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  • Jeune au pair en Australie : comment bien s’assurer ?

    Jeune au pair en Australie : comment bien s’assurer ?

    Vous rêvez de vous expatrier en Australie ? Avez-vous déjà pensé à devenir jeune au pair ? Pendant 6 à 12 mois vous recevez de l’argent de poche et êtes logé et nourri par une famille d’accueil. En échange, vous participez aux tâches ménagères et vous occupez des enfants. En immersion totale, vous découvrez la culture australienne et améliorez votre niveau d’anglais. Plutôt intéressant, non ? Pour partir, il vous faut signer un contrat de travail et remplir quelques formalités. L’une d’elles est la souscription à une assurance santé et voyage spéciale au pair. Découvrez dans cet article tous nos conseils pour bien vous assurer.

    Pourquoi souscrire à une assurance au pair ?

    Souscrire une assurance voyage

    En Australie, une personne au pair a le statut de salarié. Vous avez alors l’obligation d’être couvert par une assurance santé. Cependant, en quittant la France vous perdez vos droits à sécurité sociale française. De plus, dans votre pays d’accueil, les étrangers sont seuls responsables de leur assurance médicale. En cas de problème de santé ou d’hospitalisation, vous devrez payer les frais de votre poche et cela peut s’avérer très onéreux. En moyenne, le coût journalier dans un hôpital public est de 1000 AUD (soit environ 600 €). Avoir une assurance au pair vous permet donc de voyager l’esprit tranquille. Selon votre contrat d’assurance, vous pourrez faire face à toute éventualité.

    Prendre une assurance spéciale pour la voiture

    Dans le cadre de votre mission de jeune au pair vous serez peut-être amené à conduire. Votre famille d’accueil devra obligatoirement le signaler à sa compagnie d’assurance. De votre côté, il est fortement recommandé de souscrire une assurance accident et responsabilité civile. Conduire sur le côté gauche de la route peut être déstabilisant. Il serait dommage de gâcher votre séjour à cause d’une escapade en voiture ! Chaque État australien impose ses propres exigences quant à l’assurance du véhicule et du conducteur. N’hésitez pas à vous renseigner et à en parler directement à votre famille d’accueil.

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    Que doit couvrir l’assurance au pair ?

    En ce qui concerne votre assurance au pair, deux cas de figure sont possibles :

    • votre famille d’accueil ou organisme d’envoi fournit l’assurance ;
    • vous souscrivez vous-même à une assurance de voyage au pair.

    Que vous ayez à choisir ou non votre assurance, vérifiez que celle-ci réponde aux exigences demandées par l’Australie. En règle générale les couvertures obligatoires sont :

    • la prise en charge des frais médicaux (maladie et accidents) ;
    • la prise en charge des frais d’hospitalisation ;
    • la prise en charge du rapatriement sanitaire ;
    • une responsabilité civile (sur les dommages corporels et matériels).

    Des formules d’assurance plus complètes peuvent comprendre d’autres couvertures telles que ;

    • l’assurance perte ou vol de bagages ;
    • la couverture en cas de retard ou d’annulation du vol ;
    • l’assistance en cas de retard des bagages ;
    • une assistance juridique en cas de litige ;
    • le remboursement des frais d’inscription ;
    • les frais d’hébergement en cas de transfert vers une autre famille d’accueil ;
    • le remboursement des frais de scolarité en cas de retour prématuré (s’applique seulement si le jeune au pair faisait ses études en Australie).

    D’autres couvertures peuvent être ajoutées à votre contrat. Si vous prévoyez de faire des sports extrêmes, par exemple, n’hésitez pas à inclure une assurance spéciale.

    Comment choisir une assurance au pair ?

    Comment lire un devis ?

    Le meilleur conseil que nous puissions vous donner quant au choix de votre assurance voyage est de demander des devis. Prenez le temps de les comparer. Le but est de trouver une formule qui répond à vos besoins. À la réception du devis, il vous faudra prêter attention aux points suivants :

    • les garanties incluses : ce sont les risques couverts par l’assurance ;
    • les garanties optionnelles : elles vous permettent de créer une formule sur-mesure ;
    • les plafonds d’indemnisation : c’est la somme maximum remboursée ;
    • le niveau de franchise : c’est la somme qui reste à votre charge en cas de problème ;
    • l’assistance : l’équipe de votre assureur peut être, ou non, joignable par téléphone, en ligne ou SMS 24 h/24 et 7 j/7 ;
    • les modalités de prise en charge : ce sont les conditions qui vous permettent de ne pas avoir à avancer les frais ou recevoir un remboursement ;
    • les cas d’annulation acceptés : certaines formules n’assurent l’annulation qu’en cas de décès ou maladie. D’autres acceptent les motifs dits « justifiables » ;
    • les clauses d’exclusion : c’est tout ce qui n’est pas compris dans le contrat.

    Combien coûte une assurance pour l’Australie ?

    Le coût total de votre assurance au pair dépend de plusieurs critères :

    • votre âge ;
    • la durée de votre expatriation ;
    • le niveau de couverture choisie ;
    • les plafonds d’indemnisation ;
    • les franchises.

    À l’autre bout du monde, vous vivez une expérience unique. En échange de quelques heures de travail, vous plongez au cœur de la culture australienne. Pour profiter pleinement de votre expatriation, il est indispensable de choisir une assurance au pair qui vous convient. Bien assuré, vous réalisez vos rêves sans mauvaise surprise.

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  • Au pair en Australie : les meilleurs sites pour partir

    Au pair en Australie : les meilleurs sites pour partir

    Vous part

    Vous avez entre moins de 30 ans et rêvez de vivre en Australie ? Pourquoi ne pas devenir jeune au pair ? Pendant 6 à 12 mois vous travaillez au sein d’une famille d’accueil. En échange de la garde d’enfants et des tâches ménagères, vous recevez le gîte, le couvert et de l’argent de poche. Le premier pas à faire avant de vous expatrier en Australie est de trouver une famille d’accueil. Pour vous aider dans vos recherches, nous avons sélectionné pour vous les 10 meilleurs sites de 2020 pour devenir au pair en Australie.

    "Comment

    Pendant plusieurs mois, vous allez vivre dans une famille d’accueil. Il est donc primordial de bien vous entendre avec elle. Lors de votre recherche, plusieurs éléments sont à prendre en compte :

    • la région qui vous attire le plus ;
    • l’emplacement du logement (ville ou campagne) ;
    • le nombre d’enfants à charge ;
    • l’âge du ou des enfants ;
    • la scolarisation ou non-scolarisation du ou des enfants ;
    • votre date d’arrivée en Australie ;
    • la durée de séjour souhaitée ;
    • le nombre d’heures de travail hebdomadaires ;
    • la gratification perçue.

    1. Au Pair World

    Au Pair World est le site de référence en matière de missions au pair en Australie. En quelques minutes vous créez votre espace personnel. Vous y renseignez vos informations personnelles puis définissez vos critères de recherche. Enfin, vous écrivez quelques textes pour vous présenter et expliquer vos motivations. Ces informations donneront aux 140000 familles inscrites l’envie de vous contacter.

    Les avantages :

    • Le site est gratuit pour les futurs au pairs.
    • Une fois votre profil créé, il ne vous reste qu’à attendre d’être sollicité par des familles d’accueil.

    Les inconvénients :

    • Créer son profil peut être un peu long.
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    2. Gumtree

    Gumtree est un site de petites annonces en tous genres. Avec plus de 10000 offres de missions au pair par an vous pouvez néanmoins y trouver votre futur employeur. En filtrant les résultats, vous découvrez les annonces qui se rapprochent le plus de vos critères. Gumtree est surtout utilisé par les familles qui souhaitent trouver un jeune au pair déjà présent en Australie.

    Les avantages :

    • Le site est gratuit pour tout le monde.

    Les inconvénients :

    • Vous ne bénéficiez d’aucune garantie en cas de problème avec la famille d’accueil.
    • Le site peut paraître un peu brouillon. Il faut y jeter un œil tous les jours pour espérer trouver une famille.

    3. Facebook

    Le réseau social est très utile pour trouver une famille d’accueil au pair. Les dizaines de groupes existants publient chaque jour de nouvelles annonces. Chaque groupe correspond à une ville ou zone géographique. Les plus connus sont les groupes « Aupair + le nom de la ville », « Aupair Australia » ou encore « Aupair families in Australia ».

    les avantages :

    • Vous vous connectez directement avec votre compte Facebook.
    • Vous entrez facilement en contact avec les familles qui vous intéressent.

    Les inconvénients :

    • Vous n’avez aucun recours en cas de problème avec la famille d’accueil.
    • Facebook n’est pas un site de recherche d’emploi. Les fonctionnalités sont donc limitées.

    4. Backpacker Jobboard

    Backpacker Jobboard est le site incontournable des voyageurs en Australie. La plate-forme propose une multitude de petites annonces dont une centaine de travail au pair. Bien qu’il ne soit pas 100 % dédié au travail au pair, les familles publient régulièrement des offres de mission. Après avoir complété votre profil, vous avez accès aux coordonnées des parents. Il ne vous reste plus qu’à les convaincre de vous embaucher.

    Les avantages :

    • Le design est agréable.
    • Les photos et la géolocalisation vous permettent de faire une présélection des familles d’accueil.

    Les inconvénients :

    • Les fonctionnalités sont limitées. Vous pouvez seulement filtrer les offres en fonction de leur zone géographique.

    5. Aupair.com

    Avec ses nombreux filtres, aupair.com permet de trouver facilement des offres répondant à vos critères. Pour contacter les familles, vous devez vous inscrire gratuitement sur le site. Vous y renseignez vos informations personnelles, exprimez vos souhaits (ville, durée et date du séjour, nombre d’enfants, etc.) et rédigez une lettre à la famille d’accueil. C’est elle qui doit convaincre les parents que vous êtes une perle rare. Sur la plate-forme vous trouvez plus de 200 profils de familles.

    Les avantages :

    • Les familles qui paient pour contacter les candidats.
    • De nombreux parents australiens passent par ce site.

    Les inconvénients :

    • Remplir le formulaire peut s’avérer un peu long.

    6. Great Au Pair

    Avec plus d’un millier d’offres de travail au pair en Australie, Great Au Pair est une excellente alternative pour trouver la mission de vos rêves. Gratuite, la plate-forme permet aux familles australiennes de publier leurs petites annonces. De votre côté vous créez un profil et faites une recherche géographique des offres. Un seul coup d’œil suffit pour savoir quelles familles correspondent à vos souhaits.

    Les avantages :

    • Le site est gratuit.
    • Le design simple permet une vue d’ensemble des caractéristiques des familles.

    Les inconvénients :

    • La plate-forme ne permet pas d’avoir accès à toutes les offres en une seule fois. Il vous faut obligatoirement choisir une zone géographique par recherche.

    7. Workaway

    Le site Workaway met en relation des voyageurs du monde entier et des familles d’accueil. La plate-forme n’est pas entièrement dédiée aux missions au pair. Cependant, en quelques clics vous trouvez plusieurs dizaines d’annonces. Le design permet de comprendre clairement les besoins des familles qui peuvent vous recevoir.

    Les avantages :

    • Les site est bien conçu.
    • Les fonctionnalités proposées permettent de trouver des annonces aux quatre coins de l’Australie.

    Les inconvénients :

    • Le site est payant : 39 € par an.
    • S’agissant de volontariat, certaines familles proposent seulement le gîte et le couvert.

    8. Je me propose

    Sur la plate-forme, vous déposez votre candidature ou cherchez les offres de mission au pair. Les quelques annonces sont rédigées en français. Si vous souhaitez travailler dans une famille francophone expatriée en Australie, c’est ici qu’il faut regarder.

    Les avantages :

    • Le site est en français.
    • Consulter et déposer des annonces est gratuit.

    Les inconvénients :

    • Il y a peu d’annonces pour l’Australie.
    • La recherche géographique est vaste : le seul filtre existant est « à l’étranger ».

    9. Needu

    Plate-forme de recrutement, Needu est 100 % australien. Le site est très apprécié des employeurs privés. Ils y publient régulièrement des annonces. Pour y accéder, il vous suffit de créer un profil. Vous y renseignez les informations de base et rédigez un petit texte de présentation. Needu n’est pas un site spécialisé dans les missions au pair. Il propose néanmoins plusieurs dizaines d’offres de missions.

    Les avantages :

    • Le site est une référence en Australie.
    • Needu est gratuit.

    Les inconvénients :

    • Les offres étant peu nombreuses il est conseillé de vérifier tous les jours les nouvelles publications.

    10. Find a Babysitter

    La trentaine d’offres disponibles sur le site permettent de compléter votre recherche de mission. En plus du type de travail souhaité, vous renseignez votre ville de prédilection et votre disponibilité. Cela est très pratique si vous décidez de vous envoler vers l’Australie avant d’avoir signé un contrat au pair.

    Les avantages :

    • Le site est gratuit.
    • Les filtres proposés permettent une recherche rapide.

    Les inconvénients :

    • Selon la période de l’année, le nombre d’annonces peut être réduit.
    • Vous ne bénéficiez d’aucun recours en cas de litige avec la famille d’accueil.

    Maintenant que vous connaissez les meilleurs sites de 2020 pour trouver une famille au pair, lancez-vous dans l’aventure ! Une fois la famille trouvée, pensez à vous renseigner sur les assurances santé au pair pour l’Australie et autres formalités obligatoires pour un séjour dans ce fabuleux pays. Et si vous souhaitez en savoir davantage sur le sujet, consultez notre guide complet pour partir au pair en Australie.

    11.Au Pair Butrfly

    Au Pair Butrfly est une plateforme de mise en relation 100 % française. Après la création de votre compte, vous pourrez prendre rendez-vous avec l’équipe afin de faire le point sur votre projet au pair. Par la suite, l’agence vous accompagnera tout au long du processus (de la recherche d’une famille d’accueil, jusqu’au suivi séjour, en passant par les démarches administratives).

    Les avantages :

    • Le service client est disponible par téléphone ou par email en cas de besoin.
    • Le site s’assure de la qualité et de la fiabilité des familles.

    Les inconvénients :

    • L’accompagnement est payant.

    Maintenant que vous connaissez les meilleurs sites de 2020 pour trouver une famille au pair, lancez-vous dans l’aventure ! Une fois la famille trouvée, pensez à vous renseigner sur les assurances santé au pair pour l’Australie et autres formalités obligatoires pour un séjour dans ce fabuleux pays. Et si vous souhaitez en savoir davantage sur le sujet, consultez notre guide complet pour partir au pair en Australie.

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  • Passer un Bachelor Degree en Angleterre : Guide complet

    Passer un Bachelor Degree en Angleterre : Guide complet

    Faire une partie de ses études à l’étranger présente de nombreux avantages. En plus de la découverte d’une culture différente, c’est l’occasion de pratiquer une autre langue dans un environnement nouveau. Destination privilégiée des étudiants français, l’Angleterre abrite des universités prestigieuses ainsi que des diplômes reconnus internationalement. Découvrez sans attendre notre guide complet sur le Bachelor Degree anglais.

    Le Bachelor Degree : diplôme international, attractif et valorisant

    Qu’est-ce qu’un Bachelor Degree ?

    Diplôme de l’enseignement supérieur, le Bachelor Degree s’effectue généralement en 3 ans. C’est l’équivalent de la licence française, qui selon la spécialité aura les dénominations suivantes : « Bachelor of Art », « Bachelor of Sciences », « Bachelor of Engineering », etc. Certaines formations durent une année supplémentaire et incluent un stage en entreprise ou un an d’études à l’étranger. Grâce à la réforme LMD (Licence Master Doctorat), le Bachelor offre la possibilité de poursuivre en master, aussi bien en Angleterre, qu’en France ou ailleurs dans le monde.

    Quand faire un Bachelor Degree en Angleterre ?

    Directement accessible après le baccalauréat français, le Bachelor Degree peut aussi faire suite à un IUT ou BTS français. Dans ce cas, vous rejoindrez directement la 2e année et obtiendrez votre licence en 1 ou 2 ans seulement. Les inscriptions se font généralement avant la mi-janvier. Cependant, une fois cette date passée, il est toujours possible de postuler tant qu’il reste des places dans la formation visée.

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    Pourquoi et comment faire un Bachelor Degree en Angleterre ?

    Un environnement stimulant adapté aux étudiants

    Véritables villes étudiantes, les campus anglais n’ont strictement rien à envier à nos universités françaises. Entre restaurants, bibliothèques, et installations sportives, vous bénéficierez d’un cadre propice aux études, ainsi qu’une vie étudiante riche et diversifiée. Enfin, l’immersion totale dans un pays anglophone est un avantage indéniable, permettant notamment de consolider son niveau d’anglais, devenu indispensable dans beaucoup d’entreprises françaises.

    Une formation motivante et à la carte

    Contrairement aux cursus français généralement très structurés avec peu de marges possibles, les formations anglaises sont nettement plus personnalisables. Les nombreux parcours et options disponibles permettent de se construire une voie en totale adéquation avec ses intérêts et son projet professionnel.

    Comment trouver un Bachelor et postuler ?

    Pour découvrir la liste des Bachelors enseignés, direction le site UCAS. Vous y trouverez toutes les informations sur plus de 35 000 formations dans plus de 300 établissements. Site complet et détaillé, UCAS donne accès au résumé de chaque formation, ses prérequis académiques et linguistiques, tarifs et autres informations complémentaires. En ce qui concerne les dépôts de candidature, vous avez la possibilité de formuler jusqu’à 5 vœux sur le site.

    Bachelor Degree en Angleterre : informations pratiques

    Je n’ai pas les prérequis, puis-je tout de même postuler ?

    Si vous n’avez pas le niveau académique ou linguistique nécessaire pour suivre le cursus qui vous intéresse, sachez que certaines universités offrent la possibilité de faire une année de préparation. Également appelée « Foundation Year », elle vous permettra de consolider vos connaissances et de découvrir le système éducatif anglais, en vue d’une poursuite d’études dans le supérieur.

    Combien coûte un Bachelor Degree en Angleterre ?

    Aux côtés d’Oxford et de Cambridge, le King’s College de Londres est l’un des établissements les plus réputés du Royaume-Uni. Il fait aussi partie des 50 universités les plus prestigieuses du monde selon le classement du Times Magazine. De très nombreux événements et conférences ont lieu chaque année sur le campus, qui se situe non loin du centre de Londres. Le complexe dispose de 3 gymnases, d’une soixantaine de clubs de sports, et on y pratique le bénévolat dans des domaines allant du cinéma au journalisme, en passant par la photographie. Le choix de cursus est vaste : il englobe aussi bien les soins infirmiers que le management ou les études d’Histoire.

    Quel budget pour un Bachelor en Angleterre ?

    Les coûts de logement et autres éléments de la vie quotidienne sont variables selon les universités. Les étudiants étrangers peuvent postuler en résidence universitaire, mais la colocation s’avère également être une option intéressante. Par ailleurs, le coût de la vie en Angleterre ne diffère pas particulièrement de notre pays. Afin de faire face aux imprévus (maladie, accidents) qui peuvent représenter des coûts importants, il peut être intéressant de se tourner vers une assurance spécialisée pour les jeunes étudiants à l’étranger. Vous pourrez ainsi partir en toute tranquillité et vous concentrer sur vos études.

    Formation stimulante et valorisante, s’orienter vers un Bachelor Degree en Angleterre est un véritable atout. Le système éducatif anglais est reconnu comme étant un des meilleurs au monde, et vous serez séduits par son fonctionnement ainsi que sa diversité. En plus de développer des compétences linguistiques très appréciées par les entreprises, vous serez directement plongé dans un environnement étudiant enrichissant, propice aux études. Alors n’attendez plus, faites dès maintenant votre premier pas vers l’Angleterre : direction UCAS pour consulter les nombreux Bachelors qui y sont présentés !

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  • Étudier en Angleterre : Top 10 des meilleures Universités

    Étudier en Angleterre : Top 10 des meilleures Universités

    Vous désirez étudier à l’étranger ? Et pourquoi pas en Angleterre ? Pour connaître les dix meilleures universités du pays et leurs particularités, suivez notre guide complet. Et avant de décoller, n’oubliez pas de vous occuper du nécessaire : billet d’avion, assurance pour étudiant, souscription à un forfait mobile local et, le cas échéant, conversion de devises et inscription dans une banque britannique.

    1. Université d’Oxford : la meilleure université de Grande-Bretagne !

    Première de ce classement, la Oxford University est notamment connue pour avoir inspiré Poudlard, l’établissement servant de décor à la saga Harry Potter. Mais au-delà de cette référence pop, qui aide à se faire une idée de l’apparence des lieux, Oxford, c’est surtout l’une des universités les plus prestigieuses du monde. Pour y entrer, les étudiants doivent rédiger une lettre de motivation, passer une série de testsQI, logique argumentative, mathématique… – et réussir un entretien avec un membre de l’université. Il est préférable d’avoir un bon niveau d’anglais, mais pas forcément d’être 100% bilingue. Alors, prêts à tenter votre chance ? L’année d’études y coûte environ 10 000 euros, et l’uniforme y est obligatoire lors des examens, ainsi que pour d’autres événements et cérémonies.

    2. Université de Cambridge : la plus ancienne université d’Angleterre

    Qui n’a pas entendu parler de Cambridge ? Les étudiants du monde entier se bousculent pour entrer dans cette université créée en 1209, ce qui en fait l’une des plus anciennes au monde. Située à moins de deux heures de Londres en voiture, elle offre à ses étudiants un cadre idéal : des résidences aux amphithéâtres, en passant par les pelouses, réfectoires et autres terrains de sport, l’ensemble du complexe bénéficie d’un charme indéniable. Chaque année, plusieurs centaines d’étudiants français y postulent, mais seules quelques dizaines sont acceptés. Pas étonnant, lorsqu’on sait qu’au fil des années, pas loin de 100 prix Nobels ont étudié dans ces lieux. Attention : notez qu’il n’est pas possible de candidater à la fois à Oxford et Cambridge.

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    3. Université de Londres : la plus internationale du Royaume-Uni

    Premier point positif de l’UCL (University College London) ? C’est l’une des plus internationales du pays, avec près de 18 000 étudiants étrangers sur 39 000. Second point positif ? L’université est située en plein cœur de la capitale britannique, à quelques minutes à pied de la station King’s Cross, de la gare internationale de St. Pancras, ainsi que du British Museum. Créé en 1826, l’établissement a toujours été connu pour son ouverture d’esprit : au dix-neuvième siècle, il a été le premier à accepter les étudiants sans condition d’appartenance religieuse, et à attribuer des diplômes aux femmes. Pour s’y inscrire, outre les tests de rigueur, il est nécessaire de parler un anglais irréprochable, et d’avoir obtenu une mention « Bien » ou « Très bien » au Baccalauréat.

    4. Imperial College de Londres

    Les spécialités de l’Imperial College ? L’ingénierie, les sciences, la médecine, ainsi que les études commerciales. Ici cependant, les divisions entre les disciplines ont de plus tendance à être abolies, afin de provoquer une effervescence propice à l’innovation. Par exemple, un master sur l’économie du carbone y a récemment été créé ; il se situe à la frontière de l’économie, des sciences, et de la médecine. Très sélectif, l’Imperial Collage est connu pour être l’un des établissements les plus innovateurs au monde, à la fois en termes de qualité d’enseignement et de qualité de vie pour les étudiants. L’université inclut depuis peu une école de design. Tout comme l’Université de Londres, elle est située en plein cœur de la ville, à South Kensington.

    5. Université de Bath

    Bath est une ville généralement peu connue des Français. Elle ne situe pourtant qu’à une heure de Londres, et son université est l’une des plus attractives d’Angleterre. En 2014, le Times Magazine lui a même décerné le titre très convoité de « Meilleur campus d’Angleterre ». Avec plus de 17 000 étudiants, l’Université de Bath n’a donc rien à envier à ses concurrentes londoniennes. Ici, on se spécialise dans toutes sortes de domaines : ingénierie, management, sociologie, ou encore psychologie.

    6. Université de Manchester

    Manchester est connue pour être la plus grande ville industrielle du monde. Pas étonnant, donc, que son université soit aussi réputée dans des domaines tels que l’ingénierie ou les sciences. C’est l’un des établissements les plus fréquentés d’Angleterre, avec plus de 40 000 étudiants. Concernant le cadre de vie, le campus offre la particularité d’être plus intégré à la ville que la moyenne, ce qui donne la possibilité aux étudiants de profiter de la richesse culturelle locale. De nombreux expatriés fréquentent cette université, et la plupart trouvent un emploi directement après leurs études. On y étudie aussi bien la médecine que la littérature anglaise, la chimie, les mathématiques, ou les sciences biologiques.

    7. King’s college de Londres

    Aux côtés d’Oxford et de Cambridge, le King’s College de Londres est l’un des établissements les plus réputés du Royaume-Uni. Il fait aussi partie des cinquante universités les plus prestigieuses du monde selon le classement du Times Magazine. De très nombreux événements et conférences ont lieu chaque année sur le campus, qui se situe non loin du centre de Londres. Le complexe dispose de trois gymnases, d’une soixantaine de clubs de sports, et on y pratique le bénévolat dans des domaines allant du cinéma au journalisme, en passant par la photographie. Le choix de cursus est vaste : il englobe aussi bien les soins infirmiers que le management ou les études d’Histoire.

    8. Université de Bristol

    Il fait bon vivre à Bristol, et le campus ne fait pas exception : c’est l’un des plus chaleureux du Royaume-Uni, avec une vie sociale et associative particulièrement développée. En ce qui concerne les matières enseignées, elles vont de l’informatique au génie électrique, en passant par la psychologie, les Arts, ou encore les sciences biologiques. Pour déposer sa candidature, comme dans toutes les autres universités britanniques, il faut passer par la plateforme UCAS (Universities and colleges admissions service), sur laquelle il faut déposer une lettre de motivation, une prévision des résultats au Baccalauréat, ainsi qu’une lettre de recommandation d’un professeur.

    9. London school of economics and political science

    Dans les domaines des sciences politiques et des sciences sociales, la LSE n’a plus à faire ses preuves depuis longtemps. Considérée comme l’une des deux meilleures universités du monde dans ces domaines, elle est connue pour avoir formé de nombreux leaders internationaux dans le monde de la politique, mais aussi des affaires ou des médias. Une cinquantaine de futurs chefs d’État et dix-neuf prix Nobel ont étudié sur ses bancs. Là encore, c’est une université très sélective, où les candidats devront avoir obtenu d’excellents résultats au Baccalauréat, et parler un anglais quasi irréprochable.

    10. Université de Warwick

    L’Université de Warwick a été créée en 1965, ce qui en fait l’un des établissements les moins anciens de cette liste. Pourtant, en une cinquantaine d’années, Warwick est devenue l’une des universités les plus cotées du Royaume-Uni. La preuve ? Des entreprises multinationales aussi prestigieuses qu’Apple ou Airbus n’hésitent pas à venir recruter directement sur le campus. Les PDG de Citroën et de Burger King sont issus des bancs de Warwick, tout comme le président de la Banque Mondiale, ou encore le créateur des guides touristiques Lonely Planet. Situé à moins de deux heures de Londres en voiture, le campus propose à ses étudiants un environnement éloigné du stress urbain, avec beaucoup de verdure, qui permet de se concentrer un maximum sur l’enseignement.

    Alors, prêts à décoller pour l’Angleterre ?

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  • Volontariat de solidarité International (VSI) à l’étranger : le guide complet

    Volontariat de solidarité International (VSI) à l’étranger : le guide complet

    Partir en Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) c’est mettre ses compétences au service d’une association de coopération au développement. Aux quatre coins du monde des ONGs et institutions territoriales accueillent des jeunes professionnels désireux de s’engager pour une mission de plusieurs mois. Découvrez notre guide complet sur le VSI.

    Qu’est ce que le Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Le Volontariat de Solidarité Internationale, ou VSI, est un dispositif encadré par la loi du 23 février 2005 . Selon cette loi, il permet « l’accomplissement d’une mission d’intérêt général à l’étranger dans les domaines de la coopération au développement et de l’action humanitaire ». Le volontaire s’engage pour une durée déterminée auprès d’associations travaillant dans le domaine de la solidarité internationale. La signature d’un contrat de VSI garantit la participation du volontaire et de l’organisme d’accueil à un projet commun.

    Quels sont les domaines d’intervention du volontaire ?

    Le volontaire peut s’engager dans différents domaines d’activité :
    -l’enseignement ;
    -l’action sanitaire et sociale ;
    -l’administration publique et territoriale ;
    -le développement urbain et rural ;
    -la santé ;
    -les actions d’urgence.
    Axé autour d’une ou plusieurs thématiques, le volontaire apporte ses compétences professionnelles au projet. Il peut travailler dans la formation, l’information et la communication, la recherche de financement, la gestion de projet ou encore l’appropriation de technologies ou techniques spécifiques.

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    Où effectuer un Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Le Volontariat de Solidarité Internationale ne peut s’effectuer qu’en dehors de l’espace économique européen (EEE). La mission doit avoir lieu dans un pays différent de l’État d’origine et celui de résidence du volontaire.

    Quelle est la durée du Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Le volontaire s’engage pour une période comprise entre 12 et 24 mois consécutifs. La durée cumulée des missions de VSI accomplies est plafonnée à 6 ans par volontaire.

    Pourquoi faire un Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Les intérêts pour le volontaire

    Le Volontariat de Solidarité Internationale présente plusieurs intérêts pour le volontaire. Le dispositif permet au jeune professionnel de bénéficier :
    -d’ un parcours sécurisé tant sur le plan financier qu’administratif ;
    -d’un cadre éthique dans lequel travailler ;
    -d’une expérience enrichissante ;
    -d’un tremplin dans son projet professionnel.
    En exerçant des responsabilités au sein de la structure d’accueil, le volontaire affirme ses compétences professionnelles. De plus, il développe des qualités et aptitudes nouvelles dans un contexte inter et multi-culturel. Cela lui permet de se réaliser tant sur le plan professionnel que personnel.

    Les intérêts pour l’organisme d’accueil

    L’organisme d’accueil peut être une structure européenne opérant des projets dans un pays non européen, un organisme européen apportant un soutien à une structure locale ou encore une structure locale indépendante. D’un point de vue administratif ce partenaire peut être une association, un bureau d’étude, une organisation multilatérale ou encore d’une collectivité territoriale.
    Quel que soit son statut, l’organisme d’accueil obtient du VSI divers intérêts.
    -Intérêt économique : la structure d’accueil bénéficie des savoir-faire d’un professionnel engagé et peut prétendre à l’obtention d’un financement international.
    -Intérêt technique : le VSI est mis en place afin de répondre à des demandes spécifiques telles que la formation des acteurs locaux ou l’assistance technique.
    -Intérêt politique : à travers le VSI l’organisme d’accueil possède une représentation et un témoignage à l’extérieur. Le volontaire a alors un rôle de médiateur. Il facilite les relations de coopération internationale entre son pays d’envoi et celui d’accueil.

    Les intérêts pour l’organisme d’envoi

    Association de solidarité internationale agréé par le Ministère des Affaires étrangères, la structure d’envoi est habilitée à conclure un contrat de VSI. Pour ce faire, elle peut mobiliser un ou plusieurs volontaires pour son compte ou celui d’une organisation indépendante. Les intérêts que représente le VSI pour l’organisme d’envoi sont multiples.
    -Intérêt économique : maintenir l’équilibre budgétaire de l’association à travers les aides perçues.
    -Intérêt politique : participer au rapprochement des pays d’envoi et d’accueil en mettant en place une assistance technique et humaine adaptée et de qualité.
    -Intérêt professionnel : former les volontaires à de nouvelles pratiques professionnelles et pouvoir en recruter un ou plusieurs à leur retour.

    Qui peut postuler au Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Le Volontariat en Solidarité Internationale s’adresse aux personnes majeures, sans limite d’âge ni condition de nationalité ou de sexe. Certains partenaires d’accueil demandent parfois aux volontaires d’avoir au minimum 21 ans au moment de la mission.
    Les volontaires peuvent être célibataires ou en couple. Attention, certaines structures d’accueil n’acceptent les couples que si les deux conjoints ont chacune une mission de VSI.
    Pour effectuer un VSI le candidat ne doit pas être lié par un contrat de travail. S’il est salarié de droit privé, l’engagement pour un Volontariat de Solidarité International constitue est motif légitime de démission. La ou les missions de VSI doivent dans ce cas être d’une durée minimale d’un an.
    Le salarié peut également prétendre à un congé sabbatique ou de solidarité internationale afin de réaliser une mission de VSI.
    Avoir effectuer un service civique en France ou à l’étranger ou un Service Volontaire Européen (SVE) n’empêche nullement de postuler à un VSI.

    Comment postuler au Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Pour trouver un projet de VSI il existe deux options. La première est de postuler aux mission publiées sur la plateforme d’information France Volontaires. Ce site web se charge de recenser et compiler les offres de VSI disponibles. La deuxième consiste à entrer directement en contact avec des association agréées.

    Comment se déroule une mission de Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Avant le départ en mission de VSI

    Le VSI est un dispositif officiel. Pour partir en mission la structure d’accueil et le volontaire signent obligatoirement un contrat. Le document stipule les conditions dans lesquelles sera effectuée la mission.
    Après la signature du contrat et avant le départ l’organisme se charge de former le volontaire.

    Pendant la mission de VSI

    Les congés payés accordés au volontaire
    Pour toute mission d’une durée au moins égale à douze mois, le volontaire bénéficie de deux jours de congés minimum par mois de mission. Il est important de noter que la définition des congés dépend du sens légal du terme dans le pays d’accueil. Pendant la durée des congés, le volontaire perçoit l’intégralité de son indemnité.
    Les droits sociaux du volontaire
    La structure de VSI a l’obligation d’affilier le volontaire et ses ayants droits à un régime de sécurité sociale. Les droits sociaux obtenus doivent être d’un niveau supérieur ou égal à ceux du régime général de la sécurité sociale française. Par conséquent le volontaire doit être assuré contre les risques de maladie, décès, invalidité, accidents du travail, maternité, maladies professionnelles et vieillesse.
    L’association prend également en charge pour le volontaire et ses ayants droits une assurance responsabilité civile, une assurance maladie complémentaire ainsi qu’une assurance pour le rapatriement sanitaire.
    Enfin, les volontaires sont affiliés à l’assurance volontaire vieillesse et à la Caisse des Français de l’étranger.
    Après la mission de VSI
    L’organisme d’accueil délivre au volontaire une attestation d’accomplissement de mission de VSI. Le document est remis à la fin de la mission.
    Moyennant un préavis d’un mois, le volontaire ou la structure d’accueil, peut mettre un terme au contrat de Volontariat de Solidarité Internationale de façon anticipée.
    À la fin de la mission, le partenaire assure le retour du volontaire vers son lieu de résidence officiel.

    Combien coûte un Volontariat de Solidarité Internationale ?

    Les apports de l’État français au VSI

    L’État français soutient directement le partenaire d’envoi à travers plusieurs aides. L’organisme d’envoi bénéficie :
    -d’une aide forfaitaire de formation du volontaire avant le départ ;
    -d’une aide forfaitaire à la gestion du volontaire ;
    -d’une aide forfaitaire aux coûts de couverture sociale du volontaire ;
    -d’une participation forfaitaire pour le retour du volontaire.
    L’État peut verser directement au volontaire une indemnité de réinstallation ainsi qu’une prime forfaitaire de réinstallation professionnelle. Ces aides sont étudiées au cas par cas et soumises à conditions.

    Les apports de l’organisme d’envoi au VSI

    La structure d’envoi participe au financement du Volontariat de Solidarité Internationale en garantissant au volontaire :
    -les frais de voyage aller-retour entre son lieu de résidence et son lieu de mission ;
    -une couverture sociale et sanitaire ;
    -une assurance vieillesse ;
    -une formation avant le départ en mission ;
    -un appui au retour de mission ;
    -deux jours minimum de congés payés par mois de mission ;
    -une indemnité mensuelle. La valeur de l’indemnité varie en fonction du lieu de la mission, de sa nature, des conditions de sécurité, de l’éloignement et du coût de la vie dans le pays d’accueil. Elle est de 100 euros minimum hors prise en charge de la nourriture, du transport et de l’hébergement. Cette indemnité n’est ni soumise aux contributions et cotisations sociales ni à l’impôt sur le revenu..

    Les apports de l’organisme d’accueil au VSI

    Selon l’accord passé entre la structure d’envoi et celle d’accueil, celle-ci prend en charge tout ou partie :

    des frais de voyage aller-retour du volontaire ;
    du complément des coûts de formation du volontaire ;
    de l’indemnité mensuelle de volontariat ;
    de la complémentaire santé ;
    des frais de logement du volontaire.

    Les apports du volontaire au VSI

    Le Volontariat de Solidarité Internationale est un dispositif gratuit. Cependant, le volontaire peut être mis à contribution dans le financement de sa mission. Dans certains cas il lui sera demander de compléter son indemnité mensuelle. Si celle-ci est trop faible ou si l’organisme d’accueil ne possède pas les ressources suffisantes pour la financer intégralement, il participera à ses frais quotidiens dans le pays d’accueil. Le volontaire est libre de souscrire à une assurance santé et voyage VSI adaptée aux besoins des jeunes expatriés.

    Les aides de fin de mission de VSI

    En fin de mission de VSI, le volontaire peut prétendre à certaines aides. D’un montant variable, elles sont soumises à conditions.

    Prime forfaitaire d’insertion professionnelle : pour bénéficier de cette aide le volontaire doit être inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi. Il ne doit pas remplir les conditions d’attribution du revenu de solidarité active (RSA). La demande de prime forfaitaire d’insertion professionnelle doit se faire dans un délai d’un an maximum après le retour de mission de VSI. Le montant maximum de l’aide s’élève à 2001 €. Sauf exceptions, le versement est trimestriel et s’effectue dans la limite maximale de neuf mois.
    Indemnité de réinstallation : cette aide peut être obtenue par un volontaire ayant effectué au mois 24 mois de mission de Volontariat de Solidarité Internationale consécutifs. Elle est d’une valeur de 3700 €.
    De retour en France, le volontaire peut ouvrir ou retrouver ses droits au RSA. S’il avait gelé ses droits à l’assurance chômage avant son départ, il est en droit de les récupérer.
    En consacrant quelques mois de sa vie au VSI, le volontaire choisi un parcours professionnel hors du commun. À l’étranger il apporte des solutions aux populations locales et s’enrichit de savoir-faire nouveaux. Selon le pays d’accueil, il peut également approfondir ou découvrir ses connaissances en langue étrangère. Basé sur l’échange, le Volontariat de Solidarité Internationale s’inscrit dans la lignée des projets aux bénéfices mutuels. Si cet article vous a donné envie de partir à l’aventure, trouvez dès maintenant votre mission de VSI !

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  • Quand et pourquoi souscrire une assurance PVT ?

    Quand et pourquoi souscrire une assurance PVT ?

    Vous êtes en pleine préparation de Visa Vacances Travail ?

    Quel que soit le PVT que vous avez choisi, il vous sera presque systématiquement demandé de fournir une attestation d’assurance.
    C’est l’un des éléments communs à l’immense majorité des pays qui ont signé un accord PVT avec la France.
    En effet, lorsqu’un pays reçoit un citoyen étranger pendant un an sur son territoire, son gouvernement préfère s’assurer que le visiteur soit assuré et qu’il n’engendrera pas de coûts pour le pays concerné.

    Quand souscrire à l’assurance PVT ?

    Avant le dépôt de dossier de demande de PVT ? Juste avant le départ ? Une fois sur place ?

    Le PVT c’est tout un tas de documents à préparer et à réunir. L’un des plus important est l’assurance, puisqu’il sera votre bouée de sauvetage en cas de problème de santé sur place. Nous vous expliquons ici à quel moment y souscrire.

    Règle d’or pour votre sécurité : souscrivez votre assurance avant votre départ en PVT

    La presque totalité des ambassades vous demanderont de toute façon de joindre à votre dossier une attestation d’assurance.
    Et même si elle ne vous l’exigeait pas, il est impératif de souscrire à une assurance santé / voyage PVT avant votre départ et de vous assurer qu’elle englobe toute la durée prévue de votre séjour à l’étranger.
    Le 1er jour, même si c’est une journée de voyage compte aussi. Si vous indiquez une date ultérieure à votre date réelle de départ de l’assurance et que par la suite vous solliciter un remboursement, l’assurance peut refuser de fonctionner. Lors d’une demande de remboursement il vous est souvent exigé d’envoyer, en plus des factures, un scan de votre passeport comportant le visa et le tampon d’arrivée dans le pays. Soyez prévoyant !

    Selon les compagnies d’assurance il vous sera demandé de payer l’annuité en une seule fois, quand d’autres vous proposerons un paiement en plusieurs fois (généralement en 3 fois).

    Il arrive que certains voyageurs passent quelques temps dans un autre pays avant de se rendre dans leur pays de PVT. Veillez à avoir souscrit votre assurance PVT avant de quitter la France.

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    PVT & Assurance : des variantes selon les pays :

    Comme évoqué précédemment, de nombreux pays proposant un PVT aux jeunes français exigent une preuve d’assurance à inclure dans le dossier de sollicitation de visa. C’est le cas des pays suivants : Australie, Mexique, Russie, Taiwan, Corée du Sud, Colombie Brésil, Chili, Hong Kong et Argentine.
    Vous devez donc souscrire à l’assurance avant de déposer votre dossier.

    Comment faire si mon PVT est refusé ?

    C’est assez rare, mais il peut arriver que l’ambassade du pays choisi pour votre PVT vous refuse le visa. Hors vous avez déjà souscrit à l’assurance et engagé des frais.
    Selon les assurances, et c’est le cas de la majorité, il est possible de vous faire rembourser.
    Toutefois nous vous recommandons de demander à votre assurance la solution proposée en cas de non délivrance du visa.
    Si elle dispose de l’option remboursement alors, c’est très simple : vous devez demander à l’ambassade un justificatif du refus de délivrance du visa. Vous le transmettez ensuite à l’assurance qui vous remboursera la somme selon la formule que vous avez choisie.
    Et si vous souhaitez tout de même partir, alors vous pouvez simplement demander à l’assurance de modifier la formule d’assurance choisi afin de l’adapter à votre projet : vous pouvez passer d’une formule PVT à une formule bagpacker ou touriste par exemple.

    Pour de très rare pays, tel que l’Uruguay, le Canada et parfois la Nouvelle Zélande, votre attestation d’assurance vous sera demandée à la frontière. Pensez donc à avoir une version imprimée à disposition dans votre bagage cabine. Bien sûr, cette assurance aura été souscrite avant votre départ et inclura la date du voyage. Si votre PVT est de 2 ans (pour le Canada), pensez à avoir une assurance de 24 mois. Sinon, vous risquez de vous retrouver sans PVT à l’arrivée.

    Concernant le Japon et l’Australie, l’assurance n’est pas exigée lors du dépôt de dossier, ni dans l’entrée dans le pays. (attention contradiction, au dessus on dit que l’assurance est obligatoire au niveau du dépôt de dossier).
    Cependant elle reste indispensable pour passer un séjour en toute tranquillité.
    En effet, les gouvernements japonais et australiens ne prendront en charge aucune dépense si vous avez des soucis de santé sur place.
    Et la note peut vite s’avérer très élevée.

    Plusieurs PVTistes se sont déjà retrouvés avec des dettes importantes et dans l’impossibilité de poursuivre leur séjour à cause d’un défaut d’assurance et des frais de santé trop élevés. Même une simple consultation peut vous coûter bien plus cher que les tarifs auxquels vous êtes habitué en France. Et un problème plus grave impliquant une hospitalisation et/ou un rapatriement vous coûterait extrêmement cher et vous endetterait sur le long terme.

    Il est donc très vivement conseillé de souscrire à une assurance PVT pour ces deux pays, pour toute la durée de votre séjour et ce avant le départ. La somme dépensée sera très faible en comparaison aux éventuels frais de soins sur place. Et les soucis n’arrivent pas qu’aux autres…

    Attention à la durée de votre assurance PVT

    La plupart des pays exigent une preuve d’assurance valable pour toute la durée du séjour.
    Si vous souscrivez une assurance de 3 mois par exemple, vous risquez de vous voir délivrer un PVT pour 3 mois seulement.
    Pour les pays un peu plus souples, certains candidats au départ font le choix de prendre une assurance de courte durée et pensent la renouveler sur place. Si vous choisissez cette option, soyez particulièrement attentif à renouveler votre assurance avant la fin de validité de la première souscription. Si votre assurance n’est pas parfaitement continue (s’il y a deux jours entre les deux par exemple), vous risquez de voir votre demande de renouvellement être refusée.

    Si vous êtes dans le cas d’un renouvellement d’assurance non continu, parlez-en préalablement à votre assurance pour être sûr de ne pas payer votre assurance pour rien.

    L’importance d’une bonne assurance lorsque l’on part en PVT

    Choisissez avec soin votre assurance. Pour cela, regardez les plafonds et n’hésitez pas à viser les plus élevés. Cela vous coûtera un peu plus cher mais vous êtes sûr d’être remboursé correctement en cas de grosse dépense de santé.

    En effet, dès que vous quittez la France et l’Europe, les tarifs pratiqués dans les hôpitaux et chez les spécialistes de la santé s’envolent très vite. Ainsi, une simple consultation chez un généraliste peut dépasser les 100 dollars en fonction du pays où vous vous trouvez.

    Avoir une bonne assurance vous permettra d’être remboursé très vite, dès que vous aurez envoyé les factures. Ou mieux encore, de ne pas avoir à avancer les frais d’hospitalisation.

    Si vous êtes amateur de sports extrêmes, de randonnée, de ski, de sortie en mer etc, choisissez une assurance à la hauteur. C’est-à-dire une assurance qui prendra en charge d’éventuelles blessures, le transport à l’hôpital, les sons etc. (qu’est ce que c’est ?)
    Les assurances traditionnelles ne prennent pas toutes en compte les sports considérés comme « à risque ». Généralement une option est proposée. Si vous avez prévu de faire du ski, du parachute, de la plongée ou tout type de sports comportant des risques, renseignez-vous sur les plafonds de remboursement pratiquées en cas d’accident.

    Vous l’aurez compris, avoir une assurance permet de profiter de votre PVT l’esprit léger et d’être protéger financièrement en cas de problème de santé. Ainsi, si vous avez un problème sur place, n’attendez pas le retour en France pour consulter au risque d’aggraver votre état de santé.
    Consultez sur place et envoyez vos justificatifs à l’assurance qui vous remboursera dans de brefs délais.

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  • Partir en vacances lors de son PVT : bien s’assurer

    Partir en vacances lors de son PVT : bien s’assurer

    "L’assurance

    L’ assurance santé est obligatoire pour partir en PVT. Quand vous partez vivre un an dans un autre pays, vous ne pouvez pas vous rendrez chez votre médecin habituel en cas de problème de santé. Et lorsque vous avez souscrit à votre assurance PVT vous avez précisé dans quel pays vous vous rendiez.
    L’ attestation d’assurance est un élément clé du dossier qui sera vous demandé par les autorités lors de votre demande de visa.
    Mais jusqu’où fonctionne cette assurance ? Vous couvre-t-elle uniquement dans votre pays de destination ? Où vous permet-elle de bouger dans d’autre pays tout en restant couvert ?
    Pouvez-vous rentrer quelques jours en France au cours de votre PVT ?

    Sortir de son pays de PVT

    Escapades et vacances à l’étranger pendant le PVT

    Lors de votre PVT, vous allez peut-être avoir envie d’aller passer quelques jours ou quelques semaines dans le pays voisin. Car oui, lorsque l’on reste un an dans un pays et que l’on y travaille, il peut être tentant d’en profiter pour aller faire un tour dans d’autres pays.
    Par exemple, les transports en Asie et en Amérique Latine sont généralement bon marché et il est très simple d’aller d’un pays à l’autre.
    Soyez cependant attentif aux visas. Le passeport français permet de voyager dans la plupart des pays sur simple présentation du passeport mais quelques pays exigent un visa qu’il faudra demander à l’avance. A certaines frontières, il peut également vous être demandé une preuve d’assurance en plus d’une preuve de sortie de territoire (billet d’avion ou de bus).

    Bonne nouvelle : sortir de votre pays de PVT est tout à fait possible car vous disposez alors d’un visa multi-entrées. C’est-à-dire que vous pouvez sortir et entrer dans votre pays d’accueil autant de fois que vous le souhaitez pendant un an.
    Il vous suffit de présenter, en sortant du pays, votre carte de résident temporaire. Carte la plus souvent délivrée lors des étapes administratives PVT dans le pays d’accueil. Le douanier vous tamponnera alors le passeport.
    Attention, au moment de rentrer à nouveau dans votre pays de PVT penser à avoir sur vous la copie de votre attestation d’assurance. Elle peut vous être demandée même si vous avez la carte de résident.

    Vacances en France pendant le PVT

    D’autres encore aiment revenir en France pour les fêtes de fin d’année ou à un autre moment de l’année. C’est tout à fait possible. C’est l’occasion de faire un petit break lors de votre PVT, si vous n’avez pas l’habitude de partir aussi longtemps de chez vous.
    Dans le cas d’un retour en France, l’assurance PVT fonctionne en général pour une durée maximale de 30 jours, pour les urgences médicales. Les conditions varient selon les compagnies d’assurance.

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    Continuer à être couvert à l’étranger

    Même si vous ne partez que quelques jours ou quelques semaines dans un autre pays au cours de votre PVT il est important que vous soyez couvert. Les soucis de santé peuvent arriver à n’importe quel moment et votre santé n’a pas de prix.

    De nombreuses assurances PVT vous couvrent lors de vos déplacements dans d’autres pays.
    Généralement, la durée de séjour autorisée et couverte hors du pays de PVT s’étend à 3 mois. Pensez à vérifier dans les conditions si c’est bien le cas.
    Veillez à ce que ce soit clairement mentionné. Car si vous partez en PVT Brésil et que vous partez une quinzaine de jours en Argentine, l’hôpital argentin peut vous réclamer une preuve d’assurance.

    Cette preuve d’assurance doit faire mention qu’elle s’étend aux autres pays, autres que celui du PVT et dans une certaine limite de temps.

    Parfois, quand ils partent un an à l’étranger, les jeunes voyageurs n’ont plus de mutuelle.
    S’ils rentrent en France quelques jours et ont besoin d’aller chez le médecin ou de consulter un spécialiste, la consultation risque de leur revenir plus chère que d’habitude.
    Il est possible de faire valoir votre assurance PVT si vous entrez dans les délais sur la durée sur le territoire français ne dépasse pas les 30 jours.

    Bien choisir son assurance

    Chaque assurance à ses propres règles. Nous vous recommandons d’échanger par téléphone avec les conseillers afin d’être aiguillé au mieux selon votre situation.
    Il est important que vous vérifiez que votre assurance PVT vous assurance une couverture santé hors de votre pays de PVT et pour combien de temps. Cette extension de couverture est normalement incluse dans le prix affiché.

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  • Vacances & Voyages : faut-il souscrire une assurance voyage ?

    Vacances & Voyages : faut-il souscrire une assurance voyage ?

    Vous avez décidé de partir en vacances pour quitter la morosité ambiante? ! Tout est planifié, la destination, le logement, le trajet, les dates, etc. Mais il y a une dernière question qui vous trotte dans la tête. Faut-il souscrire à une assurance voyage ? Bien évidemment la situation sanitaire actuelle le recommande, d’autant plus que certains pays l’exigent à votre arrivée. De plus, il ne suffit de pas grand-chose pour que vos vacances tant attendues se transforment en un séjour stressant et hors de prix.

    Savez-vous que vous possédez peut-être déjà des contrats d’assurance en lien avec le voyage ? Tout dépend de vos vacances, mais il se peut que les garanties ne soient pas suffisantes. Découvrez, tout de suite, quels sont ces contrats et pourquoi il est intéressant de souscrire à une assurance voyage.

    "Avez-vous

    Les vacanciers n’y pensent pas toujours, mais ils peuvent parfois se faire rembourser grâce à leurs banques ou la sécurité sociale française. Bien évidemment, il y a certaines conditions à prendre en compte. Cela va dépendre de votre destination et de la situation à couvrir. Découvrez les informations et soyez certains de pouvoir faire appel à eux en cas de perte, de vol, d’accident ou de soins médicaux à rembourser.

    Votre carte de crédit vous couvre-t-elle ?

    Toutes les cartes bancaires possèdent des garanties d’assurance. Parmi elles, la VISA et la MASTERCARD incluent une assurance voyage. Celle-ci couvrira le titulaire ainsi que les membres de sa famille lorsqu’ils quittent leur territoire national. Elles proposent un service d’assistance qui comprend les frais médicaux ainsi que le rapatriement. Cependant, le plafond maximum est de 11 000 euros. Une somme qui est loin d’être suffisante, si vous partez en vacances dans un pays où les soins médicaux sont élevés. Imaginez, vous êtes aux États-Unis est vous devez rester quelque temps à l’hôpital. Savez-vous qu’une seule journée d’hospitalisation peut vous coûter 3 000 euros ? Nous reviendrons sur les frais médicaux à l’étranger un peu plus bas.

    En possédant une carte Visa ou Mastercard classique, vous disposez de garanties, mais celles-ci sont limitées. Elles couvrent un voyage à l’étranger qui ne dépasse pas 90 jours. Vous ne devriez pas avoir de problème puisque vous partez en vacances seulement quelques jours ou semaines et non 3 mois. En revanche, en plus de son plafond qui est bas, la responsabilité civile à l’étranger n’est pas couverte. C’est-à-dire que les cas de dommages matériels ou corporels causés à un tiers ne vous seront pas remboursés. Et il faut prendre conscience qu’à l’étranger, les prix peuvent vite augmenter.

    Vérifiez vos contrats avec votre banque, il se peut que vous ayez certains services qui vous couvrent à l’étranger. Néanmoins, si vous prévoyez de partir dans une région du monde où le coût de la vie est élevé, une assurance voyage supplémentaire est vivement conseillée.

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    Des vacances en Europe : possédez-vous la carte européenne d’assurance maladie

    Vous avez prévu de voyager en Europe  ? Savez-vous que vous pouvez obtenir la carte européenne d’assurance maladie (CEAM) ? Elle est gratuite et valable 2 ans. La CEAM vous prend en charge dans les services publics de santé lorsque vous êtes dans un pays de l’Union européenne, en Islande, Liechtenstein, la Norvège ou la Suisse (prise en charge variable selon les pays). Il vous suffit de la demander auprès de votre caisse d’assurance maladie au moins 3 semaines avant votre départ. Selon la situation et le choix de la prestation, vos frais médicaux seront remboursés, soit à l’instantanée ou soit vous avancerez la somme et vous recevrez celle-ci lors de votre retour en France.

    Cette carte possède d’excellents avantages pour les soins en Europe. En revanche, les garanties pour votre matériel, la location d’un logement ou le trajet ne sont pas proposés. Vous aurez besoin d’une assurance voyage telles que l’assurance Location Secure pour compléter la sécurité de votre séjour.

    Pourquoi est-il important de souscrire à une assurance voyage ?

    Partir en vacances, c’est vous retrouver dans des endroits que vous ne connaissez pas. Vous faites face à de nouvelles situations chaque jour et c’est pourquoi les risques, d’avoir un accident ou de tomber malade, sont plus fréquents. Dans ces cas là, un vacancier qui possède une assurance voyage aura une tranquillité d’esprit lors de son séjour. Découvrez des faits qui vous assure qu’il est important de souscrire à une assurance voyage.

    Êtes-vous renseignés sur les obligations légales de votre destination ?

    En général, les pays suggèrent de posséder une assurance voyage, mais celle-ci n’est pas obligatoire. Certains voyageurs prendront le risque de partir sans et c’est dans leurs droits. En revanche, les règles ont quelques peu été modifiées, à cause de l’épidémie de Covid-19. En effet, certains pays exigent une attestation de couverture médicale avant de pouvoir mettre un pied dans le pays. Si vous souhaitez visiter le Brésil, le Canada (uniquement pour visiter la famille), le Costa Rica ( pour ce pays, l’assurance est obligatoire et doit couvrir l’assistance et les frais médicaux sur place ainsi que les frais de logement à hauteur de 2 100€ au cas où vous devriez être mis en quarantaine), Dubaï, Israël, les Pays-Bas, la Polynésie française, la Thaïlande ou encore l’Ukraine, vous en aurez besoin (liste non exhaustive, des mises à jour ont lieu régulièrement). En effet, pour entrer dans ces pays, vous êtes dans l’obligation de détenir une assurance voyage. Lorsque vous serez à la douane de l’aéroport ou que vous allez franchir la frontière, vous devrez montrer des justificatifs qui prouvent que vous êtes bien assurés lors de votre séjour.

    Si vous voyagez en France, vous n’êtes pas obligés de souscrire à une assurance voyage. Les frais médicaux seront remboursés par votre caisse maladie, en revanche, les problèmes de location et les vols seront à vos frais. Cependant, notre assurance Location Secure peut vous couvrir en cas de problème avec votre location.

    Connaissez-vous les coûts médicaux à l’étranger ?

    En général, plusieurs pays ont des coûts médicaux bien plus élevés que la France et beaucoup l’ignorent. C’est pourquoi pour ne pas vous soucier des éventuels imprévus à payer, il est préférable de souscrire à une assurance voyage.

    Les soins médicaux les plus chers au monde se trouvent aux États-Unis. Une simple visite chez un médecin généraliste revient entre 80 et 100 dollars, soit environ 90 euros. Une hospitalisation qui demande une opération chirurgicale peut valoir des dizaines de milliers d’euros. Autant vous dire que passer des vacances aux États-Unis sans être assuré peut vite devenir un séjour stressant. Certains vont, malheureusement, se priver de faire des activités par peur de se faire très mal ou de tomber malade.

    L’ Australie se trouve en seconde position. Il faut compter une quarantaine d’euros pour un rendez-vous chez un généraliste. Les spécialistes commencent à 180 dollars australiens, soit environ 120 euros. Pour les frais d’hospitalisation, ils se rapprochent des États-Unis en étant également très élevés.

    Les vacanciers qui ont choisi une destination où le coût de la vie est faible, comme dans l’un des pays d’Asie du Sud-Est par exemple, pensent que les frais médicaux le sont aussi. Or, il faut savoir qu’il y a plus de chances d’avoir un accident ou de tomber malade dans ces endroits !

    Si vous avez la dengue, vous aurez 6 jours d’hospitalisation ce qui vous coûtera plus de 3 000 dollars. Un accident de moto, souvent fréquent dans ces pays, avec quelques fractures peut vous revenir à 150 000 dollars.

    Partir en vacances en toute tranquillité

    Lorsque vous partez en vacances, c’est le meilleur moment pour décompresser, prendre du bon temps, ne pas penser au travail et profiter de l’endroit de rêve que vous avez choisi. Vous planifiez quelques activités et découvrez de nouveaux plats culinaires. Vous avez tout organisé pour passer de bonnes vacances, mais avez-vous pensé aux imprévus ?

    Prenons exemple de vacanciers qui ont choisi d’aller au Sri Lanka. Le billet d’avion est peu onéreux, le coût de la vie aussi, cela convient parfaitement à leur budget. Au programme, surf et découverte du pays. Imaginez, lors d’une session de surf à Mirissa, le spot est tout nouveau pour eux et les vagues sont puissantes. L’un des deux perd le contrôle et cogne son visage sur un rocher. Une fois à l’hôpital, il doit se faire recoudre et rester quelques jours ici. Les frais médicaux sont élevés et leur budget vacances ne leur permet pas de rembourser une somme pareil.

    Voici une deuxième situation : ils sont au Sri Lanka, dans les terres à Ella. Ils font un trek dans la montagne. Au coucher de soleil, les moustiques sont de sortie et viennent les piquer. L’un d’eux se retrouve avec la dengue. Fiévreux, il est alors hospitalisé quelques jours. Un imprévu qui vient perturber leur budget vacances.

    Ces deux exemples concrétisent parfaitement l’importance de souscrire à une assurance voyage. En effet, des situations exceptionnelles peuvent arriver et souvent les coûts ne sont pas à la portée des voyageurs.

    Comment bien choisir la formule assurance voyage qui vous convient ?

    Comment connaître les services dont vous avez besoin ?

    C’est décidé, vous êtes convaincu. Vous allez souscrire à une assurance voyage, mais les offres sont légion. Laquelle faut-il prendre ?

    Voici un conseil qui vous aidera à choisir. Une fois que vous avez planifié vos vacances, répondez à ces questions : combien de temps partez-vous ? Quelle est votre destination ? Quel est votre budget ? Allez-vous faire des activités ? Louez-vous un logement ? Partez-vous en groupe, en famille, en couple ou seul ?

    Lorsque vous avez répondu à ces questions, vous trouverez facilement la formule qui vous convient selon vos envies.

    Découvrez les différentes formules

    L’assurance voyage touristique d’Assur-Travel propose des formules adaptées.  Par exemple, son offre Summum comprend une garantie adaptée au risque épidémie : annulation de voyage en cas de maladie suite à épidémie, annulation en cas de refus d’embarquement de la compagnie suite à prise de température, frais d’hôtel en cas de confinement, rapatriement en cas de maladie suite épidémie…).

    Pour résumer, dans la plupart des cas, il est préférable de souscrire à une assurance voyage que ce soit en France ou à l’étranger. Bien que vous avez déjà quelques contrats qui vous garantissent des remboursements de soins en Europe avec la carte européenne d’assurance maladie et votre banque, les services sont tout de même limités comparés à une assurance voyage. Pour partir en vacances en toute sérénité, il est intéressant d’en avoir une, car les sommes, surtout à l’étranger, sont parfois surprenantes. Aujourd’hui, l’assurance voyage propose diverses offres de garanties. Les voyageurs n’ont pas forcément les mêmes besoins. Les vacances varient d’une personne à une autre. C’est pourquoi, si vous êtes décidés, vous trouverez, sans difficulté, une formule qui vous convient.

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  • Le visa Schengen et l’assurance voyage obligatoire

    Le visa Schengen et l’assurance voyage obligatoire

    Pour obtenir le droit de séjourner en Europe, les ressortissants de nombreux pays étrangers sont soumis à l’obligation de solliciter un visa Schengen. Ce précieux sésame permet d’entrer et de circuler non seulement sur le territoire français, mais aussi dans l’ensemble des 26 pays ayant signé cet accord de libre circulation des personnes.

    La procédure de demande de visa Schengen est rigoureuse et impose notamment de produire une attestation d’assurance voyage en bonne et due forme. Quelles sont les conditions de cette assurance et les garanties minimales pour obtenir le feu vert des autorités avant votre entrée en Europe ? Assur Travel vous propose un point complet sur l’assurance voyage obligatoire pour visa Schengen.

    A ce jour, seuls les Pays-Bas demandent à ce que l’assurance Schengen couvre également les épidémies.

    Visa Schengen et assurance voyage : quelques rappels

    Qu’est-ce que le visa Schengen ?

    L’espace Schengen désigne une vaste zone en Europe au sein de laquelle les personnes peuvent aller et venir en toute liberté, sans subir de contrôle aux frontières. Depuis 1995, il se compose du territoire de 26 pays européens, dont 22 États membres de l’Union européenne et 4 États non membres (Islande, Liechtenstein, Norvège et Suisse).

    S’il est donc facile pour un citoyen européen de circuler à l’intérieur des limites de l’espace Schengen, l’entrée dans cet espace depuis un pays extérieur est en revanche soumis à des contraintes plus strictes. La plupart des ressortissants étrangers doivent ainsi soumettre, avant leur départ, une demande de visa Schengen. Ce document de voyage, s’il est accordé, permet un séjour d’une durée maximale de 90 jours par période de 6 mois à l’intérieur de l’espace Schengen.

    Avez-vous besoin d’un visa Schengen ?

    Il est essentiel de remplir soigneusement le formulaire d’attestation d’accueil pour obtenir un avis favorable de la mairie. Les informations à ne surtout pas négliger sont notamment :

      • Il existe à travers le monde plus de 100 pays dont les ressortissants sont tenus de présenter un visa Schengen à leur arrivée. La liste exhaustive de ces États est facilement consultable en ligne et inclut notamment la plupart des pays situés en Afrique et en Asie, ainsi que la Russie.

    Beaucoup d’autres pays disposent d’accords spécifiques qui dispensent leurs ressortissants de toute demande de visa pour entrer et circuler à l’intérieur de l’espace Schengen, comme les pays anglo-saxons, le Japon et la plus grande partie de l’Amérique du Sud. Dans ce cas, vous aurez simplement à présenter votre passeport en cours de validité au poste-frontière de l’espace Schengen, assorti éventuellement d’une procédure préalable de déclaration en ligne.

    Quels sont les différents types de visa Schengen ?

    Si vous êtes ressortissant d’un pays concerné, le visa Schengen est obligatoire non seulement pour entrer dans les pays membres de l’espace, mais aussi pour y effectuer un simple transit aéroportuaire. On distingue en principe plusieurs catégories de visas, qui n’auront pas les mêmes implications en termes d’assurance voyage :

        • Le visa Schengen A, dit « visa de transit », permet uniquement de transiter via l’un des aéroports internationaux de l’espace Schengen. Sa durée de validité est donc limitée à 24 heures.
        • Le visa Schengen B est un autre visa de transit, qui vous accorde cette fois 5 jours de présence dans l’espace Schengen pour vous donner le temps par exemple de voyager en bus ou en train vers un pays extérieur.
        • Le visa Schengen C correspond au visa Schengen le plus classique pour un court séjour. Sa durée de validité est de 90 jours, tous les 6 mois. Il peut être restreint au territoire d’un seul pays ou plus souvent « uniforme », vous donnant ainsi accès à l’ensemble de pays membres.
        • Le visa Schengen D est réservé à des plus longs séjours pour des motifs spécifiques (travail, études ou résidents permanents).

    Assurance voyage Schengen : une obligation incontournable

    L’attestation d’assurance voyage Schengen est obligatoire pour se voir délivrer le Visa Schengen. Elle fait partie des justificatifs à présenter lors de la constitution du dossier.

    Quelles sont les garanties facultatives recommandées ?

    Les conditions imposées par les textes communautaires pour votre assurance voyage Schengen ne constituent qu’un socle minimal et probablement insuffisant. Sachez par exemple que la plupart des assurances voyage prévoient un plafond de remboursement santé d’au moins 75 000 €, même en dehors des contrats haut de gamme.

    Des assureurs internationaux spécialisés comme Assur Travel sont en capacité de proposer une formule sur mesure à chaque voyageur pour son prochain séjour dans l’espace Schengen, avec des garanties facultatives mais fortement recommandées.

        • La responsabilité civile à l’étranger indemnise les conséquences de tout sinistre que vous ou votre famille pourriez causer à un tiers de façon involontaire lors de votre séjour.
        • L’annulation ou la modification du voyage permet d’être indemnisé en cas d’événement imprévu qui vous contraint à annuler vos projets, ou même pour toute autre cause justifiée.
        • L’assurance bagages apporte une compensation financière à la perte ou au vol de vos bagages pendant le voyage, voire pendant l’intégralité de la durée du séjour.
        • L’assistance juridique vous permet de bénéficier des conseils d’une plateforme joignable à tout moment lorsque vous êtes confronté(e) à un problème quelconque sur place.

    Toutes les garanties d’une assurance voyage Schengen ne correspondent pas nécessairement à votre profil. N’hésitez pas à comparer les formules.

    Visa Schengen : souscrire une bonne assurance voyage

    De la formule premier prix aux assurances les plus complètes, de nombreux assureurs proposent une assurance voyage labellisée « Schengen » aux ressortissants étrangers souhaitant mettre le pied sur le continent européen.

    Quand et comment souscrire une assurance voyage Schengen ?

    L’attestation d’assurance voyage doit être jointe au reste des pièces justificatives de votre dossier de demande de visa Schengen. Il est donc nécessaire de réaliser cette formalité au moins une ou deux semaines avant de déposer officiellement votre dossier au consulat ou à l’ambassade.

    Plusieurs choix s’offrent typiquement à vous concernant la sélection de l’assureur :

        • Adhérer à l’assurance voyage proposée par le voyagiste, lorsque vous avez recours à une agence pour l’organisation de votre séjour. Cette solution présente le mérite de la simplicité mais vous offrira rarement les meilleures conditions tarifaires.
        • Souscrire une formule chez votre assureur habituel ou votre banquier, et – de préférence – les mettre en concurrence avec les offres d’autres professionnels.
        • Contacter un assureur international spécialisé comme Assur Travel, dont les contrats offrent généralement les meilleures garanties à un tarif donné.

    Quelle que soit votre préférence, n’hésitez pas à commencer votre recherche en recourant aux services d’un comparateur d’assurance en ligne.

    Obtenir votre attestation d’assurance voyage Schengen

    L’attestation de souscription à une assurance voyage est nécessaire pour déposer votre demande de visa Schengen. Ce document peut généralement s’obtenir très facilement et dès le jour de l’adhésion. Si vous avez signé le contrat directement en agence ou auprès de votre voyagiste, une attestation originale vous sera remise sur place et sur simple demande. Si vous avez procédé à une souscription en ligne, vous trouverez une option au sein de votre espace client pour procéder à l’impression d’une attestation.

    Attention toutefois : les consulats et ambassades de certains pays de l’espace Schengen n’acceptent pas une attestation photocopiée ou imprimée, trop facilement falsifiable. Vous devrez dans ce cas solliciter votre assureur pour qu’il vous fasse parvenir un original par courrier postal.

    Soumettre une demande de visa Schengen avec assurance voyage

    Vous avez votre attestation d’assurance voyage en main ? Il est temps de déposer votre dossier de demande de visa Schengen.

    Où solliciter un visa Schengen et déposer un dossier ?

    La demande de visa doit être adressée en priorité au pays dans lequel vous envisagez de séjourner, soit par exemple l’ambassade ou le consulat français le plus proche pour un séjour en France. Lorsque le voyage implique un séjour successif dans plusieurs pays – par exemple une semaine en France, deux semaines en Espagne et enfin une semaine en Suisse – vous devez normalement vous adresser aux autorités du pays dans lequel vous passerez le plus de temps – soit le consulat espagnol dans l’exemple précédent.

    Prenez rendez-vous par téléphone ou Internet, et mettez à profit le délai avant le jour J pour constituer votre dossier avec le plus grand soin. Après le dépôt du dossier, il faudra encore compter deux semaines environ pour recevoir le visa Schengen.

    Quelles sont les pièces à fournir ?

    ***

    Le visa Schengen est un document de voyage qui vous permet de circuler librement sur le territoire de 26 États différents, ce qui facilite donc beaucoup les démarches des voyageurs les plus mobiles. Pour autant, il convient de montrer patte blanche et notamment de produire une attestation d’assurance voyage pour avoir la moindre chance d’obtenir le précieux sésame.

    Pour votre propre sérénité, ne vous contentez pas d’une formule minimaliste respectant les critères européens au plus juste, et tournez-vous plutôt vers un assureur vous offrant les meilleures garanties à un tarif adapté. Assur Travel vous accompagne tout au long de votre voyage et pendant l’intégralité de votre séjour dans l’espace Schengen.

    Outre le formulaire officiel de demande et l’attestation d’assurance voyage Schengen, plusieurs documents et pièces justificatives seront nécessaires pour faire aboutir votre demande et compléter votre dossier :

        • Une photographie d’identité récente
        • Un passeport en cours de validité et disposant d’au moins deux pages vierges.
        • Une copie du billet retour, pour attester de la sortie de l’espace Schengen

    Selon les cas et le pays de destination, d’autres pièces peuvent être exigées comme une attestation d’hébergement par un proche, une offre d’embauche, un certificat de naissance ou toute autre preuve de la nature du séjour en Europe.

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  • Formulaire d’attestation d’accueil – Télécharger le CERFA 10798

    Formulaire d’attestation d’accueil – Télécharger le CERFA 10798

    Le saviez-vous ? Un étranger, même s’il n’est pas un ressortissant de l’Union européenne, peut séjourner sur le territoire français jusqu’à trois mois sans visa pour rendre visite à un ami ou à un membre de sa famille, sous réserve d’être logé et assuré (suivant sa nationalité toutefois). Pour accueillir ainsi l’une de vos connaissances, il vous suffit de vérifier ici : https://france-visas.gouv.fr/web/france-visas/ai-je-besoin-d-un-visa.

    Si cela est inutile, vous pouvez télécharger, remplir et soumettre un formulaire d’attestation d’accueil, ou CERFA 10798. Ci-dessous l’essentiel à retenir.

    Qu’est-ce que le formulaire d’attestation d’accueil ?

    L’ attestation d’accueil est prévue uniquement pour les ressortissants d’un pays hors Union européenne. Les visiteurs en provenance d’Andorre ou de la principauté de Monaco en sont également dispensés. Le formulaire s’applique uniquement pour les visites à caractère privé et familial. Ne sont donc pas concernés en principe les voyages touristiques ou professionnels.

    Certains cas particuliers entraînent une dispense d’attestation. Le visiteur ne doit notamment pas la fournir s’il :

    • est titulaire d’un visa Schengen lui permettant de circuler librement en France
    • est titulaire d’une carte de séjour
    • participe à un programme d’échange culturel ou humanitaire
    • se rend en France pour raisons médicales ou pour assister à des obsèques

    Attention : dans tous les cas, le renseignement et la soumission du formulaire sont des tâches qui n’incombent pas au visiteur, mais à la personne qui se propose de l’héberger ! Il est également de sa responsabilité de rassembler tous les justificatifs nécessaires, au besoin en se les procurant préalablement auprès du visiteur.

    Comment télécharger la demande d’attestation d’accueil ?

    Le formulaire d’attestation d’accueil CERFA 10798 est disponible en téléchargement libre sur le site officiel service-public.fr à l’adresse suivante :

    https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R10751

    Le document est entièrement gratuit, mais la bonne prise en compte de cette démarche administrative nécessite le paiement d’une taxe d’un montant de 30 € en timbres fiscaux. Notez que l’achat d’un timbre fiscal peut désormais être réalisé facilement en ligne et par carte bancaire, avec l’envoi d’un justificatif par SMS ou sous la forme d’un fichier PDF sur votre boîte mail.

    Comment bien remplir le CERFA 10798 ?

    Il est essentiel de remplir soigneusement le formulaire d’attestation d’accueil pour obtenir un avis favorable de la mairie. Les informations à ne surtout pas négliger sont notamment :

    • Les coordonnées complètes de l’étranger demandeur – et le cas échéant de toutes les personnes qui l’accompagnent – dont notamment son identité, sa nationalité et le numéro de son passeport.
    • L’adresse exacte du lieu d’accueil et les caractéristiques du logement (surface en mètres carrés, nombre de pièces, nombre d’occupants habituels, résidence principale ou secondaire de l’hébergeant…)
    • La souscription de l’assurance santé, qui peut être effectuée par l’hébergeant ou l’hébergé. Dans un cas comme dans l’autre, l’étranger devra produire son attestation d’assurance au poste-frontière, et opter pour une formule le couvrant à hauteur de 30 000 € minimum pour l’ensemble de ses dépenses médicales et hospitalières.

    Des formules spécifiques sont proposées par les grands assureurs internationaux pour les ressortissants étrangers effectuant un court séjour privé en France et sans visa. Outre la prise en charge des frais de santé, il est recommandé de souscrire des options complémentaires dont une garantie en responsabilité civile sur le sol français ainsi qu’un droit à indemnisation en cas d’annulation de voyage ou de perte de bagages.

    Comment soumettre une demande d’attestation d’accueil ?

    Le formulaire d’attestation d’accueil doit être soumis avec l’ensemble de ses pièces justificatives à la mairie de la commune de résidence de l’hébergeant. A Paris et à Marseille, cette formalité relève de la compétence de la mairie de l’arrondissement. Il est recommandé, pour un traitement optimal du dossier, de le déposer au moins un mois avant la date d’arrivée prévue. En effet la délivrance de l’attestation peut être immédiate, lorsque la demande ne présente aucun problème, ou au contraire différée pour procéder à une instruction du dossier.

    Une demande d’attestation d’accueil peut être refusée par la mairie via un courrier motivé, mais aussi par simple absence de réponse de sa part au bout d’un mois.

    ***

    L’attestation d’accueil est une formalité relativement simple et rapide pour accueillir un ressortissant étranger chez vous sans l’astreindre à une demande de visa en bonne et due forme. Ne négligez pas pour autant le choix de son assurance !

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