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  • Voyagez pas cher, soyez volontaire

    Voyagez pas cher, soyez volontaire

    "Vous

    Peut-être qu’un jour, plongé(e) dans la rédaction nocturne d’un dossier ou assommé(e) par la révision express d’un cours indigeste, vous vous êtes surpris(e) à vous voir partir élever des lamas en Patagonie, à devenir musher en Alaska ou constructeur d’éco-lodges en Thaïlande.
    Peut-être encore qu’un jour, le regard perdu dans les nuages à travers la fenêtre de l’amphi, vous vous êtes imaginé(e) dans un avion, le cœur ouvert à l’aventure, prêt(e) à fouler le sol de contrées lointaines…

    Et si vous osiez sauter le pas pour quelques mois ?
    Et si vos envies d’aventures devenaient plus fortes que vos peurs ?

    Un nombre toujours plus élevé de jeunes songent à prendre 6 mois ou un an pour eux, rien que pour eux, pour réaliser un rêve, partir en quête de leurs « importants », se sentir plus vivant, découvrir de nouvelles cultures, sortir de sa zone de confort, approfondir la maitrise d’une langue…

    Mais l’un des plus grands freins est probablement le frein budgétaire.
    Comment s’offrir 6 mois, voire un an de voyage quand on est encore en pleine études ou que l’on vient tout juste d’en sortir ?
    Comment s’autoriser à prendre une année sabbatique alors que l’on vient de lancer sa carrière en entreprise ?
    Comment expliquer aux parents que partir voyager nous fait davantage vibrer que de se mettre en quête d’un CDI ?
    Comment justifier ensuite ce choix aux futurs employeurs ?

    Ces questions sont-elles de vraies questions ? Ou des excuses ?
    En vous laissant méditer là-dessus, nous allons vous donner de quoi éliminer la première question.

    Volontariat au 4 coins du monde pour les globe-trotters fauchés

    Il est possible de voyager à travers le monde pour moins de 500€ par mois, de passer d’incroyables moments, de voir des paysages grandioses et de rencontrer des personnes extraordinaires.

    Comment ? En offrant un peu de votre temps, de votre enthousiasme, de votre créativité, de vos talents ou de vos bras à des locaux du monde entier.

    Nombreux sont les sites web sur lesquels vous pouvez trouver où poser votre sac quelques semaines ou quelques mois.

    Tenez, fermez les yeux… et imaginez quelques instants que pendant quelques mois vous deveniez : jardinier dans une ferme bio du Canada, musher sur les étendues enneigées de l’Alaska, que vous aidiez à construire des éco-auberges en Amérique centrale, que vous deveniez prof de langues dans des écoles d’Amérique Latine ou d’Asie, réceptionniste dans une auberge en Afrique du Sud, ou en Colombie, que vous partiez apprendre la permaculture au Costa Rica, aidiez dans une école de surf ou de plongée au Mexique, que vous vivez quelques mois dans une yourte en Mongolie

    Contre environ 4 à 6 heures de travail vous serez logés par les locaux.
    Souvent les repas sont également inclus, bien que cela dépende de chaque hôte.
    Vous aurez généralement accès à une cuisine que vous partagerez avec vos hôtes ou d’autres volontaires.

    Et que ce soit en Asie ou en Amérique du Sud ou sur le continent africain, c’est un formidable moyen d’entrer en immersion dans une nouvelle culture, de vous perfectionner en langue, d’acquérir de nouvelles compétences, de sortir de votre zone de confort, de vous reconnecter à la nature, de faire le bilan de ce qui est vraiment important pour vous, de vous essayer à un nouveau métier et surtout…de vous sentir vivant en choisissant une destination et un projet que vous fait vibrer.

    Le volontariat est une aventure qui transforme, qui fait mûrir, qui change vos perceptions de vous-mêmes et du monde, qui vous fait découvrir ou redécouvrir le travail manuel, le travail au grand air…

    Une aventure qui mérite d’être vécue au cours de vos études ou avant de partir sur les rails du monde professionnel.

    Voici trois sites qui vous permettront de trouver la destination et le volontariat de vos rêves :

    WOOFING

    Le woofing s’adresse aux amoureux des grands espaces, de la Nature, à ceux qui aiment être en contact avec la terre et s’investir dans des projets de développement durable.
    Il s’agit d’un immense réseau de fermes biologiques partout dans le monde. Ces fermes proposent des volontariats aux voyageurs du monde entier souhaitant vivre en immersion dans le quotidien des locaux.
    Le woofing est géré par une association indépendante dans chaque pays où il est présent (plus de 100). Il vous sera donc demandé de verser une cotisation d’une vingtaine d’Euro par pays dans lequel vous souhaitez effectuer un volontariat. Une cotisation très vite rentabilisée en 2 ou 3 nuits de woofing.

    HelpX

    Avec HelpX, le gîte et le couvert sont inclus.
    Vous disposez d’une liste de fermes, de familles d’accueil, de ranchs, de gîtes, d’auberge de jeunesse et parfois de voiliers qui recherchent des volontaires pour leur donner un coup de main dans leur travail. Le volontaire travaille en moyenne 4h par jour. C’est aussi un séjour d’échange culturel au cours duquel le volontaire et ses hôtes auront l’occasion de s’enrichir mutuellement.

    Workaway

    Workaway propose à peu près le même service que Helpx.
    L’ inscription par an et par personne et de 23€. Et 34€ pour les couples.
    Très étendu dans le monde, vous aurez un large choix de volontariats dans 170 pays.
    Et il y en a pour tous les goûts : fermes, auberge, jardinage, écoles, cours de langue, réception, cuisine, designer, photographe, soin d’animaux, baby-sitting, travail avec les animaux, peinture, construction d’éco-lodge…
    Vous sélectionnez un pays, une région, puis une liste d’hôte apparaîtra. Vous contactez les hôtes dont les projets vous parlent le plus, puis vous vous mettez d’accord avec eux sur les dates.

    Les ONGs

    De nombreuses ONGs cherchent également des volontaires pour des mission de quelques mois.
    Cependant gardez l’œil ouvert dès que l’on vous demande de payer cher pour faire du volontariat. Il est tout à fait possible de trouver des missions passionnantes et utiles aux populations sans dépenser une fortune.
    Car l’un des avantages du volontariat est justement de voyager en dépensant peu.

    En fonction du pays où vous vous rendez, assurez-vous que le VISA touriste suffise.
    Et surtout, profitez de l’aventure, choisissez un projet qui résonne en vous puis sautez le pas !

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  • Qu’est-ce que le Volontariat international en entreprise (VIE) : tout savoir

    Qu’est-ce que le Volontariat international en entreprise (VIE) : tout savoir

    Le Volontariat International en Entreprise permet aux Européens d’effectuer une mission professionnelle à l’étranger. Ce dispositif de mobilité international permet chaque année à des milliers de jeunes de transformer une expérience internationale en tremplin professionnel. Dans ce guide complet, vous saurez tout sur cette expatriation.

    Qu’est-ce que le Volontariat International en Entreprise ?

    Instauré le 14 mars 2000, le VIE est une expérience de volontariat effectuée par un jeune à l’étranger. Placé sous l’autorité de l’Ambassade de France de son pays d’accueil, le volontaire participe à un projet professionnel rémunéré encadré par un contrat.

    Les domaines d’activité du Volontariat International en Entreprise

    Les missions confiées au volontaire concernent tous les métiers. En fonction des besoins des structures d’accueil, certains domaines sont plus demandés que d’autres :

    • Finance ;
    • Marketing ;
    • Commerce international ;
    • Contrôle de gestion et comptabilité ;
    • Ressources humaines ;
    • Communication ;
    • Informatique ;
    • Agronomie ;
    • Électronique ;
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    Les structures d’accueil du Volontariat International en Entreprise

    Selon les missions proposées, le Volontariat International en Entreprise peut s’effectuer aux quatre coins du monde. Le jeune volontaire peut être amené à travailler dans différents types de structures d’accueil :

    • Les entreprises de droit français établies à l’étranger ;
    • Les entreprises étrangères en partenariat avec une structure française ;
    • Les groupements d’entreprises de droit français souhaitant partager les coûts de la mission de VIE.

    Certains organismes étrangers engagés dans une coopération avec la France peuvent également recevoir un ou plusieurs volontaires. Dans ce cas, la nature de la mission doit être de coopération économique.

    La durée d’une mission de Volontariat International en Entreprise

    Une mission de VIE dure entre 6 et 24 mois renouvelable une fois. Renouvellement compris, la durée totale d’une mission ne peut excéder deux ans. Pour un renouvellement de contrat de VIE une demande doit être adressée à l’organisme gestionnaire de un à trois mois avant la fin de la mission.
    Le Volontariat International en Entreprise peut comporter une ou plusieurs périodes d’activité en France. Cependant, il doit s’effectuer au minimum 183 jours par an à l’étranger.

    Le Volontariat International en Entreprise est une activité professionnelle à temps plein. Il n’est donc pas compatible avec d’autres activités rémunérées, qu’elles soient privées ou publiques. L’organisme d’accueil peut néanmoins autoriser les productions d’œuvres scientifiques, artistiques ou littéraires et les activités d’enseignement en parallèle de la mission de VIE.

    Comment s’inscrire au Volontariat International en Entreprise ?

    Avant de s’inscrire, il est primordial de vérifier si toutes les conditions requises sont remplies. Ensuite, le candidat enregistre son CV sans photo ainsi que son numéro identifiant de défense. Ce numéro figure sur le certificat de participation à la journée de défense et citoyenneté. Beaucoup de jeunes Français perdent ce document. Pas de panique ! Il suffit de faire une demande de duplicata dans le centre où a eu lieu la JDC.

    L’ inscription se fait sur le site du Centre d’information sur le volontariat international (Civi). C’est sur ce même site que le candidat aura accès à toutes les offres de VIE. Si aucune offre ne correspond à son projet professionnel, le jeune a la possibilité de démarcher directement les entreprises. Il devra alors leur soumettre son projet et expliquer à son interlocuteur les intérêts du Volontariat International en Entreprise.

    Quels sont les droits d’un Volontaire International en Entreprise ?

    Les indemnités

    Le volontaire perçoit deux indemnités : l’une fixe et l’autre établie en fonction du pays d’affectation.

    L’Indemnité mensuelle fixe

    L’indemnité mensuelle fixe perçue par le volontaire est exonérée d’impôt sur le revenu et exclue de l’assiette de la contribution sociale généralisée (CSG) et de la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS). Au 1er janvier 2020, l’indemnité mensuelle fixe était de 723,99 €.

    L’indemnité supplémentaire

    L’indemnité supplémentaire mensuelle dépend du pays d’accueil. Le barème est disponible sur le site du gouvernement. Tout comme l’indemnité mensuelle fixe, elle est exonérée d’impôt sur le revenu et de l’assiette de la CRDS et de la CSG. Son montant est revalorisé trimestriellement. La somme perçue par le volontaire dépend de l’évolution du taux de change et du coût de la vie.

    Les indemnités et la résidence principale

    Si le jeune professionnel effectue une mission de VIE dans le pays où il possède sa résidence principale, ses indemnités changent. Le texte de loi prévoit de verser au volontaire l’indemnité mensuelle fixe du VIE et 15 % de l’indemnité supplémentaire. Les indemnités perçues par ces volontaires sont alors soumises à l’impôt sur le revenu dans leur pays de résidence.

    Les congés payés

    Lors de sa mission de VIE, l’expatrié a le droit à 2,5 jours ouvrés de congés par mois de mission. Exceptionnellement des congés peuvent être accordés pour des événements familiaux. Ses congés doivent être sollicités auprès de l’organisme d’accueil.

    La couverture sociale

    Un assureur privé remplace la sécurité sociale française pendant la durée du VIE. La couverture sociale est prise en charge pour le volontaire ainsi que ses ayants droit. Le jeune peut également décider de souscrire à une assurance complémentaire adaptée aux besoins des jeunes partant en VIE..

    La retraite

    La période de mission de VIE ouvre des droits à la retraite. Le calcul est effectué dans le 1er régime d’assurance vieillesse de base. Le volontaire y est obligatoirement affilié à la fin de sa mission de volontariat.

    Le Volontariat International en Entreprise est un bon moyen de s’aventurer à l’étranger. Cette expatriation permet aux jeunes diplômés de découvrir de nouvelles cultures tout en acquérant de l’expérience professionnelle. Le VIE permet de quitter la France pour travailler à l’étranger dans un cadre solide et rassurant.

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  • Assurance santé expatrié en Australie : tout savoir

    Assurance santé expatrié en Australie : tout savoir

    Que ce soit pour une brève mission professionnelle ou une véritable expatriation de long terme, un séjour en Australie nécessite évidemment de vous poser les bonnes questions en matière de couverture santé. Quel sera votre statut sur place ? Comment bénéficier d’une couverture satisfaisante de l’ensemble de vos soins, médicaments et consultations médicales ?

    Assur-Travel vous propose ci-dessous un point d’ensemble concernant les spécificités de l’assurance santé en Australie, afin de préparer votre expatriation dans les meilleures conditions.

    Quitter la France pour l’Australie : quelle couverture santé ?

    Vous envisagez de séjourner en Australie pour une durée plus ou moins prolongée ? Le type d’assurance santé dont vous pourrez bénéficier sur place dépendra en grande partie de votre statut administratif.

    Résidents temporaires, touristes et visiteurs familiaux

    Pour rappel, les ressortissants français souhaitant s’expatrier en Australie pour une durée inférieure ou égale à un an peuvent solliciter, selon les cas :

    Le visa électronique eVisitor (subclass 651), simple et rapide à obtenir. Ce document convient pour une visite de trois mois au maximum, à vocation touristique, familiale ou professionnelle.
    Le visa visiteur, ou « Visitor Visa » (subclass 600), qui permet quant à lui d’obtenir une autorisation de séjour de trois, six ou douze mois.

    Si vous entrez sur le territoire australien avec l’un de ces deux visas, vous n’aurez d’autre choix que de souscrire une assurance santé privée pour couvrir vos soins sur place. En effet votre statut de résident temporaire vous exclut automatiquement du bénéfice de l’assurance santé fédérale « Medicare », même si vous êtes autorisé à exercer une activité professionnelle sur place.

    D’autre part il n’existe aucune convention bilatérale de sécurité sociale entre la France et l’Australie, ce qui signifie que votre statut d’assuré social français ne vous donne aucun droit sur place.

    A noter :

    Une convention bilatérale existe en revanche entre l’Australie et d’autres pays francophones comme la Belgique et la Suisse. Cet accord permet aux résidents temporaires belges ou suisses de bénéficier de Medicare sur place, dans une version un peu plus restrictive toutefois que celle proposée aux Australiens.

    Résidents permanents : inscription obligatoire à Medicare

    Différentes catégories de visas professionnels vous permettent de bénéficier d’un statut de résident permanent en Australie, dont notamment l’Employer Nomination Scheme (subclass 186), le Skilled Independent Visa (subclass 189) et le Skilled Regional Visa (subclass 887).

    Les résidents permanents exerçant une activité professionnelle, et présents sur le sol australien depuis au moins deux ans, relèvent automatiquement du régime fédéral Medicare. Ce dernier, à l’instar de la sécurité sociale française, prend en charge une part des frais médicaux contre le prélèvement automatique d’une cotisation sur le salaire. L’ inscription à Medicare est obligatoire et nécessite de vous rendre au centre Medicare le plus proche, ou de composer le 132 011. Chaque assuré Medicare est destinataire d’une carte, à présenter lors de chaque consultation.

    Ce régime de base, bien sûr, peut et doit être complété par une assurance complémentaire que vous pourrez souscrire auprès de différents prestataires (voir ci-dessous).

    Étudiants et programme vacances travail (PVT)

    L’obtention d’un visa australien par un étudiant étranger est soumise à une attestation d’assurance santé délivrée par le « Overseas Student Health Cover ». Cette assurance propose l’ensemble des prestations de base aux étudiants effectuant tout ou partie de leur cursus d’enseignement supérieur en Australie. La souscription est obligatoire.

    Les ressortissants français bénéficiant du visa subclass 417 dans le cadre du programme vacances travail (PVT), enfin, doivent quant à eux s’assurer auprès d’un prestataire privé dans les mêmes conditions que les autres résidents temporaires.

    Assurance santé en Australie : comment ça marche ?

    Le système de santé australien, tout comme en France, est composé de deux étages avec un régime de base obligatoire (Medicare) et une assurance privée complémentaire.

    Quel niveau de remboursement avec le Medicare australien ?

    Attention : la carte d’assuré social Medicare vous permet de bénéficier d’un remboursement partiel de certains soins et prestations de santé, mais leur liste est limitée. Le régime de base prend notamment en charge :

    Les consultations médicales chez un praticien généraliste (General Practitioner ou « GP ») et un spécialiste. Le remboursement s’élève à 75 % du tarif pratiqué par un médecin conventionné. Vous serez également remboursé en cas de consultation d’un médecin non conventionné, mais la différence sera entièrement à votre charge si vous n’avez pas de complémentaire santé.
    Les actes de chirurgie répondant à un impératif de santé, et prescrits par un médecin.
    Les frais liés à l’hospitalisation. La couverture atteint, selon les cas, 100 % ou 75 % des frais en cas de séjour dans un hôpital public.

    Dans la grande majorité des cas, vous ne pourrez en revanche espérer aucun coup de pouce en ce qui concerne l’optique, le dentaire, certaines médecines dites alternatives et surtout l’achat de médicaments !

    Coût et qualité des soins en Australie

    Les infrastructures de santé en Australie sont d’un excellent niveau dans les grandes villes du pays, et restent très fiables dans les zones les plus reculées du « Bush », sauf pour le traitement de pathologies graves et très spécifiques qui exigeraient un retour en urgence dans les principaux centres urbains. La qualité des soins dispensés en Australie vaut autant pour le secteur public que pour le secteur privé.

    Le prix des soins en Australie se situe dans la moyenne haute des pays développés et dépasse très nettement les tarifs moyens pratiqués en France. Le pays arrive régulièrement entre la 5ème et la 15ème place au classement des pays du monde dans lesquels la santé est la plus onéreuse. A titre indicatif, le tarif s’élève à environ :

    25 à 50€ pour une consultation chez un médecin généraliste.
    120 à 150€ pour une consultation chez un médecin spécialiste. Ce tarif, applicable à la première consultation, peut toutefois être divisé par deux pour les visites suivantes.
    15 à 40€ pour un médicament. Rappelons en outre que l’achat de médicaments n’est jamais pris en charge par le régime Medicare.
    Si vous ne bénéficiez pas de la couverture Medicare, les frais d’hospitalisation en Australie peuvent s’avérer excessivement élevés. Une simple opération de l’appendicite peut vous être facturée 2 500€, majorée de 600 à 700€ pour une nuit d’hôpital.

    A noter :

    Certains médecins généralistes australiens proposent des examens de routine dans quelques spécialités comme la pédiatrie ou la gynécologie. Vous pouvez ainsi réaliser de précieuses économies par rapport à une consultation de spécialiste.

    Comment choisir une assurance santé pour l’Australie ?

    Que vous ayez besoin d’une assurance santé intégrale ou d’une complémentaire à Medicare, plusieurs formules et prestataires peuvent répondre à vos besoins.

    Souscrire une assurance santé expatrié pour l’Australie

    La souscription d’une assurance santé expatrié est la solution la plus classiquement retenue pour effectuer un séjour court en Australie ou se couvrir pendant les deux premières années d’un séjour long. Ces formules sont proposées par des assureurs internationaux comme Assur-Travel et sont à souscrire avant le jour du départ. Une attestation d’assurance santé internationale est d’ailleurs un prérequis pour un grand nombre de visas australiens.

    Il existe bien sûr une grande diversité de formules proposant différents plafonds de remboursement, franchises et prestations. A vous de sélectionner celle qui vous semble offrir le meilleur rapport qualité/prix pour vous-même et votre famille.

    Souscrire auprès de la Caisse des Français à l’Étranger (CFE)

    La Caisse des Français à l’Étranger (CFE) est une assurance santé internationale qui vous permettra de bénéficier de remboursements à hauteur du tarif conventionné de la sécurité sociale française pendant votre séjour en Australie. Elle intègre donc l’ensemble des protections apportées par le régime social français, non seulement en matière d’assurance maladie mais aussi pour les accidents du travail, les maladies professionnelles et la retraite.

    La CFE offre des remboursements forfaitaires faibles, a fortiori en Australie où les soins sont comparativement très coûteux. Elle présente surtout un intérêt pour ne pas rompre le lien avec votre statut d’assuré social français et maintenir vos droits. Une formule d’assurance expatrié incluant la CFE en régime de base est souvent un excellent compromis pour profiter d’une complémentaire performante.

    Souscrire une assurance santé australienne

    Il est enfin possible de contacter en ligne une assurance santé australienne avant votre départ et de souscrire une formule adaptée. Gardez à l’esprit toutefois que les contrats proposés par les assureurs australiens sont, le plus souvent, taillés pour correspondre aux besoins des Australiens, affiliés automatiquement à Medicare. A tarif équivalent, le niveau de remboursement proposé est souvent moins attractif qu’une assurance expatrié proposée par un prestataire international spécialisé.

    Bon à savoir

    Quelles autres garanties prévoir pour un voyage en Australie ?

    Non éligible à Medicare ? Profitez d’un crédit d’impôt

    Même s’ils ne sont pas ou pas encore éligibles à Medicare, les ressortissants étrangers exerçant une activité professionnelle en Australie subissent une ponction de leur salaire pour financer le régime. Cette cotisation (la « Medicare Levy) peut néanmoins vous être remboursée si vous réclamez votre exonération dans votre déclaration d’impôts annuelle : pensez donc à remplir le formulaire n°3169, intitulé « Application for Medicare levy exemption certification ».

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  • Passeport perdu ou volé en vacances : que faire ?

    Passeport perdu ou volé en vacances : que faire ?

    Un passeport en cours de validité constitue un sésame tout simplement indispensable pour vous rendre dans la grande majorité des pays étrangers. Impossible, en effet, de franchir le poste-frontière à l’aller ou au retour si vous n’êtes pas en mesure de présenter ce document officiel qui atteste de votre nationalité et de votre autorisation de voyager. Dans ces conditions, la disparition de votre passeport en cours de voyage ou à la veille de votre départ est évidemment une mésaventure très désagréable, susceptible de bouleverser entièrement le programme de votre séjour.

    Que vous ayez perdu votre passeport par négligence ou que vous soupçonniez un vol, il est important de ne pas perdre une minute pour engager les démarches utiles. Assur-Travel fait le point avec vous sur les bons réflexes à adopter en cas de passeport perdu ou volé pendant les vacances !

    Que faire si le passeport est perdu ou volé avant le départ ?

    Si vous vous trouvez encore en France au moment où vous constatez la disparition de votre passeport, les démarches seront sensiblement plus simples et rapides. Il convient ici de distinguer le cas du vol de vos documents et celui d’une perte.

    En cas de vol du passeport, vous devrez vous rendre dans un premier temps au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie la plus proche, pour y effectuer une déclaration de vol sous la forme d’une plainte ou d’une main courante. A l’issue de votre entretien avec l’agent de police judiciaire, il vous sera remis un récépissé à conserver précieusement. Muni de ce dernier, rendez-vous ensuite dès que possible à la mairie, ou dans une antenne de la préfecture de police concernant Paris. Prévoyez deux photographies d’identité aux normes officielles, la photocopie d’un justificatif de domicile et la somme de 86 € en timbres fiscaux.

    En cas de perte du passeport, vous pouvez vous présenter directement à la mairie ou à l’antenne de la préfecture de police concernant les habitants de Paris. Sur place, vous réaliserez simultanément la déclaration de perte et la demande du nouveau passeport. Les pièces justificatives à fournir et les frais sont identiques.

    Départ imminent : comment bénéficier d’un passeport en urgence ?

    Le délai de délivrance standard d’un nouveau passeport est variable et peut se compter en semaines, notamment pendant les vacances estivales. Si votre départ est imminent et vous laisse craindre de ne pas le recevoir à temps, il est possible d’obtenir un « passeport d’urgence » sous 48 heures et sous certaines conditions. Ce document n’est en effet délivré que pour quelques motifs appréciés très strictement par les autorités, dont :

    • un déplacement rendu nécessaire par une maladie grave
    • le décès d’un membre de la famille
    • une obligation professionnelle

    Autrement dit, il ne sera malheureusement pas possible d’obtenir le précieux sésame pour un « banal » départ en vacances. Si vous êtes éligible, vous devrez vous rendre personnellement en préfecture et prévoir un timbre fiscal de 30 €, deux photographies d’identité et un justificatif de domicile.

    Perte ou vol de passeport à l’étranger : comment réagir ?

    Il n’est jamais agréable de se retrouver démuni de tout document officiel de voyage en plein séjour dans un pays étranger ! Pour autant, rassurez-vous : quelques démarches simples vous permettront de rentrer en France sans encombre, le plus souvent à la date initialement prévue.

    • En cas de vol du passeport, vous devez en faire la déclaration auprès de l’autorité de police la plus proche. Rendez-vous ensuite à l’ambassade ou au consulat français avec ce justificatif pour solliciter un nouveau document.
    • En cas de perte du passeport, vous pouvez en principe vous présenter directement auprès de l’ambassade ou du consulat français, sauf si la réglementation locale vous impose d’être détenteur en permanence de votre passeport : dans ce cas privilégiez tout d’abord un passage au sein des services de police. En cas de doute, renseignez-vous par un simple appel téléphonique au consulat.

    Le récépissé de déclaration de perte ou vol, délivré par le consulat, devra être remis à votre mairie dès votre retour, dans le cadre de la demande de renouvellement du passeport. D’ici là, l’autorité consulaire va vous remettre :

    • Soit un laissez-passer valable au poste-frontière si vous avez l’intention de regagner directement la France.
    • Soit un passeport temporaire, d’une durée de validité d’un an au maximum, si vous avez prévu de séjourner dans d’autres pays avant votre retour en France.

    Les conditions de délivrance de ces documents varient d’un pays à l’autre. Il est recommandé de vous renseigner directement auprès du consulat local, et ce sans tarder.

    Comment éviter la perte ou le vol du passeport ?

    Plusieurs astuces peuvent vous permettre de minimiser les risques d’une perte ou d’un vol de passeport. Veillez tout d’abord à ne pas ranger le document dans les poches ou rangements extérieurs et visibles de votre bagage à main. Une fois arrivé sur place, il est préférable de ne jamais vous séparer de votre passeport, à moins de disposer d’un coffre-fort sécurisé dans votre chambre.

    Si vous êtes malgré tout victime d’une perte ou d’un vol, certaines précautions préalables vous éviteront une grande quantité de stress et de désagréments. Avant le départ, vous pouvez ainsi photographier les pages principales de votre document afin d’en conserver les principales références, ou encore les photocopier et les garder dans un endroit séparé de l’original. Il n’est jamais superflu également d’emmener avec soi quelques photographies d’identité au format officiel 3,5 x 4,5 cm pour refaire un titre temporaire sur place.

    Assurance voyage et perte ou vol de passeport : bon à savoir

    La souscription d’une assurance voyage constitue un excellent réflexe pour vous prémunir contre de nombreux imprévus lors d’un séjour à l’étranger. Un assureur international reconnu comme Assur-Travel met notamment à votre disposition une plateforme d’assistance accessible 24h/24 et 7j/7 : en composant le numéro, vous profiterez ainsi d’un conseil immédiat sur les premières démarches à réaliser sur place en cas de vol ou perte de vos documents de voyage.

    Attention toutefois : il est impossible d’être indemnisé du montant de votre voyage si l’annulation du séjour a pour origine votre incapacité à produire un passeport ou un visa au moment de l’embarquement. Il ne s’agit pas en effet d’un motif légitime d’annulation de voyage aux yeux des compagnies d’assurance. De même, une garantie d’indemnisation de perte ou vol des bagages ne peut couvrir le préjudice et les frais de renouvellement liés à la disparition de vos documents officiels.

    ***

    Il n’est pas simple de réagir en cas de vol ou de perte de votre passeport lors d’un séjour à l’étranger. N’hésitez pas à consulter les offres d’assurance voyage Assur-Travel pour ne plus devoir vous débrouiller seul sur place.

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  • Vol raté : comment se faire rembourser les taxes d’aéroport ?

    Vol raté : comment se faire rembourser les taxes d’aéroport ?

    Le saviez-vous ? Le prix total d’un billet d’avion inclut de nombreuses taxes, et certaines d’entre elles peuvent faire l’objet d’un remboursement intégral si jamais vous ratez votre vol. Que vous ayez manqué l’embarquement par votre propre faute ou en raison d’un événement extérieur à votre volonté, et que vous soyez ou non assuré, cette somme parfois non négligeable vous est légalement due, sous réserve bien sûr d’en faire la demande.

    Comment solliciter le remboursement des taxes d’aéroport, et dans quelles conditions pouvez-vous le faire ? Assur-Travel, spécialiste de l’assurance voyage, vous propose ci-dessous un point complet.

    Quelles taxes aériennes peuvent faire l’objet d’un remboursement ?

    La demande de remboursement de votre taxe d’aéroport ou de votre redevance passager doit être adressée directement au vendeur du billet : il peut donc s’agir de la compagnie aérienne elle-même, mais aussi d’un voyagiste ou encore d’une plateforme de réservation en ligne selon les cas. La loi ne fixe pas un délai maximal pour soumettre votre demande, mais il est recommandé de la faire parvenir au plus tôt.

    Votre demande de remboursement peut être adressée :
    -soit par courrier recommandé avec accusé de réception
    -soit via un formulaire en ligne, si la compagnie aérienne ou le voyagiste proposent cette possibilité

    Si vous privilégiez une réclamation par courrier, des modèles pré-rédigés peuvent être facilement trouvés sur Internet. Dans tous les cas, il sera nécessaire de joindre à votre demande une photocopie ou un scan du billet d’avion non utilisé.

    Quelles sont les modalités du remboursement de la taxe d’aéroport ?

    Le vendeur du billet peut vous faire parvenir le remboursement de la taxe d’aéroport par chèque, par virement bancaire ou en recréditant votre carte bancaire du montant nécessaire. Attention, tous les prestataires ne proposent pas nécessairement l’ensemble de ces méthodes de remboursement. Si le vendeur procède uniquement par virement bancaire, il peut solliciter l’ajout d’un relevé d’identité bancaire (RIB) à votre dossier de demande de remboursement. Pour en avoir le cœur net, n’hésitez pas à consulter les conditions générales de vente sur son site Internet.

    En cas de demande de remboursement adressée par courrier, le vendeur est en droit de prélever jusqu’à 20 % du montant remboursable, au titre des frais de traitement de votre dossier. En cas de demande en ligne, en revanche, aucun frais de ce type ne peut vous être facturé : il est donc recommandé de privilégier systématiquement le recours à Internet si vous en avez la possibilité.

    Quel est le délai du remboursement de la taxe d’aéroport ?

    Le vendeur du billet dispose d’un délai de 30 jours francs pour vous rembourser, qui court à compter du jour de la réception de votre demande, attesté soit par l’accusé de réception, soit par un e-mail de confirmation.

    En cas de retard ou de refus pur et simple de procéder à un remboursement, n’hésitez pas à vous rapprocher d’un site Internet spécialisé dans les recours adressés aux compagnies aériennes et aux plateformes de réservation.

    Et concernant le remboursement du billet d’avion lui-même ?

    La taxe d’aéroport et la redevance passager ne représentent au final qu’une portion très modeste du montant total du billet. Pour bénéficier du remboursement de la plus grande partie de votre billet d’avion, il est nécessaire d’opter lors de la réservation pour un billet remboursable ou, le plus souvent, de souscrire une bonne assurance annulation. Cette dernière s’avère notamment précieuse pour vous indemniser en cas d’événement grave et imprévisible comme un accident, une maladie, un licenciement ou encore le décès d’un proche.

    ***

    L’achat d’un billet d’avion représente un budget important pour la plupart des voyageurs. N’hésitez pas à faire appel à Assur-Travel, et à souscrire une assurance voyage complète au meilleur prix. Vous bénéficierez ainsi d’un véritable remboursement, qui ne se limite pas aux taxes d’aéroport.

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  • Assurance santé pour expatriés au Mexique : conseils et informations

    Assurance santé pour expatriés au Mexique : conseils et informations

    Vous partez en expatriation au Mexique et l’heure est venue de penser à votre assurance.
    Nous vous présentons ici comment fonctionne le système de santé mexicain et les différentes options qui s’offrent à vous en tant qu’expatrié.

    Les possibilités de couverture médicale au Mexique sont variées et chacun trouvera celle qui lui est le mieux adaptée, tant au niveau des coûts que de la qualité des soins et du taux de couverture.

    Comment fonctionne le système de santé au Mexique ?

    Au Mexique l’inscription à la sécurité sociale est obligatoire. Il y a des points communs avec le système français, car il est financé par les cotisations sociales des entreprises et des employés mais dans la réalité, les avantages sont moindres. Nous vous détaillons pourquoi.

    Si vous travaillez pour une entreprise privée mexicaine, votre employeur vous inscrira à l’IMSS (Institut gouvernemental de la sécurité sociale). C’est la couverture sociale obligatoire pour tous les salariés du privé en contrat local. Vos ayants-droits sont également couverts (en général vos enfants et/ou votre conjoint).

    Pour le secteur public c’est l’ISSSTE (Institut Mexicain de la sécurité des fonctionnaires) qui prend en charge la couverture sociale des travailleurs.

    Cette couverture octroyée par les entreprises mexicaines vous donne accès aux hôpitaux publics.
    Elle couvre les maladies, les risques professionnels, la maternité…
    Cependant, les hôpitaux sont souvent bondés et la qualité des soins semble très variable.

    Chaque pharmacie dispose d’un cabinet médical. La consultation est très bon marché : entre 1 et 3 euros.

    Si vous souhaitez consulter un médecin privé ou un spécialiste : dentiste, gynécologue, dermatologue… Le prix moyen de la consultation est de 500 pesos mexicain (environ 25€).

    Les assurances privées au Mexique

    Il est très courant que les mexicains qui en ont les moyens se protègent avec des assurances privées nationales. Ils bénéficient alors de soins de meilleure qualité et le temps d’attente est largement réduit.

    Cependant ces assurances privées nationales pratiquent généralement des prix très élevés et sont en recherche de rentabilité. Elles exigent à leur assurés le paiement de franchise afin de pouvoir être remboursés.

    Soyez très attentif si vous décidez de souscrire à une assurance privée mexicaine. En effet, leurs prestations varient et il existe plusieurs « niveaux » d’hôpitaux selon leur équipement.
    Mieux l’hôpital est équipé, plus l’assurance sera chère.
    Le montant de la franchise avoisine les 10% du montant total des soins.
    Renseignez-vous également sur les plafonds proposés par les assurances locales.

    Comment vous protéger si vous travaillez au Mexique pour une entreprise privée

    Si vous travaillez pour une entreprise privée mexicaine avec un contrat local vous êtes automatiquement assuré par l’IMSS cité plus haut. Cependant, il est vivement conseillé de compléter votre couverture avec une mutuelle.

    Voire de souscrire à une assurance privée mexicaine ou française.
    Cela vous permettra d’avoir accès à des cliniques ou hôpitaux privés que vous offrirons des soins et une attention de bien meilleure qualité pour un temps d’attente beaucoup plus court.

    Comment vous protéger si vous travaillez au Mexique pour une entreprise française

    Si vous travaillez au Mexique pour une entreprise française, vous devez quand même vous inscrire au système de sécurité sociale du Mexique. Un expatrié, même travaillant pour une entreprise française, se doit de s’enregistrer à la sécurité sociale du pays où il vit.
    Ensuite, soit vous vous en contenter, soit vous compléter votre couverture médicale en souscrivant à des assurances privées locales ou françaises.

    Il existe toutefois une autre option.
    Si vous souhaitez garder un lien avec la sécurité sociale française vous avez la possibilité de vous inscrire à la Caisse des Français de l’Etranger (CFE). Celle-ci offre trois assurances : une assurance accident du travail, assurance maladie et une assurance retraite. Vous gardez alors les droits que vous aviez en France. C’est la solution la plus sûre si vous prévoyez de rester plusieurs années sur place.

    Enfin, la 3ème solution est le détachement. Cela signifie que votre employeur français continue à cotiser au système de sécurité sociale français. Vous conservez alors tous vos droits. Libre à vous ensuite de les compléter par une mutuelle afin d’être mieux remboursé(e) en cas de dépenses de soins élevées.
    Pour bénéficier de cette option il est important que l’entreprise de votre employeur accepte de continuer à cotiser au système de sécurité sociale français.

    Comment vous protéger si vous êtes travailleur indépendant ou chef d’entreprise au Mexique

    Vous pouvez choisir de vous expatrier au Mexique et d’y travailler comme travailleur indépendant (profession libérale, auto-entrepreneur) ou créer votre entreprise.
    Vous allez alors devoir vous inscrire au régime volontaire de l’IMSS.

    Pour cela, rendez-vous dans les locaux de l’IMSS de votre ville pour démarrer les démarches d’inscription.
    Avant cela, il faudra avoir réaliser les démarches de déclaration de travailleur indépendant.

    Comment vous protéger si sous partez passer votre retraite au Mexique

    Vous avez prévu de quitter la France pour profiter du climat et de la tranquillité mexicaine pour couler des jours heureux (dans une résidence privée).
    Et votre couverture médicale est un élément clé à prendre en compte. Pensez à avertir votre Caisse d’assurance Maladie ;
    La solution la plus simple est de vous inscrire et de cotiser à la CFE.
    Vous pouvez également opter pour une assurance privée sur place, mais les coûts y sont souvent élevés.

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  • Volontariat international en entreprise (VIE) : comment bien s’assurer ?

    Volontariat international en entreprise (VIE) : comment bien s’assurer ?

    Instauré en 2000, le Volontariat International en Entreprise (VIE) permet à des jeunes professionnels de travailler hors de France. Après la signature du contrat, plusieurs formalités permettent de partir l’esprit tranquille. L’une d’elles est la question de l’assurance voyage. Dans cet article vous trouverez tous nos conseils pour bien vous assurer.

    S’assurer lors d’un VIE : une obligation ?

    Sauf cas exceptionnels, l’assurance voyage n’est pas obligatoire pour partir en VIE. Cependant, certains pays exigent des volontaires une assurance complémentaire. Sans assurance, le visa ne leur sera pas délivré. Avant de vous envoler vers votre pays d’accueil, pensez à vérifier cette information auprès de l’Ambassade de France.

    En tant que volontaire, vous êtes rattaché à la Sécurité Sociale française. Généralement, les problèmes médicaux rencontrés lors d’un séjour à l’étranger ne sont couverts ni par la Sécurité Sociale ni par votre mutuelle. Sans couverture adéquate, les frais médicaux peuvent rapidement s’avérer coûteux. Pour partir en toute sérénité, il est fortement recommandé de souscrire une assurance volontariat lors d’une mission de VIE.

    Que comprend une assurance volontariat ?

    La plupart des compagnies d’assurance proposent des formules adaptées aux besoins des expatriés. Elles couvrent les problèmes de santé et matériels. Les principales garanties offertes sont :

    • la prise en charge des frais médicaux ;
    • la prise en charge des frais d’hospitalisation ;
    • le rapatriement sanitaire ;
    • la responsabilité civile à l’étranger ;
    • la perte, le vol ou la destruction des bagages.

    Votre assureur peut également prendre en charge un soutien psychologique ou une assistance juridique en cas de litige.

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    À quoi faire attention lors d’une souscription à une assurance volontariat ?

    Sur le marché de l’assurance, il existe une kyrielle de compagnies, formules et contrats possibles. Toutes ne se valent pas. Avant de vous lancer dans l’aventure du VIE prenez le temps de lire les détails de chaque contrat. Pour vous aider dans cette démarche, voici une liste d’éléments auxquels vous devriez faire particulièrement attention :

    • le délai de carence : il s’agit du délai qui sépare la date de la souscription et celle à laquelle la couverture prend réellement effet. Un délai de carence trop long vous ferait partir sans être couvert.
    • le plafond de prise en charge des frais d’hospitalisation : c’est le montant journalier d’hospitalisation couvert par l’assurance. Selon le pays d’accueil ces frais peuvent s’élever à plusieurs milliers d’euros par jour. C’est notamment le cas aux États-Unis, au Canada ou encore en Australie. Un plafond insuffisant vous obligerait à payer de votre poche une partie de vos soins.
    • l’assistance téléphonique : c’est elle que vous contactez en cas de souci. Une assistance téléphonique 24h/24 et 7j/7 vous permet de communiquer avec votre compagnie d’assurance à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. Cela est particulièrement utile si vous travaillez dans un pays avec un décalage horaire important.
    • le plafond de remboursement des bagages : en cas de vol ou de perte des bagages, votre assurance peut rembourser une partie de la valeur totale de vos biens. Ce montant est plus ou moins élevé. Si vous partez en VIE avec du matériel onéreux, il est important de vérifier le plafond de remboursement. Si celui-ci s’avère insuffisant et que vous emportez des biens onéreux, notamment du matériel électronique, vous pouvez assurer vos appareils séparément.
    • les motifs d’annulation couverts : dans une assurance annulation tous les motifs ne sont pas couverts. Certains assureurs ne remboursent qu’en cas d’événement exceptionnel tels que le décès ou la maladie. D’autres couvrent des motifs dits « justifiables ».

    Quelle assurance choisir pour une mission de VIE ?

    Chaque assurance possède ses particularités. Avant de signer un contrat, demandez un devis. Le tarif proposé varie généralement en fonction de :

    • votre âge ;
    • votre pays d’accueil ;
    • la durée de votre séjour ;
    • les activités prévues (sport extrême par exemple).

    Si vous partez dans un pays de l’Union Européenne, pensez à demander votre carte européenne d’assurance maladie (CEAM). Valable deux ans, elle se demande en ligne directement sur le site de la Sécurité Sociale. Bien qu’elle ne remplace en aucun cas une assurance volontariat, elle vous facilitera la tâche en cas d’accident ou de maladie dans un pays de l’Espace économique européen ou en Suisse.

    Souscrire à une assurance pour une mission de VIE vous permet de profiter pleinement de votre séjour hors de France. L’esprit serein, vous savez que quoi qu’il vous arrive vous serez en contact direct avec des personnes parlant votre langue maternelle. Plus qu’une formalité, une souscription est l’assurance d’un séjour sans mauvaise surprise.

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  • Partir comme jeune au pair en Australie : le guide complet

    Partir comme jeune au pair en Australie : le guide complet

    Partir au bout du monde dans le but d’intégrer une famille australienne et de s’occuper des enfants est bien moins difficile qu’il n’y paraît. Contrairement à un voyage en solo, partir au pair en Australie permet de simplifier les démarches administratives, parfois lourdes, tout en profitant d’un environnement familial accueillant et agréable, propice à la découverte. Au programme : un apprentissage rapide de l’anglais, une intégration simplifiée et des souvenirs inoubliables. Découvrez donc toutes les informations nécessaires pour partir comme jeune au pair en Australie.

    Quels sont les critères pour partir comme jeune au pair en Australie ?

    Contrairement aux idées reçues, être jeune au pair en Australie n’est pas réservé uniquement aux jeunes femmes. De nombreux jeunes hommes se lancent dans cette aventure afin de profiter des grands espaces que l’Australie peut offrir, d’apprendre l’anglais en immersion, mais aussi par passion des enfants. Le gouvernement australien n’ayant pas mis en place de programme spécial pour les personnes venant pour un séjour au pair, les conditions pour ce genre de séjour sont assez souples.
    Concrètement, pour pouvoir prétendre à un séjour au pair en Australie, il vous faudra faire la demande d’un visa vacances-travail. Pour cela, vous devez avoir entre 18 et 30 ans et justifier d’un engagement de moins de six mois auprès du même employeur.
    S’il n’existe pas de programme à proprement parler, on trouve des agences de placement au pair mettant en place des critères de sélection souvent instaurés par les familles.

    Le niveau d’anglais

    Même si vous vous rendez en Australie afin de parfaire votre pratique linguistique, il est indispensable de posséder le minimum en matière de langue anglaise. Sans connaissance aucune, il vous sera difficile de vous présenter à la famille, mais surtout de discuter de toutes les formalités qui feront votre relation : les exigences de la famille vis-à-vis de votre travail avec les enfants, mais aussi les vôtres quant aux heures de travail, aux repos, etc. Un niveau trop faible pourra compliquer les choses et sachez que certaines familles pourraient vous refuser.

    La bienséance

    Votre emploi impliquant de s’occuper d’enfants, votre comportement se devra d’être irréprochable. Le fait de fumer est, par exemple, éliminatoire. Personne ne souhaite mettre ses enfants au contact de fumeurs. Évidemment, un casier judiciaire vierge est requis, un extrait vous sera demandé. Les mœurs ayant beaucoup évolué ces dernières années, les piercings et les tatouages ne sont plus considérés comme des éléments rédhibitoires. Toutefois, certaines familles pourraient vous demander de retirer vos piercings ou de cacher vos tatouages.

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    Le caractère

    Les familles australiennes recherchent des candidats enthousiastes, créatifs, ouverts voire exubérants. Ce sont autant de qualités qui correspondent au caractère prédominant chez le peuple australien. Celui-ci est d’ailleurs peu attiré par les personnes introverties.

    La santé

    Il pourra vous être demandé un certificat médical attestant de vos capacités à pouvoir vous occuper d’enfants. Ce certificat portera aussi bien sur vos aptitudes physiques que psychologiques.

    Les compétences

    Outre les justificatifs de garde et les diplômes en rapport avec l’éducation, certaines familles pourront vous demander vos aptitudes en matière de premiers secours. D’autre part, le permis de conduire est un atout incontestable pour les familles australiennes. Vous serez certainement amené à conduire les enfants à l’école et à leurs activités extrascolaires. N’oubliez toutefois pas qu’un permis de conduire français n’est valable en Australie que si vous avez fait la demande d’un permis international.

    Comment trouver une famille en Australie ?

    L’Australie est un pays qui emploie beaucoup de jeunes au pair. Trouver une famille est donc assez simple. Il existe deux moyens pour chercher une famille d’accueil pour un séjour au pair : avoir recours à une agence spécialisée ou faire les recherches soi-même.

    Les agences de placement au pair

    Il existe de nombreuses agences de placement au pair qui vous trouveront une famille en Australie. Ces agences s’occupent de la plupart des démarches à réaliser pour partir et, en règle générale, il faudra compter environ un mois pour que le candidat trouve une place. Ces agences sont en contact direct avec les familles australiennes. Ainsi, elles en connaissent les exigences et les critères et pourront vous orienter efficacement. Mais en plus de vous trouver une famille sur place, l’agence de placement intervient à d’autres niveaux. Un suivi est mis en place tout du long de votre séjour dans votre famille d’accueil pour s’assurer que tout se déroule parfaitement. Dans le cas contraire, l’agence de placement vous aidera à trouver une autre famille sur place. Il est vivement recommandé de faire appel à une agence, surtout s’il s’agit de votre premier séjour seul à l’étranger.

    Trouver soi-même sa famille australienne

    Il s’agit de la deuxième solution. De nombreux sites spécialisés sur les voyage au pair mettant en relation des jeunes et des familles à la recherche d’une personne au pair existent et facilitent la rencontre. Sur certains, vous aurez la possibilité de mettre votre profil en ligne et d’attendre d’être contacté par une famille intéressée. Si certains de ces sites sont gratuits, sachez que les versions payantes sont souvent plus efficaces, mais aussi plus sérieuses. Même si vous êtes réfractaire à l’idée de devoir payer pour trouver un emploi, pensez que le prix de l’abonnement que vous demandera une plateforme sera bien moins élevé que le tarif d’une agence de placement.
    Cette méthode de recherche vous fera donc économiser plusieurs centaines d’euros, un montant non négligeable quand on connaît le coût de la vie en Australie. Toutefois, cette méthode ne conviendra qu’à celles et ceux qui se sentent capables d’effectuer toutes leurs démarches administratives seuls et qui sauront anticiper un plan de repli en cas de problème sur place.

    Quelles démarches administratives réaliser pour partir au pair en Australie ?

    Il s’agit certainement de la partie la moins agréable de votre projet, mais elle est obligatoire. Pour pouvoir vous rendre en Australie, vous aurez besoin d’un visa. Dans le cadre d’un travail au pair, il vous faudra faire la demande d’un visa vacances-travail. Celui-ci vous permettra de rester jusqu’à un an sur le territoire et de travailler jusqu’à six mois avec le même employeur. Cependant, les familles d’accueil préférant établir des contrats de plus de six mois, vous pourrez faire la demande de prolongation auprès des autorités compétentes. La demande de visa se fera en ligne auprès de l’Ambassade d’Australie à Paris. Des frais de procédure vous seront prélevés.
    Ensuite, il vous faudra certainement faire la demande d’un permis international afin de pouvoir circuler librement dans le pays. Cette demande se fait en ligne sur le site du Service Public. Pensez à vous en préoccuper à l’avance, car s’il ne s’agit que d’une simple formalité, les délais d’obtention peuvent être très longs.
    Pensez ensuite à une assurance santé et voyage au pair. Elle vous permettra d’être couvert en Australie s’il vous arrive un problème de santé ou si vous avez besoin de soins. Sachez, en outre, que certaines familles demandent expressément au jeune au pair de disposer d’une assurance. En effet, en Australie, les frais hospitaliers et médicaux peuvent atteindre des tarifs faramineux. Bien choisir son assurance vous permettra d’éviter les déconvenues qui pourraient gâcher et écourter votre séjour. N’hésitez pas à consulter notre article pour bien choisir votre assurance au pair pour partir en Australie.

    Contrat, salaire et heures travaillées : tout savoir sur le travail au pair

    Comme le gouvernement australien ne réglemente pas le travail au pair, il n’est pas obligatoire d’établir un contrat avec la famille. Il est cependant recommandé d’en faire un afin de vous protéger, mais aussi de déterminer précisément votre travail, vos horaires, votre salaire, etc. Si vous ne passez pas par une agence de placement, vous trouverez des modèles de contrats sur internet.
    Concernant le salaire, sachez que le statut de jeune au pair ne vous donne le droit qu’à la rémunération minimum. De ce salaire seront déduits les frais concernant vos repas et votre logement. En règle générale, les jeunes au pair gagnent environ 200 dollars australiens pour une semaine de trente heures de travail.
    En ce qui concerne les horaires de travail, vous devrez respecter la législation en place. Si les Australiens peuvent travailler jusqu’à 40 heures par semaine, les jeunes au pair, eux, travaillent en moyenne entre vingt-cinq et trente-cinq heures hebdomadaires. La législation australienne n’impose, par contre, pas de jours de congé. Ce sera donc à vous de les définir avec votre famille d’accueil et de les inscrire au contrat. N’oubliez pas que si vous vous rendez en Australie, c’est aussi pour découvrir un autre pays alors n’hésitez pas à vous ménager au moins un jour de repos par semaine.

    Petits conseils de dernière minute

    Être jeune au pair en Australie constitue une expérience formidable ! Les avantages sont en effet multiples et notamment en ce qui concerne les finances. Vous ne paierez pas de loyer, ce qui est une bonne chose considérant qu’en Australie, le prix des loyers est exorbitant. Vous ne paierez pas non plus de nourriture et profiterez d’un petit salaire hebdomadaire. Sur place, votre famille d’accueil sera dans l’obligation de vous loger dans une chambre privée. Les plus chanceux bénéficient en plus d’une salle de bain personnelle. Sachez aussi que pendant que les enfants sont à l’école et votre famille au travail, vous pourrez occuper votre temps comme il vous plaira.
    Pour votre premier séjour au pair et afin d’en profiter au maximum, pensez à privilégier une famille se trouvant dans une grande ville du pays comme Melbourne, Sydney ou encore Perth. Cela facilitera grandement votre intégration et votre découverte du pays. N’hésitez pas à poster des petites annonces dans votre quartier pour rencontrer d’autres jeunes au pair, vous serez surpris d’en découvrir plein ! Choisissez une famille active et qui se trouve près du centre-ville. Cela vous permettra de ne pas perdre trop de temps en transport lors de vos journées de liberté.

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  • Partir étudier au Canada : découvrez le guide complet

    Partir étudier au Canada : découvrez le guide complet

    En moyenne, le Canada accueille chaque année 130 000 nouveaux étudiants étrangers. Parmi ceux-ci, pas moins de 10 000 jeunes Français. Une attractivité qui s’explique de multiples façons. Premièrement, le Canada est reconnu pour sa qualité de vie, qui le place en tête des pays où il est le plus agréable d’étudier. Deuxièmement, sa proximité avec les Etats-Unis représente un « plus » indéniable. Enfin, ce grand pays est réputé pour la qualité de son enseignement. Toutefois, si vous vous considérez prêt à fouler le gazon impeccable des campus canadiens, sachez que s’expatrier, ne serait-ce que pour quelques années, n’est pas une démarche anodine. Pour tout savoir avant de vous lancer, suivez notre guide.

    Quelles formalités sont nécessaires pour étudier au Canada ?

    Obtenir un passeport valide et un AVE

    Pour les étudiants francophones qui désirent s’expatrier, le Québec représente une bonne option. Cette province est bilingue, et le Premier Ministre canadien n’hésite pas à encourager les étudiants étrangers à venir s’y épanouir. Mais attention : cela ne signifie pas que l’on y rentre « comme dans un moulin ». Avant de pouvoir vous y rendre, vous devrez d’abord posséder un passeport valide. Car contrairement à certaines idées reçues, le simple fait d’être de nationalité française ne vous permettra pas d’aller et venir au Québec sans visa. Si vous désirez vous rendre dans le pays en tant que touriste avant d’y emménager, en plus d’être en possession d’un passeport valide, vous devrez effectuer les démarches pour obtenir l’AVE (Autorisation de Voyage Electronique). Cette dernière ne coûte que 7 dollars canadien et s’obtient en général facilement.

    Postuler dans une université canadienne

    La seconde étape de vos démarches consistera à postuler dans une université canadienne. Pour ce faire, vous pouvez passer par le bureau des relations internationales de votre faculté, ou bien vous lancer de votre côté. Si vous choisissez une université anglophone, sachez qu’il vous faudra réussir un test destiné à évaluer votre niveau d’anglais. Vous devrez impérativement postuler dans un EED, c’est-à-dire un « Établissement d’Enseignement Dédié ». Munissez-vous de patience, car ces démarches doivent en moyenne s’effectuer un an avant votre départ. Et si vous désirez étudier au Canada pendant plus de six mois, il vous faudra aussi obtenir un Permis d’Études. Vous devrez en faire la demande au gouvernement canadien. Comme la plupart des démarches évoquées dans ce guide, celle-ci peut se faire directement en ligne. Les pièces à fournir ? Un scan de votre passeport, une preuve de votre acceptation dans un EED, un relevé de compte prouvant que vous disposez d’au moins 11 500 dollars par an (hors frais de scolarité), et un certificat prouvant votre bon état de santé. Si vous choisissez d’étudier au Québec, vous devrez en outre disposer d’un CAQ (Certificat d’acceptation au Québec).

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    Souscrire à une assurance et trouver un logement

    Passées ces étapes administratives, il faudra que vous souscriviez à une assurance-maladie. Cette démarche est obligatoire si vous souhaitez étudier au Canada. Dans tous les cas, sachez que les frais médicaux canadiens sont très onéreux, et que vous ne pourrez donc pas vous passer de ce type d’assurance. Elle permettra aussi, le cas échéant, de vous rapatrier à moindre frais. Vous devrez également vous trouver un logement sur place, et même si l’option « cité universitaire » est la moins onéreuse, sachez que les places sur les campus ont tendance à s’arracher, et qu’il est préférable de vous y prendre le plus tôt possible. Pour un tel logement étudiant, comptez en moyenne 3 500 euros par an, avec des pics à 5 000 euros pour les établissements les plus côtés. Si vous préférez vivre en colocation, vous pouvez consulter des sites comme Craigslist, ou certaines pages Facebook. Un tel logement vous coûtera en moyenne 350 euros par mois.

    Les spécificités de l’enseignement canadien

    Une offre extrêmement variée de formations

    Au Canada, vous rencontrerez une offre extrêmement variée de formations universitaires. En 2020, on compte pas moins de 10 000 programmes, du premier au troisième cycle. En comparaison avec la France, ce choix est tel qu’il pourra vous donner le tournis. La raison ? Chaque université est libre de déterminer son propre programme, tant que celui-ci est validé par le Ministère de l’Éducation de la province dont elle dépend. Cette variété alléchante se double d’une grande rigueur dans l’enseignement des programmes. Au Canada, l’enseignement supérieur est pris très au sérieux, et la qualité de l’enseignement s’accompagne d’une demande d’implication maximale en provenance des étudiants. Conclusion ? Inutile de choisir ce pays si vous n’êtes pas prêt à vous investir à 100 % dans vos études.

    Quels sont les diplômes canadiens et leurs particularités ?

    De nombreux étudiants étrangers choisissent le Canada pour ses formations universitaires en lien avec les nouvelles technologies, le commerce, l’industrie ou les arts. Mais quel que soit votre domaine d’études, sachez que tous les diplômes obtenus au Canada sont officiellement reconnus dans le monde entier. Ces diplômes sont de mêmes types dans toutes les universités, même si ces dernières sont, par ailleurs, totalement autonomes. Ainsi, il est possible d’obtenir un « bachelor » , ou « baccalauréat québécois » (l’équivalent de notre licence) en trois ou quatre années, mais aussi un master (ou maîtrise) en deux années, ou encore un doctorat (Ph.D) en trois à cinq années. Sachez en outre que le système canadien, comme son homologue européen depuis la mise en place du LMD, est basé sur un système de crédits. Le fait de « capitaliser » ces derniers vous permettra d’obtenir votre diplôme. À titre d’exemple, si vous désirez repartir avec un Baccalauréat québécois en poche, vous devrez obtenir 90 crédits.

    Des méthodes d’enseignement innovantes

    Le Canada est l’un des leaders mondiaux en termes d’innovations dans les méthodes d’enseignement. Si « l’apprentissage par problèmes », la « classe inversée », la « pédagogie participative », ou encore la « formation mixte » ne vous disent rien, attendez-vous à de bonnes surprises. De nombreuses universités canadiennes proposent des cursus hybrides, dans lesquels s’entremêlent l’enseignement classique et les nouvelles technologies. Le but ? Offrir un maximum de débouchés aux étudiants, et les préparer à un monde du travail en plein bouleversement. Ces approches novatrices font partie des raisons pour lesquelles de nombreux étudiants étrangers se tournent vers le Canada. On y accorde en outre une place prépondérante aux projets étudiants, ainsi qu’à l’enseignement à distance ou aux « cours virtuels ».

    La vie quotidienne au Canada

    Se loger lorsqu’on est un étudiant étranger au Canada

    Une fois accepté dans une université canadienne, le temps est venu de vous installer sur place. Dans la plupart des cas, les étudiants francophones choisissent de suivre leur cursus à Montréal, cité multiculturelle et bilingue, réputée pour ses hivers enneigés, la passion de ses habitants pour le hockey sur glace, sa bonne humeur et sa qualité de vie. Mais quelle que soit la ville pour laquelle vous avez opté, voici quelques éléments à connaître sur la vie quotidienne au Canada. Tout d’abord, sachez que les logements sur les campus sont très sécurisés. La quasi-intégralité des résidences y proposent des cuisines, salles de bain et laveries communes. C’est donc la solution à privilégier… Si toutefois vous parvenez à obtenir une place. Dans le cas contraire, comme mentionné précédemment, l’idéal est de vous trouver une chambre dans une colocation. Une façon de vivre extrêmement répandue au Canada, comme dans toute l’Amérique du Nord. Lorsque vous consulterez les annonces, sachez que les logements y sont décrits en fonction de leur nombre de pièces. La salle de bain est comptée comme demi-pièce. Et surtout, n’oubliez pas de vérifier si le loyer inclus les charges, dont les frais de chauffage… Dans le cas contraire, vous risquez de vous mordre les doigts lorsque l’hiver arrivera, puisque les températures peuvent y descendre jusqu’à – 40 degrés.

    Le vol et les premiers pas lorsqu’on arrive au Canada

    Un billet d’avion aller-retour entre Paris et Montréal coûte en moyenne 550 euros. Pour Vancouver, comptez environ 200 euros supplémentaires. Le décalage horaire avec Montréal est de 6 heures, tandis qu’à Vancouver, il est de 9 heures. Une fois que vous aurez atterri, l’une des premières choses à faire sera de souscrire à un abonnement mensuel pour les transports en commun. Ce dernier vous coûtera une cinquantaine d’euros, soit 70 dollars canadiens. Si vous désirez vous déplacer à l’intérieur du territoire canadien, il sera préférable de privilégier l’avion, moins écologiques, mais assez abordable et surtout beaucoup plus rapide que les moyens concurrents. Autre formalité à accomplir dès votre arrivée : vous assurer que votre logement, étudiant ou non, dispose d’une connexion WiFi. Cela vous permettra de rester en contact avec vos proches en France, mais aussi de nouer des liens dans votre pays d’accueil, via des applications comme WhatsApp ou Skype. Enfin, concernant le téléphone, un abonnement coûte en moyenne 20 dollars par mois.

    En règle générale, sachez qu’en comparaison avec la France, la vie est plus abordable au Canada, et particulièrement à Montréal. Alors, si vous êtes prêt à sauter le pas, juste un dernier conseil : attendez d’être sur place pour vous procurer des bottes résistantes et un manteau épais. Vous ferez forcément de meilleures affaires qu’en France.

    lac au Canada

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  • Qu’est-ce que le Volontariat international en administration (VIA) ? Tout savoir

    Qu’est-ce que le Volontariat international en administration (VIA) ? Tout savoir

    Vous avez probablement déjà entendu parler du Volontariat international en entreprise (VIE). Aujourd’hui très prisé, il permet aux jeunes diplômés de vivre pendant quelques mois une expérience professionnelle à l’international. Mais connaissez-vous le Volontariat international en administration (VIA) ? Entre acquisition de nouvelles compétences et rémunération intéressante, le VIA présente de nombreux avantages. Retrouvez dans cet article toutes les informations sur ce volontariat en administration française, à la fois international et prestigieux.

    Présentation du VIA

    Le VIA, qu’est-ce que c’est ?

    Le Volontariat international en administration consiste à travailler sur un poste relatif à l’administration française à l’étranger. Les missions disponibles sont particulièrement diversifiées et se déroulent dans des consulats, instituts de recherche, ambassades, ou toute autre structure administrative française internationale. D’une durée comprise entre 6 et 24 mois, les volontariats sont accessibles à des profils variés, allant de l’hôtellerie aux sciences politiques, en passant par la médecine ou l’informatique.

    Suis-je éligible au VIA ?

    Afin de pouvoir bénéficier d’un VIA, le candidat doit satisfaire à certaines conditions :

    • Être de nationalité française ou ressortissant d’un pays de l’Espace économique européen (EEE).
    • Avoir entre 18 et 28 ans lors du dépôt de candidature. Les recrutements sont néanmoins possibles jusqu’à 29 ans.
    • Être étudiant ou diplômé en recherche d’emploi.
    • Avoir un casier judiciaire vierge.

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    Pourquoi et dans quelles circonstances faire un VIA ?

    Qu’est-ce que le VIA va m’apporter ?

    Aussi bien personnellement que professionnellement parlant, le VIA vous permettra de vivre une expérience unique dans un pays étranger. Vous aurez l’occasion de côtoyer une culture différente, d’apprendre et pratiquer une autre langue, tout en développant des compétences dans votre domaine de prédilection.

    Vous pourrez aussi profiter de votre temps libre pour découvrir le pays. Dans le cadre du VIA, vous bénéficierez de 2.5 jours de congé par mois, vous offrant la possibilité de voyager et profiter pleinement de l’expérience.

    Dans quelles circonstances faire un VIA ?

    Le VIA s’adresse principalement aux étudiants ou jeunes diplômés qui souhaitent vivre une première expérience à l’international, tout en occupant un poste à responsabilités. Qu’il soit effectué dans le cadre d’une année de césure, au commencement de la vie professionnelle ou en transition entre deux emplois, le VIA apportera dans tous les cas de nombreux bénéfices. Enfin, il peut aussi être une porte ouverte pour ceux qui désirent commencer une carrière à l’étranger.

    Je souhaite m’orienter vers un VIA, quelles sont les démarches ?

    Quand dois-je commencer ma recherche ?

    Si la durée moyenne entre l’inscription et un retour positif est d’environ 4 mois, le temps nécessaire pour trouver une mission qui vous convienne est assez variable. Il dépend notamment de votre implication, mais aussi de la période et des offres disponibles. Afin d’optimiser vos chances de trouver un VIA qui corresponde à vos souhaits, il est conseillé de commencer les démarches environ 6 mois avant votre date de disponibilité.

    Comment postuler pour un VIA ?

    Pour accéder à toutes les offres et déposer votre candidature pour un VIA, rendez-vous sur la plateforme civiweb. Lors de votre candidature, il vous sera demandé de fournir votre numéro identifiant défense, normalement communiqué lors de la journée défense et citoyenneté (JDC, aussi appelée « journée d’appel »). Si vous l’avez perdu, pas de panique : vous avez toujours la possibilité de demander un duplicata auprès du centre où vous avez effectué votre JDC.

    Informations pratiques sur le VIA

    Quelle sera ma rémunération pendant mon VIA ?

    La rémunération est indépendante du niveau d’étude, variant uniquement selon le pays de destination. Exonérée de l’impôt sur le revenu, elle se situe dans une fourchette comprise entre 1184 et 4718 € par mois. Le détail des indemnités au 1er avril 2020 est consultable sur le site de civiweb.

    Contrairement au VIE, où les frais d’habitation sont souvent pris en charge par l’entreprise, dans le cadre du VIA, le volontaire doit généralement s’acquitter des coûts de son logement.

    Est-ce que je garderai une couverture sociale ?

    Pendant la durée de votre VIA, la couverture sociale est prise en charge pour le bénévole ainsi que ses ayants droit. Les remboursements de frais médicaux sont alors gérés par un organisme privé remplaçant la Sécurité sociale française.

    Vous pouvez également souscrire à une assurance volontariat à l’international adaptée pour les VIA. De cette façon vous pourrez partir en toute sérénité et les imprévus ne feront pas obstacle à vos objectifs professionnels.

    Expérience unique et valorisante à l’international, le VIA est une excellente opportunité pour les jeunes diplômés ou étudiants souhaitant s’investir sur un poste à responsabilités pour l’administration française. La diversité des offres, mais également des durées de mission, le rend accessible au plus grand nombre et à la plupart des profils. Enfin, le VIA bénéficie d’une rémunération attractive, tout en vous permettant d’acquérir des compétences et de l’expérience utiles pour la suite de votre parcours professionnel. Alors n’hésitez plus, et rendez-vous sur civiweb pour découvrir les nombreuses offres disponibles.

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