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  • Découvrez la Tanzanie : une destination authentique

    Découvrez la Tanzanie : une destination authentique

    Située en Afrique de l’Est au bord de l’océan Indien, la Tanzanie est un vaste territoire authentique. La nature y est exceptionnelle, tant en ce qui concerne la diversité des paysages que la richesse de la faune. L’accueil chaleureux des différentes ethnies est une raison de plus de se laisser tenter par un voyage en Tanzanie. Quels sont les incontournables ? Quelle est la meilleure période pour s’y rendre ? Quel budget prévoir pour un séjour d’une dizaine de jours ?

    Quels sont les incontournables à faire en Tanzanie ?

    La Tanzanie est synonyme de nature sauvage et de paysages époustouflants. Mais c’est également des cultures très différentes comme celle des Maasaï, des plages sublimes ou encore le plus haut sommet d’Afrique, le Kilimandjaro. Quels sont les incontournables à faire durant un séjour de 10 jours en Tanzanie ?

    Les neiges éternelles du Kilimandjaro

    Avec une altitude de 5 891,8 mètres, le Kilimandjaro est le point culminant du continent africain. Cette montagne est composée de trois volcans aujourd’hui inactifs dont le sommet est recouvert de neiges éternelles.

    Il est évidemment possible de le gravir, mais c’est une aventure de 5 à 8 jours qui se prépare soigneusement. Les conditions sont rudes et une excellente forme physique est indispensable. Il est toutefois possible de profiter du panorama exceptionnel de ce lieu en parcourant les plaines environnantes s’étendant à perte de vue et en contemplant les cimes enneigées du Kilimandjaro.

    Un spectacle magnifique mais aujourd’hui malheureusement menacé par le réchauffement climatique.

    Découverte de la culture des Maasaï

    Sur le territoire tanzanien, on compte différentes ethnies comme les Makondé, les Nyakyusa-Ngondé ou encore les Chagg.

    Le peuple le plus connu est probablement celui des Maasaï. Ces derniers sont semi-nomades et vivent dans la partie nord du pays. En osmose avec la nature sauvage qui les entoure, ils ne chassent pas. Les Massaï se nourrissent principalement de l’élevage, plus précisément de lait mélangé à du sang de bovin.

    Même s’il a légèrement évolué sous l’influence des nombreux visiteurs qu’ils rencontrent, les Maasaï ont su préserver un mode de vie ancestral, y compris pour leur habitat. Enfin, ce peuple est réputé pour sa générosité et son hospitalité.

    Safari photo pour approcher la faune sauvage d’Afrique

    Loin des circuits touristiques de masse, la nature sauvage de la Tanzanie a été préservée. Aujourd’hui, c’est une destination phare pour tous les amateurs de safari. Le pays compte de nombreux parcs nationaux parmi les plus remarquables d’Afrique comme le parc national du Kilimandjaro ou encore celui du lac Manyara.

    L’un des sites incontournable pour pouvoir admirer une abondante faune sauvage est le parc national du Serengeti. A la période de la migration, d’importants troupeaux de zèbres et de gnous le traversent. C’est également le lieu idéal pour approcher des aigles noirs, des rhinocéros, des antilopes, des girafes ou encore des lions.

    Chaque parc national est différent, tant au niveau de la faune que de la flore ou du paysage (savane, plaine, etc). Des flamants roses au Lac Natron, des oiseaux multicolores et des cascades au Parc national de Ruaha ou encore des éléphants dans la réserve de Selous.

    Découverte de l’île de Zanzibar

    La Tanzanie n’est pas qu’un territoire sauvage. C’est également un pays avec une importante frontière maritime avec l’océan Indien. On y trouve ainsi de magnifiques plages de sable fin. De nombreuses activités nautiques comme la plongée sous-marine ou les excursions en bateau au milieu des dauphins y sont proposées.

    Un peu plus loin dans l’océan, Zanzibar. C’est à la fois le nom de l’archipel, celui de la plus grande des îles qui le compose et celui de la ville la plus peuplée sur le sol de cette dernière. L’île de Zanzibar ne présente pas un relief très élevé. En revanche, elle est bordée de magnifiques plages protégées par une barrière de corail.

    Parmi les autres activités incontournables, on trouve :

    -la visite de Stone Town : la “ville de pierre” classée au patrimoine mondial de l’UNESCO est un savant mélange entre médina arabe et culture africaine. La vieille ville est un dédale de ruelles étroites qui débouchent sur le vieux port ;

    -la route des épices : le port a joué un rôle très important dans la route des épices transitant des Indes jusqu’au Vieux Continent il y a plusieurs siècles. Aujourd’hui encore, on trouve de nombreuses plantations d’épices aux fragrances et aux saveurs gorgées de soleil. Zanzibar est l’un des plus importants producteurs au monde ;

    -le village de pêcheurs de Jambiani et son ambiance unique avec son lagon bleu turquoise bordé de cocotiers et ses nombreuses pirogues.

    Quelle est la période la plus propice pour s’y rendre ?

    Pour apprécier au mieux votre séjour en Tanzanie, il est important de choisir la période la plus propice :

    -janvier et février : les mois les plus chauds ;

    -de mars à début mai : la grande saison des pluies ;

    -de mai à octobre : la saison sèche ;

    -de novembre à mi-décembre : la petite saison des pluies.

    La période sèche est la plus favorable pour découvrir l’intérieur des terres et la côte tanzanienne. Le temps est sec et ensoleillé, mais surtout les températures restent supportables. Dans les différents parcs nationaux, la faune est présente en nombre et facile à approcher. Par contre, c’est durant la petite saison des pluies que vous pourrez observer la migration des gnous et des zèbres dans le parc du Serengeti.

    Janvier et février sont des mois durant lesquels les températures sont plus difficiles à supporter. En revanche, c’est la période à privilégier si vous envisagez l’ascension de tout ou partie du Kilimandjaro.

    Quel budget pour un séjour de 10 jours en Tanzanie ?

    Le budget voyage nécessaire pour aller en Tanzanie pendant une dizaine de jours dépend pour beaucoup de la manière d’envisager votre séjour.

    En l’organisant vous-même, il faut prévoir en moyenne 120 euros par jour et par personne avec l’hébergement en hôtel compris. Bien évidemment, en mode backpacker, le budget peut tomber à 80 € par jour. A chaque fois, c’est l’hébergement qui est le plus gros poste de dépense puisqu’il représente en moyenne 52 euros. Juste derrière, on trouve le transport sur place.

    A cela, il faut ajouter deux dépenses incompressibles :

    -le vol Paris Zanzibar aller-retour. Selon la période choisie, le prix du billet peut doubler ;

    -la souscription à l’assurance Assur-Travel pour partir en toute tranquillité. Sans questionnaire médical, cette assurance vous couvre contre de très nombreux aléas en fonction des garanties souscrites : annulation de séjour avant le départ en cas de test PCR positif, perte de vos bagages, rapatriement et frais médicaux, etc. Demandez un devis gratuit auprès de Assur Travel !

  • Le tour du monde des spécialités culinaires

    Le tour du monde des spécialités culinaires

    Voyager, c’est découvrir et s’imprégner de la culture locale, y compris culinaire. Même si on peut déguster une paëlla ou un poulet tandoori en France, ces plats ont une toute autre saveur dans leur pays d’origine. Pour vous mettre l’eau à la bouche, évadez-vous quelques instants pour un tour du monde des 10 spécialités gastronomiques les plus connues.

    Italie : les pâtes

    La diversité culinaire italienne est étonnante. Riche de nombreuses influences, chaque région a ses spécialités. Pour n’en citer que quelques-unes, il y a :

    -la vallée d’Aoste réputée pour sa charcuterie ;

    -le Piémont avec son gorgonzola ;

    -la Lombardie avec la fameuse escalope milanaise ;

    -la Ligurie avec le pesto ;

    -l’Emilie-Romagne pour le parmesan et le vinaigre balsamique.

    Toutefois, il y a un plat que l’on apprécie partout sur le sol italien, ce sont les “pasta”. Avec ou sans œufs, épaisses ou fines, à base de farine de semoule ou de pomme de terre, les pâtes italiennes n’ont rien à voir avec ce que l’on peut manger en France. Les saveurs, les textures et les sauces qui les accompagnent sont un plaisir pour les papilles, mais également pour les yeux.

    Espagne : la paëlla

    Comme en Italie, l’Espagne est un pays où la cuisine est très influencée par le climat méditerranéen. La sangria et le gaspacho, mais également les tortilla de patatas ou encore le cocido madrileño (cocido madrilène) font partis des mets les plus connus.

    La plus fameuse des spécialités espagnoles est bien évidemment la paëlla.

    Du riz, des fruits de mer, des épices, mais surtout de nombreuses saveurs qui sentent bon le soleil. Et à chaque région d’Espagne sa propre recette !

    Portugal : le bacalhau à Brás

    Mal connues, les spécialités culinaires portugaises sont pourtant aussi nombreuses que savoureuses (la francesinha, les pastéis de nata, la carne de porco à alentejana, etc).

    Le plat traditionnel le plus emblématique du Portugal est incontestablement le bacalhau à Brás ou bacalhau à Braz. Celui-ci se compose d’œufs battus en omelette dans laquelle sont incorporés de la morue déchiquetée, des oignons, de l’ail et des pommes frites allumettes. Le tout est dressé avec des olives noires et du persil pour la décoration. Un délice !

    Irlande : l’Irish Stew

    Si vous avez l’occasion de vous rendre en Irlande pour des vacances, ne manquez pas de déguster un Irish Stew. Cette spécialité irlandaise est bien plus qu’un plat traditionnel. C’est une véritable institution, qui plus est, est servie dans tous les bons restaurants et pubs du pays.

    L’Irish Stew est un ragoût d’agneau accompagné d’une potée de pommes de terre, de carottes et d’oignons. Savoureux, l’Irish Strew se déguste évidemment avec du pain noir et une bonne pinte de stout, un type de bière brassée à partir d’orge hautement torréfié (avec modération).

    Grèce : la moussaka

    La cuisine traditionnelle grecque est riche de nombreuses influences, entre terre et mer. Il s’agit souvent de plats simples qui ont tous pour point commun la convivialité. Ils sont généralement servis dans des plats posés au centre de la table.

    Parmi les nombreuses spécialités grecques à découvrir, la plus emblématique est probablement la moussaka. Ce plat se compose en général de gratin d’aubergines et de viande, le tout nappé de sauce blanche et rehaussé d’épices et d’aromates.

    Mais aucune comparaison avec celle qu’on trouve en France. En Grèce, il a une toute autre saveur. Les légumes sont gorgés de soleil et fondants. Les épices et aromates exaltent des fragrances et des saveurs puissantes qui fleurent bon la Méditerranée. A déguster sous un soleil radieux !

    Allemagne : la currywurst

    Kartoffelsalat, strudel aux pommes ou encore choucroute sont quelques-unes des spécialités allemandes réputées. Il en est une autre à déguster absolument lors de votre séjour en Allemagne, la currywurst.

    Ce plat traditionnel est un en-cas très apprécié des Allemands. Il s’agit d’une saucisse qui est généralement grillée mais qui peut être également cuite à l’eau. Elle est servie entière ou coupée en rondelles, mais toujours accompagnée de pommes frites allumettes. Normalement, elle est servie avec une sauce maison faite de sauce tomate et de curry. Toutefois, de plus en plus, c’est un ketchup qui remplace la sauce tomate.

    La currywurst peut se déguster sur le pouce, façon snacking ou dans les restaurants.

    Mexique : les tacos

    Tout droit venus de l’autre côté de l’Atlantique, les tacos sont très à la mode en France depuis quelques années. Toutefois, un vrai tacos dégusté au Mexique est un plat qui réveille les papilles avec des saveurs pleines de soleil.

    L’authentique tacos mexicain se compose tout d’abord d’une tortilla de maïs. C’est d’ailleurs ce qui le différencie des fajitas et burritos préparés avec de la farine de blé. La tortilla est traditionnellement garnie avec des légumes et de la viande qui peut être grillée ou mijotée. Le tout est assaisonné avec des sauces piquantes, très piquantes même.

    Bien évidemment, chaque vendeur de tacos y va de sa recette, ce qui permet de multiplier les saveurs. Comme c’est en plus un produit bon marché, rien d’étonnant à ce que les Mexicains en consomment beaucoup.

    Canada : la poutine

    Souvent copiée, la véritable poutine n’est jamais aussi bonne qu’au Canada, et plus précisément au Québec. En effet, ce plat est apparu au milieu du siècle dernier dans la Belle Province. Devant le succès rencontré, le Canada tout entier se l’est approprié.

    A l’origine, la poutine compte trois ingrédients : des pommes frites mélangées à du fromage fondu (du fromage « couic-couic » qui est du cheddar frais), le tout nappé d’une sauce poutine de couleur brune.

    Depuis, de nombreuses variantes ont été imaginées. Toutes ont en commun d’être un véritable bonheur en bouche, un peu moins pour les hanches.

    Inde : poulet Tandoori

    Curry d’agneau Taj Mahal, dahl de lentilles corail ou encore Aloo Bombay, la cuisine indienne est à l’image de la culture de ce pays : riche, diversifiée et surtout hospitalière.

    Le plat traditionnel emblématique est incontestablement le poulet tandoori. Il s’agit de poulet préalablement mariné pendant plusieurs heures dans du dahi, une sorte de yaourt crémeux et onctueux très apprécié en Inde. Le tout est assaisonné avec un mélange d’épices.

    Si le poulet tandori est unique en Inde, c’est tout d’abord parce qu’il est cuit dans un four traditionnel du nord du pays, le tantoor. La température de cuisson peut atteindre plus de 450°C, ce qui est impossible avec un équipement moderne.

    Par ailleurs, l’Inde est l’un des plus importants producteurs d’épices. Gorgées de soleil et riches des saveurs du terroir où elles ont été produites, ces épices rendent ce plat unique.

    De nombreuses recettes régionales plus délicieuses les unes que les autres sont par ailleurs à découvrir tout au long de votre escapade en Inde.

    Etats-Unis : les hamburgers

    S’il y a bien un plat qui est associé aux Etats-Unis, c’est le hamburger. Ceux qui sont servis outre-Atlantique sont bien plus authentiques que les produits aseptisés vendus en France.

    Bien évidemment, comme toujours aux Etats-Unis, tout est exagéré. La viande, le pain, le sandwich, tout y est plus généreux. Véritable institution nationale, le burger se savoure aussi bien sur le pouce que dans des établissements parmi les plus huppés. De Washington à la Californie, il y a autant de recettes qu’il n’y a de restaurants à travers tout le pays.

  • Visiter les Seychelles, une destination de rêve

    Visiter les Seychelles, une destination de rêve

    Au cœur de l’océan indien, la République des Seychelles se compose de 115 îles et îlots. Un lieu paradisiaque réputé pour ses plages de sable fin bordées de palmiers, ses criques, ses réserves naturelles et sa faune exceptionnelle.

    Seychelles, un archipel naturel

    L’archipel des Seychelles est situé près de l’équateur, au nord-est de Madagascar. Si l’on dénombre 115 îles, seules quarante sont habitées. Les trois principales sont Mahé qui abrite la capitale, Praslin et la Digue.

    Indépendant depuis le 29 juin 1976, ce pays de 455 km² a toujours été très attaché à la préservation de la nature. Ainsi, les réserves naturelles représentent la moitié du territoire seychellois. De nombreux touristes s’y rendent tous les ans pour y admirer des paysages de carte postale, mais aussi pour découvrir une végétation tropicale exceptionnelle et une faune unique. Parmi les sites les plus remarquables, il y a le parc national de la Vallée de Mai, classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

    Le créole seychellois est l’une des trois langues officielles, aux côtés de l’anglais et du français. Pour les voyageurs venus de France, c’est un atout qui facilite la communication avec la population, très accueillante de surcroît.

    Quelles sont les principales îles des Seychelles ?

    Sur la quarantaine d’îles habitées, trois concentrent l’essentiel de la population seychelloise, Mahé, Praslin et la Digue.

    Île de Mahé

    L’île de Mahé est la plus grande île des Seychelles de par sa superficie. Elle concentre à elle seule 90% de la population du pays. Sa capitale, Victoria, est réputée pour son architecture créole, mais également pour sa douceur de vivre et son ambiance festive. Certains disent qu’elle est héritée des nombreux pirates qui y faisaient une halte pour passer du bon temps et s’y ravitailler.

    Si vous êtes plutôt détente, Mahé abrite quelques-unes des plus belles plages du pays. Elle offre également une grande diversité de paysage, notamment avec son relief montagneux culminant à 900 mètres d’altitude. Les amateurs de plantes rares y trouveront des orchidées parmi les plus précieuses.

    Enfin, par une journée plus fraîche que les autres, vous pourrez programmer la visite du Musée d’Histoire naturelle des Seychelles ou du Legislative Assembly of British Columbia.

    Île de Praslin

    L’île de Praslin est un écrin de verdure luxuriant jalousement préservé. Son relief est peu élevé puisqu’il ne dépasse pas 367 mètres. Autant dire que ce petit bout de paradis est tourné vers la mer.

    Pour autant, la végétation tropicale de la Vallée de Mai, parc classé au patrimoine mondial de l’Unesco, abrite de véritables trésors comme le très rare perroquet noir. Vous y trouverez également la plus grosse noix au monde, la coco de mer. Elle peut peser jusqu’à 20 kg. Elle est aussi appelée coco fesses en raison de sa forme qui n’est pas sans rappeler cette partie de notre anatomie.

    La côte offre des paysages de carte postale comme les plages de l’Anse Lazio et de l’Anse Georgette. Vous pourrez les admirer au cours d’une randonnée, en mode farniente ou même en vous adonnant à la plongée sous-marine. Plus accessible, la plongée avec masque et tuba (snorkelling) vous permet d’admirer les tortues de mer, poissons de toutes les couleurs et autres animaux marins tropicaux des Seychelles.

    La Digue

    A un quart d’heure en bateau de Praslin, la troisième île des Seychelles, La Digue.

    Si celle-ci ne fait pas plus de 15 km², elle est l’une des plus belles de l’océan Indien. Les plages de sable fin sont protégées par des anses granitiques et sont bordées de cocotiers. Si vous devez n’en voir qu’une seule, sans hésitation, c’est l’Anse Source d’Argent. Elle est considérée par beaucoup comme l’une des 10 plus belles plages au monde. L’eau y est turquoise et chaude toute l’année, comme dans le reste de l’archipel.

    Le meilleur moyen pour apprécier le charme des lieux, c’est encore de s’y déplacer en vélo. Cela permet de s’approcher au plus près d’une végétation luxuriante et très riche. On y dénombre de très nombreuses plantes endémiques, notamment des orchidées.

    La réserve de la Veuve noire est un passage incontournable pour y admirer un oiseau unique au monde, la Veuve noire. Vous pourrez apercevoir bien d’autres animaux comme le butor étoilé chinois ou des tortues.

    Pour les amateurs de pêche, vous pourrez sur place vous adonner à une mémorable partie de pêche en mer. Pour cela, il vous suffit de vous rendre au port de La Passe. De retour en fin de journée, vous y apprécierez l’ambiance festive et authentique.

    Découvrir les autres îles

    Bien des îles habitées ou non de l’Archipel peuvent être visitées. Beaucoup présentent un intérêt et offrent de nombreuses opportunités en termes d’activité. Difficile d’en faire le tour en l’espace de quelques mots.

    Toutefois, si vous cherchez à vous éloigner des trois îles principales des Seychelles, parmi les plus intéressantes, on trouve :

    l’île d’Aride : classée réserve naturelle, elle compte moins d’une dizaine d’habitants. Ce petit bout de terre au milieu de l’océan turquoise est jalousement préservé. Sa flore et sa faune ressemblent à ce qu’étaient les Seychelles avant que les hommes n’y débarquent ;

    -l’île Curieuse : entre le XIXe siècle et le XXe siècle, elle a très longtemps servie de léproserie. Cette mise à l’écart a permis involontairement de préserver le lieu. Aujourd’hui inhabitée, c’est un sanctuaire pour bon nombre d’espèces, en particulier pour les tortues géantes.

    Quelle est la meilleure période pour aller aux Seychelles ?

    Le climat aux Seychelles est de type équatorial. L’alternance hiver – été comme en Europe n’existe pas. En revanche, il y a :

    -la saison des pluies : elle est peu marquée et débute au mois d’octobre pour se poursuivre jusqu’en mars. On observe un maximum de précipitations en janvier ;

    -la saison fraîche : d’avril à septembre, la température moyenne est de 22°C. Moins chaude, cette période est également plus venteuse, un point très apprécié des amateurs de voile.

    La période la plus propice pour voyager aux Seychelles correspond à la transition entre les deux saisons, c’est-à-dire octobre et novembre puis avril et mai.

    Enfin, quel que soit le moment choisi, la mer est à température constante de 27°C.

    Les conditions pour voyager aux Seychelles

    Désormais pour séjourner aux Seychelles, il est obligatoire d’être couvert par une assurance voyage qui prévoit la couverture des frais médicaux en cas d’infection à la COVID-19 dans le pays.

    Tous les touristes doivent également remplir une demande d’autorisation de voyage via la plateforme suivante, au plus tard 3 heures avant le départ: https://seychelles.govtas.com.

  • Quitter la France : pour s’expatrier dans quel pays ?

    Quitter la France : pour s’expatrier dans quel pays ?

    La situation sanitaire mondiale liée au Covid-19 n’a semble-t-il pas freiné les envies d’expatriation des Français. En revanche, les destinations ont changé, en fonction de la facilité à entrer sur le territoire et à s’y installer. En 2021, quels sont les pays qui séduisent les Français désireux de s’expatrier ?

    Singapour

    Singapour est l’un des pays qui tente le plus les Français ayant un projet d’expatriation. Il faut dire que le pays offre de nombreuses opportunités en matière d’emploi, de qualité de vie, de gastronomie ou encore de culture.

    C’était vrai il y a encore peu, mais la situation bouge à Singapour. En effet, la politique actuelle envers les étrangers est de plus en plus rigide. Les conditions d’embauche sont moins souples et l’EP (Employment Pass) est plus difficile à obtenir. Sans ce document, impossible de trouver un emploi.

    Hong Kong

    Entre tradition et modernité, Hong Kong est un petit territoire indépendant fascinant. Cette ancienne colonie britannique est d’un grand dynamisme et nombre d’expats tombent sous son charme.

    La Perle de l’Orient offre ainsi de nombreuses opportunités dans le monde des affaires, et plus particulièrement dans celui de la finance. Mais c’est également un bout de terre très attachant, très cosmopolite et d’une grande richesse culturelle. C’est également un formidable pied à terre pour découvrir la Chine et l’Asie du sud-est.

    La Thaïlande

    La Thaïlande est une terre d’accueil pour nombre d’expatriés français depuis des années. L’obtention du visa de non-immigrant se fait facilement sur demande auprès de l’ambassade de Thaïlande à Paris. Ce précieux sésame permet de se rendre sur place pour y séjourner pour des études, pour travailler et même pour y passer sa retraite.

    Certes, le marché de l’emploi n’est pas nécessairement le plus attractif d’Asie. Pour autant, les Français y ont bonne réputation, ce qui permet de décrocher plus facilement un travail.

    Pour le reste, c’est presque idyllique. Des paysages magnifiques, de nombreux sites culturels et une intégration facile. Enfin, le coût de la vie est peu élevé.

    Les Emirats Arabes Unis

    Les Emirats Arabes Unis, et plus particulièrement Dubaï, sont la destination phare des expats tricolores ces dernières années. Malgré un coût de la vie élevé, le pays est en effet une destination tendance, que ce soit pour des vacances ou pour un projet d’expatriation.

    Il faut dire que même en plein cœur de la pandémie de covid 19,  le pays n’a pas fermé ses frontières, préservant ainsi son économie. Dubaï est évidemment la ville qui séduit le plus car les étrangers désireux d’y travailler y sont les bienvenus, tout comme leur famille.

    Sur place, la vie est trépidante de jour comme de nuit. Les palaces côtoient les constructions les plus extravagantes. La qualité de vie est remarquable. Par ailleurs, Dubaï est l’une des grandes villes les plus sûres au monde, y compris pour les expatriés. Les activités sur place sont très nombreuses.

    Le Maroc

    Avec huit mois de soleil par an, le Maroc fait partie des 10 pays où l’on trouve le plus d’expatriés français. Certains y viennent pour travailler, à condition d’avoir déjà trouvé un emploi sur place.

    C’est également un pays choisi pour y couler de beaux jours et profiter au mieux de sa retraite. Il faut dire que les autorités marocaines font tout pour séduire les retraités français, notamment avec des abattements sur les impôts jusqu’à -55%.

    Bien évidemment, le Maroc, c’est aussi un cadre de vie exceptionnel, une grande convivialité, une gastronomie ensoleillée ou encore des plages splendides.

    Le Royaume-Uni

    Malgré le Brexit, le Royaume-Uni séduit toujours autant. Pas pour ses plages de sable fin bien évidemment, mais plus pour les nombreuses opportunités en matière de culture et de carrière professionnelle.

    Certes, les règles sont différentes depuis juin, puisqu’il faut désormais cumuler au moins 70 points pour s’installer sur le sol britannique. Ces points sont attribués en fonction de critères comme votre niveau d’anglais et de l’emploi que vous avez obtenu dans une entreprise agréée.

    Le Mexique

    S’expatrier au Mexique est un projet de vie envisagé par nombre de nos compatriotes actifs ou retraités. Il faut dire que le cadre de vie est particulièrement agréable. Le climat est plus que clément, les plages sublimes, les déserts impressionnants et les montagnes majestueuses. C’est un pays riche de sa culture et de la chaleur de ses habitants. Le coût de la vie y est très raisonnable.

    Un tableau presque parfait pour changer de vie, surtout que les autorités mexicaines voient d’un bon œil l’installation d’étrangers.

    Le Brésil

    L’expatriation au Brésil séduit une communauté de Français toujours plus importante. Cela n’a pas toujours été le cas. Toutefois, en raison de la forte dépréciation du réal brésilien, le coût de la vie y est désormais très avantageux pour les Français.

    Ce magnifique pays a un autre atout de taille, sa qualité de vie. Le climat est agréable, le soleil brille généreusement une bonne partie de l’année et les paysages sont diversifiés et splendides. La culture brésilienne réserve également de nombreuses et agréables surprises, notamment en matière de gastronomie.

    L’Australie

    Rien d’étonnant donc à ce que de nombreux Français s’y rendent, notamment pour y travailler. Toutefois, la majorité de la population australienne vit dans les grandes villes. Celles-ci figurent très souvent dans le classement mondial des villes où il fait bon vivre. Malheureusement, le coût de la vie y est élevé.

    Le Portugal

    Il n’y a pas forcément besoin d’aller au bout du monde pour s’expatrier. Le Portugal figure en effet parmi les 10 destinations préférées des Français ayant un tel projet de vie.

    A cela, plusieurs explications. C‘est tout d’abord un beau pays avec des plages paradisiaques, un soleil généreux, un style de vie décontracté et une population bienveillante. La culture locale est dépaysante et fleure bon le soleil. A cela s’ajoutent un système de santé efficace et une excellente gastronomie.

    Enfin, le coût de la vie y est plus avantageux qu’en France, y compris pour l’immobilier.  Des avantages fiscaux sont d’ailleurs accordés aux retraités qui s’installent au Portugal.

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  • Partir vivre en Thaïlande : 10 conseils pour réussir son expatriation

    Partir vivre en Thaïlande : 10 conseils pour réussir son expatriation

    Partir vivre à l’autre bout du monde est une aventure déstabilisante. Entre barrière de la langue et nouvelle culture, il convient de rassembler quelques informations pour réussir cette épreuve dans les meilleures conditions.

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    Petit paradis sur terre, la Thaïlande a tout pour attirer de nouveaux expatriés. Mais entre la carte postale et la réalité du terrain, il y a parfois quelques écarts. Bien que la Thaïlande soit un pays particulièrement agréable à vivre, sa culture et ses conditions de vie ne conviennent pas à tout le monde. L’idéal, avant de faire ses valises de manière définitive, est de profiter de vacances pour découvrir le pays du sourire. Il est ainsi possible de profiter de la Thaïlande durant un mois sans avoir à demander de visa. Nourriture, culture, transports, profiter de ce temps pour apprendre à connaître le pays et ses habitants est le meilleur moyen de se préparer au grand départ.

    Déterminer un projet de vie en Thaïlande

    De nombreuses raisons peuvent pousser les Français à choisir de partir vivre en Thaïlande. Pour passer une agréable retraite, profiter du faible coût de la vie, du soleil et des plages, trouver un travail, quelle que soit la raison, il est important de bien déterminer son objectif et de se renseigner sur les conditions d’un tel projet. Il faut par exemple savoir qu’environ une trentaine de professions sont interdites aux étrangers en Thaïlande. Impossible de devenir maçon, guide touristique ou encore médecin. La Thaïlande protège ses citoyens. En revanche, les Français sont particulièrement appréciés dans le domaine de l’hôtellerie ou l’ingénierie. Bien préparer son projet permet donc d’éviter les mauvaises surprises une fois sur place.

    Régler les démarches administratives thaïlandaises

    Partir sereinement en Thaïlande nécessite de régler toutes les démarches en France (prévenir la banque, les impôts, etc) mais aussi de préparer celles à venir dans le pays d’accueil. S’expatrier doit se faire dans les règles pour profiter pleinement de l’expérience. Cela passe notamment par la demande de visa et du permis de travail si besoin. Le visa non-immigrant B est le plus adapté au profil d’expatrié. Il existe ensuite différentes catégories en fonction de votre projet dans le pays (retraité, travailleur, etc). Ce n’est qu’une fois le visa délivré qu’il est possible de faire sa demande de permis de travail.

    S’adapter à la nourriture thaïlandaise

    Le changement de régime alimentaire est parfois violent pour les voyageurs. Afin de passer cette étape en douceur, il est conseillé d’alterner entre plats traditionnels thaïlandais et habitudes culinaires françaises. Il est ainsi possible de faire ses propres courses pour préparer des plats un peu plus digestes pour un touriste. Bien sûr, les aliments importés sont légèrement plus chers que le reste. Au fur et à mesure, il sera plus simple de changer d’alimentation et profiter pleinement des talents culinaires des Thaïlandais.

    Prévoir un budget avant de partir en Thaïlande

    Les autorités thaïlandaises sont de plus en plus sévères quant aux capacités financières des expatriés sur son territoire. À l’arrivée, il peut être demandé de présenter la somme de 600€ (20 000 Bht)  afin de s’assurer de bon état financier des voyageurs. Il est également demandé, en théorie, de déposer la somme de 1800€ (60 000 Bht) tous les mois sur un compte bancaire thaïlandais. L’essentiel étant surtout que les nouveaux arrivants réussissent à subvenir à leurs besoins. Même si la vie est relativement économique dans l’ensemble du pays, il est important d’avoir de l’argent de côté pour n’importe quelle éventualité.

    Apprendre à respecter la culture thaïlandaise

    S’adapter à la culture thaïlandaise est certainement le point le plus important pour réussir son expatriation. Vivre en Thaïlande signifie respecter ses habitants, son royaume et la religion bouddhiste. Insulter le roi est passible de prison, tout comme manquer de respect à n’importe quel temple construit dans le pays. Et le Thaïlande ne rigole pas avec ça. Les règles doivent être suivies par tous ses habitants, thaïlandais ou non. D’un calme extrême, les Thaïlandais voient très mal le fait de s’énerver contre quelqu’un, de klaxonner et de montrer un quelconque signe de colère. Il est donc indispensable de garder son calme en toute circonstance.

    Se préparer au climat thaïlandais

    Réglée par un climat tropical, la Thaïlande connaît des pics de chaleur comme une période de mousson. Même si au premier abord, le soleil fait fantasmer, s’adapter à ces conditions météorologiques n’est pas toujours évident. Les moins résistants à la chaleur préféreront la fraîcheur des montagnes tandis que les adeptes du soleil seront ravis de faire un petit tour à la plage après le travail. Il est donc extrêmement important de choisir son lieu de vie en fonction de ses besoins et de ses envies. Attention également à la saison sèche qui favorise le pic de pollution dans la grande ville de Bangkok et l’ensemble du nord de la Thaïlande.

    Prévoir une couverture santé adéquate

    La Thaïlande ne manque pas d’infrastructures en ce qui concerne la santé de ses habitants. Hôpitaux, cliniques, toutes les grandes villes sont équipées pour assurer les soins aux Thaïlandais. Mais le coût d’une hospitalisation peut vite monter sans couverture santé. Chaque expatrié doit donc s’assurer d’être assuré afin de faire face aux coûts éventuels d’un rendez-vous médical ou autre. Comme pour un voyage en Thaïlande, des assurances pour expatriés peuvent être proposées afin de répondre au besoin d’une vie à long terme en Thaïlande.

    Se rapprocher de la communauté francophone en Thaïlande

    Rester entre soi n’est pas toujours la meilleure solution pour réussir son intégration. Mais avec modération, bénéficier du soutien d’autres Français peut véritablement aider les expatriés à s’installer dans le pays. Pour obtenir des infos, des conseils, pour s’organiser une soirée, les groupes se composent souvent sur les réseaux sociaux. Passer une soirée entre francophones permet alors d’échanger tous les tuyaux nécessaires pour mieux vivre son expatriation.

    Travailler la langue thaï pour communiquer

    Devenir bilingue en langue thaï n’est pas obligatoire mais connaître quelques phrases est une très bonne idée pour s’intégrer dans la communauté. Même si beaucoup de Thaïlandais parlent anglais, faire des efforts linguistiques est très bien vu par les habitants. Pour apprendre le siamois, autre nom donné à la langue thaï, il est nécessaire d’étudier un nouvel alphabet et de travailler la prononciation. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide aux habitants ; les Thaïlandais sont ravis d’aider un étranger à s’exprimer dans la langue nationale.

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  • Budget tour du monde : un tour du monde, combien ça coûte ?

    Budget tour du monde : un tour du monde, combien ça coûte ?

    Partir pour un tour du monde, un rêve que caressent de nombreux Français. Toutefois, une inconnue de taille freine bien des ardeurs, le budget nécessaire pour une telle aventure. Quel est le budget moyen pour un tour du monde ? Quels sont les éléments influant sur le coût global ?Quels sont les principaux postes de dépense à anticiper ?

    Quel est le budget moyen pour faire le tour du monde ?

    Combien coûte un tour du monde, voilà une question que toutes celles et tous ceux qui envisagent une telle aventure se posent nécessairement. La réponse est 15 000 euros par personne pour 12 mois.

    Toutefois, ce chiffre est à prendre avec des pincettes. En effet, il s‘agit d’une moyenne qui ne signifie finalement pas grand chose. Il est facile de comprendre que si vous voyagez en avion, vous dépenserez allègrement les 15 000 euros. En revanche, si vous êtes seul et en mode backpacker, il est peu vraisemblable que vous dépensiez autant.

    Tourdumondistes : quels éléments influent sur votre budget ?

    La somme nécessaire pour parcourir le globe dépend de nombreux facteurs. Transport, hébergement, assurance, équipement, nourriture, visas, comment prévoir ce que vous allez dépenser ?

    Quels pays allez-vous visiter ?

    Le coût de la vie n’est pas le même partout dans le monde. Certaines destinations ne nécessitent qu’un budget réduit alors que d’autres peuvent vous revenir très chères.

    Parmi les pays les moins chers, on trouve par exemple :

    • 18 €/jour : l’Inde ;
    • 20 €/jour : le Laos, les Philippines, le Népal, le Nicaragua, le Cambodge ;
    • 23 €/jour : la Mongolie, le Myanmar, l’Indonésie.

    À l’inverse, parmi les pays les moins abordables, on trouve par exemple la Jamaïque et la Mauritanie (43 € par jour), le Kenya (48 € par jour), le Japon et la Nouvelle-Zélande (60 € par jour), la Polynésie (87 € par jour) ou encore la Norvège (92 € par jour).

    Hébergement : quel type de voyageur êtes-vous ?

    Le type d’hébergement que vous souhaitez privilégier durant votre voyage influe grandement sur le budget nécessaire. Dans tous les cas, c’est le principal poste de dépense.

    Du plus économique au plus cher, trois possibilités s’offrent à vous :

    backpacker : le backpacker est un routard. Il part à la découverte du monde avec en tout et pour tout, le contenu d’un sac à dos. Il voyage souvent en faisant du stop. Il n’hésite pas à dormir sous la tente, pratique le couchsurfing ou dort chez l’habitant contre quelques menus services ;

    baroudeur classique : le baroudeur se déplace en utilisant au maximum les transports en commun. Pour dormir, il privilégie les hébergements à faible coût comme les auberges de jeunesse.

    famille : bourlinguer en famille à travers les continents engendre des frais supplémentaires. L’hébergement est souvent plus coûteux car il faut un minimum de confort pour les plus jeunes.

    Bien évidemment, là encore, cela dépend des pays traversés et du nombre de jours passés dans chaque.

    Les transports

    Le transport est souvent le second poste de dépense, juste après l’hébergement. Celui-ci dépend de votre manière de voyager, du nombre de pays visités, mais également du nombre de continents traversés.

    En effet, si vous avez décidé de visiter les quatre continents, vous devrez nécessairement prendre l’avion à de multiples reprises. Comme c’est le moyen de transport le plus cher, l’addition risque de rapidement grimper.

    A contrario, si vous choisissez de parcourir l’Europe et l’Asie en privilégiant le train et le car, vous irez certes moins vite, mais dépenserez beaucoup moins.

    Il est donc essentiel pour un tourdumondiste de bien déterminer le temps nécessaire pour aller d’une ville à une autre et la manière de s’y rendre.

    Les dépenses quotidiennes

    Les dépenses quotidiennes obligatoires sont souvent liées à la nourriture. Dans la rue ou sur les marchés, dans bon nombre de pays, il est possible de se nourrir à moindre frais en dégustant des spécialités locales.

    Vous avez également la possibilité d’opter pour des snacks ou des restaurants, mais cela peut rapidement représenter un budget conséquent.

    Autres frais auxquels les globe-trotters ne pensent pas toujours, ceux liés à l’utilisation de leur carte bancaire dans un pays étranger. Avant de partir, il convient donc de vous rapprocher de votre banque pour trouver la solution la plus avantageuse pour régler par carte et effectuer des retraits partout dans le monde.

    Les activités

    Parcourir le monde n’est rien s’il n’est pas possible de visiter tel monument ou de participer à telle fête incontournable. Vous devez donc prévoir une somme allouée uniquement aux activités et autres visites.

    Ces dernières doivent être anticipées pour maîtriser au mieux vos dépenses, tout en vous gardant la possibilité d’improviser et de vous faire un petit plaisir.

    Les vaccins

    Les vaccins obligatoires diffèrent en fonction des pays que vous envisagez de traverser. Il est donc recommandé d’en parler à votre médecin traitant. Il vous indiquera la marche à suivre.

    Dans tous les cas, c’est une dépense à intégrer à votre budget prévisionnel. En effet, les seuls que l’Assurance Maladie rembourse sont le DTP ( diphtérie, tétanos, coqueluche et poliomyélite), le ROR (rougeole, oreillons, rubéole) et l’hépatite B. Tous les autres sont à votre charge. Pour les faire faire, le mieux est de se rendre à l’hôpital.

    Le prix de ces vaccins est variable. Toutefois, comptez par exemple un peu plus de 100 € pour le vaccin encéphalite japonaise ou encore presque 70€ pour la fièvre jaune .

    Les visas

    Pour faire votre tour du monde, vous avez besoin de visas pour traverser les frontières. Si le droit d’entrée est gratuit pour une poignée de pays, c’est loin d’être la majorité. Mis bout à bout, ces différents visas représentent une dépense loin d’être négligeable.

    Quelques exemples de prix de visa :

    -Inde : 110 € ;

    -Chine : 60 € ;

    -Russie : 35 € ;

    -Cambodge : 33 € ;

    -Nouvelle Zélande : gratuit ;

    -Japon : gratuit ;

    -Thaïlande : gratuit.

    L’assurance globe-trotter

    Manger de la street food, côtoyer des centaines de personnes, c’est évidemment toujours prendre le risque de tomber malade. Si tout est pris financièrement en charge en France, cela peut devenir beaucoup plus problématique à l’étranger. Nombre de pays ont un système de santé très onéreux et le moindre souci médical peut se transformer en tracas financier.

    Problème de dents ? Consultation ou hospitalisation ? Bénéficiez d’une couverture santé efficace durant votre tour du monde grâce à Assur-Travel. En effet, nous vous proposons une assurance globe-trotter sur-mesure, une protection santé pour vous et pour votre famille.

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  • Les 10 villes d’Italie à ne pas manquer

    Les 10 villes d’Italie à ne pas manquer

    De la Lombardie à la Sicile en passant par la Toscane, l’Italie est un pays riche d’une grande diversité culturelle, historique et de paysages. Pour un séjour court en famille, un week-end en amoureux ou une escapade entre amis, quelles sont les 10 villes italiennes à ne pas manquer ?

    Rome, la « ville éternelle« 

    La capitale aux 2 000 fontaines est un véritable musée à ciel ouvert. Celle qui fut le berceau de l’Italie antique compte en effet d’innombrables vestiges et bâtiments antiques. Le Forum, le Panthéon, la Voie Appienne, la Colline Palatine et le Colisée rappellent la gloire passée de la “ville éternelle ».

    Rome, c’est aussi le Vatican et ses lieux incontournables comme la Pietà de Michel-Ange et la Chapelle Sixtine, une ambiance irrésistiblement méditerranéenne et de nombreux jardins dont ceux du Pincio. Enfin, quand le soleil tombe sur l’horizon, Rome prend un tout autre visage, laissant la place à une ambiance festive.

    Florence, capitale des arts

    Florence a été une véritable source d’inspiration pour nombre d’artistes de la Renaissance italienne tels que Botticelli ou Michel-Ange.

    La capitale de la Toscane concentre d’ailleurs de nombreux chefs-d’œuvre et bâtiments de cette époque : La Basilica di San Lorenzo où sont enterrés la plupart des Médicis, la Santa Maria Novellac, le baptistère de Florence, le Palazzo Pitti, la Loggia dei Lanzi, la cathédrale de Florence (cathédrale de Sainte Marie de la Fleur) ou encore le Spedale degli Innocenti (l’hôpital des Innocents).

    Si vous ne devez en visiter qu’un, ce serait bien évidemment le Palazzo Medici (Palais des Médicis), inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

    Florence, c’est également une ambiance unique, De Vinci, le charme des vieilles rues, de nombreux jardins botaniques, des boutiques de luxe et la douceur de vivre à l’italienne.

    Venise, la cité des amoureux

    Impossible d’évoquer l’Italie sans parler de Venise. La cité des Doges est connue dans le monde entier car construite les pieds dans l’eau. Ses canaux sont une parenthèse romantique pour bien des amoureux.

    Le Pont de Soupirs (Ponte dei sospiri), la Piazza di San Marco, la Basilique Saint-Marc, le Pont du Rialto, le Palais des Doges figurent également parmi les lieux à voir absolument. La plus grosse difficulté est de trouver un moment où les touristes sont moins nombreux pour apprécier encore plus la magie de cette cité sur l’eau.

    Vérone, la ville de Roméo et Juliette

    Dans la région de la Vénétie, Vérone est connue comme le décor dans lequel se déroule “Roméo et Juliette” de Shakespeare. La ville romantique est toutefois bien plus que cela car c’est une cité très ancienne avec un centre historique d’une richesse étonnante.

    Bordée par l’Adige, la vieille ville est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. De nombreux vestiges antiques extraordinairement conservés y côtoient des monuments du Moyen-Age et de la Renaissance. Les plus célèbres sont notamment ses arènes romaines datant de 30 après J.-C, la Tour des Lamberti qui offre une vue panoramique sur la ville ou encore le labyrinthe du Giardino Giusti qui est un splendide jardin en terrasse du XVIe siècle.

    Cinque Terre, un trésor préservé

    En Ligurie, près de Gênes, Cinque Terre est un regroupement de 5 villages et hameaux. Ce petit bout d’Italie doit sa renommée à la situation particulière des habitations, à flanc même de falaise. Très colorés, ces villages sont restés très longtemps quasiment inaccessibles par la terre, ce qui a permis de conserver leur authenticité.

    Les chemins utilisés autrefois pour relier les villages entre eux ont été préservés. Ils sont aujourd’hui fréquentés par les amoureux de la nature et des randonnées. On peut également s’y déplacer en train ou par la mer. Enfin, il faut absolument savourer les nombreuses spécialités culinaires locales et y contempler un coucher de soleil.

    Naples, la cité du soleil

    Surnommée la cité du soleil, Naples est une ville côtière du sud de l’Italie. Bien loin des clichés, c’est un lieu agréable qu’il fait bon découvrir en arpentant ses anciennes ruelles étroites. Toutefois, on est bien loin de l’ambiance aseptisée du nord de l’Italie. Ici, la vie est trépidante, un brin théâtrale. Le climat est agréable toute l’année, la mer omniprésente.

    Naples, c’est également un patrimoine important, notamment avec son centre historique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ses nombreux palais et églises. C’est également un pied-à-terre pour aller visiter les incontournables que sont Pompéi et Herculanum.

    Turin, la Cité des Quatre Rivières

    Capitale du Piémont, Turin est une ville du nord parfois délaissée par les touristes. Il faut dire que dans l’imaginaire collectif, Turin est assimilée à une ancienne ville industrielle, au Saint-Suaire et au football.

    Pourtant, la Cité des Quatre Rivières a bien plus que cela à offrir. Elle possède un patrimoine bâti digne d’intérêt et une architecture caractéristique avec ses nombreuses arches (Piazza San Carlo). Dans le centre historique de Turin, le Palais Royal (Palazzo Reale), le Palazzo Madama et l’Armurerie Royale se dressent sur la magnifique Piazza Castello. Le Musée du Cinéma à la renommée mondiale est installé dans le Mole Antonelliana, un impressionnant bâtiment avec un immense dôme en fer. La Via Roma et ses nombreuses boutiques sont à découvrir à pied.

    Enfin, Turin, c’est également une ville qui rime avec gastronomie. L’une des spécialités ? Le chocolat.

    Gênes la superbe

    Capitale de la Ligurie, Gênes est depuis plusieurs siècles l’un des plus grands ports italiens. C’est d’ailleurs dans cette cité que vit le jour Christophe Colomb en 1451.

    Six siècles plus tard, la ville a évidemment beaucoup changé. Elle conserve toutefois un important patrimoine retraçant son histoire. Au gré de vos flâneries, vous pourrez ainsi parcourir les étroites ruelles médiévales de son centre historique, visiter d’impressionnants palais style Renaissance de la via Garibaldi (Palazzo Del Principe et Palazzo Rosso) ou encore contempler la cathédrale San Lorenzo.

    Gênes n’en reste pas moins une ville tournée vers l’océan. Boccadasse est un quartier qui rappelle que la cité était autrefois un ancien village de pêcheurs. L’ambiance y est différente, plus détendue. La plage de galets et le port sont des lieux conviviaux parfaits pour une halte gourmande.

    Pise et sa célèbre tour romane

    Située en Toscane, Pise doit sa célébrité à sa fameuse tour penchée, la Tour de Pise. C’est l’un des monuments les plus visités d’Italie en raison de sa surprenante inclinaison. Celle-ci est causée par la nature du terrain sur lequel elle a été édifiée au XIIe siècle.

    Construite en marbre, la Tour de Pise est en réalité le campanile de la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption de Pise située sur la Piazza dei Miracoli. Cette cathédrale fait elle-même partie d’un immense complexe de style roman incluant le Camposanto monumentale (Campo Santo) et le Battistero di San Giovanni (baptistère Saint-Jean de Pise). L’ensemble est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

    Milan, capitale mondiale de la mode

    Capitale de la Lombardie, Milan abrite la troisième plus grande église au monde, le Duomo de Milan. Pouvant accueillir jusqu’à 40 000 personnes. Cette cathédrale de style gothique impressionne par ses dimensions hors norme et sa richesse ornementale.

    Bien évidemment Milan, c’est également la Scala de Milan, opéra de renommée internationale et la célèbre galerie marchande de luxe Vittorio Emanuele II. La cité est d’ailleurs réputée pour être un haut lieu du luxe, ce qui lui vaut le surnom de capitale mondiale de la mode.

    Enfin, impossible de visiter Milan sans prendre le temps d’apprécier quelques-unes des spécialités culinaires locales comme le risotto alla milanese, la cotoletta alla milanese, la cassoeula ou encore la polenta.

  • Liquides en cabine : produits et contenances autorisés

    Liquides en cabine : produits et contenances autorisés

    Afin notamment d’éviter l’introduction de substances potentiellement dangereuses, le transport des liquides en cabine a fait l’objet de nombreuses restrictions au cours des deux dernières décennies. Quelle que soit la compagnie aérienne, les passagers doivent aujourd’hui se limiter à des flacons de contenance faible et en nombre limité.

    Dans quelle limite pouvez-vous emporter des produits liquides avec vous en cabine, quelles sont les contenances autorisées et sous quelles conditions ? Ci-dessous un point complet pour ne plus jamais vous faire confisquer une bouteille avant l’embarquement.

    Quelle contenance maximale pour les liquides en cabine ?

    Parce qu’il est facile de vider une grande bouteille à l’aspect anodin pour la remplir à nouveau avec un autre produit, potentiellement nocif pour la santé, les passagers des vols commerciaux sont désormais limités à des flacons de contenance faible pour tous les liquides qu’ils souhaitent conserver auprès d’eux en cabine. La règle générale est la suivante :

    -Chaque flacon affiche une contenance maximale de 100 ml.

    -Le ou les flacons sont disposés dans un sac en plastique fermé.

    -La contenance du sac en plastique est d’un litre au maximum.

    -Les dimensions du sac en plastique ne peuvent être supérieures à 20 x 20 cm.

    Il est recommandé d’amener un sac avec vous et de préconditionner l’ensemble des liquides que vous comptez emmener en cabine : les sacs de congélation vendus en grande surface feront, pour la plupart, parfaitement l’affaire. À défaut, de nombreux aéroports distribuent un sac gratuitement aux passagers qui en auraient besoin.

    Tous les liquides qui ne respectent pas ces conditions doivent avoir été placés dans le bagage de soute. À défaut, la marchandise est susceptible d’être confisquée ou détruite à l’embarquement.

    Quels sont les liquides autorisés et interdits en cabine ?

    Les règles évoquées ci-dessus, dont les limites de contenance et le transport en sac plastique transparent, s’appliquent à tous les liquides que les passagers ont l’autorisation d’emporter en cabine. Il s’agit tout d’abord de différents produits alimentaires :

    -L’eau, le jus de fruit ou l’alcool.

    -Le thé et le café.

    -Le miel et les confitures.

    -Les sirops.

    -La pâte à tartiner.

    -Les soupes et sauces.

    -Les yaourts et fromages frais.

    -Les huiles et vinaigres.

    Il s’agit ensuite de l’ensemble des produits cosmétiques et d’hygiène :

    -Le gloss et le mascara (le rouge à lèvres, quant à lui, peut être conservé dans le bagage à main).

    -Le dentifrice.

    -La mousse à raser.

    -Les crèmes de soins et crèmes hydratantes.

    -Les crèmes solaires et de bronzage.

    -Les déodorants en spray, en crème ou à bille.

    -Le shampoing.

    -Le gel et la laque pour cheveux.

    Les liquides inflammables, corrosif, incapacitants ou explosifs sont quant à eux strictement interdits en cabine, y compris dans des flacons de faible contenance.

    Les liquides achetés en duty free sont-ils autorisés en cabine ?

    Les passagers d’un vol ont l’autorisation, avant leur embarquement, de réaliser des achats en zone détaxée, y compris pour des parfums et boissons non alcoolisées ou alcoolisées – dans les limites posées par la réglementation douanière en vigueur. Ils peuvent ensuite embarquer avec leurs achats en cabine, y compris si les bouteilles dépassent la contenance autorisée. Plusieurs conditions sont posées cependant :

    -Les bouteilles et autres liquides achetés en duty free sont placés dans un sac hermétiquement scellé par le vendeur. Le client ne doit ensuite surtout pas les ouvrir avant le vol.

    -Le ticket de caisse est à conserver impérativement. Il devra être présenté à l’embarquement.

    Attention, certaines compagnies aériennes considèrent un sac duty free comme un bagage à main supplémentaire et n’hésiteront pas à vous le facturer, sauf si vous parvenez à le ranger dans votre bagage.

    Quels liquides peuvent être transportés hors du sac ?

    Quelques exceptions sont tolérées quant à l’usage du sac plastique. Il est notamment possible de transporter directement dans le bagage à main les liquides suivants :

    -Les médicaments, lorsque leur prise est indispensable pendant la durée du vol. Ils doivent être accompagnés de leur ordonnance, traduite en anglais pour un vol international.

    -Les aliments nutritionnels spécifiques, par exemple en cas d’allergie au lactose ou au gluten, mais aussi en cas de diabète.

    -Les aliments et pots pour bébés. Ils peuvent néanmoins être contrôlés à l’embarquement.

    Les règles relatives au transport de liquides en cabine sont particulièrement restrictives. Afin d’éviter toute complication, limitez-vous aux seuls flacons dont vous avez un besoin impérieux. N’hésitez pas également à souscrire une assurance voyage touristique pour être dédommagé en cas de perte, vol ou dégradation de vos bagages.

  • Découvrez tous les incontournables à faire en Crète

    Découvrez tous les incontournables à faire en Crète

    La Crète est une île très plebiscitée, pour ses sites archéologiques et ses plages de rêve, il y en a pour tous les goûts, et chaque voyageur y trouvera son bonheur.

    Elle attire chaque année plus de visiteurs, elle séduit également par la diversité des paysages et la culture locale.

    Voici les incontournables à faire en Crète.

    Si vous aimez la culture

    Le Palais de Knossos

    Le palais de Knossos est un des plus importants témoignages de la civilisation minoenne. Il a été découvert par un antiquaire Crétois, puis a été fouillé et rénové par l’archéologue britannique Arthur Evans. Pour ce dernier, le palais appartenait au roi légendaire Minos, fils de Zeus et Europe. Knossos était peuplé depuis 7 000 ans av. J.-C. Ce grand centre politico-culturel avait une influence majeure sur la Crète et les îles de la mer Égée. On lui doit aussi la légendaire histoire du Minotaure.

    Héraklion et son Musée d’archéologie

    Situé à Héraklion, capitale de la Crète, ce musée archéologique est considéré comme le deuxième plus grand de Grèce. Il possède une collection d’objets de la période minoenne très importante. L’exposition est organisée par ordre chronologique pour que le visiteur puisse mieux se repérer.

    Le palais de Phaistos

    La Crète regorge de sites archéologiques. Situé sur la Côte Sud, celui-ci offre une vue magnifique sur la plaine et les montagnes environnantes.

    Le palais de Phaistos est un des plus anciens palais crétois de l’île, il en est le symbole de l’époque Minoenne.

    Contrairement au site de Knossos, qui avait été reconstitué par l’archéologue Arthur Evans, Phaistos est resté tel que découvert en 1900. C’est le frère de Minos, Rhadamante qui aurait gouverné Phaistos. Plusieurs fois reconstruit en raison de tremblements de terre, le palais disparaît avec la civilisation minoenne vers 1 500 av. J.-C.

    L’île de Spinalonga

    La presqu’île de Spinalonga est un site chargé en histoire. Cet îlot est devenu célèbre avec le roman « L’Île des oubliés » de Victoria Hislop. Sa particularité est d’avoir abrité des lépreux dans la première moitié du XXe siècle. Le site a par la suite été laissé à l’abandon. Une impressionnante forteresse de l’époque vénitienne surplombe la mer. Cette dernière était alors une des principales places fortes de l’île.

    Si vous êtes sportif

    Il existe une multitude de sentiers de randonnées et de trekking, qui raviront les plus sportifs, rien de mieux pour découvrir l’île et ses trésors.

    Les gorges de Samaria

    Les gorges de Samaria  sont le spot idéal si vous souhaitez faire de la randonnée.

    Étalées sur 16 kilomètres de longueur, vous pourrez emprunter le sentier qui les traverse en été. Ses parois rocheuses peuvent atteindre 600 mètres et le passage le plus étroit surnommé « Les portes de fer » entre la roche est de 3 mètres seulement.

    Les gorges sont situées sur la côte sud de l’île et se terminent sur le port d’Agia Rouméli, accessible par le sentier ou par la mer.

    Matala et ses grottes artificielles

    Matala est une petite station balnéaire de Crète. Elle est remarquable en raison de ses grottes artificielles creusées dans la roche au Néolithique. Peuplé depuis la Préhistoire, ce site a été le port de la ville de Phaistos pendant la période minoenne. Il est encore possible de visiter certains de ses habitats troglodytiques. Ils semblent avoir servi de tombeaux à l’époque gréco-romaine. Dans les années soixante-dix, les hippies s’y installent et le village devient un lieu de rencontre international. Il continue d’ailleurs de proposer un festival de musique rock seventies.

    Si vous aimez la farniente

    Plage d’Elafonissi

    Elafonissi, c’est une presqu’île et station balnéaire de charme entourée d’oliveraies. L’intérêt principal y est sa plage magnifique considérée comme l’une des plus belles de l’île. Mer transparente et sable fin à reflets rose, vous êtes au paradis. Pour profiter de cette plage, mieux vaut venir tôt le matin ou hors saison.

    Plage de Balos

    La Crète regorge de plages superbes aux eaux cristallines. Si vous cherchez un paysage de carte postale, nous vous recommandons Balos Beach. La plage est accessible en bateau ou par un sentier fortement incliné. Vos efforts seront récompensés par la vue imprenable sur ce lagon couleur turquoise, lieu idéal pour faire de la plongée.

    Plage de Preveli

    Non loin du monastère, vous tomberez sous le charme de cette plage avec des eaux cristallines et des fonds marins de galets. Séparée par une rivière qui verse ses eaux dans la mer, elle est entourée de palmiers.

    Lagon, sable fin, eau transparente, vous serez séduits par cet endroit idyllique.

    Pour la balade

    La ville de La Canée

    La Canée est la deuxième ville la plus importante de Crète. Fondée pendant la période minoenne, la ville se démarque par ses influences byzantines, vénitiennes, mais aussi ottomanes. Le vieux port et son phare du XVe siècle vous charmeront. N’hésitez pas à vous restaurer dans un de ses nombreux restaurants. La ville abrite également plusieurs musées comme le Musée archéologique et le musée de la Marine. Sa vie culturelle est particulièrement riche et nous vous conseillons de profiter de sa vie nocturne animée.

    La ville de Réthymnon

    Réthymnon est une des villes de Crète possédant le plus de vestiges anciens. Les influences vénitiennes et turques y sont très présentes, comme la citadelle Fortezza datant du XVIe siècle. Vous pourrez vous promener dans sa cité historique et son port pittoresque.

    Vous pourrez prendre un bain de soleil sur sa grande plage avant de profiter des nombreux bars et restaurants sur le front de mer. Au sud-est de la ville, le monastère d’Arkadi vaut le détour avec sa façade vénitienne. Il fut un haut lieu de la résistance crétoise face à l’occupation ottomane.

    Le plateau de Lassithi

    Selon la légende, Zeus serait né dans la grotte de Dikteon en Crète. Cette caverne a été découverte en 1880. Des fouilles ont montré qu’elle était utilisée depuis l’époque minoenne. Elle servait probablement de lieu de culte à Zeus. Vous y accéderez par un sentier. Une vue panoramique sur le plateau de Lassithi vous attendra. Cette région est connue comme « la vallée aux 10 000 moulins ». Il en subsiste actuellement une vingtaine que vous pourrez admirer lors de votre promenade. Ils avaient pour fonction de réguler l’eau de la rivière de ce grand marécage.

    Les conditions d’entrée sur le territoire grec

    Pour pouvoir entrer sur le territoire grec, vous devez remplir un certain nombre de formalités administratives relatives au covid. Celles-ci concernent aussi bien les adultes que les enfants de 6 ans et plus.

    Ainsi, vous devez :

    • pouvoirattester d’une vaccination complète ou d’un test PCR effectué moins dans les 72 heures qui précèdent ;
    • remplir unformulaire de localisation PLF a minima la veille de votre arrivée sur le sol grec en vous rendant sur https://travel.gov.gr/#/

    Au moment de l’embarquement, il est donc demandé de présenter l’un des documents suivants :

    • uncertificat de vaccination complète datant d’au moins 14 jours avant l’entrée sur le territoire ;
    • lerésultat d’un test négatif au Covid-19 (RT-PCR) de moins de 72 heures ;
    • uncertificat d’immunité post-infection ou un certificat de diagnostic positif (RT-PCR) de plus de deux mois et de moins de neuf mois à compter de la date de réalisation du test. La délivrance de l’un ou l’autre de ces certificats ne peut être effectuée que par une autorité publique ou un laboratoire certifié.

    A l’arrivée en Grèce, les voyageurs peuvent être soumis à un examen médical en laboratoire ou à un dépistage aléatoire à la Covid-19 (test antigénique rapide ou RT-PCR).

    Souscription à une assurance en cas de quarantaine

    Pour partir l’esprit tranquille, n’hésitez pas à souscrire à  l’assurance “Voyage touristique” proposée par Assur Travel. Par exemple, l’assurance intervient en cas de prolongation de séjour due à la quarantaine, ou encore d’autres aléas tels que l’annulation de séjour en cas de test PCR positif avant le départ ou encore les frais médicaux à l’étranger.

    Pour partir sereinement et profiter pleinement de votre séjour aux îles des Cyclades en Grèce, consultez-nous et obtenez votre devis gratuit en ligne.

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  • 10 conseils pour voyager léger avec un bagage cabine !

    10 conseils pour voyager léger avec un bagage cabine !

    Les passagers d’un vol commercial ont le droit d’embarquer en cabine avec un bagage, pour garder à portée de main tout ce dont ils auraient besoin pendant le trajet – sous réserve des restrictions de sécurité et des objets interdits en cabine. Pour autant, la compagnie aérienne reste en droit de refuser un bagage à main manifestement trop lourd ou dont les dimensions ne sont pas adaptées à un voyage en cabine.

    En faisant le choix d’alléger votre bagage à main au maximum, vous éviterez les incidents au moment de l’embarquement, aurez l’esprit plus tranquille et serez bien plus libre de vos mouvements pendant vos déplacements. Les 10 conseils énumérés ci-dessous seront vos meilleurs alliés pour un voyage en poids mini !

    Respecter les normes imposées pour le bagage à main

    La meilleure manière de ne pas surcharger un bagage à main reste encore de ne pas opter pour un modèle aux proportions excessives. Les compagnies aériennes ont fixé des dimensions maximales pour les valises, sacs et autres bagages à roulettes qui accompagnent les passagers jusqu’en cabine. Elles s’établissent à :

    -55 centimètres de hauteur ;

    -35 centimètres de largeur ;

    -25 centimètres de profondeur.

    Pour vérifier la conformité du bagage, il convient de le mesurer en incluant tous ses éléments, y compris les roulettes, les pochettes extérieures ou encore la poignée. Des gabarits sont par ailleurs à disposition dans le hall d’embarquement des aéroports. Ces conditions strictes s’expliquent par la configuration des compartiments à bagages dans la cabine de l’avion, situés en hauteur et limités en volume : il est essentiel que les bagages à main puissent tous rentrer et n’encombrent pas les allées.

    Choisir un bagage à main léger

    Certaines compagnies ne prévoient aucun poids maximal concernant le bagage à main, du moment qu’il respecte les dimensions réglementaires. D’autres le fixent à 10 kg, voire moins. À contenance égale, un bagage à main un peu plus léger représente donc un avantage dans ce cas, puisqu’il vous autorise à ranger davantage d’affaires sans dépasser le poids limite.

    Les bagages et valises de nouvelle génération privilégient des coques semi-rigides à la fois résistantes et de plus en plus légères. Il peut donc être intéressant d’acheter un nouveau modèle avant le voyage, afin de gagner quelques centaines de grammes et ranger un ou deux objets supplémentaires. Une autre solution populaire consiste à opter pour un bagage à main souple en textile ou en matière synthétique, type sac à dos.

    N’emporter en cabine que l’essentiel

    Idéalement, seules trois catégories d’objets devraient trouver leur place dans votre bagage à main :

    -Les objets dont vous aurez effectivement besoin pendant le vol : médicaments, livre, aliments sans gluten, jeu pour les enfants… La liste est longue et dépend avant tout de votre profil.

    -Les objets que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre, si jamais votre bagage en soute venait à s’égarer : argent liquide, clés de maison et de voiture, documents personnels et bien sûr documents de voyage, dont le passeport. Cela inclut aussi les objets fragiles qui risqueraient d’être brisés lors d’une mauvaise manipulation en soute.

    -Les objets interdits en soute mais autorisés en cabine. Il s’agit en particulier des appareils électroniques fonctionnant sur batterie, dont les smartphones, les ordinateurs portables ou encore les cigarettes électroniques.

    Privilégier une trousse de toilette format mini

    Il est toujours judicieux de prévoir dans le bagage à main le nécessaire pour se rafraîchir ou se refaire une beauté à l’issue d’un long vol international. Or, et qu’il s’agisse de dentifrice, de shampoing ou encore de liquide savon, les produits classiques vendus en grande surface ne conviennent pas forcément pour un voyage en avion. D’une part, ils ont tendance à prendre un peu trop de place dans la trousse de toilette. D’autre part, rappelons surtout que les liquides, crèmes et gels sont limités en cabine à des flacons d’une contenance maximale de 100 ml, placés dans un sac plastique transparent.

    Préférez donc un format de trousse de toilette « mini », spécialement conçu pour se glisser dans le bagage à main ou dans un sac plastique.

    Prendre une seule tenue de rechange

    Les textiles et accessoires de mode prennent beaucoup de place, et leur poids a tendance à rapidement s’additionner. C’est la raison pour laquelle la plus grosse partie des vêtements doit être reléguée dans le bagage de soute, où ils seront soigneusement empilés et enroulés, et non dans le bagage à main qui n’est pas prévu pour cela.

    Par mesure de prudence, néanmoins, mieux vaut prévoir si possible une unique tenue de rechange dans le bagage en cabine (sous-vêtements, tee-shirt, pantalon…). Cette précaution vous évitera par exemple de faire la moitié du voyage avec un habit tâché accidentellement, mais aussi d’acheter d’autres vêtements en catastrophe si votre bagage de soute s’est perdu en chemin.

    Optimiser le rangement du bagage de soute

    Tout ce qui rentre dans le bagage de soute n’a plus besoin d’être emmené en cabine à défaut d’une autre solution. Suivez donc tous les conseils habituels pour optimiser la capacité de votre plus grosse valise et n’hésitez pas à faire preuve d’ingéniosité. Les vêtements, par exemple, peuvent être roulés en boule pour prendre moins de place, tandis que les liquides et autres contenants doivent être bien calés pour éviter tout accident.

    Utiliser des sachets sous vide

    De nouveaux modèles de sachets sous vide ont fait leur apparition au cours des dernières années, et leur utilisation s’avère particulièrement simple. Rangez à l’intérieur les objets à transporter – le plus souvent des vêtements ou d’autres textiles – puis munissez-vous d’un aspirateur pour le mettre sous vide, par l’ouverture prévue à cet effet.

    Cette méthode permet à la fois de comprimer les vêtements pour gagner beaucoup de place dans le bagage, et d’alléger son poids global grâce à l’évacuation de l’air. Un choix malin pour caler toujours plus d’éléments dans le bagage de cabine !

    Ranger à part les achats en duty free

    Les passagers sont limités à un seul bagage à main, la seule exception tolérée concernant les produits achetés dans la zone détaxée (duty free) de l’aéroport de départ. Concrètement, la boutique va placer vos achats dans un sac soigneusement scellé, que vous pourrez amener en cabine en plus de votre bagage à main. Veillez toutefois à bien conserver le ticket de caisse pour attester de la provenance du produit, et surtout à ne pas briser le scellé avant votre arrivée à destination.

    Attention, certaines compagnies aériennes – notamment les opérateurs low cost – sont susceptibles de facturer un sac duty free comme un bagage de cabine supplémentaire. Vérifiez donc ce point avant de faire le tour des boutiques de l’aéroport.

    Porter sur soi certains vêtements ou objets

    Si la capacité du bagage à main montre ses limites, il ne vous reste plus qu’à faire appel au bon vieux « système D » et à mettre les poches de votre blouson ou de votre pantalon à contribution, dans les limites du raisonnable bien entendu. Rien n’interdit par exemple de glisser une ou deux barres chocolatées, un livre de poche ou tout autre menu objet.

    De la même manière, il est possible de porter deux couches de vêtements pour éviter de dépasser le poids limite autorisé pour le bagage à main ou le bagage en soute.

    Pour finir, prévoir un peu d’espace libre !

    Un bagage à main rempli à ras bord et optimisé jusqu’au moindre centimètre cube, même s’il peut faire la fierté de son propriétaire, n’est pas forcément un atout. D’une part, cela rend particulièrement difficile le fait d’en extraire un objet sans vider l’intégralité de son contenu. D’autre part, il est toujours intéressant de conserver une petite marge pour être en capacité de rajouter un objet ou un élément en cours de trajet – par exemple un guide touristique distribué dans l’avion.

    Moins un bagage à main est lourd et encombrant, mieux c’est ! Les voyageurs les plus expérimentés ont, bien souvent, acquis l’art de voyager léger. Pour une sérénité parfaite, pensez par ailleurs à souscrire une assurance voyage touristique.