépôt du formulaire ou l’hébergement d’un étranger. Ce service payant est accessible toute la semaine et nécessite à un code d’accès, disponible via le site web du service public.

    Le visa long séjour

    Les personnes étrangères se trouvant dans les mêmes conditions de citoyenneté mais souhaitant résider de 4 mois à 1 an sur le territoire français pourront faire une demande de visa long séjour (ou de type D), qu’ils accompagneront de leur attestation d’accueil dûment validée.
    Ce visa prend la forme d’une vignette apposée sur le passeport du visiteur et atteste de son droit à séjourner en France pendant les mois qui suivent son arrivée.
    Une fois hébergé grâce à l’attestation d’accueil, un visiteur étranger peut choisir de déposer une demande de visa long séjour. En fonction de sa situation, la nature du document à demander varie.

    Le visa de long séjour temporaire

    Utilisé pour les séjours de courte durée — 4 à 6 mois — ce visa est destiné aux étrangers venus en France pour suivre un enseignement court, pour réaliser une mission de travail ponctuelle ou dans un simple but touristique. Ce type de visa ne permet pas de s’établir en France, mais uniquement d’y séjourner.

    Le visa long séjour valant titre de séjour

    Ce séjour donne l’autorisation de séjourner en France dès l’arrivée sur le territoire. Il permet de s’affranchir des démarches d’obtention de la carte de séjour. Valable de 4 à 12 mois, il s’applique aux étudiants, aux salariés en CDD ou aux époux d’une personne française.
    Ce visa doit être demandé et validé dans les 3 mois suivant l’arrivée en France. En fonction de la catégorie du demandeur, le coût du visa peut aller de 60€ (pour les étudiants et stagiaires) à 250€ (pour les travailleurs et conjoints de français notamment. Les travailleurs temporaires sont exonérés de son paiement.
    Pour conserver le droit de résider en France, le bénéficiaire du visa peut déposer une demande de titre de séjour dans les 2 mois précédant l’expiration de son visa.

    Visa mention « carte de séjour à solliciter dans les 2 mois suivant l’arrivée« 

    Ce visa, dédié à des personnes issues de famille française ou possédant une activité spécifique, permet l’entrée en France et le dépôt, dans les 2 mois, d’une carte de séjour annuelle ou pluriannuelle. Il concerne certaines professions libérales, missions de salariés, personnes munies de la carte bleue européenne, artistes ou retraités.
    Ce type de visa est notamment destiné à l’établissement en France de ressortissants algériens, pour lesquels les conventions avec la France ne permettent pas l’obtention d’un visa long séjour valant titre de séjour, ou de personnes bénéficiant d’un regroupement familial.

    Les autres types de visa long séjour

    D’autres cas spécifiques peuvent impliquer la délivrance d’un visa long séjour.
    • Le visa vacances-travail concerne par exemple les jeunes ressortissants étrangers âgés de 18 à 30 ou 35 ans et souhaitant travailler une année en France. Seuls certains pays disposant d’un accord avec la France (tels qu’Australie, Canada, Chili, Brésil ou Japon) sont concernés. Généralement valable durant 12 mois, ce visa doit s’accompagner d’une autorisation de travail accordée par l’Etat français.
    • Le visa pour mineur scolarisé en France : valable 11 mois minimum, il concerne les jeunes de moins de 18 ans appelés à étudier en France pendant une durée de plus de 3 mois.

    Les conditions de dépôt d’une demande de visa long séjour

    Le visa long séjour doit être demandé auprès du Consulat de France du lieu de résidence du demandeur. Afin d’accélérer le traitement des demandes, il est aujourd’hui possible de commencer les démarches sur le site France Visa. Celui-ci permet de bien comprendre les spécificités de chaque situation et les pièces à fournir, mais aussi de suivre l’avancée des démarches en ligne.
    La demande peut être commencée au plus tôt 3 mois avant l’arrivée sur le sol français.

    Documents requis pour l’obtention du visa long séjour

    En fonction de la situation et du type de visa, différentes pièces justificatives peuvent être demandées. Cependant, un certain nombre de pièces sont communes à toutes les demandes. Il s’agit de :
    • Passeport de moins de 10 ans et valide au moins 3 mois après le départ prévu du territoire français
    • Formulaire de demande de visa (CERFA n°14071*05) complété et validé sur France Visa ainsi que le récépissé
    • 3 photos d’identités réglementaires
    • L’attestation d’accueil prouvant que le ressortissant disposera en France d’un hébergement possédant des conditions de logement appropriées

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  • Partir vivre sur une île déserte : où et comment s’y préparer ?

    Partir vivre sur une île déserte : où et comment s’y préparer ?

    Pour un changement de vie radicale ou un simple séjour détente loin de la masse touristique, vivre sur une île déserte n’est plus un malheureux concours de circonstance, mais un véritable choix pour quelques voyageurs.

    Quelle île déserte choisir pour s’isoler ?

    Choisir une île proche de la civilisation

    Bien que contradictoire, pour qu’un séjour sur une île déserte ne vire pas au cauchemar, il est important de choisir une destination proche d’un lieu habité et doté d’un réseau téléphonique. À proximité des destinations touristiques, de nombreuses petites îles ne sont pas encore prises d’assaut par les hôtels ou autres établissements et vous permettront de vivre en autarcie. De l’île Gambolo ou Siroktabe en Indonésie aux îles vierges de Philippines, en passant par la Polynésie ou encore l’île Velassaru aux Maldives, c’est notamment dans les océans Indien et Pacifique qu’il est possible de trouver la majorité des îles désertes ou presque désertes.

    Demander des informations aux locaux

    Fréquentation, phénomène météorologique, certaines îles sont plus adaptées à un séjour en solitaire que d’autres. Une fois sur place, parler avec les habitants permet de confirmer le choix de l’île ou bien de changer d’avis. Les locaux connaissent leur environnement et les îles qui les entourent, ces derniers sauront vous indiquer les meilleurs lieux pour votre voyage.

    Sac à dos : les indispensables pour vivre sur une île déserte

    La nourriture sur une île déserte

    La quantité de nourriture à emporter dépendra de votre temps d’isolement mais quelques aliments de base ne sont jamais de trop dans le sac à dos. La semoule est notamment recommandée puisque celle-ci peut se manger sans eau chaude. Sans oublier les ustensiles de cuisine. Surtout ne vous embarrassez pas de casseroles et poêles en tout genre. Un petit réchaud, quelques couverts et du matériel de pêche sont amplement suffisants pour se nourrir le temps du séjour.

    Comment s’habiller sur une île déserte ?

    Contrairement aux idées reçues, partir sur une île désertique demande de bien réfléchir à sa garde-robe. Le soleil ou le vent peuvent s’avérer très forts sur une péninsule. Pour prévoir ces conditions météorologiques, un coupe-vent et des vêtements légers pour que le corps respire sont de mise. Quelques t-shirts à manches longues permettent également d’éviter les piqûres de moustiques. Et surtout, n’oubliez pas votre couvre-chef pour déjouer les insolations.

    Les accessoires utiles au quotidien

    Être la seule personne à vivre sur quelques kilomètres carrés et arpenter la péninsule ne doit pas empêcher de prendre soin de soi et de son environnement. Un sac poubelle pour éviter de laisser des déchets se promener dans la nature, un hamac pour dormir confortablement, une moustiquaire pour se protéger du chikungunya, ou encore une trousse de secours pour parer aux éventuelles blessures, un véritable aventurier se doit d’être prévoyant. La spontanéité de la démarche ne doit pas évincer toutes les mesures nécessaires à la sécurité.

    Les précautions à prendre avant de partir sur l’île

    Prévenir ses proches avant de partir

    Même si le but est de couper tous les liens avec la civilisation, prévenir les proches de sa démarche est une étape presque inévitable pour éviter de les inquiéter et d’être porté disparu. Le plus efficace est de noter sur un bout de papier toutes les étapes de votre épopée en précisant la date de départ et de retour.

    Noter les numéros d’urgence

    En cas d’extrême urgence (tempête, blessure grave, virus), avoir quelques numéros d’urgence et un téléphone portable doté d’une bonne batterie pourra vous sortir de situations délicates. Avant de partir, gardez sur un petit carnet le numéro des urgences locales et de la police. Même sur une île déserte, personne n’est à l’abris.

    Regarder la météo

    Impossible de prendre le large sans avoir regardé les avis météo pour les jours qui suivent. La plupart des îles peuvent connaître des intempéries assez sérieuses à base d’ouragan, tempête, tsunami, etc. Demandez aux habitants et notamment aux pêcheurs de vous informer des conditions météorologiques pour être sûr de passer un bon moment sur l’île paradisiaque.

    Prévoir la date retour

    Pour atteindre votre objectif, demandez aux pêcheurs ou autres propriétaires de bateaux de vous emmener. Mais surtout n’oubliez pas de fixer le rendez-vous du retour si vous ne souhaitez pas rester indéfiniment sur l’île. Des voyages peuvent aussi être organisés par certaines agences. Dans ce cas, pas de stress à avoir quant à l’organisation du retour sur le continent.

    Prendre une assurance

    Enfin, pour être sûr de partir sans risques et parer n’importe quelle éventualité, une telle aventure nécessite d’avoir recours à une assurance voyageur. Adaptée à chaque besoin d’aventurier, vous trouverez toujours l’assurance adéquat pour une vie d’ermite. Bon voyage !

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  • Comment renouveler son passeport périmé ?

    Comment renouveler son passeport périmé ?

    Vous n’avez plus voyagé depuis longtemps ? Il est recommandé de bien vérifier la date de fin de validité de votre passeport au moins deux mois avant votre départ. Un passeport périmé est susceptible de ruiner vos vacances et il vous sera impossible de solliciter un passeport d’urgence au seul motif d’un oubli de renouvellement. Assur- Travel vous explique ci-dessous en détail la procédure à suivre pour obtenir un nouveau document de voyage dans les meilleurs délais.

    Renouveler son passeport : où s’adresser ?

    En France, la demande de renouvellement de passeport peut être soumise dans n’importe quelle mairie possédant une station d’enregistrement. Toutes les communes, en effet, ne disposent pas de cet équipement pourtant nécessaire pour procéder à la prise d’empreinte et à l’édition d’un passeport biométrique de nouvelle génération. Si votre commune de résidence n’a pas de station, il vous faudra donc vous rendre dans une ville voisine pour réaliser cette formalité.

    La liste des mairies compétentes pour la demande d’un nouveau passeport est disponible sur le site de l’Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS) : https://passeport.ants.gouv.fr/Services-associes/Ou-faire-ma-demande-de-passeport-CNI. Attention toutefois, ne vous fiez pas uniquement aux horaires d’ouverture : certaines mairies n’assurent ce service que sur rendez-vous, et il est donc plus prudent de téléphoner avant de vous rendre sur place.

    A l’étranger,, réagissez vite si vous réalisez que votre passeport actuel est périmé ! Vous devrez vous rendre en personne à l’ambassade de France ou au consulat le plus proche. N’hésitez pas à consulter la liste sur ce site: https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/le-ministere-et-son-reseau/annuaires-du-ministere-de-l-europe-et-des-affaires-etrangeres/ambassades-et-consulats-francais-a-l-etranger/ des représentations diplomatiques de la France à l’étranger pour déterminer la solution la plus pratique pour vous.

    Comme c’est le cas en France, certains services consulaires peuvent n’assurer la prise d’empreinte et une demande de renouvellement de passeport que sur rendez-vous. Un contact téléphonique préalable est une précaution indispensable.

    Quel sont les justificatifs à fournir pour un passeport ?

    Dans tous les cas, la demande d’un nouveau passeport impose tout d’abord de remplir un formulaire cartonné au guichet de la mairie. Pour vous épargner cette démarche, vous pouvez également soumettre une « pré-demande » sur le site de l’ANTS, à l’adresse suivante : https://passeport.ants.gouv.fr/Vos-demarches/Realiser-une-pre-demande-de-passeport

    La pré-demande en ligne vous permet de renseigner les principaux éléments depuis votre domicile, d’obtenir un numéro de dossier puis de prendre rendez-vous auprès de la mairie de votre choix qui vous fournira un formulaire pré-rempli. Le gain de temps est appréciable !

    Avant de vous présenter en mairie ou au consulat, n’oubliez pas de rassembler les justificatifs nécessaires. Si votre passeport est périmé depuis moins de deux ans et/ou qu’il s’agit d’un modèle électronique ou biométrique, il vous suffira de fournir :

    • Votre passeport périmé
    • Une photographie d’identité aux normes officielles, soit une largeur de 35 mm et une hauteur de 45 mm.
    • Un justificatif de domicile (une facture d’eau ou d’électricité, par exemple).
    • Votre numéro de pré-demande en ligne si vous avez opté pour cette procédure.

    Pour les passeports plus anciens et non sécurisés, la liste s’allonge un peu. Vous devrez fournir en complément une carte d’identité en cours de validité ou expirée depuis moins de cinq ans. A défaut, la copie intégrale d’un acte de naissance de moins de trois mois peut être acceptée, sauf si vous êtes né(e) à l’étranger (prévoyez dans ce cas un justificatif de nationalité française).

    Quels sont les délais de fabrication du passeport ?

    A la différence d’un passeport temporaire ou en urgence, un passeport classique ne peut jamais vous être donné le jour de votre demande dans la mesure où il n’est pas fabriqué sur place. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de renouveler votre passeport périmé bien avant la date prévue de votre départ à l’étranger. Le délai moyen constaté entre le dépôt de la demande et le retrait du passeport est de 28 jours. Toutefois ce délai peut s’allonger pendant les périodes de forte demande, et notamment à l’approche des vacances d’été : ne tardez surtout pas !

    Pour vous permettre de planifier plus sereinement votre prochain voyage, un serveur vocal interactif est mis à votre disposition. En composant le 3400 – Passeport, vous pourrez prendre connaissance du délai prévisible pour une demande qui serait soumise le même jour. Une fois sur le serveur, composez le « 4 », puis le « 3 » et enfin votre numéro de département pour obtenir ce renseignement.

    Une fois la demande déposée en mairie ou au consulat, le site de l’ANTS propose également un service de suivi en ligne de votre dossier.

    Combien coûte le renouvellement d’un passeport expiré ?

    Toute demande de renouvellement de passeport est soumise au paiement d’un timbre fiscal, dont le montant peut toutefois varier selon la situation. Le timbre fiscal est à joindre avec le reste des pièces justificatives ou peut être payé en ligne dès la procédure de pré-demande.

    Pour une demande réalisée en France métropolitaine ou en outre-mer, il sera exigé un montant standard de 86 €. La seule exception concerne la Guyane française, où le montant est réduit à 43 €. A noter enfin que les demandeurs situés en Guyane et à Mayotte peuvent demander la prise d’une photographie d’identité directement au guichet. Ce service facultatif est facturé 1,50 € en Guyane et 3 € à Mayotte, à rajouter au montant de base du timbre fiscal.

    Pour une demande réalisée au consulat ou à l’ambassade depuis l’étranger, les frais de dossier s’élèvent à 96 €. A défaut de timbre fiscal, le paiement en espèces est systématiquement accepté. Certaines représentations diplomatiques acceptent aussi les chèques, les virements et les cartes bancaires : mieux vaut se renseigner au préalable. D’autres proposent également un service facturé de prise de photographie aux normes officielles, pour un coût supplémentaire de 3 €.

    Comment retirer le nouveau passeport ?

    Vous serez avisé par texto de la disponibilité de votre nouveau passeport si vous avez pris le soin de renseigner un numéro de téléphone portable dans votre dossier de demande.

    Pour les demandes réalisées en France, il est obligatoire de vous présenter sur place pour retirer le nouveau passeport contre signature, dans la mairie qui a traité le dossier. Cette dernière conservera le document pendant trois mois, à l’issue desquels le passeport sera détruit s’il n’a pas été réclamé. La remise du nouveau passeport est conditionnée à la restitution de votre passeport périmé, sauf s’il dispose d’un visa qui est encore en cours de validité.

    Pour les demandes réalisées à l’étranger, la règle est plus souple. Vous pouvez bien sûr retirer le passeport en personne au consulat ou à l’ambassade qui ont traité votre demande, mais aussi auprès d’un consul honoraire plus proche de votre lieu de résidence, selon le choix exprimé au moment du dépôt du dossier. Un service d’envoi par correspondance ou « télé-réception » vous est également proposé : vous aurez l’obligation d’accuser réception du document sur cette page de l’ANTS, puis de renvoyer votre ancien passeport sous pli sécurisé.

    ***

    Que vous soyez un voyageur assidu ou non, le renouvellement anticipé d’un passeport déjà ou bientôt périmé constitue un très bon réflexe. En plus du délai propre à la fabrication du nouveau passeport, vous devez aussi prendre en compte celui du visa si votre pays de destination en impose un.

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  • Comment obtenir un passeport en urgence ? Le passeport temporaire

    Comment obtenir un passeport en urgence ? Le passeport temporaire

    Certaines circonstances, comme le décès d’un proche ou une obligation professionnelle, peuvent vous contraindre à réaliser un voyage à l’étranger en urgence. Dans ces conditions, le délai standard d’un mois pour obtenir un nouveau passeport n’est évidemment pas tenable, et les autorités françaises peuvent vous délivrer un « passeport temporaire ». Attention toutefois, la procédure est strictement encadrée. Ci-dessous l’essentiel à retenir.

    Qu’est-ce qu’un passeport temporaire ?

    Le « passeport temporaire », ou « passeport d’urgence » est un document de voyage qui peut vous être fourni sous un délai très court par l’autorité préfectorale (en France) ou par le consulat français (à l’étranger). Cette procédure exceptionnelle a pour but d’offrir une solution rapide aux voyageurs qui font face à un cas de force majeure, et doivent réaliser un voyage imprévu dans les plus brefs délais.

    Il s’agit d’un passeport électronique, mais non biométrique. Cela signifie notamment qu’il ne peut être utilisé pour voyager sans visa sur le territoire des États-Unis.

    Comme son nom l’indique, le passeport temporaire est destiné à offrir à son bénéficiaire une autorisation provisoire de voyager. Sa durée de validité est par conséquent limitée à une année, contre dix ans pour un passeport biométrique standard. Ainsi un voyageur ayant bénéficié de cette procédure ne devra pas tarder à soumettre une demande de passeport classique pour se mettre en règle en cas de nouveau voyage.

    Quels sont les motifs admis pour un passeport en urgence ?

    L’autorité préfectorale ou consulaire va procéder à un examen attentif de chaque dossier, et notamment du motif invoqué par le demandeur. En pratique, seuls deux motifs sont communément admis par l’administration :

    • Un voyage urgent pour raison humanitaire ou médicale, comme la nécessité de subir une opération chirurgicale à l’étranger dans un établissement spécialisé, ou encore celle d’assister aux obsèques d’un proche décédé dans un pays étranger.
    • Un voyage urgent pour raison professionnelle, lorsque ce déplacement n’était pas prévu et revêt un caractère impératif.

    Cette liste n’a cependant qu’une valeur indicative. La préfecture ou le consulat apprécient librement chaque demande en fonction de la situation, et la délivrance d’un passeport en urgence n’est jamais un droit. Vous êtes donc susceptible d’essuyer un refus même si votre demande rentre dans l’une des deux catégories, même si c’est relativement peu probable. À l’inverse, il est tout à fait possible d’obtenir satisfaction pour un autre motif si votre argumentaire est bien fondé.

    D’une manière générale, le passeport temporaire est refusé aux voyageurs dont le déplacement était prévu de longue date et qui ont simplement fait preuve de négligence pour réaliser les démarches administratives dans les délais. Pas de tolérance pour les retardataires et les étourdis !

    Voyager à l’étranger en urgence : où s’adresser ?

    La plupart des passeports temporaires sont demandés en France, en raison d’un voyage urgent à effectuer. Toutefois il est également possible de vous faire remettre ce document dans un pays étranger, notamment si votre passeport a été perdu ou volé sur place.

    En France, la demande de passeport temporaire est à soumettre à la préfecture de votre département de résidence. Pour un traitement accéléré et optimal du dossier, il est recommandé de vous présenter au guichet en ayant déjà rassemblé l’ensemble des pièces justificatives qui vous seront demandées. Si vous habitez Paris, la demande peut être déposée à la mairie de votre arrondissement de résidence.

    À l’étranger, il convient de vous rapprocher dans les meilleurs délais du consulat français ou de l’ambassade la plus proche pour vous faire connaître. Il est obligatoire de vous présenter en personne, dans la mesure où la démarche ne peut pas être réalisée par téléphone ou e-mail.

    Quels sont les justificatifs et pièces à fournir ?

    Les pièces justificatives à fournir peuvent varier en fonction de votre situation particulière, et notamment selon que vous détenez déjà un passeport ou une carte d’identité. D’une manière générale il convient de prévoir toujours :

    • L’original et la copie d’un justificatif de domicile (une facture d’eau ou d’électricité, par exemple).
    • Une photographie d’identité conforme aux normes officielles (35 mm de large sur 45 mm de haut) et datant de moins de six mois.
    • Si vous en êtes détenteur, l’original et la photocopie de votre carte d’identité (qu’elle soit encore valable ou non).
    • Si vous en êtes détenteur, l’original et la photocopie de votre passeport actuel (qu’il soit encore valable ou non).
    • Tout type de document ou justificatif pouvant attester du motif d’urgence invoqué.

    La preuve du caractère d’urgence du voyage peut être réalisée par tout moyen auprès de l’administration. En cas de déplacement pour raisons professionnelles, il est ainsi possible de produire une attestation rédigée par un employeur ou un client, ou encore une lettre de mission. Dans le cas d’un voyage pour raison humanitaire ou médical, il est recommandé de joindre – selon les cas – l’acte de décès ou une attestation de l’hôpital qui va vous accueillir.
    Les personnes sollicitant un passeport temporaire depuis l’étranger, mais qui n’ont jamais été détentrices d’un document d’identité français – cela peut être le cas d’un enfant français né à l’étranger, par exemple – doivent fournir certaines pièces supplémentaires, dont la copie d’un acte de naissance ou un certificat de nationalité française (CNF).

    Passeport temporaire : quels délais et quel coût ?

    La délivrance d’un passeport temporaire est une procédure exceptionnelle et comporte donc un coût, qui diffère selon que la demande est réalisée depuis la France ou l’étranger.

    • En France, une demande de passeport en urgence donne lieu au paiement d’un timbre fiscal de 30 €. Pour rappel, un timbre fiscal peut être acheté chez la plupart des buralistes mais aussi via un service en ligne accessible en cliquant ici.
    • A l’étranger, le consulat français ne peut valablement prendre une demande en compte qu’après le versement de frais de dossier de 45 €. Ce paiement peut intervenir en espèces, par carte bancaire, par chèque ou encore par mandat bancaire. Attention cependant, les moyens de paiement disponibles varient selon les consulats et les pays.

    La délivrance d’un passeport temporaire est une procédure exceptionnelle et comporte donc un coût, qui diffère selon que la demande est réalisée depuis la France ou l’étranger.

    • En France, une demande de passeport en urgence donne lieu au paiement d’un timbre fiscal de 30 €. Pour rappel, un timbre fiscal peut être acheté chez la plupart des buralistes mais aussi via un service en ligne accessible en cliquant ici.
    • A l’étranger, le consulat français ne peut valablement prendre une demande en compte qu’après le versement de frais de dossier de 45 €. Ce paiement peut intervenir en espèces, par carte bancaire, par chèque ou encore par mandat bancaire. Attention cependant, les moyens de paiement disponibles varient selon les consulats et les pays.

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    La détention d’un passeport temporaire ne vous exonère pas des autres précautions à prendre lorsqu’un voyage doit être organisé dans la précipitation ! Prenez le temps, notamment, de vous renseigner sur les conditions d’entrée et de séjour de votre pays de destination, et de vous poser la question de votre assurance santé sur place. Un assureur international comme Assur Travel peut couvrir vos frais médicaux jusqu’à un plafond élevé, avec des formules d’assurance voyage complètes qui peuvent être souscrites en quelques minutes.

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  • Expatriation : quelle assurance choisir ? Mutuelle CFE ou 1er Euro ?

    Expatriation : quelle assurance choisir ? Mutuelle CFE ou 1er Euro ?

    "La

    Vous avez accepté un poste à l’étranger ou avez-vous-même décidez de partir travailler dans un autre pays seul ou avec votre famille.
    L’ expatriation ressemble parfois à un parcours du combattant : du stress, des paperasses, des heures sur internet à s’informer sur son futur pays d’accueil…
    Et s’il y a un élément sur lequel il faut mettre toute son attention et son sérieux, c’est la couverture médicale. Etre malade à l’étranger est plus stressant que d’être malade en France. Alors mettez tous les avantages de votre côté pour vous épargner toutes dépenses inutiles ou des galères avec les différents organismes.
    Prenez le temps d’analyser quelle solution sera la plus adaptée à votre situation.
    Et misez plus sur la qualité et le montant de la prise en charge que sur le prix.
    La santé est l’élément le plus sérieux à prendre en compte lors d’une expatriation puisqu’elle conditionne en grande partie le bon déroulement de votre séjour.
    En France, nous nous sommes habitués à un système de santé au faible coût et à des soins et des hôpitaux de qualités.
    Mais ailleurs, la réalité est souvent différente.
    Et votre santé et celle de votre famille est un pilier pour une expatriation réussie. Protégez-vous et protégez vos proches.

    Comment faire le bon choix pour sa couverture médicale à l’étranger

    Nous vous présentons ici les différents types de protection et d’assurances expatriation. Un sujet qui s’avère être parfois un vrai casse-tête.
    Ayez en tête qu’au-delà de 3 mois en dehors de la France, vous n’êtes plus couvert par la sécurité sociale.
    Les expatriés ont le choix entre deux couvertures santé. Nous vous détaillons ici le fonctionnement de chacun afin que vous puissiez sélectionner celle qui répond le mieux à vos besoins et à votre situation.

    La Caisse des Français de l’Etranger (CFE)

    Si vous choisissez de cotiser à la CFE, vos droits à la sécurité sociale française sont maintenus. Cependant, vous serez remboursé selon les plafonds du système français.
    Renseignez-vous bien sur les coûts des soins de santé de votre pays d’expatriation, car dans certains pays ils sont très élevés et la CFE ne suffira pas à couvrir tous les frais.
    Si vous faites le choix de la CFE, vous devez vous y inscrire avant votre départ.
    Une adhésion depuis l’étranger reste possible, mais des carences seront appliquées.
    Le tarif est en fonction de l’âge et du statut.
    Autre avantage : quand vous rentrerez en France, vous n’aurez rien à faire puisque vous serez directement « reconnecté » à la Sécurité Sociale française.

    Les assurances expatriation au 1er Euro

    Si vous faites le choix d’une assurance expatriation au 1er Euro, vous serez remboursé directement à défaut d’autres organismes sociaux (des franchises peuvent être applicables).
    Vous pourrez faire le choix de votre assurance et de ses plafonds en fonction du pays où vous allez habiter.
    Regardez bien le contrat que vous signez car chaque contrat est différent, en fonction de la compagnie d’assurance, du pays où vous vous rendez, de votre situation personnelle, de la durée de votre expatriation…
    De nombreux critères sont à prendre en compte. Vérifiez également les conditions de remboursements : délais, procédure de demande de remboursement…
    Prêtez également attention aux cas de figures dans lesquels l’assurance ne pourra pas vous rembourser.
    Par exemple, il est fréquent que, si vous êtes responsable d’un accident (si vous conduisiez en état d’ivresse, si vous vous rendez par votre propre volonté dans un lieu explicitement dangereux…), l’assurance n’assumera pas les frais.
    L’avantage de l’assurance au 1er Euro est que les remboursements sont généralement très rapides car effectués par un seul organisme. Parfois, vous n’avez même pas besoin d’avancer la somme. Si vous faites appel à un praticien partenaire de l’assurance, c’est eux qui paient directement le médecin ou l’hôpital. Et si cette option n’est pas proposée, les remboursements se font dans des délais courts, de moins d’une semaine.
    Autre avantage : vous avez souvent le choix des devises ! Cela facilite le remboursement et vous ne perdez pas au taux de change.
    Nous attirons cependant votre attention sur un élément : quand vous rentrerez en France, vous aurez un délai de carence de 3 mois pendant lequel vous devrez continuer à cotiser afin d’être remboursé, le temps de réintégrer le régime social.

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  • Qu’est-ce que la CFE  (Caisse des Français à l’Étranger) ?

    Qu’est-ce que la CFE (Caisse des Français à l’Étranger) ?

    Vous avez décidé, après mûre réflexion, de quitter la France et d’entamer une nouvelle carrière professionnelle dans un autre pays. Cette décision est le point de départ d’une belle aventure mais elle demande une grande organisation matérielle et administrative.
    Après avoir trouvé un nouvel emploi ou déterminé une nouvelle activité et avoir prévu un lieu d’habitation adapté, il est indispensable de mettre en place toute la logistique nécessaire pour un aménagement dans les meilleures conditions (école pour les enfants, transports….). Il est tout aussi impératif de se pencher sur l’aspect administratif de ce changement de vie. En effet, il faut prévoir les diverses autorisations de voyage et de présence sur le nouveau territoire (passeport, visa, douanes, permis de conduire…), et se conformer aux vaccinations obligatoires dans certains pays.
    Il est tout aussi primordial d’organiser sa couverture sociale à l’étranger et de penser à protéger sa famille également.
    En France, ce genre de question ne se pose pas, car le système de protection social de notre pays permet à chaque citoyen de bénéficier d’une Assurance Maladie, quel que soit son statut (salarié, indépendant, fonctionnaire, étudiant, sans emploi, invalide ou retraité), et d’une Assurance Vieillesse au terme de sa vie professionnelle.
    Ceci n’est pas le cas dans tous les pays étrangers. Pour bien préparer son expatriation, il est donc indispensable de mettre en place les protections sociales adéquates.

    Comment organiser sa protection sociale à l’étranger ?

    Pour un séjour de courte durée :

    – en UE, EEE ou en Suisse, toute personne devra se munir de sa Carte Européenne d’Assurance Maladie pour continuer à bénéficier de sa Sécurité Sociale française. Il faudra simplement en faire la demande, avant le départ, auprès de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
    – dans tout autre état hors UE, EEE et Suisse, la couverture sociale peut être conservée dans le cas où la France et le pays de séjour ont signé une convention bilatérale de Sécurité Sociale. Le CLEISS (Centre des Liaisons Européennes et Internationales de Sécurité Sociale) vous permettra de connaître ce détail important. S’il n’y a pas eu de convention entre les deux nations, vous devrez régler vos frais médicaux, conserver les factures et les justificatifs de paiement, et les fournir à votre organisme d’affiliation en France, qui jugera si son remboursement est réalisable.

    Pour un séjour de longue durée, vous restez affilié à la Sécurité Sociale française

    – si vous êtes détaché par votre entreprise dans un pays de l’UE,EEE ou en Suisse
    – si vous êtes expatrié (sous contrat local) et qu’il existe une convention entre la France et le pays d’accueil
    – si vous bénéficiez d’une rente ou d’une pension versée en France par un organisme français
    – si vous êtes chômeur indemnisé en France.
    Vous devrez, pour cela, vous procurer un certificat d’Assurance Maladie de remplacement auprès de votre Caisse d’Assurance.
    Dans le cas où la convention bilatérale de Sécurité Sociale n’a pas été établie entre le pays de départ et le pays d’accueil, les fonctionnaires et les expatriés seront sous le régime de protection social local ou pourront choisir de souscrire une assurance volontaire s’ils le désirent.
    Toute personne résidant dans un pays non signataire de la convention bilatérale de Sécurité Sociale avec la France peut également opter pour une assurance volontaire, ainsi qu’ une mutuelle complémentaire.
    Pour adhérer à la Sécurité Sociale des expatriés, il faut alors s’adresser à la CFE – Caisse des Français à l’Etranger.

    Comment fonctionne la CFE et quelles garanties offre t-elle ?

    Qu’est-ce que la CFE ?

    La CFE est un organisme privé de Sécurité Sociale qui est chargé d’une mission de service public.
    Sous la tutelle des ministères en charge de la Sécurité Sociale et du Budget, elle bénéficie d’une subvention annuelle de l’État pour contribuer au financement du budget d’action sanitaire et social (prise en charge de fournitures ou accessoires non remboursables, prise en charge partielle des frais de transport médicalement justifiés….), mais elle reste complètement autonome financièrement puisque son fonctionnement repose sur les cotisations de ses adhérents . Elle ne doit réaliser aucun bénéfice et doit équilibrer ses comptes à chaque bilan.

    Quel est son fonctionnement ?

    La CFE est gérée par un Conseil d’administration élu pour 6 ans, et composé d’un président, de 2 vice-présidents et de 17 administrateurs. Elle est complétée par une équipe de direction de 3 personnes et de 6 membres du comité de direction.

    Cet organisme créé en 1978, a pour vocation d’assurer aux expatriés français la même protection sociale que dans leur pays d’origine. Elle s’adresse à toutes les personnes de nationalité française résidant dans un autre pays et à tous les ressortissants de l’UE, EEE ou de Suisse, quelles que soient leur situation familiale et professionnelle, leur âge et leur état de santé. De plus, aucun questionnaire médical ne conditionne leur adhésion et aucune exclusion de risque de catastrophe naturelle, de faits de guerre ou d’attentats, par exemple, n’est applicable.

    Quelles garanties propose t-elle ?

    Les prestations de base
    L’ adhésion à la CFE garantit, aux Français résidant à l’étranger, les mêmes prestations sociales que la Sécurité Sociale en France, en totale continuité avec le système social français. Le mode de remboursement des frais de santé est basé sur le même principe qu’en France, les feuilles de soin doivent être transmises au siège de la CFE afin qu’elles soient traitées le plus rapidement possible. Pour un gain de temps supplémentaire, cette démarche peut se faire directement en ligne grâce à une application dédiée à cet effet, depuis un ordinateur ou un smartphone.
    La CFE donne donc à ses adhérents la possibilité de bénéficier d’une couverture sociale pendant leur séjour à l’étranger, mais aussi lors de leurs retours ponctuels en France, et de réintégrer automatiquement le régime général de la Sécurité Sociale au moment de leur retour en France.

    Les prestations complémentaires
    Cette offre d’Assurance Santé proposée par la CFE est complétée par une offre d’Assurance Retraite qui permet aux salariés, aux indépendants, aux entrepreneurs et même aux inactifs, de continuer à cotiser à leur régime de retraite, sans perte d’annuité pour le calcul de leur pension.
    Une offre d’Assurance Risques Professionnels est à la disposition de tous les adhérents partis à l’étranger, afin de leur garantir :
    – le remboursement de leurs frais médicaux en cas d’accident du travail (ou de maladie professionnelle)
    – le versement d’indemnités en cas d’arrêt de travail
    – le paiement d’ une rente en cas d’incapacité de travail ou de décès.
    La CFE a également mis en place un partenariat avec plusieurs assureurs privés afin de proposer à toutes les personnes parties travailler à l’étranger, des packs incluant la Sécurité Sociale, la Complémentaire Santé et d’autres garanties à la carte.

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  • Qu’est-ce qu’une assurance au 1er Euro ?

    Qu’est-ce qu’une assurance au 1er Euro ?

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    Quand on part s’expatrier, le choix de la protection médicale est souvent un vrai casse-tête.
    Et beaucoup d’expatriés choisissent la solution la plus simple : l’assurance au 1er Euro.

    Si vous choisissez cette option, cela signifie qu’à la moindre dépense de santé, vous serez remboursé au premier Euro. Sous réserve de justificatifs bien entendu et de choisir une formule sans franchise.

    Il s’agit donc de souscrire à une assurance privée française que vous pourrez contracter à n’importe quel moment durant votre période d’expatriation.
    Ce type d’assurance propose généralement plusieurs niveaux de couvertures médicales.
    En lisant bien leurs offres, vous trouverez celui qui est le plus adapté à votre situation.

    En effet les prix varient selon le pays choisi, la durée du séjour, les besoins de l’assuré etc.

    Comment marche une assurance au 1er Euro ?

    La grande majorité de ces assurances proposent des couvertures pour une durée de 12 mois minimum, avec tacite reconduction.
    Elles vous protègent des soucis de santé qui pourraient survenir dans votre pays d’expatriation : consultation chez le médecin, hospitalisation, invalidité…
    La plupart couvrent également les frais de rapatriement éventuels ou la visite d’un proche sur place.

    L’assurance expatriés chez Assur-Travel couvre également les risques liés à l’épidémie Covid-19.

    Chaque assurance a sa manière de fonctionner :

    Parfois, l’assureur privé avance directement les frais, notamment lorsqu’il s’agit de frais élevés comme une hospitalisation. Il faut alors vous rendre dans un hôpital partenaire de la compagnie d’assurance lorsque celle-ci en propose.

    Pour les consultations chez un médecin ou chez un spécialiste, vous avancez les frais puis vous envoyez les justificatifs de consultations et d’achat des médicaments à votre assureur. Il vous remboursera alors dans les jours suivants.

    Les assurances au 1er euro françaises, un gage de confiance et de sécurité

    Faire le choix de se protéger avec une assurance française au 1er Euro, c’est jouer la sécurité.
    C’est s’assurer de bénéficier d’un service au prix correct, d’avoir un interlocuteur disponible et à l’écoute et un service de qualité.
    Les assurances françaises sont expertes dans le domaine de la santé et savent s’adapter à leurs clients. Il y a un accompagnement dans la sélection des différents types de couvertures par exemple.
    Elles sont nombreuses également à proposer des remboursements en plusieurs devises.
    Là encore, elles savent s’adapter et fournir des services tournés vers l’avantage du client.

    En général, la demande de remboursement est simple et rapide, et de plus en plus dématerialisée, peu importe l’endroit du monde où vous vous trouvez.
    Vous pourrez les joindre à n’importe quel moment et suivre leurs conseils avisés.

    Beaucoup continuent de vous assurer lorsque vous rentrez quelques semaines dans votre pays de résidence durant votre période d’expatriation.
    Cela vous permet de passer des vacances ou de visiter vos proches dans votre pays tout en restant totalement couvert.

    Le fait de choisir une assurance française vous revient souvent moins cher que de souscrire à une assurance privée locale. De plus, elles ont bonne réputation dans le monde et rassurent les établissements de santé qui parfois demande au patient des preuves qu’il peut payer les frais médicaux.

    Vous serez remboursé à la hauteur des plafonds du type d’assurance que vous avez choisi.

    Ces assurances marchent partout dans le monde

    Peu importe le pays où vous partez vous installer, vous trouverez une assurance française qui couvrira vos dépenses médicales.

    L’avantage de choisir une assurance française qui fonctionne partout dans le monde, c’est qu’il est beaucoup plus simple de comprendre comment elle fonctionne et ce qu’elle couvre exactement. Parfois l’assureur vous laisse le choix de l’établissement de santé, ce qui est beaucoup mieux.
    Si vous prenez une assurance locale du pays d’expatriation, il vous faudra au moins parler la langue, être très attentif dans l’analyse des conditions de remboursements et de fonctionnement. Faire davantage de démarches administratives…
    Et en fonction du pays, les remboursements peuvent être bien plus longs qu’avec une compagnie d’assurance française.
    Et même si vous partez dans des pays où le coût de la vie est plus faible qu’en France, lorsqu’il s’agit d’assurance, les prix locaux dépassent souvent les prix français, du fait d’un système financier peu développé et/ou peu concurrentiel.

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  • 5 raisons pour repartir après une première expatriation

    5 raisons pour repartir après une première expatriation

    Vous avez vécu l’expérience de l’expatriation, vous avez passé une ou plusieurs années loin de votre terre natale, franchi les obstacles administratifs et culturels avec succès, vous vous êtes fait de nouveaux amis dans votre pays d’accueil et avez adopté de nouvelles habitudes locales.

    Puis les circonstances vous ont ramenées en France. Il a fallu vous réadapter et cela n’a pas toujours été simple. Il est même parfois plus compliqué de rentrer…que de partir.

    Se ré-adapter à son propre pays est émotionnellement perturbant et administrativement contraignant.

    Et après quelques mois ou quelques années en France, l’idée de repartir se manifeste de plus en plus en vous. Vous sentez qu’une partie de vous-même ne pourra pas totalement réintégrer la France. Et vous avez désormais un pays natal…et un pays de cœur.

    Voir un produit originaire de votre pays d’expatriation dans un supermarché français peut illuminer votre journée, vous vous surprenez à placer des expressions de votre pays d’accueil dans vos phrases, vous rêvez dans la langue de ce pays où vous avez vécu quelques temps…Bref une partie de vous même est restée là-bas.

    Ou peut-être qu’une envie de nouveauté grandit en vous. Une envie de découvrir un autre pays, de repartir vers une aventure nouvelle dans un pays différent du premier.

    De ré-ouvrir les vannes de la spontanéité et d’accueillir les surprises du chemin.

    Il y a peut-être un pays en particulier qui vous fait de l’œil et l’aventurier qui est en vous a soif de nouvelles aventures professionnelles et/ou culturelles.

    Le retour en France a peut-être été un peu pesant, les démarches de « répatriation » sont lourdes, longues et complexes…

    Alors….pourquoi ne pas repartir ?

    Voici 5 bonnes raisons de vous envoler de nouveau, après une première expatriation.

    1 – Repartir dans le pays qu’on a aimé

    Vous avez aimé vos années à l’étranger. Vous vous êtes créé un cercle d’amis solide, vous avez pris vos habitudes dans votre ville d’adoption et dans votre quartier. Vous avez mûri professionnellement, avez appris à travailler dans un environnement multiculturel, êtes devenu bilingue, avez appris à cuisiner des plats locaux, rencontré la communauté de français de votre ville d’accueil…

    Bref, vous vous êtes construit un réseau de confiance, un environnement confortable et chaleureux et vous vous êtes senti chez vous. Alors…pourquoi ne pas y retourner ?

    Car votre mission professionnelle s’est terminée ? Peut-être que votre entreprise a encore du travail pour vous sur place ! 

    Et puis si ça n’est pas le cas, faites marcher votre réseau local.

    Vos amis peuvent être la source de nouvelles opportunités professionnelles.

    Vous pouvez également rechercher un emploi dans une autre entreprise. Votre passé d’expatrié est désormais un véritable atout pour trouver un poste à l’étranger.

    Et pourquoi ne pas lancer votre propre business sur place ? 

    2 – Découvrir un nouveau pays

    Vous êtes curieux, intrépide, vous aimez le changement, le challenge et la nouveauté. La France, vous l’aimez, mais surtout pour les vacances. Vous ne vous voyez pas y rester très longtemps. 

    Vous avez vécu une première expatriation à l’étranger, vous avez adoré l’expérience mais vous avez désormais envie de nouveauté.

    Partez dans un nouveau pays !

    Si vous parlez anglais ou espagnol, le choix est large.

    Et si vous avez la motivation d’apprendre une nouvelle langue…il l’est encore plus.

    C’est l’occasion de découvrir une nouvelle culture, une nouvelle ville, de nouvelles façons de travailler. Si vous avez été expatrié en Europe, pourquoi ne pas tenter un changement de continent ? Et si vous avez vécu de l’autre côté du globe, pourquoi ne pas vous rapprocher de la France en vivant dans un pays européen ?

    C’est une nouvelle occasion de se challenger et ressortir de sa zone de confort.

    Partir dans un nouveau pays, c’est retrouver la phase d’émerveillement, expérimenter un nouveau mode de vie et rencontrer de nouvelles visions du monde.

    3 – Tout sera beaucoup plus simple

    Vous avez déjà vécu une expatriation. Vous êtes donc armé pour repartir vers de nouveaux horizons.

    Les démarches administratives n’ont plus de secrets pour vous et tout ira beaucoup plus vite. Vous savez gérer les voyages en avion, les déménagements, trouver une école pour les enfants, rencontrer les réseaux d’expatriés… Toutes ces démarches se ressemblent peu importe le pays choisi. Le plus dur, c’était la première expatriation. La deuxième est beaucoup moins stressante et tout aussi excitante. 

    Vous savez vous adapter plus rapidement au changement de culture. Vous avez acquis de solides capacités de communication interculturelle et appris à aimer le changement. 

    Et la joie d’un nouveau départ sera toujours intacte si vous optez pour un nouveau pays.

    4 – De nouvelles opportunités professionnelles

    Repartir c’est continuer de vivre des challenges professionnels

    Si vous avez déjà été travailleur détaché vous pouvez choisir cette fois, d’intégrer une entreprise locale. Bien sûr, selon le pays choisi, le salaire ne sera pas le même. Si vous souhaitez travailler dans une entreprise locale, mieux vaut choisir un pays développé, au risque de vous retrouver avec un salaire qui vous limite beaucoup dans votre liberté financière.

    Vous pouvez aussi renouveler l’expérience du détachement à un nouveau poste ou dans une nouvelle entreprise.

    Et pour ceux qui ont soif d’indépendance ou désirent changer de voie, pourquoi ne pas tenter l’aventure de l’entrepreneuriat à l’étranger. L’ entrepreneuriat est parfois plus simple à l’étranger qu’en France.
    Devenir auto-entrepreneur et travailler en ligne est également une option de choix qui vous offre un maximum de liberté et de flexibilité. 

    5 – Expat’ un jour…expat toujours !

    Si vous avez aimé vos années d’expatriation, c’est que vous êtes curieux et que vous aimez les défis. 

    Changez de continent ne vous fait pas peur et vous avez développé de solides capacités d’adaptation. Peut-être même que vous vous sentez plus citoyen du monde que français.
    Vous avez la fibre de l’oiseau migrateur et la perspective de vivre dans un nouveau pays vous remplie de joie. 

    Vous avez appris à vous sentir chez vous partout où vous êtes. Ce qui compte, c’est d’être entouré des personnes que vous aimez et/ou de faire un travail qui vous plaît, avec une qualité de vie à la hauteurs de vos aspirations.

    Alors…continuez ! Quel sera votre prochain continent ?

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  • Digital nomad : le guide ultime pour relever le défi

    Digital nomad : le guide ultime pour relever le défi

    Vous en avez sûrement déjà entendu parler.

    Ces jeunes professionnels qui font du monde leur bureau, qui travaillent depuis n’importe quel endroit de la planète, entourés de paysages de rêve.

    Un style de vie qui naît parfois au cours d’un voyage : on se rend compte que l’on ne se voit pas reprendre une vie de bureau classique, alors on entreprend de devenir freelance et de continuer à voyager de pays en pays.
    Ou d’une période difficile en entreprise : on se sent enfermé, on se met en quête de plus de liberté, de sens, de plus de temps libre… Puis un jour, on se lance, on quitte la sécurité d’un emploi stable pour parcourir le monde et s’aventurer dans la vie de freelance.

    Un statut d’auto-entrepreneur, un ordinateur et une connexion internet suffisent.

    Bien sûr, il faut un travail réalisable à distance. Mais rassurez-vous il y en a beaucoup.

    En voici quelques-uns :

    · Développeur web
    · Traducteur
    · Rédacteur web
    · Graphiste-designer
    · Assistant virtuel
    · Community manager
    · Consultant en communication
    · Prof en ligne
    · Youtubeur
    · Blogueur professionnel
    · Photographe
    · Trader
    · Coach à distance
    · …

    Les différentes façons de devenir Digital Nomad

    La façon la plus courante pour devenir Digital Nomad :

    Il s’agit de proposer vos services à des clients que vous trouverez sur Internet.
    Pour cela, il vous suffit d’adopter le statut d’auto-entrepreneur.
    Un statut qui offre une grande liberté et a l’avantage d’être simple à créer et à gérer.
    La déclaration de ce statut se fait en 15 petites minutes sur internet.
    Il vous faut cependant une adresse en France, notamment pour la réception du courrier. Vous pouvez opter pour l’adresse d’un parent ou d’un ami.
    Suite à votre déclaration, un numéro de Siret vous sera alors attribué et il devra apparaitre sur vos factures.
    Pour déclarer vos revenus vous avez le choix : la déclaration mensuelle ou trimestrielle à l’URSAFF.

    Conseil : avant de quitter votre emploi, de prendre votre billet d’avion et de partir votre ordinateur sous le bras, essayer de décrocher vos premiers clients.
    En parallèle à votre travail, lancez votre activité, formez-vous à de nouvelles compétences, créez vos profils sur les sites de freelancing, rejoignez des groupes Facebook pertinents…
    Voici quelques sites sur lesquels vous pouvez créer votre profil pour lancer votre activité : Upwork, Hopwork, Crème de la crème, Fiverr, Freelance.com….
    Toutefois, si vous partez avec quelques économies, vous pouvez aussi faire cela au cours de votre voyage. Prenez alors soin de choisir un pays au bas coût de vie. Car si partez directement au Canada ou à Singapour, vos économies vont très vite s’envoler.
    Beaucoup de métiers en ligne seront liés au marketing ou à la communication en général.
    Il est primordial de continuer à vous former, car ces domaines sont en perpétuelle évolution et vous devez être au courant des nouvelles tendances.
    Les Moocs gratuits sont nombreux sur Internet.
    « Live Mentor » peut-être également une belle piste de décollage pour votre nouveau business en ligne.

    Méthode la plus stable pour devenir Digital Nomad

    De plus en plus de métiers peuvent être effectués à 100% depuis un ordinateur.
    Vous pouvez négocier avec votre employeur pour devenir employé en télétravail et ainsi réaliser vos missions depuis n’importe où dans le monde.
    Cependant, contrairement au monde du travail américain, le monde du travail français semble être un peu réticent à laisser partir ses employés pendant de longues périodes.
    Mais si vous travaillez déjà sur un ordinateur, cela se tente !

    Méthode la plus challengeante pour devenir Digital Nomad

    Elle ressemble un peu à la première, mais ici, il s’agit de créer votre propre business, d’attirer les clients et de générer des revenus. Ceci peut se faire à travers un blog, des vlogs, des vidéos youtube, la vente de formations…).

    Tout comme pour la première option, si vous choisissez cette voie, préparez le terrain.

    Car se faire connaitre et générer vos premiers clients prend du temps.

    Et là…pas de plateforme de freelance pour vous aider à décoller.

    Les vidéos d’Antoine Blanchemaison, digital nomad et entrepreneur français peuvent être une grande source d’inspiration.

    "Futur

    Lorsque vous allez annoncer à vos proches que vous allez devenir freelance et travailler depuis l’étranger, il se peut que des commentaires négatifs viennent vous parasiter.
    « Mais c’est imprudent », « tu as un CDI, ne l’abandonne pas », « ce n’est pas sérieux », « tu pars en vacances… », « tu fuis la réalité », « à ton retour en France, tu auras du mal à trouver un emploi stable » etc.
    Protégez-vous des commentaires et des personnes négatives, même si ce sont vos proches.
    Ils veulent votre bien et vous les aimez profondément, mais parfois ils projettent leurs peurs sur vous. Et un tel projet requiert du courage, de l’optimisme et de l’engagement.
    Si l’idée de devenir « digital nomad » vous fait vibrer, lancez-vous.
    Ce que quoi vous portez votre attention à une grande importance.
    Devenir « digital nomad », c’est apprendre à penser comme un entrepreneur. Et un entrepreneur, ça pense solutions, pas problèmes.
    Quoi qu’il arrive vous allez apprendre beaucoup professionnellement et personnellement.
    Et si vraiment ça ne marchait pas, la France sera toujours là.

    Discipline, organisation, bien-être

    Soyez un Digital Nomad organisé !

    Travailler depuis où l’on veut et quand on veut, c’est vraiment agréable, mais cela requiert un minimum de discipline.
    Quand on est à l’étranger, on a envie de tout découvrir. Mais gardez bien en tête que vous n’êtes pas en vacances. Pensez à organiser votre semaine et vos moments de loisirs. Prenez soin de votre santé, de votre corps et de votre sommeil. Ce sont les piliers de l’efficacité au travail.
    Même si vous êtes sur les routes et que vous changez de pays tous les 3 mois, essayez de planifier vos journées.
    – Combien de jours par semaine vous consacrez à votre travail ?
    – Êtes-vous plus efficace le matin, l’après-midi, le soir ?
    – Quel est le décalage horaire avec le pays de vos clients ?

    Prenez soin de vous

    Travailler en voyageant est plus fatiguant qu’on ne l’imagine.
    C’est un style de vie qui fait rêver, mais vous allez être sollicité(e) émotionnellement et mentalement en permanence.
    Vous allez souvent vous sentir seul(e), vous allez régulièrement devoir dire au revoir à des amis rencontrés sur place, vous adaptez à un nouveau pays, une nouvelle culture.
    Trouver un nouveau logement, un nouvel espace de co-working, recréer des amitiés.
    Tout ceci est fatiguant et votre santé sera le pilier de la réussite d’un tel projet.
    Alors même si ces conseils peuvent vous sembler « bateau » : mangez sainement, faites du sport, et rencontrez du monde.
    Car lorsque l’on se retrouve à travailler au bord de la plage, il est très tentant de se sentir en vacances et d’adopter une hygiène de vie détendue et festive. Ce qui est très agréable sur le court terme… mais particulièrement nuisible sur le long terme.
    Si vous souhaitez inscrire votre projet sur la durée, développez votre sens de l’organisation et de la discipline. Cela vous permettra d’être efficace dans votre travail et de dégager du temps libre pour les loisirs, les excursions et autres aventures en tout genre.

    Un Digital Nomad voyage slow

    Un conseil : ne voyagez pas trop vite.
    Prenez votre temps puisque vous avez tout le temps du monde. Vous n’avez pas de billet retour, profitez !
    Aucun patron ne vous attend en France. C’est vous le capitaine.
    L’idéal est de rester 3-4 mois par pays afin de vous familiariser avec la culture, de créer des liens avec les habitants et de rencontrer d’autres « digital nomads ».
    De très nombreuses villes dans le monde disposent d’espaces de co-working dans lesquels vous vous retrouverez entre freelances du monde entier.
    L’occasion de s’enrichir de l’expérience des autres, de trouver de nouveaux partenaires, de se constituer un réseau, de se faire présenter la ville par les « anciens »…
    Un tour sur internet vous permettra de les localiser facilement.
    Lorsque l’on seul à l’étranger, il est toujours agréable de se retrouver entre personnes qui vivent la même aventure que vous.
    Toutefois, osez aller à la rencontre des locaux. Ne restez pas tout le temps avec vos amis nomades.
    Vous voyagez lentement et vous avez le temps de faire de vraies rencontres avec les habitants de la ville où vous vous trouvez. Cela vous permettra de pratiquer la langue locale, de mieux connaître la culture, de vous intégrer plus rapidement, de connaître les endroits inconnus des touristes…

    Un bon Digital Nomad sait gérer son budget

    Être freelance c’est assumer une certaine instabilité financière.
    Les clients vont et viennent et les missions sont plus ou moins courtes.
    Et vos revenus varient beaucoup.
    Au début, il est préférable de vous orienter vers des pays au faible coût de vie : Asie, Amérique Latine…
    Cela vous permettra de prendre le temps de décoller, de lancer votre activité sans le stress des revenus.
    En effet, dans de nombreux pays vous pouvez vivre tranquillement avec 500€ par mois.
    Pour le logement, cela dépend de ce que vous recherchez.
    Les auberges de jeunesses proposent des prix très abordables.
    Ce n’est pas l’endroit le plus calme pour travailler, mais vous trouverez facilement des cafés avec wifi ou des espaces de co-working dans le centre ville.
    La solution favorite des « digitals nomads » est probablement Airbnb.
    Si vous restez plusieurs mois, autorisez-vous à vivre dans un logement confortable, disposant d’une bonne connexion internet. Dans de nombreux pays, les loyers sont beaucoup plus bas qu’en Europe.
    Et si vous êtes à l’aise avec la langue du pays, vous trouverez de nombreux logements à louer sur les groupes Facebook de location.
    Assurez-vous de louer votre logement au mois.
    Cela vous permettra de garder votre liberté et de ne pas perdre d’argent au cas où vous souhaiteriez changer de ville ou de pays plus tôt que prévu.

    La carte bancaire du Digital Nomad

    Gérer son budget c’est aussi choisir comment on gère son compte bancaire.
    Si vous gardez votre compte bancaire français, il est probable que la banque vous impose de lourdes commissions.
    Pour éviter cela et éviter des frais importants nous vous suggérons de vous orienter vers une banque en ligne.
    Revolut ou N26. Elles permettent de retirer partout dans le monde sans frais.
    Tout est gérable depuis l’application. Vous pouvez ainsi bloquer la carte si vous la perdez et la débloquer si vous la retrouver. Le résumé de vos dépenses apparaît en direct sur l’application, les virements sont simplifiés….
    Un point de plus à Revolut qui vous renvoi une carte partout dans le monde en une semaine si vous perdez la vôtre.
    Vous trouverez sur Internet de nombreux comparatifs de ces deux banques.
    Cependant, nous vous recommandons d’avoir dans vos bagages, séparée de votre seconde carte, votre carte française.
    Avoir deux cartes bancaires sur vous offre une véritable bouée de secours au cas où vous perdez l’une des deux. Vous pourrez continuer à avoir accès à l’un de vos compte le temps qu’une nouvelle carte vous soit envoyée.

    Le Digital Nomad voyagez léger

    Un ordinateur, un casque, un chargeur : tout cela occupe du poids et de l’espace qu’il faut prendre en compte lors de la préparation du sac.
    C’est l’une des règles de bases du voyage au long terme : voyagez léger !
    Quand on voyage, on change d’endroit régulièrement, on prend des bus, des taxis, des avions…Et plus votre sac est lourd, plus vous allez souffrir.
    Pour les vêtements prenez le minimum. Et si vous arrivez dans un pays et que vous avez besoin de vêtements spécifiques (si vous décidez de passer l’hiver au Canada par exemple), vous les achèterez sur place. Il existe partout dans le monde de nombreux magasins de vêtements d’occasion tout à fait correct. Idéal si vous allez utiliser une robe, une polaire ou une doudoune juste quelques mois.
    N’oubliez pas d’emporter un disque dur dans lequel vous stockerez vos données et votre travail. Et ranger ce disque dur dans un sac différent de celui qui contient votre ordinateur.
    Voyagez avec sa maison et son travail sur le dos, c’est aussi être conscient du risque de perte ou de vol. Et sans tomber dans le stress et la paranoïa, nous vous invitons à jouer la sécurité.

    La couverture santé du Digital Nomad

    C’est l’une des priorités auxquelles penser lorsqu’on se prépare à voyager sur du long terme. Protégez-vous contre tout problème de santé pouvant survenir à l’étranger.
    Ne négligez surtout pas cette partie et assurez-vous de partir avec une assurance qui vous protège un maximum.
    Et effet si tomber malade n’est jamais agréable, ça l’est encore moins si vous êtes à l’étranger et que vous revenus dépendent de vous à 100%. Etre freelance c’est mettre un trait sur les congés maladie. Alors plus tôt vous êtes sorti d’affaire, mieux c’est.
    Et pour cela, une bonne assurance est primordiale.

    Et surtout profitez ! Tentez l’aventure, sautez le pas et les opportunités apparaîtront en chemin…

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  • Road trip en Nouvelle-Zélande : Comment être écolo sur la route ?

    Road trip en Nouvelle-Zélande : Comment être écolo sur la route ?

    La Nouvelle-Zélande… Ses paysages incroyables, ses volcans, ses forêts primaires, son rugby et … ses camping-car ! Dans l’imaginaire collectif, la Nouvelle-Zélande apparaît comme une terre d’aventure réservée à des backpackers endurcis par la route et tannés au soleil. Des hippies modernes en quête de retour à la vie sauvage. Sauf qu’ils se déplacent en van aménagé… pas si écolo que ça finalement ! Voyons de plus près le phénomène de ces voyageurs qui emmènent leur maison partout.

    Un réseau de transport peu développé

    Les européens sont habitués à un réseau de transport très développé, avec de multiples possibilités de voyages : train, bus, avion, covoiturage… Mais certains pays, comme la Nouvelle-Zélande, ont très peu d’infrastructures pour accueillir les voyageurs tous terrains. Le territoire comprend une seule route principale qui va du Nord au Sud et se ramifie en quelques routes secondaires desservant les principales villes. Hormis l’avion et le ferry pour aller de l’île du Nord à l’île du Sud, le moyen de transport le plus pratique reste le véhicule individuel.

    Un pays jeune, encore en construction

    Savez-vous que la Nouvelle-Zélande est le pays habité le plus récemment par l’Homme ? La population Maori, d’origine polynésienne, est la première à avoir mis le pied sur les terres d’Aotearoa (nom māori de la Nouvelle-Zélande) à partir du 8ème siècle. Cela fait de ce pays l’un des plus jeunes à l’échelle de l’humanité. Avant le 19ème siècle, la forêt représentait 80% du territoire ; les réseaux routiers et de transports se sont construits bien plus tard. Par ailleurs, la faible densité de population – moins de 5 millions d’habitants pour un territoire équivalent à la France – ne justifie pas d’investissements dans de nouvelles infrastructures.
    Ainsi, les backpackers et leur envie débordante de liberté se tourneront presque tous vers l’achat ou la location d’un véhicule aménagé pour tailler la route et découvrir ce magnifique pays.

    Globe Trotter être écolo

    Mais attention à rester respectueux !

    Les backpackers sont redoutés par les habitants pour les traces qu’ils laissent de leur passage. On ne vit pas uniquement de pêche et de cueillette et, si l’on veut restreindre son impact sur l’environnement, la vie sur la route demande de l’organisation, que l’on circule en van « self contained », c’est-à-dire autonome, ou non.
    En étant « self contained », les voyageurs ont un réservoir d’eaux usées et d’eau propre (et aussi des toilettes pour les plus courageux). Ils peuvent ainsi faire la vaisselle à bord de leur véhicule et même, un brin de toilette. Les vans qui ne sont pas “self-contained” dépendent des points d’eau disponibles et doivent stationner dans des espaces dédiés, bien souvent des campings payants.

    L’hygiène, la grande question pour les voyageurs en van

    Quelles sont les options pour se laver, lorsque l’on vit dans un van ? – la toilette à l’intérieur du van – la douche payante dans les stations services ou les piscines municipalesla douche de plage -compliqué en hiver- et dont les effluents s’écoulent directement dans la mer. (A l’origine, les douches de plage ont été conçues pour se rincer de l’eau salée et non pour prendre une douche savonneuse !) – le bain de rivière, si l’on ne craint pas le froid. Là aussi, attention aux savons non biodégradables !

    Il existe des savons biologiques qui peuvent être utilisés dans les eaux naturelles comme le savon magique du Dr Bronner ou le savon biologique outdoor. Souvent multitâches : corps, cheveux, linge, vaisselle, leur usage doit cependant rester exceptionnel, car leurs effets sur l’eau et son environnement demeurent peu connus.

    La gestion des déchets, une priorité

    L’autre élément d’importance dans un van est l’organisation de la poubelle. Cela peut paraître évident, encore faut-il avoir réfléchi à un endroit dédié, pour la vider facilement et contenir les odeurs. Et gare aux Weka, ces oiseaux qui ressemblent aux Kiwis et s’amusent à fouiller dans les poubelles, éventuellement à partir avec, en les renversant au passage, ce qui est plus drôle.

    D’un point de vue pratique, les poubelles se remplissent très vite dans le van, c’est pourquoi il faut éviter les produits qui contiennent trop d’emballage. Un geste écolo qui limitera la recherche de bennes à ordures sur la route, qui peuvent se faire rare.
    Pour le reste, être écolo, dans un van comme chez soi, c’est avant tout une question de bon sens.

    Pour la nourriture et les produits d’entretien, on privilégiera les produits naturels. Il existe Huckleberry, une chaîne de boutiques bios située à Auckland et Tauranga où l’on peut acheter les produits non périssables avant le départ (liquide vaisselle, savons, sucre etc..). Sur la route, les tarifs très abordables de Pak’n’Save seront convaincants avec de nombreux produits bios. Dans le van, on peut aisément stocker des produits en vrac dans des pots, à condition d’être bien rangés.

    Globe Trotter ecolo

    Un tourisme dangereux qui peut avoir des conséquences irréversibles

    D’après le New York Times, en 2024, la Nouvelle-Zélande comprendra plus de touristes que d’habitants. Les dérives du tourisme de masse sur l’environnement apparaissent depuis de nombreuses années et semblent s’intensifier. Rodolphe Christin, sociologue et essayiste français parle d’une étude récente d’un chercheur australien qui évalue à 8% la part du tourisme dans la production de gaz à effet de serre par les activités humaines. De nombreux sites naturels et historiques sont menacés par les flux incessants de visiteurs : Venise, l’île de Pâques, le Macchu Picchu, l’Everest, le Mont Blanc… La liste est longue et l’Organisation mondiale du tourisme s’inquiète de cette véritable menace sur la pérennité des sites.

    Il ne faut pas se laisser berner par le sentiment de liberté dû à un rapprochement soudain avec la nature. C’est une grande responsabilité pour les voyageurs qui tentent l’expérience et cela en fait une excellente façon de tester ses compétences d’éco-citoyen sur place et au retour chez soi.

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