Blog

  • Les pays de l’Est : des destinations oubliées mais qui ont beaucoup d’attraits

    Les pays de l’Est : des destinations oubliées mais qui ont beaucoup d’attraits

    Pour vos vacances d’été, vous avez envie de randonnées en montagne, d’escapade nature, de farniente sur une plage de sable fin ou encore de vie nocturne animée ? Souvent oubliés, les pays de l’Est sont pourtant des destinations vacances originales à quelques heures seulement de Paris. Quelles les 5 destinations les plus attractives ?

    La Bulgarie

    Située au sud-est de l’Europe, la Bulgarie partage notamment des frontières communes avec la Grèce et la Turquie. Dans sa partie orientale, elle est bordée par la Mer Noire, arborant un magnifique littoral jonché de criques. Au nord, elle est séparée de la Roumanie par l’un des plus beaux fleuves européens, le Danube.

    Sa situation géographique très avantageuse, à la croisée de l’Europe occidentale et du Moyen-Orient, lui a valu un passé mouvementé. Elle fut tantôt occupée par les Romains ou par l’Empire Ottoman. Aujourd’hui, le pays est riche de nombreux bâtiments, constructions et vestiges de ce passé dont certains figurent au patrimoine mondial de l’Unesco.

    La Bulgarie est une destination qui séduit tous les voyageurs tant elle offre de possibilités. Parmi les nombreuses activités, vous pouvez par exemple découvrir :

    -le superbe littoral de la Mer Noire et son invitation au farniente. Les nombreuses stations balnéaires proposent également une myriade d’activités aussi bien pour les sportifs que pour les familles ;

    -les randonnées au parc National du Pirin ;

    -les sources thermales, notamment à Ognyanovo. Les sources naturellement chaudes de ce village au pied de la montagne Rhodopes sont appréciées depuis l’époque romaine ;

    -Sofia : la capitale bulgare est une étape incontournable en raison de son ambiance unique. Vous en profiterez pour visiter quelques-uns des lieux les plus remarquables comme la cathédrale Alexandre-Nevski, le monument à l’armée soviétique ou encore le palais de Vrana et son magnifique parc.

    La Lettonie

    Au bord de la mer Baltique, La Lettonie est un pays dont la superficie est comparable à celle de l’Irlande. Au nord-est de l’Europe, aux portes de la Russie, elle a connu un passé compliqué durant le siècle dernier.

    Aujourd’hui, c’est une destination très prisée, tant pour sa capitale jeune et dynamique que pour son poumon vert, le Parc national de la Gauja ou encore son important patrimoine.

    Parmi les lieux à voir absolument en Lettonie, on trouve :

    -Riga : la capitale lettone présente de nombreux visages : l’ambiance médiévale du cœur historique de la ville, le quartier Art Nouveau, une quantité de vestiges du temps de l’ère soviétique et une vie nocturne animée et festive ;

    -la plage de Jurmala : Jurmala est une station balnéaire très prisée avec une magnifique plage de sable ;

    -le château de Turaida : c’est l’un des joyaux du patrimoine letton qui domine le parc national de la Gauja. Ce château du XIIIe siècle reconstruit au XVIIIe siècle suite à un incendie est fait de briques rouges ;

    -la grotte Gutmanis : à Sigulda, près du château de Turaida, les parois sont recouvertes de dessins rupestres vieux de plusieurs centaines d’années ;

    -le parc national de la Gauja : c’est le plus ancien et le plus vaste des parcs nationaux du pays. Avec ses paysages de carte postale et sa nature jalousement préservée, il est le lieu idéal pour faire des randonnées ;

    -le Palais de Rundale : situé à Pilsrundāle, cet impressionnant château baroque a été édifié durant le XVIIIe siècle par l’impératrice de Russie Anna Ioannovna. Particulièrement luxueux, il est surnommé le « Versailles de la Baltique ».

    L’Estonie

    L’Estonie est un état largement tourné vers la mer Baltique. Riche de plus de 1500 îles et îlots, c’est un pays qui séduit pour son aspect maritime, mais également pour sa nature généreuse, ses forêts centenaires et son patrimoine.

    La vieille ville de Tallinn

    Située sur la côte du golfe de Finlande, la capitale estonienne est considérée par beaucoup comme l’une des perles du pays.

    Son centre historique revêt en effet un intérêt tout particulier qui lui vaut d’ailleurs d’être classé au patrimoine de l’UNESCO depuis 1966. Vous pourrez y admirer la porte de Viru, qui est l’entrée de la ville médiévale de Tallinn ou encore l’église Saint-Olaf.

    Le parc national de Lahamaa

    A 70 km de la capitale, le parc national de Lahamaa est le plus vaste des cinq parcs nationaux estoniens, et probablement le plus beau. La nature y est exubérante avec des forêts anciennes et des cascades, le tout parsemé de bâtisses et de manoirs du XVIIe et XVIIe siècle

    Pärnu

    Pärnu est une station balnéaire réputée pour sa douceur de vivre et pour sa grande plage de sable fin. Ce lieu de villégiature est également connu pour ses spas et ses bains de boue.

    L’île de Saaremaa

    Au sud du pays, l’île de Saaremaa ferme le golfe de Riga. Celle qui est la plus grande île estonienne abrite quantité de curiosités.

    Parmi celles-ci, une forteresse médiévale, des églises fortifiées, la réserve naturelle Viidumäede, le parc national de Vilsandi et de nombreux moulins à vent. On y trouve également l’un des plus grands sites d’impact de météorites en Europe.

    La Roumanie

    De par sa géographie, la Roumanie est un pays qui se visite et s’apprécie toute l’année. En hiver, la Roumanie est réputée pour ses stations de ski. En été, elle séduit nombre de voyageurs pour la diversité de ses attraits touristiques : mer, montagne, stations thermales, patrimoine.

    Le château de Bran

    A la frontière entre les deux anciennes régions que sont la Transylvanie et la Valachie, le château de Bran est plus connu comme étant celui du Comte Dracula. Cette forteresse impressionne par son imposante silhouette et par l’ambiance si particulière qui y règne.

    La région du Maramures

    Située au nord du pays et bordée de montagnes, la région du Maramures a su préserver son folklore et ses coutumes.

    Le bois y est omniprésent et constitue le matériau traditionnellement utilisé dans la construction. Le Maramures recèle quantité d’églises et d’édifices construits uniquement à partir de bois, certains atteignant des hauteurs remarquables.

    Parmi les nombreux attraits touristiques de Maramures, on peut également citer les parcs nationaux Muntii Rodnei et Muntii Maramures, le monastère de Barsana, l’église de Surdesti ou encore la prison communiste de Sighetul Marmatie.

    Timișoara

    Surnommée “la Petite Vienne”, Timișoara est une ville située à l’ouest du pays. La place centrale, Piața Unirii, présente de nombreux bâtiments de style baroque. Le centre historique est protégé par des murailles et abrite des villas et bâtiments anciens.

    Réputée pour sa richesse culturelle, Timișoara offre également une vie nocturne dynamique.

    Brașov

    Au pied des montagnes des Carpates, Brașov est la seconde ville du pays, mais surtout, une cité médiévale. Parmi les curiosités, la place Piața Sfatului et l’Eglise noire. Cette dernière doit son nom à la couleur de ses pierres suite à un incendie.

    A deux pas de Brașov, ne manquez pas de faire un saut à la forteresse de Râșnov, une citadelle historique du XIIIe siècle.

    Bucarest

    Impossible de passer des vacances en Roumanie sans prendre le temps de faire une halte dans sa capitale.

    Le Palais du Parlement, la “Calea Victoriei”, le Parc Cișmigiu, l’athénée roumain, le musée national d’art de Roumanie, la liste des lieux à visiter à Bucarest est longue.

    La Slovénie

    Montagnes, cascades, rivières sauvages, bord de mer, la Slovénie est un pays auquel on ne pense pas de prime abord au moment de chercher une destination vacances. Pourtant, celle que l’on surnomme la Petite Suisse des Balkans regorge de trésors à découvrir, entre farniente et traditions culturelles (et culinaires !).

    Les ports d’Izola et de Piran

    Izola et Piran sont deux villes situées au bord de la mer Adriatique, au sud-ouest du Golfe de Trieste. Ces deux stations balnéaires sont réputées pour leur douceur de vivre, mais également pour avoir comme un petit air de Venise.

    Piran est également une cité médiévale pittoresque avec ses remparts et ses nombreuses bâtisses anciennes. Cette richesse architecturale est due à la prospérité économique de la région connue pour ses salines. Aujourd’hui encore, nombre d’entre elles sont toujours en activité.

    Quant à Izola, avec ses ruelles étroites et ses nombreuses plages, elle a su préserver son authenticité.

    Le lac de Bled

    En bordure des Alpes juliennes, la vue offerte par le lac de Bled est digne d’une carte postale. Cette étendue d’eau douce située à 475 mètres d’altitude est bordée par les montagnes.

    L’une des hauteurs proches du rivage est surplombée par le château de Bled, l’un des plus anciens de Slovénie. Parmi les bâtiments remarquables, la chapelle royale datant du XVIe et XVIIe siècle.

    Au milieu des eaux, une île abrite l‘église Sainte-Marie du XVe siècle de style néogothique.

    Les gorges de Vintgar

    A seulement 4 kilomètres du lac de Bled, un autre site remarquable, celui des gorges de Vingtar. Longues de 1600 mètres et hautes de 250 mètres, elles offrent un spectacle naturel unique. Ces gorges sont le résultat de l’érosion de la rivière Radovna qui sépare les collines de Hom et Bordt.

    C’est surtout un lieu magique à explorer grâce à des passerelles de bois qui courent tout le long des gorges.

    Le squat de Metelkova

    Situé à Ljubljana, le squat de Metelkova est un centre de culture alternative. Il doit son nom au fait que cette ancienne caserne de l’ex-armée fédérale yougoslave a été squattée en 1993 par des artistes décidés à protéger le bâtiment d’une démolition certaine.

    Aujourd’hui, c’est un lieu atypique et riche en événements socioculturels qualifiés d’alternatifs, mais aussi en animations nocturnes.

  • Visiter les Cyclades en 10 jours  : top des choses à faire et à voir

    Visiter les Cyclades en 10 jours : top des choses à faire et à voir

    Fermées à cause du covid-19, les frontières grecques sont de nouveau ouvertes aux touristes français depuis le mois de mai. Une belle opportunité pour découvrir cet été l’un des plus beaux coins de la Grèce, les Cyclades. Randonnée, plage, histoire, festivités, quelles sont les îles incontournables à voir en 10 jours ?

    Quelles sont les plus belles îles des Cyclades ?

    L’archipel des Cyclades se trouve au sud de la Grèce, non loin d’Athènes. Vingt-quatre îles sur les centaines qui constituent cet archipel sont habitées à l’année. Toutes sont de véritables trésors lovés au cœur de la mer Egée, avec leurs maisons blanches aux volets bleus si reconnaissables.

    A l’occasion d’un séjour de 10 jours, impossible de faire le tour de toutes. En revanche, vous avez tout le loisir de visiter les plus emblématiques, à savoir Syros, Délos, Mykonos, Armagos et Santorin.

    Syros

    Syros est la capitale de l’archipel. C’est surtout l’une des îles les plus petites et l’une des plus peuplées. Toutefois, c’est une étape incontournable car on y trouve de très nombreux bâtiments et édifices d’intérêt comme une fidèle réplique de la Scala de Milan.

    Parmi les endroits à visiter sur place, le quartier Vaporia, mais également la plage de Galissas, l’une des plus grandes de sable fin. Syros est une étape convenant aussi bien aux baroudeurs qu’aux familles.

    Délos

    Face à l’île de Rhénée, non loin de Mykonos, Délos est une curiosité, un site archéologique à ciel ouvert. Celui-ci est d’ailleurs inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

    Délos est une île aujourd’hui inhabitée qui appartient à la mythologie grecque. C’est ainsi sur cette terre qu’Apollon aurait vu le jour. Si vous êtes avide d’histoire et de patrimoine, vous y trouverez de nombreux trésors à visiter. Parmi ceux-ci, le temple de Dionysos, la synagogue de Délos, le quartier des lions, le quartier du théâtre, le temple d’Isis ou encore le sanctuaire d’Apollon.

    Mykonos

    Ambiance survoltée et plages de sable fin, Mykonos est probablement l’une des îles des Cyclades les plus populaires. Si les DJ du monde entier ont amplement contribué à la notoriété de Mykonos, l’île regorge d’attractions et de lieux incontournables. Pour n’en citer que quelques-uns, on peut parler du phare d’Armenistis, de la petite Venise grecque avec ses maisons de capitaines du XVIIIe siècle, de la plage d’Agrari ou encore des très nombreuses églises.

    Amorgos

    Amorgos n’est pas réputée pour la qualité de ses plages, mais pour ses très nombreux sentiers. Celle qui est la plus orientale des îles grecques des Cyclades attire les amateurs de randonnée et de trekking.

    Offrant de magnifiques paysages de montagne semblant prendre naissance dans une eau cristalline, Amorgos est également fort appréciée pour le port de Katapola. Ce port de pêche a su préserver son authenticité, ce qui le rend d’ailleurs si attachant.

    Autre lieu incontournable, la hora d’Amorgos. Ce village est considéré comme l’un des plus pittoresques de toutes les îles grecques. On y retrouve une ambiance particulière et chaleureuse en parcourant les nombreuses ruelles étroites et bordées de maisons blanches typiques.

    Santorin

    Santorin est une île volcanique, mais surtout la plus méridionale des Cyclades. C’est un bout de terre qui séduit de très nombreux visiteurs car elle est synonyme de douceur de vivre avec notamment des plages fabuleuses.

    Si vous avez la chance de vous y rendre, il faut absolument visiter le village d’Oia. À flanc de la caldeira, les maisons blanches aux volets bleus ne sont séparées que par des ruelles sinueuses et escarpées. Celles-ci offrent un point de vue unique sur l’océan, en particulier pour admirer un coucher de soleil.

    Bien évidemment, ne partez pas sans avoir fait un détour par le volcan de Santorin, le site archéologique d’Akrotiri, l’île de Thirassia ou encore les plages de Santorin. Celles-ci se caractérisent par un sable noir et une mer couleur émeraude.

    Quelles îles visiter selon le type de vacances recherchées ?

    Les îles des Cyclades sont une destination de rêve. Grâce à la diversité des lieux, des activités et des paysages, il est possible d’y organiser des vacances avec des ambiances très différentes.

    Ainsi, si vous avez envie :

    • d’une ambiance festive : pour faire la fête jusqu’au bout de la nuit, il y a bien évidemment Mykonos mais également Ios. Tout comme Mykonos, celle-ci jouit d’une solide réputation en la matière ;
    • de détente et de farniente : choisissez dans ce cas Sifnos, Sérifos et Folegandros qui est considérée comme le joyau de la Mer Egée. S’il vous reste du temps, les petites Cyclades sont comme un avant-goût de paradis ;
    • de plage en amoureux ou en famille : Santorin est assurément la destination phare, ainsi que Milos et Andros ;
    • de randonnée : Amorgos est l’île des amateurs de randonnée et de trekking. Vous pouvez prolonger le plaisir sur deux autres îles, Sifnos et Andros ;
    • de découvrir des sites archéologiques : si l’île de Délos n’est aujourd’hui plus habitée, c’est l’un des plus impressionnants sites archéologiques à ciel ouvert des Cyclades. Syros est également une étape intéressante.

    Comment bien organiser votre séjour ?

    Transport, hébergement, vaccination, assurance, que prévoir dès maintenant pour votre séjour aux Cyclades cet été ?

    Anticiper le transport et l’hébergement

    Une dizaine de jours pour s’évader en Grèce, c’est suffisant pour se ressourcer, mais à la condition de s’organiser à l’avance. Deux points particuliers doivent être anticipés, les transports et l’hébergement.

    Pour ne pas perdre de temps, sachez que nombre de réservations sont possibles en ligne, notamment pour les transports maritimes. Vous gagnez ainsi du temps en évitant de faire la queue sur place, tout en étant certain de pouvoir embarquer au moment souhaité.

    En ce qui concerne l’hébergement, il faut s’y prendre de bonne heure. Les Cyclades attirent nombre de touristes. Si ceux-ci devraient être un peu moins nombreux cette année, les meilleurs lieux de villégiature pour tout ce qui est hébergement partent très vite.

    Les conditions d’entrée sur le territoire grec

    Pour pouvoir entrer sur le territoire grec, vous devez remplir un certain nombre de formalités administratives relatives au covid. Celles-ci concernent aussi bien les adultes que les enfants de 6 ans et plus.

    Ainsi, vous devez :

    • pouvoir attester d’une vaccination complète ou d’un test PCR effectué moins dans les 72 heures qui précèdent ;
    • remplir un formulaire de localisation PLF a minima la veille de votre arrivée sur le sol grec en vous rendant sur https://travel.gov.gr/#/

    Au moment de l’embarquement, il est donc demandé de présenter l’un des documents suivants :

    • un certificat de vaccination complète datant d’au moins 14 jours avant l’entrée sur le territoire ;
    • le résultat d’un test négatif au Covid-19 (RT-PCR) de moins de 72 heures ;
    • un certificat d’immunité post-infection ou un certificat de diagnostic positif (RT-PCR) de plus de deux mois et de moins de neuf mois à compter de la date de réalisation du test. La délivrance de l’un ou l’autre de ces certificats ne peut être effectuée que par une autorité publique ou un laboratoire certifié.

    A l’arrivée en Grèce, les voyageurs peuvent être soumis à un examen médical en laboratoire ou à un dépistage aléatoire à la Covid-19 (test antigénique rapide ou RT-PCR).

    Souscription à une assurance en cas de quarantaine

    Pour partir l’esprit tranquille, n’hésitez pas à souscrire à  l’assurance “Voyage touristique” proposée par Assur Travel. Par exemple, l’assurance intervient en cas de prolongation de séjour due à la quarantaine, ou encore d’autres aléas tels que l’annulation de séjour en cas de test PCR positif avant le départ ou encore les frais médicaux à l’étranger.

    Pour partir sereinement et profiter pleinement de votre séjour aux îles des Cyclades en Grèce, consultez-nous et obtenez votre devis gratuit en ligne.

  • Bagage à main en cabine : taille et poids maximum autorisés

    Bagage à main en cabine : taille et poids maximum autorisés

    La dimension du bagage de cabine est un facteur important à prendre en compte lors de la préparation d’un voyage. Un petit sac à main et une valise imposante ne seront pas accueillies de la même façon à bord par la compagnie aérienne, et chaque passager doit donc se conformer à la réglementation imposée en matière de taille ou de poids maximal pour éviter tout cas litigieux et la relégation du bagage dans la soute de l’appareil.

    Comment savoir si votre bagage de cabine n’a pas un poids excessif, et quelles sont les astuces à connaître pour transporter un objet supplémentaire pendant le vol sans enfreindre les règles ? Ci-dessous l’ensemble des points à retenir concernant la dimension maximum de votre bagage à main.

    Bagage à main : une dimension standard fixée par l’IATA

    Une norme concernant la taille et le poids maximum du bagage de cabine a été introduite par l’Association Internationale des Transports Aériens (IATA). Elle n’a cependant qu’un caractère indicatif pour chaque compagnie aérienne, qui reste de libre de fixer sa propre limite en fonction notamment des contraintes propres à chaque avion.

    Quelle taille maximale du bagage de cabine selon l’IATA ?

    Afin notamment de protéger le droit de chaque passager à effectuer son voyage avec un bagage à main d’une contenance suffisante, l’IATA a émis une règle indicative en matière de dimension maximum. En cabine, la valise emportée par le passager ne devrait pas excéder en principe :

    Une longueur de 55 centimètres ;

    Une largeur de 45 centimètres ;

    Une profondeur de 25 centimètres.

    Une variante de cette recommandation consiste à tolérer une dimension maximale de 115 centimètres au cumul, c’est-à-dire en additionnant la longueur, la largeur et la profondeur. Par ailleurs cette dimension indicative de la valise en cabine doit tenir compte de l’ensemble des accessoires et caractéristiques de l’objet, dont notamment ses roulettes, sa poignée ou encore ses pochettes extérieures de rangement.

    Une nouvelle norme qualité, associée à un logo IATA Cabin OK, a été annoncée par l’association en 2015, avec pour objectif cette fois d’imposer à chaque compagnie un standard minimal pour le bagage de cabine, soit une dimension de 55 cm x 35 cm x 20. Ce standard, toutefois, n’a pas encore été validé par chaque opérateur aérien.

    Quel poids maximal du bagage de cabine selon l’IATA ?

    L’IATA a également défini, toujours à titre purement indicatif, un poids maximal autorisé pour le bagage à main de chaque passager à bord de l’appareil. Il s’élève à 10 kilogrammes, soit un poids maximal raisonnable compte tenu des dimensions imposées par ailleurs pour la valise.

    En pratique, la compagnie aérienne à bord de laquelle vous réalisez votre voyage (Air France, British Airways, Finnair, etc.) peut déterminer là aussi une réglementation spécifique, qui s’éloigne de l’exemple fourni par l’IATA. L’opérateur aérien est libre de fixer un poids maximal inférieur pour le bagage à main dans l’avion, mais aussi se montrer bien plus généreux (jusqu’à 18 kilogrammes dans certains cas). Certaines compagnies, plus rares, n’imposent même aucun poids maximal, ce qui vous permet donc de remplir le bagage au maximum de ses capacités : pratique pour caser un petit objet supplémentaire !

    Quelle dimension du bagage de cabine selon la compagnie aérienne ?

    Chaque compagnie aérienne peut apprécier la dimension ou le poids maximal du bagage de cabine de façon différente, et ainsi créer sa propre réglementation. Il est donc important de ne pas vous baser uniquement sur les recommandations officielles de l’IATA, mais bien de vous assurer que la compagnie assurant votre vol acceptera votre valise à main lors de l’embarquement.

    Dimension du bagage à main : pourquoi ces différences par compagnie ?

    Qu’il s’agisse de la dimension maximum ou du poids maximal du bagage de cabine, la règlementation imposée par chaque compagnie varie parfois de façon spectaculaire, au même titre par exemple que pour le bagage de soute.

    Le plus souvent, ces différences s’expliquent avant tout par des contraintes d’espace et de logistique : selon le modèle d’avion, les caissons de rangement et les compartiments à bagage n’affichent pas la même contenance. Dès lors, la compagnie aérienne doit tenir compte de cette limite et restreindre chaque passager concernant le poids maximal et la dimension de la valise en cabine. À défaut, un bagage pourrait ne pas rentrer dans le compartiment, et ainsi encombrer l’allée centrale de l’avion et constituer autant une gêne qu’un danger potentiel.

    La motivation de la compagnie aérienne peut aussi être d’ordre économique. En imposant un poids maximal par bagage à main et par passager, elle s’assure de réduire le poids total de l’appareil et donc sa consommation en carburant pendant le voyage

    Taille et poids du bagage de cabine : un tableau récapitulatif

    Vous pouvez retrouver sur le web le poids maximal des bagages cabines des compagnies aériennes, mais aussi la dimension maximum d’un bagage à main pour les plus grandes compagnies de la planète. Attention : cette règlementation propre à chaque opérateur de transport aérien est bien sûr susceptible d’évoluer à tout instant et il est donc recommandé de prendre contact directement avec la compagnie avant le vol en cas de doute !

    Même si vous êtes certain(e) de bien respecter la règlementation de la compagnie aérienne qui assure votre vol, n’hésitez pas à tester votre bagage de cabine en le soumettant à l’épreuve du gabarit. Ce caisson type est normalement prévu par l’opérateur aérien face à son terminal d’enregistrement à l’aéroport, et vous permettra vite de réaliser si la valise ou le sac présentent la dimension requise.

    Une limite souvent différente par classe de cabine

    La règlementation de la taille du bagage à main et de son poids maximal par la compagnie concerne d’abord et avant tout un passager qui voyage en classe économique. Des conditions plus souples peuvent exister – ou pas – si vous avez réservé un vol en première classe ou en classe affaires.

    La compagnie peut, dans ce cas, se permettre une réglementation différente et plus généreuse, dans la mesure où la densité des personnes assises est moins importante. Même si les compartiments pour bagage et sac sont identiques partout dans l’avion, chaque passager en première ou en business class dispose logiquement d’un volume unitaire plus important pour sa valise à main : un avantage commercial qui ne coûte rien à la compagnie, et fait plaisir à ses meilleurs clients. En classe affaires, le poids maximal du bagage en cabine atteint typiquement 18 kilogrammes.

    Bagage de cabine non conforme : quelle pénalité ?

    Un bagage à main d’une trop grande taille, ou qui présente une dimension non conforme pour un autre motif, sera nécessairement détecté au moment de l’enregistrement à l’aéroport, avant que le voyageur puisse rentrer dans la zone internationale puis embarquer. Dans ce cas, la compagnie va en principe exiger que la valise ou le sac rejoigne la soute, ce qui implique donc de régler sur le champ une franchise bagage supplèmentaire.

    Le montant de la pénalité est variable. Un petit dépassement de la taille du bagage, par exemple, peut entraîner une certaine indulgence en fonction de la compagnie à laquelle vous avez affaire. La plupart du temps, cependant, attendez-vous à payer le montant standard d’un bagage de soute supplémentaire, soit entre 50 et 100 €, voire davantage parfois.

    Un bon réflexe consiste à faire l’acquisition d’un bagage standardisé en magasin, homologué pour le transport aérien et la cabine d’un avion. Vous vous éviterez ainsi bien des déconvenues.

    Quels sont les accessoires en franchise de bagage à main ?

    Il n’est pas toujours obligatoire de placer en soute un objet qui ne rentre pas dans le bagage de cabine. À titre exceptionnel, vous pourrez conserver avec vous en cabine un sac supplémentaire en « franchise », c’est-à-dire en complément gratuit du bagage.

    Un sachet plastique pour les liquides

    Rappelons tout d’abord que le récipients de grande contenance pour les liquides, dont par exemple les bouteilles ou les grands flacons, ne sont pas autorisés en cabine par la règlementation. Pour autant, vous pouvez embarquer avec certains produits liquides (eau, thé, café, jus de fruit, parfum, dentifrice…) si et seulement si :

    • Chaque liquide est conditionné dans un flacon d’une contenance de moins de 100 millilitres.
    • Les flacons sont placés dans un unique sac plastique, d’une contenance maximale d’un litre.

    Autrement dit, un sac plastique dédié aux liquides – un sac de congélation remplira parfaitement ce rôle, par exemple – peut tout à fait accompagner votre bagage à main en cabine. N’hésitez pas à tirer parti de cette tolérance accordée par la règlementation.

    Les achats en duty free avant le vol

    Que vous ayez réservé sur Air France, Air Canada, Air Transat ou toute autre compagnie aérienne, la règle est la même : un passager a le droit d’embarquer avec un sac supplémentaire contenant les achats réalisés dans la zone détaxée duty-free de l’aéroport de départ. Il est possible ainsi de prendre place à bord du vol avec par exemple divers produits de luxe ou alimentaires. Rappelons toutefois que :

    Les achats doivent être placés par le vendeur dans un sac soigneusement scellé, qu’il est interdit de rouvrir avant la fin du vol. La compagnie aérienne, dans certains cas, peut malgré tout appliquer des frais supplémentaires pour la prise en compte de ce sac, notamment s’il présente une taille importante ou un poids non négligeable.

    Les accessoires divers admis en cabine

    Une compagnie aérienne, enfin, va très souvent avoir une tolérance et admettre en cabine un accessoire en complément du bagage à main, c’est-à-dire un petit objet utilitaire qui rendra le voyage plus pratique ou agréable, dans la limite du raisonnable. Il peut s’agir par exemple :

    • De la pochette de rangement d’un ordinateur portable ;
    • D’un petit sac à main ;
    • D’un manteau ou blouson ;
    • D’un coussin de voyage pour le confort du passager pendant le vol ;
    • D’un appareil photo ;
    • D’un parapluie.

    Cette liste n’est pas exhaustive et il convient de solliciter la compagnie aérienne pour toute question à ce sujet ou concernant la taille et le poids maximal du bagage cabine. À défaut d’accord, l’accessoire devra passer le vol en soute.

  • Partir faire le tour du monde en famille : mode d’emploi

    Partir faire le tour du monde en famille : mode d’emploi

    De nombreux Français rêvent de tout quitter pendant quelques mois pour partir à l’aventure en famille autour du monde. Itinéraire, durée, budget, école, santé, quelles sont les questions à se poser avant de se lancer dans un tel projet ?

    Comment bien préparer son projet de tour du monde en famille ?

    Partir pour un tour du monde, c’est une aventure qui nécessite une solide préparation, mais également d’avoir une certaine expérience du voyage. Cela vous permet d’avoir une idée plus précise des difficultés que vous pouvez rencontrer.  Si tel n’est pas le cas, il est recommandé au préalable de se donner un peu de temps pour voyager en famille et vous conforter dans votre projet.

    Une aventure familiale

    Comme vous ne partez pas seul, il faut que cette envie de parcourir de nombreux pays soit partagée par chacun des membres de la famille. Les adultes bien évidemment, mais également les enfants. Ces derniers peuvent  avoir des difficultés à laisser derrière eux leurs amis par exemple.

    Pour qu’il s’agisse d’un désir commun il faut prendre le temps de communiquer et d’élaborer le projet tous ensemble. Cela doit impérativement être une aventure familiale prenant en compte les attentes et les envies de chacun.

    Comment définir et planifier son itinéraire ?

    Définir et planifier l’itinéraire de votre tour du monde en famille, c’est avant tout déterminer la durée de votre voyage. Celle-ci est fonction de nombreux critères. Toutefois, difficile d’entreprendre un tel périple sans partir au moins 6 à 12 mois.

    La définition des pays que vous prévoyez de traverser vous permet :

    • de préciser votre budget. Certaines destinations sont bien plus coûteuses que d’autres, notamment en ce qui concerne l’hébergement et les transports ;
    • d’éviter la mauvaise saison qui est différente d’un continent à l’autre. Ainsi, vous éviterez la Chine du Nord au mois d’août où il fait très chaud et très humide. Si vous entreprenez de visiter le Laos en famille, la meilleure période est située entre décembre et mars ;
    • d’anticiper des difficultés propres à certains pays comme la pauvreté, l’insécurité ou encore l’instabilité politique ;
    • de demander les visas touristiques et autres autorisations nécessaires pour entrer sur le territoire de chaque pays. Pour certains, la demande est à formuler plusieurs semaines ou mois à l’avance pour les ressortissants français (Etats-Unis, Russie, Chine, etc) ;
    • s’informer sur les coutumes et apprendre quelques mots : se renseigner sur les us et coutumes locales peut vous épargner bien des soucis en froissant accidentellement les habitants que vous croisez. De même, savoir dire bonjour, au revoir et merci dans la langue du pays est un basique. C’est surtout un signe de respect qui peut vous ouvrir des portes.

    La partie administrative

    Partir faire un tour du monde en famille, c’est aussi beaucoup d’administratif. Ce n’est pas la partie la plus intéressante, mais vous devez anticiper tout ce qui est changement d’adresse, résiliation des contrats, renouvellement des passeports ou encore demande des permis de conduire internationaux.

    Bien évidemment, vous devez informer votre employeur de votre projet suffisamment tôt.

    Quel budget pour un tour du monde en famille ?

    Parmi les nombreuses étapes incontournables dans l’organisation d’un tour du monde en famille, il y a le budget. Car bouger régulièrement, se loger et se nourrir peut coûter cher, très cher même selon les destinations envisagées.

    A moins de n’avoir aucune limite, vous devrez donc faire des choix et mixer les pays chers et ceux qui sont plus abordables. Parmi les plus coûteux, on trouve notamment la Norvège, l’Afrique du Sud, Tahiti, l’Australie ou encore le Japon. A l’inverse, le Laos, le Pérou, la Bolivie, le Vietnam ou la Grèce figurent parmi les plus abordables.

    Alors, quel budget prévoir pour faire le tour du monde en famille ? Pour deux adultes et deux enfants, la somme nécessaire varie de 30 000 euros à 80 000 euros. Si l’écart est aussi important, c’est parce que cela dépend beaucoup du transport choisi. Si vous vous déplacez en voiture et en avion, c’est nécessairement plus coûteux que par voie ferroviaire et en bateau. Tout est une question de rythme et d’envie.

    Même chose pour l’habitat. Si vous privilégiez la location chez l’habitant, il vous en coûtera bien moins cher que si vous réservez une nuit à l’hôtel à chaque étape.

    Voyage autour du monde : quelle scolarité pour les enfants ?

    Partir faire le tour du monde avec ses enfants, c’est aussi les couper du milieu scolaire en présentiel. Cela ne veut pas dire pour autant qu’ils peuvent être déscolarisés. En effet, le principe de l’obligation d’instruction impose que tous les enfants de 3 à 16 ans doivent recevoir une instruction. Celle-ci peut se faire au sein d’un établissement scolaire, mais également à distance ou encore en famille.

    Dans le cas de l’itinérance, la scolarité des enfants est donc un point qui doit être préparé à l’avance. Plusieurs solutions sont envisageables en fonction de leur âge :

    • faire cours à ses enfants : vous pouvez ainsi faire vous-même la classe aux plus jeunes jusqu’au CM2 grâce à des manuels reprenant l’ensemble du programme scolaire ;
    • choisir l’enseignement à distance : pour les plus grands, le plus simple est d’opter pour l’enseignement à distance, notamment via le CNED (Centre National d’Education à Distance). Cette structure propose des vidéos, des cours et des apprentissages via internet.

    Dans tous les cas, vous pouvez être contacté par un inspecteur d’académie. A partir de la sixième, il est le seul à déterminer si l’enfant est en mesure de passer au niveau supérieur.

    La santé des tourdumondistes

    L’autre point d’attention quand on veut se lancer dans un voyage à travers les continents avec sa famille, c’est la question de la santé.

    La vaccination

    Pour passer les frontières sans embûche, il faut tout d’abord être à jour dans vos vaccinations obligatoires en France. En tant que tourdumondistes, ce n’est toutefois pas suffisant.

    Vous devrez donc anticiper les exigences des autorités locales en la matière. Certaines imposent par exemple que la famille soit vaccinée contre la tiphoïde, la fièvre jaune ou encore l’encéphalite japonaise pour pouvoir prétendre entrer sur leur territoire.

    Par ailleurs, l’Institut Pasteur recommande aux voyageurs un certain nombre de vaccins en fonction des pays dans lesquels ils désirent se rendre. (https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical).

    La souscription à une assurance globe-trotter

    Parcourir les pays, faire des milliers de kilomètres, découvrir des peuples et des paysages différents, c’est une formidable aventure. Pour autant, vous n’êtes pas à l’abri d’un problème de santé, d’un accident, d’une chute.

    Les soins dentaires, les consultations médicales, les médicaments, les hospitalisations peuvent coûter extrêmement chers dans certains pays. Pour protéger toute votre famille et éviter qu’un souci de santé ne vienne prématurément mettre fin à votre projet, Assur Travel vous propose une assurance globe-trotter.

    En fonction des garanties souscrites, vous pouvez bénéficier d’une prise en charge de tous vos frais médicaux à l’étranger dès le 1er euro dépensé, y compris l’hospitalisation. Grâce à un remboursement rapide et une couverture étendue à tous les membres de la famille, vous pouvez partir sereinement.

    Tour du monde : une formidable aventure et quelques inconvénients

    Traverser les frontières à travers toute la planète, vivre en mode itinérant pendant des mois est une aventure des plus enrichissantes. Mais il existe un revers à la médaille.

    En quoi est-ce une belle aventure ?

    Un tour du monde avec ses enfants, c’est tout une aventure inoubliable qui permet de resserrer les liens. C’est l’occasion de s’ouvrir à d’autres cultures, à d’autres manières de vivre, à faire fi des choses matérielles auxquelles nous attachons tant d’importance en tant que sédentaires.

    Pour le reste, c’est très personnel. Certaines familles savourent la sensation de liberté et les grands espaces tandis que d’autres apprécient l’immersion dans des modes de vie radicalement différents. C’est également l’occasion de découvrir de nouvelles saveurs, de vivre des expériences extraordinaires ou de se reconnecter à la nature.

    Le revers de la médaille

    Bien évidemment, la vie de baroudeur n’est pas toujours de tout repos. Ainsi, cela peut parfois se révéler fatiguant de parcourir des milliers de kilomètres. Par ailleurs, voyager de la sorte est loin d’être respectueux de l’environnement. A un moment où tout un chacun prend conscience de l’importance d’être plus éco-responsable, ce n’est évidemment pas la meilleure manière de l’être.

    Beaucoup de personnes de retour en France ont également exprimé une sensation de frustration. En effet, poser leur sac à dos quelques jours dans un pays ne leur a pas toujours permis de bien le découvrir, de s’imprégner de la vie locale.

    Enfin, pour les enfants, en matière de scolarité, cela peut entraîner des difficultés.

    Le retour en France

    Le retour en France est vécu de manière très différente par les familles parties pendant plusieurs mois à travers le globe. Pour certaines, l’acclimatation se fait sans grande difficulté. Pour d’autres, ce retour à la routine est plus difficile à vivre.

    A l’exception de ceux qui sont propriétaires, nombre de tourdumondistes logent chez des proches, famille ou amis, pendant une courte période à leur retour. Cela leur laisse le temps de renouer avec ceux qui comptent pour eux avant de retrouver un logement ou un travail par exemple.

    En majorité, ils reprendront une nouvelle fois la route après quelques années, le temps d’économiser de nouveau pour vivre une belle aventure.

  • Pourquoi voyager en van ?

    Pourquoi voyager en van ?

    Que ce soit pour s’échapper quelques jours en France ou pour des vacances à l’étranger, voyager en van a le vent en poupe. Une tendance qui s’est même accélérée avec la pandémie de covid-19. Pourquoi sillonner les routes en van ? Quelles sont les bonnes questions à se poser avant de partir ?

    Quels sont les avantages à voyager en van ?

    Partir en van, voilà qui séduit toujours plus de Français qui ont envie de voyager de manière différente. Liberté, autonomie, pourquoi voyager en van ?

    Une sensation de liberté

    Se sentir libre, voilà le principal atout du voyage en van. En effet, c’en est fini des contraintes comme le fait d’arriver à une heure précise pour récupérer les clefs d’une location.

    Avec un camion aménagé, vous pouvez vous arrêter quand vous voulez et où vous voulez. Un paysage à contempler ? Un lieu à visiter sur la route ?

    Comme vous n’avez aucune contrainte, vous pouvez tout à fait vous arrêter et prendre le temps de visiter. Vous pouvez tout aussi bien partir sur un coup de tête, tracer votre itinéraire selon vos envies, rester plusieurs jours au même endroit ou encore faire une halte quand cela vous chante. C’est tout cela la liberté qu’offrent les voyages en van.

    Faire de belles rencontres

    Sillonner la France et même les pays étrangers à bord d’un camion aménagé permet de nouer des contacts différents. Avec les habitants croisés en chemin, c’est l’occasion d’échanger, mais surtout, de découvrir des lieux et curiosités aux côtés desquels vous seriez passé autrement.

    Hors de France, la vanlife (la vie en van) donne l’opportunité de sortir des sentiers battus et de découvrir autrement une culture différente, un autre pays.

    Enfin, bon nombre de voyageurs en van se retrouvent par hasard et se lient d’amitié.

    Une vie qui permet d’apprécier les choses simples

    Un van, c’est une sorte de petite maison sur roues. On y emmène l’essentiel pour le quotidien, mais également ce qui nous tient à cœur comme une guitare ou un ordinateur.

    Pour autant, partir en van implique de laisser derrière soi beaucoup d’objets qui, au fur et à mesure, semblent de plus en plus superflus. Vivre quelques semaines en camion aménagé incite à se tourner vers ce qui est véritablement essentiel et à apprécier des plaisirs simples comme un nouveau paysage à chaque petit-déjeuner.

    Renouer le contact avec la nature

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous avons perdu le contact avec la nature au quotidien. La vanlife permet d’être plus proche de nos racines qui sont intimement liées avec la terre, les plantes et même la faune sauvage qui nous entoure.

    Pouvoir écouter le chant des oiseaux ou le vent dans le feuillage des arbres, contempler les étoiles la nuit, c’est un luxe qui n’est pas donné à tous.

    Prendre du temps pour soi

    S’il y a bien une chose que l’on a du mal à faire au quotidien, c’est prendre du temps pour soi. Mais quand on part en camion aménagé en week-end ou en vacances, la notion du temps est totalement différente. Fini les impératifs en termes d’heure d’arrivée par exemple.

    Ce changement de rythme, c’est une belle occasion pour prendre du temps pour soi.

    La nécessité de se poser les bonnes questions avant votre road-trip

    Si tout ceci peut sembler idyllique, il faut quand même se poser les bonnes questions avant de se lancer dans une telle aventure. Lieux pour dormir, hygiène, sécurité, que faut-il savoir ?

    Peut-on partir n’importe quand ?

    Si vous possédez votre propre véhicule, vous pouvez partir à tout instant, y compris sur un coup de tête. Il suffit de prendre vos bagages et de remplir le frigo. Pour un week-end, pour la semaine ou pour des vacances, il n’y a pas plus simple.

    Peut-on vraiment aller n’importe où ?

    En raison du nombre croissant de vans, certaines municipalités appliquent des restrictions d’accès, notamment en bord de mer. Par ailleurs, si votre véhicule fait plus de deux mètres de hauteur, vous ne pourrez pas vous stationner sur tous les parkings.

    Toutefois, ce ne sont là que quelques contraintes relativement faciles à lever. Il existe en effet de nombreuses applis mobiles permettant de trouver des bons plans pour la nuit par exemple.

    Savoir gérer l’eau, le gaz et l’électricité

    La question de la gestion de l’eau, du gaz et de l’électricité est la plus problématique, tout du moins au début. Il faut savoir réduire sa consommation au strict nécessaire pour se ravitailler le moins souvent possible.

    La sécurité

    La sécurité en van est très différente de ce que vous pouvez connaître lorsque vous louez une maison pour des vacances ou que vous faites du camping. En effet, dans votre véhicule, vous avez toutes vos affaires et celles-ci peuvent tenter des personnes mal intentionnées.

    Pour réduire les risques, ne laissez jamais votre véhicule dans un endroit peu passager. Si le lieu où vous envisagez de vous arrêter ne vous inspire finalement pas confiance, poussez un peu plus loin.

    Veillez par ailleurs à ne rien laisser de tentant à portée de vue. Ayez toujours sur vous vos papiers d’identité et vos moyens de paiement. Enfin, vous pouvez renforcer la sécurité de votre van grâce à divers équipements conçus à cet effet comme des barres de portes antivol ou un tracker GPS.

    Une maison sur roues, mais au format de poche

    Une cuisine, un salon, un ou deux lits, des toilettes et même une douche, le camion aménagé est une véritable petite maison. Toutefois, tout y est réduit à sa plus simple expression. La cuisine ressemble souvent à un mini plan de travail, un frigo et deux feux gaz. La salle d’eau ne peut accueillir qu’une seule personne.

    Enfin, l’exiguïté est synonyme de promiscuité, en particulier si vous partez avec de la famille ou des amis.

  • Mer, montagne ou campagne, que choisir pour vos vacances estivales ?

    Mer, montagne ou campagne, que choisir pour vos vacances estivales ?

    A la campagne, à la montagne ou au bord de l’océan, où allez-vous partir cet été ? Alors que beaucoup de Français préfèrent le bord de mer pour la pause estivale, d’autres fuient la foule pour la quiétude de la campagne ou le bon air des montagnes. Quels sont donc les atouts et les inconvénients de chaque ?

    Passer ses vacances à la mer

    La mer est la destination favorite des Français pour les vacances d’été. Soleil et sable chaud sont ainsi synonymes de farniente pour bon nombre d’entre nous. Pour autant, cela comporte quelques inconvénients.

    Pourquoi choisir la mer pour vos congés ?

    62 % des Français choisissent la mer comme destination estivale. En camping ou en location saisonnière, le littoral français fait le plein de touristes tous les ans sans discontinuer de juin à septembre.

    Il faut dire que la France compte une façade maritime très importante, mais également diversifiée. Ainsi, on y dénombre une myriade de plages de sable fin ou de galets, mais également des falaises, des marais salants ou encore des dunes. Une diversité qui permet de renouveler le plaisir tous les étés, mais surtout, de pratiquer de très nombreuses activités.

    Enfin, passer ses vacances à la mer est vivifiant, permet de faire le plein de vitamine D et de décompresser. En plus, l’ambiance “mer” est incomparable (beach volley, restaurant les pieds dans le sable, etc). Rien de plus normal donc que la plage soit la destination favorite des Français.

    Bord de mer : ce qui peut vous faire fuir

    Derrière la carte postale se cachent toutefois des aspects qui peuvent se montrer rédhibitoires. Tout d’abord, si vous avez envie d’un endroit calme loin de la foule, ce n’est évidemment pas au bord de l’océan qu’il faut se rendre. Tout du moins, pas durant la saison estivale.

    En outre, ce tourisme de masse fait flamber les prix, aussi bien des locations saisonnières que des restaurants et des activités proposées sur place. Même les achats les plus indispensables comme la nourriture sont plus chers.

    Passer ses vacances à la montagne

    15% des Français préfèrent s’échapper l’été à la montagne. Il faut dire que l’on dénombre plusieurs massifs sur le sol tricolore. Jura, Vosges, Alpes, Pyrénées, Massif Central et même Corse, la France compte quelques-uns des plus beaux sommets d’Europe (voire du monde).

    Pourquoi choisir la montagne l’été ?

    Quelle que soit votre destination, la montagne est avant tout synonyme d’espace, de paysages majestueux et d’air frais. En été, les massifs montagneux conviennent à tous ceux qui cherchent à fuir les bains de foule ou qui ont simplement envie de calme.

    Pour autant, de nombreuses activités y sont possibles. La randonnée à pied ou à cheval bien évidemment, mais également des sports nautiques sur les lacs de montagne (lac d’Annecy, lac de Gérardmer, lac du Bourget …), du rafting, de l’accrobranche ou encore du canyoning.

    La montagne est également la destination estivale des gourmets et des gourmands. On y trouve en effet une foule de produits du terroir comme du miel, de la charcuterie ou encore du fromage. Chaque région a ses spécialités.

    Enfin, les locations en été y sont beaucoup plus abordables.

    L’été à la montagne : ce qui peut vous rebuter

    Même s’il y a des lacs, des rivières et des torrents en altitude, le moins que l’on puisse dire, c’est que l’eau est toujours froide.

    Par ailleurs, la météo peut se montrer capricieuse. Le temps peut changer très rapidement. Il n’est pas rare que des orages violents éclatent alors que deux heures plus tôt, il faisait un soleil radieux. De fait, cela peut compromettre les activités de certaines journées.

    Pourquoi choisir la campagne pour vos vacances d’été ?

    10% des vacanciers choisissent de se mettre au vert à la campagne pendant les mois de juillet et d’août.

    Un retour aux sources

    Choisir de passer ses vacances à la campagne, c’est se tourner vers la nature, le calme, la douceur de vivre. Les différentes régions françaises regorgent de belles découvertes à faire comme des villages authentiques ou des grottes à visiter. Il y a également le terroir à (re)découvrir, sans oublier la culture ou encore de superbes paysages.

    La campagne est également synonyme d’activités sportives ou familiales. Cela peut être des randonnées pédestres ou à vélo, des excursions à dos d’âne, des visites à la ferme, de l’accrobranche et beaucoup d’autres.

    Enfin, prendre une location à la campagne est probablement ce qu’il y a de plus économique. Pratique pour partir plus souvent !

    Les inconvénients d’un séjour à la campagne

    Bien évidemment, si vous aimez faire la fiesta le soir, il est fort probable que votre séjour à la campagne ne vous satisfasse pas pleinement. Par ailleurs, un tel séjour s’organise, ne serait-ce que pour avoir une idée des sorties et activités que vous pouvez envisager en fonction de la météo.

    Enfin, si vous n’avez pas de moyen de locomotion, il vous sera plus compliqué de vous déplacer.

    Partir, oui, mais en toute sérénité

    Vous avez réussi à vous décider et vous envisagez de louer un mobil-home à la campagne ? Parce que vous n’êtes pas parvenu à choisir entre mer et montagne, vous allez réserver une villa en Corse, sur la presqu’île de Crozon ou encore à Argelès-sur-Mer ?

    Pour partir en toute sérénité et éviter les mauvaises surprises, il est judicieux de souscrire à une assurance locations saisonnières. Comme son appellation le laisse à penser, ce contrat vous couvre notamment en cas de non-conformité du bien loué. Cela peut être par exemple un nombre de chambres ne correspondant pas ou l’absence de piscine alors qu’il devrait y en avoir une.

    Vous pouvez même être couvert en cas d’annulation de votre réservation au dernier moment. De quoi partir en toute sérénité !

  • Sortez de la routine, passez des vacances insolites en France

    Sortez de la routine, passez des vacances insolites en France

    Les voyages en France sont de plus en plus plebiscités, rester dans l’hexagone et découvrir des lieux insolites, voilà le nouveau pari gagnant !

    Un phare, une yourte, une roulotte… autant d’endroits atypiques sont à découvrir au sein de notre pays.

    Souvent situés en pleine nature, ces lieux peu conventionnels vont vous permettre de déconnecter et vous ressourcer tout en passant un moment hors du commun.

    Une bulle

    Une bulle au milieu de la végétation, quoi de mieux pour être en immersion et en harmonie totale avec la nature. Vous pourrez admirer un ciel clair loin de toute pollution lumineuse.

    Ce type d’hébergement va conquérir les amoureux de la nature, mais aussi les rêveurs qui souhaitent passer une nuit à la belle étoile, sans en avoir les inconvénients !

    En effet, ces bulles sont en général plus confortables que le camping traditionnel, car elles bénéficient d’équipements modernes. Pas de panique, on y trouve même des toilettes !

    Ces types d’habitats insolites n’en sont pas moins eco-responsables, cars ils ont un très faible impact sur l’environnement.

    En voilà une bonne idée pour un dépaysement assuré !

    Phare

    Quoi de mieux que de séjourner dans un phare pour profiter de l’air marin, et être bercé par le bruit des vagues et du vent. Jonché à plus de 25 mètres de haut, vous pourrez profiter d’une vue à 360° et observer la mer pendant des heures.

    Pour les âmes sensibles au vertige, vous pouvez toujours séjourner dans les maisons des gardiens situées à côté du phare qui sont souvent aménagées pour l’occasion.

    https://www.pharedekerbel.com

    https://pharedefatouville.fr

    Roulotte

    La roulotte est l’endroit idéal pour passer un moment dans une ambiance bohême et très douillette.

    Cet habitat nomade qui abritait les gens d’une même famille, s’est démocratisé pour devenir des lieux réhabilités en hébergement insolite. Souvent situés en pleine nature, cette escapade vous offrira un véritable retour aux sources. Il existe plusieurs types d’ambiance et de décoration selon les roulottes, histoire de plaire à tout le monde !

    Très confortables et souvent munies d’un spa à proximité, vous pourrez vivre un séjour en toute détente et bien-être.

    https://www.family-ecolodge.com

    Une yourte

    Pour une nuit originale et totalement insolite, vous tenterez peut-être l’aventure de la yourte, cette habitation traditionnelle des nomades mongols.

    Fait en ossature de bois et recouverte de feutre, cet habitat en forme circulaire peut accueillir de nombreuses personnes et donc favoriser la vie en communauté. Située en pleine nature, vous serez totalement dépaysés au sein d’une ambiance qui vous emmènera dans les contrées asiatiques.

    On dénombre 55 sites en France : https://www.yourtes-de-france.com

    Une cabane dans les arbres

    Qui n’a pas un jour rêvé d’avoir une cabane perchée dans les arbres ! Situé en plein milieu d’une forêt ou d’un grand espace vert, cet hébergement authentique ravira petits et grands qui auront des envies d’évasion. Selon les endroits, vous pourrez sélectionner votre niveau de confort : sans toilettes ou salle d’eau, vous pourrez vivre pleinement l’expérience tel un Robinson Crusoé. Pour les moins téméraires, il existe une version plus luxueuse où un spa annexe le logement. Depuis votre cabane, la vue sera imprenable sur les alentours, et en pleine harmonie avec la nature. L’endroit idéal pour profiter d’un bon bol d’air pur en pleine nature.

    https://www.lescabanesdumoulin.fr

    Maison flottante

    Maisons bateaux, péniche, ou encore logement aménagé sur une plateforme à flotteur, il existe des hébergements insolites situés sur l’eau. Vous pouvez trouver des maisons flottantes sur des lacs, mais aussi un fleuve ou alors en pleine mer, pour un dépaysement et une déconnexion totale garantis !

    Ces hébergements insolites sont tout de même à privilégier entre avril et octobre car l’humidité est présente.

    http://www.peniche-orphee.fr

    www.lebruitdeleau.org

    N’hésitez pas à souscrire à l’assurance Location Secure pour compléter la sécurité de votre séjour.

    Avec l’offre location saisonnière d’Assur-Travel, en cas de problème avant le séjour, vous récupérez les sommes versées, en cas de location frauduleuse ou non conforme, nous vous remboursons votre location.
    Enfin en cas de dommages causés aux biens nous prenons à notre charge les frais de réparation ou de remplacement.

    Le produit est décliné en 2 offres, dont une qui couvre le risque épidémie : Confort et Summum.

  • Les Français ont toujours autant de projets d’expatriation malgré le covid

    Les Français ont toujours autant de projets d’expatriation malgré le covid

    La mobilité internationale est fortement impactée par la pandémie de covid 19 qui sévit toujours à travers les quatre continents. Pourtant, celle-ci ne semble pas avoir freiné les envies d’expatriation. Qu’est ce qui motive les Français à vivre loin de l’Hexagone ? Quels sont les pays les plus prisés ? En quoi, plus que jamais, est-il crucial de bien préparer son projet d’expatriation ?

    Envie d’expatriation : pourquoi la tendance ne faiblit pas ?

    On aurait pu penser que la pandémie mondiale de covid 19 aurait freiné les envies d’expatriation des Français. Mais il n’en est rien. Il apparaît ainsi que le désir de s’expatrier est toujours aussi fort.

    Quels sont les trois pays les plus prisés des expatriés ?

    Malgré la crise sanitaire, les Français ont toujours envie de partir travailler à l’étranger. Quelles sont donc les trois régions du monde vers lesquelles ils rêvent de s’expatrier malgré le covid ?

    Antigua-et-Barbuda

    Entre l’océan Atlantique et la mer des Caraïbes, Antigua-et-Barbuda est un petit bout de terre qui accueille beaucoup d’expatriés français. Outre son climat tropical et ses plages de rêve, ce pays est surtout l’un des rares dont les frontières n’ont jamais fermé. Bien évidemment, un visa et un test PCR négatif sont exigés.

    Les Émirats Arabes Unis

    Bien avant le covid, les Émirats Arabes Unis étaient déjà une destination très courtisée, aussi bien des touristes que des expatriés.

    Malgré l’afflux régulier de personnes étrangères, les Émirats Arabes Unis (EAU) ont fait le choix de laisser leurs frontières ouvertes. Par ailleurs, les restrictions et mesures sanitaires y sont bien moins contraignantes que dans beaucoup d’autres pays.

    Dubaï est évidemment la destination privilégiée aux États Arabes Unis. Le seul frein est probablement le coût prohibitif des soins médicaux. De fait, tout projet d’expatriation à Dubaï et aux EAU doit intégrer une souscription à une assurance santé expatrié.

    Le Mexique

    Ces dernières années, plus d’un million de personnes de toutes nationalités ont sauté le pas pour s’installer, vivre et travailler au Mexique. Les Français y sont largement représentés, le pays offrant de nombreuses opportunités.

    En outre, les paysages sont à couper le souffle, la nourriture variée et la population très accueillante.

    Toutefois, comme souvent sur le continent américain, le système de santé reste très cher, tout du moins si vous vous tournez vers les établissements privés. Ce sont de loin ceux qui dispensent les meilleurs soins, mais il faut en payer le prix. Avant de partir pour le Mexique en tant qu’expatrié, il est essentiel de souscrire à une bonne assurance santé.

    La préparation, une étape clef en plein covid

    Le Covid 19 est une nouvelle variable dont il faut évidemment tenir compte dans tout projet d’expatriation. En effet, il est fort peu probable que la situation revienne à la normale avant des mois, voire des années.

    Par ailleurs, le coronavirus n’est pas la première épidémie meurtrière de ce début de siècle (SRAS, grippe aviaire, H1N1, Ebola, etc).

    Plus que jamais donc, il faut porter une attention toute particulière au volet santé. Dans bon nombre de pays, tomber malade, se faire soigner les dents, consulter un spécialiste ou être hospitalisé peut coûter cher, très cher même. Pour éviter d’avoir à faire face à un problème de santé se doublant d’un imprévu financier de taille, la souscription à une assurance santé expatriation s’impose comme une évidence.

    Chez Assur Travel, nous vous proposons une couverture sur-mesure :

    -une mutuelle expatrié complémentaire de la CFE, la Caisse des Français à l’Etranger. Cette mutuelle expatrié permet la prise en charge des frais de santé du souscripteur, mais également de sa famille ;

    -une complémentaire qui vient couvrir tout ou partie du reste à charge si vous choisissez de rester affilié à la Sécurité Sociale ;

    -une assurance au 1er euro : cette couverture intervient dès le premier euro dépensé par le souscripteur pour tout ce qui est médicaments, soins ou encore hospitalisation. La prise en charge  est de 100% de vos frais.

    Tiers payant, suivi de vos remboursements en ligne, assistance médicale 24/24 h et 365 jours par an, réseau mondial d’hôpitaux et de cliniques audités, Assur Travel vous offre bien plus qu’une simple assurance santé expatrié. Renseignez-vous, c’est gratuit et sans engagement de votre part.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title='A lire également']

  • Partir vivre en Thaïlande : le guide complet de l’expatrié

    Partir vivre en Thaïlande : le guide complet de l’expatrié

    Plages paradisiaques, coût de la vie abordable, climat tropical, la Thaïlande attire toujours autant d’occidentaux. Pour la retraite, trouver du travail, ou simplement par amour du pays, s’expatrier au pays du sourire demande pourtant de la préparation et quelques précautions. Partir vivre à l’étranger demande notamment de s’adapter à une nouvelle culture et de respecter les conditions administratives. S’informer est donc le premier pas vers une nouvelle vie réussie !

    Découvrir la vie quotidienne thaïlandaise

    Impossible de s’intégrer à la vie thaïlandaise sans en respecter les us et coutumes. Le respect est d’ailleurs le mot d’ordre des habitants. Pour être sûr de ne pas manquer de respect une fois installé en Thaïlande, il est essentiel de comprendre cette culture si particulière.

    S’adapter à la culture thaïlandaise : le respect et le bouddhisme

    Le pays du sourire n’est pas que plages et cocotiers. Bien que de nombreux expatriés choisissent cette destination pour son climat agréable donnant une impression de vacances permanentes, s’installer vivre dans un pays étranger demande aussi de s’adapter à sa culture.

    La Thaïlande est un pays bouddhiste. La très grande majorité de la population est croyante et pratique la religion. Ce sont d’ailleurs les codes bouddhistes qui régissent la vie quotidienne des Thaïlandais pour qui le respect est extrêmement important. En témoignent les nombreux monuments et temples bouddhistes construits à travers tout le pays. Le temple est au centre de la vie des Thaïlandais qui confient aux moines l’éducation des enfants. Les habitants sont toutefois très ouverts aux autres religions puisque des minorités musulmanes, chrétiennes et autres vivent très bien dans le pays dans le respect le plus total.

    Et c’est d’ailleurs par respect que les Thaïlandais ne s’énervent jamais. Quelle que soit la situation, perdre son calme et s’énerver est vu comme un aveu de faiblesse. Les habitants sont d’un calme déstabilisant et maîtrisent leurs émotions à la perfection. Malgré le trafic indécent de Bangkok, aucun automobiliste ou motard ne klaxonne ! Par respect, il en est demandé de même aux expatriés et touristes car s’énerver en pleine rue est très mal vu.

    Pour se saluer, les Thaïlandais utilisent le « wai ». Ce geste se réalise en collant les mains tout en se penchant en avant par signe de respect. Toucher la tête d’une personne est un autre interdit : cette partie du corps est sacrée aux yeux des habitants.

    Toujours dans l’idée de respecter son prochain, les Thaïlandais évitent de parler trop fort dans les lieux publics afin de ne pas déranger les voisins et portent des masques lorsqu’ils sont malades pour empêcher la contamination.

    En tant qu’expatrié, il est important de connaître ces rituels et ces interdits. Par exemple, insulter ou caricaturer le roi de Thaïlande peut valoir une expulsion ou une peine de prison. La drogue est également un point auquel faire extrêmement attention en Thaïlande. Il est interdit d’en consommer mais également d’en porter sur soi, et ce, quel que soit le lieu où vous vous trouvez.

    Il faut donc être très vigilant au quotidien. En cas de besoin, les Thaïlandais n’hésitent pas à aider les touristes et expatriés en difficulté pour le plus grand bonheur des voyageurs.

    Quelle langue parler en Thaïlande ?

    Pour s’expatrier, la question de la langue est extrêmement importante, beaucoup plus que pour de simples touristes. Alors que ces derniers peuvent se débrouiller en anglais pour se faire comprendre, au long-cours, apprendre la langue nationale est un véritable plus.

    Le thaï est la langue officielle du pays. Aussi appelée « le siamois », cette langue nationale est parlée par environ soixante millions de personnes. Cependant, chaque région de Thaïlande possède son propre dialecte, ce qui complique un peu plus son apprentissage. Au nord-est, les habitants utilisent le thaï Isan, alors qu’au sud du pays, il s’agit du pak tai. Mais malgré ces différents dialectes, il est tout à fait possible d’apprendre les bases de la langue afin de communiquer plus facilement avec tous les habitants et s’intégrer plus rapidement. Un effort qui sera apprécié par les Thaïlandais.

    Quelle qualité de vie espérer en Thaïlande ?

    Entouré par la Birmanie, la Malaisie, le Cambodge ou encore le Laos, la Thaïlande offre une situation géographique parfaite pour découvrir l’ensemble de cette région asiatique. Les expatriés peuvent ainsi profiter de cet avantage pour faire du commerce avec les pays voisins ou bien étendre leur clientèle.

    En ce qui concerne le climat, il est l’un des principaux attraits de la destination. De novembre à mars, les habitants profitent de température plutôt élevées. Il est facile d’atteindre les 40°c mais les température moyennes se trouvent plutôt autour de 28°c suivant la région. Un véritable plaisir pour les expatriés en manque de chaleur ! Les nuits sont également très chaudes. Le soleil est constamment présent.

    Au contraire, de mai à octobre, le pays connaît d’abondantes pluies. De ce fait, la Thaïlande bénéficie de verdure et d’espaces naturels omniprésents au sein desquels les habitants peuvent pratiquer treks et randonnées pour se ressourcer. Cette nature préservée est un véritable cadeau pour le tourisme mais aussi pour profiter d’une qualité de vie exceptionnelle. La situation privilégiée entre le Golfe de Thaïlande et la mer d’Andaman, fait de la Thaïlande un endroit idéal pour les activités aquatiques. Snorkeling, plongée sous-marine, paddle, impossible de s’ennuyer, que cela soit pour des vacances ou pour y vivre au quotidien. Des destinations comme l’île de Koh Samui, la très belle ville culturelle de Chiang Mai ou encore la station balnéaire de Pattaya finiront de séduire les nouveaux expatriés.

    L’ex-Royaume de Siam est donc un lieu agréable à vivre au quotidien. La gastronomie thaïlandaise, entre street-food et grands restaurants, développe de nombreux plats à base de riz et de crevettes mais également des spécialités plus atypiques comme l’alcool de scorpion.

    Le coût de la vie est relativement bas et même avec un petit salaire ou une petite pension de retraite il est assez simple de s’en sortir en Thaïlande. Il faudra cependant éviter les stations balnéaires trop fréquentées où le prix de l’immobilier est un peu plus élevé.

    Comment partir vivre en famille en Thaïlande ?

    Partir vivre avec ses enfants en Thaïlande est tout à fait envisageable. Il faudra alors bien préparer sa progéniture au changement de culture et de rythme de vie. La scolarité en Thaïlande n’est pas une trop grande épreuve pour les enfants puisque celle-ci ressemble fortement au système français. Il est possible d’y inscrire ses enfants dès 3 ans. Viennent ensuite le primaire, le collège et le lycée, correspondant aux mêmes tranches d’âge qu’en France. Les enfants d’expatriés ne risquent donc pas d’être perdus. En revanche, l’enseignement est sensiblement différent et devra se faire en langue thaï. Les enfants apprennent également l’anglais dès le primaire. L’occasion pour les petits Français de s’intégrer en douceur dans leur nouvelle école.

    Choisir d’inscrire ses enfants dans une école thaïlandaise est une excellente idée pour faciliter l’intégration. Les enfants apprennent alors à s’exprimer dans la langue locale et pourront se faire des amis. Ils sont d’ailleurs de très bons élèves lorsqu’il s’agit d’apprendre une nouvelle langue. En effet, les plus petits apprennent les langues étrangères comme des éponges, en quelques semaines seulement. Rien n’empêche d’inscrire les enfants au CNED afin qu’ils bénéficient également de l’enseignement à distance français.

    Cependant, des écoles françaises sont aussi présentes dans la plupart des grandes villes. Ces dernières donnent l’occasion aux enfants expatriés de suivre le programme comme s’ils étaient dans l’Hexagone. De la maternelle à la terminale, l’enseignement est dispensé en français et permet de bénéficier du niveau de l’éducation nationale et de suivre une scolarité jusqu’au baccalauréat tout en vivant à l’étranger. Il existe notamment le Lycée français de Bangkok, l’école Phuket BKK Language School ou encore l’école francophone de Pattaya.

    Comment travailler en Thaïlande ?

    La marché de l’emploi n’est pas l’eldorado tant convoité par beaucoup d’expatriés. Même si les Français jouissent d’une bonne réputation, la réglementation du pays défavorise parfois les étrangers. Mais avec un bon bagage et un objectif professionnel établi, il est possible d’atteindre son but.

    Comment trouver du travail ?

    Trouver un emploi avant de partir est une sécurité mais pas une obligation. Il est tout à fait possible de demander un visa non-migrant afin de s’installer dans le pays, puis chercher du travail une fois sur place. Le visa non-migrant est aussi valable pour les retraités ou les personnes souhaitant étudier ou tout simplement vivre dans le pays.

    Pour trouver un emploi une fois sur place, le plus efficace est de contacter l’assistance de la Chambre de commerce franco-thaïe. Cet organisme aide les expatriés français dans la recherche d’un emploi via des ateliers organisés de façon régulière. Non seulement ces ateliers permettent d’optimiser ses chances de trouver du travail, mais cela permet également de se construire un réseau en rencontrant d’autres Français dans la même situation.

    Il ne faut donc pas hésiter à côtoyer les groupes d’expatriés qui se forment un peu partout en Thaïlande. Ces derniers se retrouvent pour faire des sorties, découvrir le pays, parler des difficultés de la vie sur place, etc. Ils sont autant de chances de se faire un réseau et de trouver du travail.

    Quels sont les secteurs qui embauchent ?

    La Thaïlande fait en sorte de protéger et privilégier les locaux plutôt que les expatriés. Ainsi, les entreprises n’ont le droit de demander que dix permis de travail. Pour chaque permis de travail étranger, l’entreprise se doit de travailler avec quatre Thaïlandais.

    Certains métiers sont également interdits pour les expatriés. C’est notamment le cas pour des professions comme guide touristique, coiffeur, menuisier, ou encore médecin. Au total, 39 métiers sont interdits aux expatriés. D’autres emplois peuvent s’avérer difficiles d’accès à cause de la barrière de la langue, notamment les métiers de la communication ou de l’administration.

    Pourtant, les Français sont particulièrement appréciés dans le domaine de l’ingénierie. Plus le niveau d’études est haut et plus les chances de trouver un emploi et de se démarquer de la concurrence sont importantes. Les étudiants sortant des écoles d’ingénieurs françaises sont ainsi très recherchés. Que cela soit dans le domaine de l’industrie, des hautes technologies ou de l’aéronautique, les emploiyeurs ouvriront leurs portes à ce type de profil. Il en est de même pour les professionnels de l’hôtellerie et de la bijouterie, deux secteurs pour lesquels les Français sont particulièrement compétents et appréciés.

    Le petit plus pour un expatrié ? Être polyglotte et pouvoir se déplacer à l’international.

    En attendant de trouver le poste rêvé, ou pour profiter de toutes les régions du pays du sourire, il est envisageable de faire des petits jobs, notamment dans le milieu du tourisme. Mais attention à ne pas empiéter sur les catégories de postes interdits aux étrangers. Il est par exemple possible de devenir moniteur de plongée, commis de cuisine ou bien encore serveur.

    Il est également possible d’exercer des métiers d’indépendants comme professeur d’anglais, traducteur, graphistes, rédacteur web, l’idéal pour les nomades digitales.

    Est-il possible de créer son entreprise en Thaïlande ?

    Tout comme pour devenir employé, devenir entrepreneur est un parcours semé d’embûches mais pas impossible. Alors que la Thaïlande autorise la création d’entreprise, les étrangers ne peuvent cependant pas être actionnaire à plus de 49 % de la société. Il est donc primordial de bien s’entourer afin de trouver des actionnaires de confiance.

    Il faudra par contre respecter ensuite la règle d’un travailleur étranger pour quatre professionnels thaïlandais. Ces règles doivent impérativement être respectés afin d’éviter de grosses amendes, une expulsion du pays ou même la prison.

    Comment obtenir son visa pour la Thaïlande ?

    Impossible de s’expatrier à l’étranger sans le précieux sésame : le visa. Mais pour travailler sur place, le simple visa ne suffit pas. Il faut aussi se procurer un permis de travail. C’est uniquement avec ces deux papiers que les étrangers peuvent être en règle.

    La première chose à faire est donc d’obtenir un visa. Un Français peut se rendre en Thaïlande sans visa mais ne pourra pas rester plus d’un mois. Et il est désormais de plus en plus compliqué de se rendre dans les pays voisins pour prolonger le séjour sans avoir de visa.

    Cela peut donc être une solution pour mettre un pied en Thaïlande, mais il faudra vite trouver un visa en adéquation avec le but du séjour.

    Il faut alors demander un visa de non-immigrant.

    Les visas de non-immigrant peuvent être délivrés pour travailler, prendre sa retraite, étudier, etc. La demande doit être faite à l’ambassade de Thaïlande à Paris, ou bien une fois sur place.

    Différents visas conviennent aux expatriés travailleurs. Le Visa B sera notamment parfait pour les voyages d’affaire de trois mois maximum. Le visa B-A est quant à lui utilisé par les entreprises qui font elles-mêmes la demande pour leurs futurs employés étrangers. Ce type de visa est délivré pour un an. Le visa IB, lui, est destiné aux investisseurs et créateurs d’entreprise. Il est soumis à des conditions strictes, toujours dans le but de protéger l’emploi des Thaïlandais. Un dernier visa est réservé aux enseignants. Pour l’obtenir il est nécessaire de présenter une attestation d’emploi et de présenter un casier judiciaire vierge. Un dernier visa a été créé en 2018 : le Smart Visa. Ce dernier est d’une validité de quatre ans et permet aux investisseurs et cadres supérieurs de rester sur le territoire sans avoir de contrat de travail. Il autorise également le regroupement familial.

    Une autre catégorie de visa autorise les entrées multiples sur le territoire thaïlandais. Il autorise alors les allers-retours avec les pays voisins sur une durée maximum d’un an et coûte 5 000 THB (environ 150€).

    C’est seulement une fois le visa délivré que les voyageurs peuvent faire la demande du permis de travail. La demande doit être faite au Département du travail thaïlandais de la région de l’entreprise d’accueil. Un livret de travail est délivré par les autorités et devra être signé par la personne concernée. Sera également apposé un tampon sur le passeport afin de prouver votre situation en cas de contrôle.

    Le permis de travail est valable aussi longtemps que la durée donnée par le visa. Ce dernier reste toutefois plus important que le permis de travail. Il est nécessaire de renouveler le permis en cas de changement d’entreprise.

    Une fois le permis en poche, une demande de carte d’identité fiscale devra être faite. Celle-ci délivre alors un numéro d’identification fiscale (TIN) afin d’être en règle avec l’administration thaïlandaise.

    Il faudra cependant se présenter aux autorités tous les trois mois.

    Face à l’augmentation du nombre d’expatriés en Thaïlande, les autorités deviennent de plus en plus exigeantes. Le royaume demande notamment de virer 1800€ tous les mois sur un compte bancaire thaïlandais afin de s’assurer que les étrangers aient les moyens de subvenir à leur besoin.

    Quel budget pour partir vivre en Thaïlande ?

    Le coût de la vie en Thaïlande est l’un des principaux arguments des expatriés. Beaucoup plus économique qu’en France, les expatriés peuvent bénéficier d’une vie confortable au pays du sourire. Même si certaines villes balnéaires peuvent se révéler plus chères que la moyenne, les loyers, les transports et la nourriture restent des dépenses relativement basses dans l’ensemble du pays.

    Combien dépenser pour le loyer en Thaïlande ?

    S’expatrier en Thaïlande, pour plusieurs mois, ou plusieurs années, nécessite de trouver un logement sur le long terme. Un logement confortable et accessible financièrement afin de ne pas dépenser tout son budget dans le loyer. Il faut donc commencer par éviter les grosses stations balnéaires comme Hua Hin dont les loyers font partie des plus élevés du marché. En arrivant en Thaïlande, il est possible de commencer par louer une chambre à la journée. Mais attention, en Thaïlande, les hôtels sont les seuls à pouvoir louer à la journée. Il faut donc faire attention aux propositions sur les plateformes type Airbnb.

    Trouver un logement à long terme est assez facile dans le pays. Beaucoup d’expatriés choisissent la solution du condominium. Le condominium est une grande résidence proposant des appartements meublés avec services. Il n’est pas rare d’y trouver de grandes piscines. De plus, ces établissements se trouvent souvent proches d’un centre commercial afin d’accéder facilement à tous les services (de loisirs, de nourriture, etc).

    Le condominium est une solution très facile et efficace. Il suffit de contacter le responsable de l’établissement qui peut attribuer un appartement dans la journée. Une photocopie du passeport et un dépôt en liquide peuvent suffire pour intégrer l’établissement. Déjà meublés, les appartements peuvent donc être loués directement. Il faut compter en moyenne 100€ par mois les 10m2.

    Il est aussi possible de louer des appartements classiques. La majorité d’entre eux sont loués par les agences. Certaines agences parlent anglais et peuvent donc faciliter les choses pour les étrangers qui ne parlent pas thaïlandais. Les loyers d’appartement vont de 150€ par mois à plus de 1000€ par mois en bord de mer dans les villes les plus huppées.

    Depuis 2013, la Thaïlande a facilité les démarches pour que les étrangers puissent également acheter un logement. Il faut cependant avoir le capital nécessaire pour acheter sans avoir à faire de prêt bancaire. Une maison de 130m2 coûte un peu moins de 250 000 euros proche de la mer. Mais attention aux risques de tsunami. Il est conseillé de se loger à plus de 2 km des plages. Dans les terres, les maisons sont plus abordables. Et attention, une terrasse est comptée comme surface habitable en Thaïlande.

    Il est donc conseillé de bien réfléchir avant d’acheter un bien immobilier. Cependant, il sera toujours possible de mettre le bien en location en cas de retour en France.

    Combien dépenser dans les moyens de transport thaïlandais ?

    Voitures, tuk-tuks, scooters, le trafic thaïlandais est assez déstabilisant. Malgré l’affluence de tous types de véhicules motorisés, aucun klaxon ne retentit. Les Thaïlandais restent calmes quelle que soit l’épreuve. Mais pour les occidentaux, il est difficile de s’habituer à l’absence d’organisation de la circulation. Les voitures tentent de se frayer un chemin parmi les tuk-tuks, tandis que les scooters monopolisent les trottoirs pour éviter les bouchons. Dur d’être un piéton ! Surtout à Bangkok.

    Pour se déplacer, impossible donc d’échapper au scooter. Très économique, il est possible d’en louer un pour à peine 6€ la journée, ou environ 100€ le mois. Ce moyen de transport permet d’être libre de ses mouvements et de pouvoir se déplacer facilement dans les rues ou en campagne. En règle générale, la police thaïlandaise tolère le fait de ne pas avoir de permis moto. Dans le cas contraire, l’amende de 15€ autorise les conducteurs à rouler encore quelques jours sans permis. Il ne faut cependant pas oublier le casque obligatoire et le fait que la conduite se fait à gauche !

    Il est également possible de faire appel à des véhicules comme Uber ou Grab pour se déplacer dans la ville et les environs ou bien utiliser les taxis collectifs locaux : les songthaews. Ces mini-bus entassent souvent une dizaine de passagers sur des bancs à l’arrière du véhicule. Ce type de transport est très économique pour se déplacer sur de petites distances.

    Pour voyager dans le pays, le plus économique reste les bus ou les avions quand il y a des aéroports.  Il faut compter environ 10h de bus pour 3h en avion. Cependant, voyager en bus permet de profiter des paysages splendides sur la route. Une vue qu’il est également possible d’admirer en train. En revanche, les lignes de train sont beaucoup moins développées que les autres transports. Il faut compter 890 THB pour un trajet Bangkok / Chiang Mai de 12 heures environ. Pas de TGV en Thaïlande. Il faut se contenter des 4 lignes de train plutôt lentes.

    Combien dépenser pour la nourriture en Thaïlande ?

    Se nourrir en Thaïlande n’est pas le plus gros budget pour un expatrié. Les prix sont bien moins élevés qu’en France et faire ses courses est une opération assez peu coûteuse. Les aliments locaux comme le riz, les œufs, les fruits et les légumes sont plutôt économiques. Acheter une douzaine d’oeufs coûte en moyenne 1,60€. Il faudra en revanche débourser un peu plus pour des produits importés comme le fromage ou encore le vin.

    Manger à l’extérieur est aussi une bonne affaire puisque les repas de street-food coûtent environ 2€ ou 3€. Manger dans un restaurant assez basique revient entre 3€ et 10€ le repas tandis qu’un restaurant un peu plus chic coûtera facilement entre 15€ et 20€. Des tarifs qui restent tout à fait abordables en comparaison de prix dans l’hexagone.

    Quelles sont les autres dépenses à prendre en compte en Thaïlande ?

    Quelles santé et sécurité en Thaïlande ?

    La Thaïlande est un pays où il est facile d’accéder à internet et toutes sortes de communications. La 4G est développée dans toutes les grandes villes du pays. Le plus pratique est alors d’acquérir une carte SIM prépayée pour moins de 10€ pour un mois. Il est ensuite possible d’acheter des recharges régulièrement entre 2€ et 15€.

    L’abonnement à internet dans un appartement coûte environ 620 THB (18€) alors qu’une ligne de téléphone fixe coûte un peu plus de 3€ par mois. En attendant d’avoir accès à internet, il est aussi possible de se rendre dans un cyber café pour à peine un euro l’heure. La plupart des cafés proposent également un accès à internet via wifi.

    Internet n’est pas la seule charge à payer au quotidien en Thaïlande. La location d’appartement demande également de prendre en charge l’électricité et l’eau. Pour avoir accès à l’eau potable, il faut compter entre 2€ et 10€ par mois. Du côté de l’électricité, compter en moyenne 12€ par mois. En utilisant souvent la climatisation, la facture peut monter jusqu’à 30€ par mois.

    Quelles santé et sécurité en Thaïlande ?

    Partir vivre à l’étranger est une démarche qui doit être réfléchie. Et l’un des aspects qui doit être impérativement pris en compte est celui de la santé. Avant de partir en voyage, il est impératif de faire un point sur ses vaccins.

    Bien qu’aucun vaccin ne soit obligatoire pour vivre en Thaïlande, le mieux est de s’assurer de l’actualisation des vaccins universels comme le DTCP et hépatite B. Faire un rappel du vaccin diphtérie-tétanos-poliomyélite est également une bonne idée. Enfin, une vaccination contre l’hépatite A et contre la fièvre typhoïde n’est pas de trop. Tout comme le vaccin contre la rage en cas de morsure d’une animal errant.

    Un rendez-vous chez le médecin quelques mois avant le départ permet de faire un bilan de santé général pour partir serein.

    En Thaïlande, l’essentiel est de faire attention aux moustiques et à l’eau non potable. En effet, tout le pays n’est pas encore équipé en eau potable. Il est conseillé d’acheter des bouteilles d’eau par précaution afin d’éviter une intoxication.

    La pollution est aussi un facteur à prendre en compte pour les personnes en difficulté respiratoire. Les grandes villes comme Bangkok ne sont pas l’idéal pour des personnes souffrant d’asthme ou autre.

    Les expatriés doivent également être prudent quant à leur sécurité. Bien que la Thaïlande soit un pays plutôt sûr, le site de France Diplomatie déconseille formellement la frontière avec la Malaisie et celle avec la Birmanie. Attention également dans la ville de Bangkok aux vols ou agressions.

    Enfin, afin de couvrir les éventuels frais de santé sur place, il est conseillé de souscrire à une assurance santé pour expatrié comme lors d’un voyage en Thaïlande.  Rapatriement d’urgence, hospitalisation, tout doit être pris en compte afin d’éviter les mauvaises surprises et vivre son expatriation dans les meilleures conditions.

    Article blog expatriation Thailande

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Vacances d’été 2021 : quelles destinations pour partir à l’étranger ?

    Vacances d’été 2021 : quelles destinations pour partir à l’étranger ?

    Depuis mars 2020, planifier ses vacances d’été ne se fait plus de la même manière. Malgré les restrictions sanitaires, quelles sont les différentes destinations que vous pouvez envisager ? Dubaï, Polynésie, Grèce, quelles sont les conditions d’entrée ?

    Voyage à l’étranger : où partir cet été ?

    Malgré la pandémie, de nombreux pays commencent à ouvrir leurs frontières aux touristes français. Si vous avez envie de vous échapper de la morosité ambiante, découvrez les destinations possibles ainsi que les conditions d’accès aux différents territoires.

    La Grèce

    Dès mars, le gouvernement Grec a fait savoir que le pays accueillerait de nouveaux les voyageurs.

    Les autorités ont même d’ores et déjà annoncé l’ouverture des frontières aux touristes à partir du 14 mai. Pour entrer sur le territoire, il suffit simplement de remplir les conditions suivantes :

    -avoir effectué un test PCR ou antigénique négatif avant le départ. Des contrôles aléatoires sont d’ailleurs prévus à l’arrivée à l’aéroport ;

    -avoir été vacciné ;

    -Remplir le formulaire de Localisation Passager Disponible sur le site : https://travel.gov.gr/#/

    Pour celles et ceux qui ont envie de s’évader, la Grèce est la destination idéale pour les prochaines vacances. En effet, il faut s’attendre à ce qu’il y ait moins de monde qu’à l’accoutumée, ce qui vous permettra de savourer un peu plus encore votre séjour.

    Dubaï

    Dubaï l’exubérante est l’une des destinations accessibles aux Français. Si vous avez envie de soleil, de plages de sable fin et de grands espaces, vous pouvez d’ores et déjà préparer vos valises. En effet, actuellement, pour vous rendre aux Emirats Arabes Unis, vous devez au choix :

    -être vacciné ;

    -présenter un certificat de test PCR négatif réalisé moins de 72 heures avant le départ.

    Archipel de Santorin

    Avec ses panoramas exceptionnels, ses eaux cristallines et sa Caldeira, l’archipel de Santorin est incontestablement l’une des plus belles destinations en mer Egée. Cette île grecque est en effet réputée pour sa quiétude, sa douceur de vivre ou encore ses plages de sable noir.

    C’est surtout une destination que vous pouvez envisager pour cet été puisque Santorin est ouvert aux touristes français pouvant justifier d’une vaccination ou d’un test PCR négatif.

    La Croatie

    Lacs de Plitvice, parc national de Krkaou ou encore palais de Dioclétien sont quelques-uns des trésors croates qu’il est de nouveau possible de contempler. En effet, les nouvelles règles en vigueur depuis le 1er avril permettent aux voyageurs d’entrer en Croatie, sous réserve de la présentation d’un :

    test PCR ou antigénique rapide négatif effectué moins de 48h avant d’accéder au territoire. Si la durée du séjour est supérieure à 10 jours, un second test doit être réalisé au plus tard dans les 10 jours qui suivent ;

    certificat de vaccination de plus de 14 jours ;

    certificat médical attestant de la guérison suite à la contamination par le covid-19 ;

    -test positif effectué entre 180 et 11 jours avant l’arrivée sur le sol croate.

    L’Albanie

    Vrai trésor niché en plein coeur des balkans, l’Albanie reste encore méconnue. Une bonne raison de vous y rendre pour éviter l’afflux de touristes. Entourée par la Grèce et l’Italie, l’Albanie regorge de superbes paysages. Son territoire composé essentiellement de forêts et de montagnes ravira les amoureux de nature et de décors authentiques. Sa côte ensoleillée et ses richesses naturelles et culturelles devraient pouvoir convaincre ceux qui hésitaient encore.

    Bonne nouvelle, ce pays est ouvert sans restriction aux voyageurs français.

    Les Seychelles

    Vous avez envie de vacances aux Seychelles mais vous n’êtes pas vacciné ? Ce n’est pas un problème puisque les autorités ont d’ores et déjà réouvert les frontières.

    Pour cela, il vous suffit seulement de fournir un test PCR négatif. Par ailleurs, aucune quarantaine n’est imposée aux Français. Il ne vous reste plus qu’à réserver pour profiter des plages paradisiaques.

    Chypre

    Vous avez toujours eu envie d’aller à Chypre ? C’est le bon moment car cette destination habituellement ultra fréquentée est aujourd’hui quasiment désertée des touristes. Vous pourrez ainsi profiter en toute quiétude du paysage et des nombreux charmes de Chypre.

    Dès à présent, il est possible de s’y rendre à condition :

    -d’être vacciné ;

    -de pouvoir fournir un certificat du résultat négatif au covid 19 effectué dans les 72 heures précédant le départ ;

    Le pays impose une quarantaine de 24h00 sur place lors de votre arrivée.

    Dans un cas comme dans l’autre, un test supplémentaire est effectué à l’arrivée. A partir de la mi-mai, tout visiteur vacciné ne sera plus soumis à cette dernière contrainte.

    Comment bien préparer votre séjour ?

    Miser sur la flexibilité

    Pour préparer vos vacances et éviter toute surprise de dernière minute, il vous faut avant tout miser sur les séjours modifiables ou remboursables.

    Même chose pour ce qui est des billets de train ou d’avion que vous devez pouvoir vous faire rembourser.

    Souscrire une assurance voyage

    Le second point d’attention, c’est la souscription à une assurance voyage.

    Selon la formule retenue, Assur Travel vous assure face à toutes sortes d’imprévus tels que :

    l’annulation de séjour avant le départ par exemple si votre test PCR est positif juste avant de partir ;

    -les frais médicaux à l’étranger ou d’hospitalisation ;

    -les frais liés à la perte de vos bagages.

    Pour partir cet été en toute sérénité, demandez dès à présent un devis gratuit en ligne pour une assurance voyage !