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  • Check-list de l’expatriation : quelles démarches et formalités ?

    Check-list de l’expatriation : quelles démarches et formalités ?

    Partir vivre dans un autre pays implique une préparation rigoureuse de votre projet. Pour avoir l’assurance de réussir votre expatriation, quelles sont les démarches à effectuer ? Santé, banque, logement, scolarité, quels sont les incontournables à ne pas oublier ?

    Avant de s’expatrier, quelles sont les démarches incontournables ?

    Formalités administratives, santé, scolarité des enfants, logement, un projet d’expatriation doit être minutieusement préparé. Quelles sont les démarches à effectuer avant tout départ ?

    Les formalités administratives

    Pour mener à bien votre projet d’expatriation, il faut réaliser un certain nombre de formalités administratives. Parmi celles qui sont obligatoires, on trouve notamment :

    • détenir un passeport dont la date de validité est d’au moins 6 mois. Nombre de pays n’acceptent pas que des étrangers se rendent sur leur territoire si la date de validité est inférieure à 6 mois. C’est une démarche à anticiper car le délai de création ou de renouvellement d’un passeport est actuellement de plusieurs mois ;
    • obtenir un visa : vous souhaitez vous installer en Thaïlande ou au Canada ? Les autorités locales exigent généralement que vous soyez détenteur d’un visa pour vivre dans le pays. Là encore, c’est une demande à anticiper, les délais de délivrance étant parfois longs ;
    • demander un permis de conduire international ;
    • informer les différents organismes publics de votre départ. Parmi ceux-ci, la CPAM, les impôts, la CAF, la Sécurité Sociale, la caisse de retraite dont vous dépendez, etc ;
    • résilier vos différents contrats en cours (électricité, mobile, etc) ;
    • faire suivre votre courrier postal ;
    • vous inscrire à la CFE (Caisse des Français de l’Etranger).

    Départ à l’étranger : quelles démarches bancaires entreprendre ?

    Vous devez également informer votre banque de votre projet d’expatriation. Votre conseiller peut alors vous recommander une solution sur-mesure. Vous pouvez également opter pour une banque en ligne pour les Français à l’étranger.

    Avant de quitter le sol tricolore, vous devez être en possession d’une carte bancaire pour effectuer toutes les opérations du quotidien dans votre futur pays d’accueil.

    Logement : préavis et garde-meuble

    Autre point à régler, celui de votre logement en France. Si vous êtes en location, un préavis envoyé 3 mois avant votre départ suffit. Si vous êtes propriétaire, vous pouvez vendre votre logement ou le proposer à la location.  Si vous optez pour cette dernière solution, donnez pouvoir à une personne de confiance pour la gestion courante de votre bien immobilier.

    Pour les meubles et affaires personnelles auxquelles vous tenez, la meilleure solution reste le garde-meuble.

    Dans le même temps, vous devez impérativement trouver une habitation dans votre pays d’accueil. Celle-ci n’a pas besoin d’être définitive. Souvent les expatriés profitent d’être sur place pour trouver un autre logement mieux situé ou moins cher.

    Expatriation en famille : que prévoir ?

    Vous ambitionnez de partir vivre à l’étranger avec vos enfants ? Pour ne pas perturber leur scolarité, plusieurs démarches sont à effectuer au moins trois mois à l’avance :

    • informer l’établissement scolaire fréquenté du départ de vos enfants ;
    • inscrire vos enfants dans une école française à l’étranger. Cette solution leur permet d’être en contact avec d’autres jeunes Français et d’avoir le même cursus qu’en France. Vous pouvez également faire le choix d’une école locale pour une immersion totale dans votre pays d’accueil ou encore opter pour l’enseignement à distance avec le CNED.

    Ces démarches sont à réaliser au minimum 3 mois avant votre départ. Par ailleurs, il est important d’emporter avec vous une copie du dossier scolaire de vos enfants. Une traduction de ce dernier dans la langue du pays d’accueil est toujours utile.

    Santé : tout prévoir avant de quitter la France

    Vivre en Thaïlande, en Indonésie, à Taïwan ou en Nouvelle-Zélande implique non seulement d’être à jour dans ses vaccins, mais également de compléter sa vaccination. En effet, certains vaccins sont vivement recommandés voire obligatoires pour les Français à l’étranger. Ceux-ci visent à couvrir des risques sanitaires spécifiques comme l’encéphalite japonaise dans certains pays d’Asie ou la fièvre jaune en Amérique du Sud.

    Il est également vivement conseillé de souscrire à une assurance santé expatriés pour couvrir vos dépenses de santé (médicaments, consultations, hospitalisation, etc) sur place. En effet, le système de santé local est souvent soit hors de prix, soit peu performant. Dans ce cas, il faut se tourner vers des structures médicales privées dans lesquelles se soigner coûte très cher. Aux États-Unis par exemple, une simple consultation chez un généraliste peut vous être facturée plusieurs centaines d’euros. Cette assurance expatriés est adaptée à vos besoins (CFE, 1er euro, etc) et peut comprendre le rapatriement sanitaire.

    Pensez également à faire un bilan santé et à être à jour pout tout ce qui est optique et dentaire. Par ailleurs, il est conseillé d’emporter avec vous tous les documents médicaux et scanners pour toute la famille.

    Français hors de France : pourquoi s’inscrire au consulat de France ?

    S’enregistrer auprès du consulat de France dans votre pays d’accueil est une démarche très importante. Elle s’effectue en vous rendant à l’ambassade ou au consulat une fois arrivé dans votre pays d’expatriation.

    L’inscription consulaire au registre des Français établis hors de France est une démarche à faire rapidement. Totalement gratuite, elle permet aux expatriés d’effectuer facilement différentes démarches administratives telles que :

    • le renouvellement de documents d’identité ;
    • la délivrance d’attestation de perte ou de vol de documents d’identité ;
    • l’obtention d’une bourse de scolarité ou universitaire ;
    • le recensement pour la JDC (Journée Défense et Citoyenneté) ;
    • la mise en place d’éventuelles mesures d’urgence en cas d’accident, d’agression ou d’attentat.

    Facultative mais fortement conseillée, l’inscription consulaire est totalement gratuite. D’une validité de 5 ans, elle peut être renouvelée en ligne.

  • L’Assurance Expatrié : comment ça fonctionne ?

    L’Assurance Expatrié : comment ça fonctionne ?

    Un nouveau contrat de travail vous conduit à sauter le pas de l’expatriation ?

    Ou tout simplement vous avez des envies « d’ailleurs » et souhaitez tenter l’expérience de partir vivre à l’étranger quelques temps ?

    Afin de mener à bien ce projet, il est important de bien s’organiser avant de partir. Le sujet de l’assurance santé est également un point à ne pas négliger. Comment fonctionne une assurance santé pour expatriés ?

    Qu’est-ce qu’une assurance santé expatriation ?

    L’assurance expatriation va vous couvrir en cas de soucis à l’étranger : hospitalisation, frais médicaux, consultation…La note peut vite s’élever dans certains pays, cette couverture santé n’est donc pas à mettre de côté pour vous-même ou votre famille.

    L’assurance santé expatrié prend donc en charge vos frais de santé pendant toute la durée de votre séjour, car l’affiliation à l’assurance maladie du pays ne fonctionne pas toujours en tant qu’expatrié.

    Pourquoi prendre une assurance avant de partir ?

    Au-delà de 3 mois en dehors de la France, vous n’êtes plus couverts par la sécurité sociale Française.

    C’est pourquoi la protection médicale est un incontournable quand on décide de s’expatrier.

    Si en France le système de santé est peu coûteux, à l’étranger la réalité est toute autre. En effet, l’accès aux soins peut devenir un vrai parcours du combattant et la note peut vite grimper.

    Au Canada par exemple il faut compter entre 1000 euros ou 2000 euros par journée d’hospitalisation.

    Comment fonctionne une assurance santé expatriation ?

    Les contrats sont conçus pour fournir une couverture dans la durée : il s’agit d’assurances annuelles à tacite reconduction.

    Nous proposons une offre à tiroirs : des options d’assistance rapatriement, assurance responsabilité civile ou prévoyance existent également et peuvent s’ajouter à l’assurance santé.

    1er euro ou CFE ?

    Selon les besoins, deux couvertures santé s’offrent aux ressortissants : au 1er euro ou en complément de la CFE (Caisse des Français de l’Étranger).

    Assur Travel est partenaire de la CFE et offre ainsi un fonctionnement en « guichet unique » : vous déposez vos demandes de remboursement sur votre espace personnel CFE et nous vous faisons un virement sur le compte de votre choix.

    Des niveaux de couverture sur-mesure

    Selon vos besoins, vous pouvez construire votre plan santé :

    • Des solutions conçues pour être abordables et d’autres haut-de-gamme (différentes options s’offrent à vous : hospitalisation, médecine courante, optique, dentaire, maternité…)
    • Des niveaux de couverture intermédiaires,
    • La possibilité d’opter par exemple pour un reste à charge afin de réduire les cotisations.

    Votre contrat évolue avec vous : il est possible de changer de niveaux de garanties en cours de contrat, à la hausse comme à la baisse. Les retours temporaires en France (pour les vacances par exemple) sont couverts également.

    Enfin, vous bénéficiez d’un accès à la téléconsultation avec la plupart de nos offres.

    Comment souscrire à une assurance santé expatrié ?

    • La souscription s’effectue par mail, sans nécessité d’envois postaux ;
    • Un questionnaire médical sera à remplir, et envoyé au médecin conseil de la compagnie.
    • Après validation du dossier par le médecin conseil, quelques pièces administratives seront à fournir (copie de passeport…) ;
    • Votre appel de cotisation vous parvient. Si vous partez dans le cadre d’une mutation à l’étranger, la prise en charge des cotisations est faite par l’employeur.

  • S’expatrier : quelles sont les choses à savoir avant de partir ?

    S’expatrier : quelles sont les choses à savoir avant de partir ?

    Vous avez un projet d’expatriation ? Pour mener ce dernier à bien, il est primordial de bien vous organiser. Démarches administratives, obtention d’un visa, couverture maladie adaptée, scolarisation des enfants, que savoir et que faire avant de partir ?

    Bien se renseigner sur le pays d’accueil

    Voyager à l’étranger et y vivre sont deux choses totalement différentes. Avant de vous expatrier, passer quelques temps sur place en tant que touriste n’est pas suffisant. Il est essentiel de vous renseigner sur la vie au quotidien. Us et coutumes, coût de la vie, taux de criminalité, système de santé, fiscalité, autant d’aspects à prendre en considération pour assurer la réussite de votre projet.

    Pour avoir une vision réaliste du mode de vie d’un expatrié dans votre futur pays d’accueil, la première source d’information est le Ministère des Affaires étrangères. Vous pouvez également vous rapprocher des personnes ayant vécu ou vivant dans le pays dans lequel vous aimeriez poser vos valises. Ceux-ci partagent volontiers leur expérience et leur mode de vie au quotidien. Les blogs et les forums d’expatriés sont également des sources précieuses.

    Effectuer les différentes démarches administratives

    Se lancer dans un projet d’expatriation implique d’effectuer un certain nombre de démarches administratives incontournables. Parmi celles-ci :

    • la délivrance d’un passeport : l’obtention d’un passeport en France est relativement longue. Actuellement, le délai est supérieur à 150 jours. C’est donc l’une des toutes premières démarches à enclencher ;

    • l’obtention d’un visa ou d’un titre de séjour pour vivre dans le pays d’accueil. Selon la destination, les démarches peuvent également impliquer de vous rendre dans un consulat ou une ambassade pour y rencontrer un représentant de l’administration du pays. C’est le cas par exemple des Etats-Unis. Là encore, c’est une démarche qui peut prendre plusieurs mois. Il est essentiel de s’y prendre longtemps à l’avance ;

    • la demande d’un permis de travail si celle-ci est distincte de la demande de titre de séjour ;

    • la modification de votre permis de conduire européen en permis de conduire international si nécessaire ;

    • l’information des différents organismes français de votre départ à l’étranger : caisse de retraite, assurance maladie, services des impôts, etc.

    Trouver un logement

    Dans le cadre de la préparation de votre projet d’expatriation, vous aurez besoin d’effectuer certaines démarches. De fait, il est très vraisemblable que les autorités de votre futur pays d’accueil vous demandent une adresse sur place. Sans cela, impossible de demander un visa ou un titre de séjour.

    Deux possibilités s’offrent alors à vous :

    • obtenir une attestation d’hébergement, par exemple grâce à une connaissance qui vous héberge le temps de trouver un logement ;

    • louer un appartement ou une maison pour avoir une adresse officielle. De nombreuses agences sont spécialisées dans la location pour expatriés.

    Trouver un emploi dans le pays d’accueil

    Vous projetez de vivre en Thaïlande, en Nouvelle-Zélande ou encore en Islande ? Pour obtenir toutes les autorisations nécessaires à votre projet, les autorités locales exigent que les candidats à l’expatriation justifient de leurs revenus.

    En d’autres termes, vous devez :

    • avoir un emploi dans le pays d’accueil : cela peut faire suite à une mutation ou à la signature d’un contrat de travail avec une entreprise locale ;

    • pouvoir apporter la preuve que vous avez des revenus suffisants si vous êtes en télétravail.

    Prévoir la scolarisation de vos enfants

    Vous partez en famille vivre à l’étranger ? La scolarité de vos enfants est un point important de la préparation de votre projet.

    Dans les pays non francophones, les enfants d’expatriés sont généralement inscrits dans des écoles élémentaires, des collèges, des lycées ou des universités ayant des accords avec le ministère de l’Éducation nationale français. L’enseignement est de qualité et dispensé en français. Toutefois, ces écoles ne sont que rarement gratuites et la liste d’attente pour s’y inscrire parfois longue. Ce point est à anticiper très tôt.

    Dans les pays francophones, cela dépend beaucoup du système d’éducation local. Il est ainsi très différent à Madagascar ou au Québec par exemple. Dans ce dernier cas, l’inscription des enfants d’expatriés peut être envisagée dans les écoles québécoises. C’est moins évident dans les écoles malgaches qui souffrent cruellement de moyens financiers.

    Souscrire à une assurance santé et rapatriement

    Le Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères souligne l’importance du volet santé dans sa liste des démarches à effectuer pour bien préparer votre expatriation (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-francais/preparer-son-expatriation/le-guide-de-l-expatriation/article/la-check-list-de-l-expatriation).

    Des soins et frais médicaux très chers

    A l’étranger, la prise en charge est souvent radicalement différente de ce qui se fait en France. Dans la majorité des cas, les soins sont particulièrement coûteux, et le reste à charge très important pour les patients. Aux Etats-Unis ou au Canada par exemple, une banale visite chez un médecin généraliste peut coûter l’équivalent de plusieurs dizaines d’euros.

    Or, vous pouvez avoir besoin de consulter un médecin, un dentiste ou un ophtalmologue pour vous-même ou pour votre famille. En cas de maladie grave ou d’accident, les prix d’une hospitalisation, des soins infirmiers ou des médicaments peuvent faire exploser votre budget. Pire, vous pouvez être incapable d’y faire face. Rien qu’une radiographie est souvent facturée plusieurs centaines d’euros.

    La souscription à une mutuelle santé expatrié vous permet d’anticiper et d’être couvert pour vos dépenses maladie, que ce soit pour vous-même ou votre famille.

    Des systèmes de santé dépourvus de moyens

    Dans d’autres destinations, le système de santé local peut être moins performant qu’en France, faute de moyens. Pour des soins de qualité, vous avez toujours la possibilité de vous tourner vers les structures médicales et hospitalières privées.

    Mais là encore, les prix pratiqués sont inaccessibles sans une bonne couverture maladie. En l’absence d’une assurance santé expatriation couvrant vos dépenses de santé ou de rapatriement, se soigner peut vite se doubler des difficultés financières.

    Pour éviter une telle situation, la souscription à une assurance santé expatriation est indispensable. Chez Assur Travel, vos dépenses de santé, d’hospitalisation ou de rapatriement sont couvertes, et ce, même en cas de pandémie de covid.

  • Expatriation à l’Île Maurice : comment bien préparer son projet ?

    Expatriation à l’Île Maurice : comment bien préparer son projet ?

    Douceur de vivre, pays francophone, diversité culturelle, opportunités professionnelles, l’île Maurice séduit de plus en plus de Français ayant un projet d’expatriation. Travail, scolarité, logement, coût de la vie, système de santé, quelles sont les informations clefs à connaître avant de s’expatrier ?

    Qu’est-ce qu’une assurance santé pour expatrié ?

    Vous avez prévu de travailler à l’étranger ? De partir vivre hors de France seul ou avec votre famille ?

    L’assurance santé expatrié vous confère à la fois une couverture santé et une assistance pour vous-même ou votre famille. Cette couverture santé prend effet dès que vous quittez le sol tricolore et que vous avez le statut d’expatrié.

    L’assurance santé expatrié prend en charge vos frais de santé pendant votre expatriation, et ce, que vous soyez en Thaïlande, en Angleterre, au Panama, au Costa Rica ou encore au Canada. En effet, en tant qu’expatrié, vous ne bénéficiez pas de l’assurance maladie du pays.

    En souscrivant à une assurance santé expatrié, le coût des soins dans votre pays d’expatriation est pris en charge. Vous n’avez donc pas à les assumer, ceux-ci étant souvent bien plus coûteux qu’en France.

    Un pays où l’on parle français

    La barrière de la langue est souvent un frein insurmontable pour nombre de personnes ayant un projet d’expatriation. Situé dans l’hémisphère sud, Maurice est toutefois un pays où l’on parle français, tout du moins pour la majeure partie de la population.

    En pratique, trois langues se côtoient. Le créole mauricien qui est parlé et compris par plus de 9 habitants sur 10. Le Français est utilisé au quotidien et dans les médias. L’anglais plutôt réservé à la sphère politique. Bref, un expatrié français peut facilement s’intégrer.

    Des démarches administratives simplifiées pour vivre à Maurice

    Pour rester sur le territoire mauricien plus de 6 mois, les autorités locales exigent que vous soyez détenteur d’un permis de résidence permanente. En effet, un visa touristique ne vous permet de rester sur place que pendant 3 mois, une période renouvelable une seule fois.

    Si vous n’êtes ni retraité ni investisseur, il vous faut un “occupation permit”. Il s’agit d’un permis de résidence destiné aux ressortissants étrangers qui travaillent et vivent sur l’île Maurice. Sa validité est de 3 ans et peut être renouvelée une fois pour une période supplémentaire de 3 ans.

    Au-delà, les expatriés peuvent prétendre à un permis de résidence permanente, sous réserve de remplir les critères d’éligibilité. Ceux-ci sont régulièrement mis à jour par les autorités mauriciennes (minimum de ressources, investissements, etc). La validité d’un permis de résidence permanente est de 10 ans.

    Travailler à Maurice : de nombreuses possibilités

    L’île Maurice offre de nombreuses opportunités en matière de travail, notamment si vous êtes dans le tourisme. Nombre d’expatriés français s’installant à l’île Maurice ont un emploi dans le secteur touristique.

    Toutefois, d’autres opportunités d’emploi sont envisageables. En effet, de nombreuses enseignes et sociétés françaises sont installées sur le sol mauricien.

    Enfin, il est possible d’obtenir un Premium Visa, autrement appelé visa télétravail. Il s’adresse aux expatriés désireux de s’installer sur l’île tout en travaillant à distance. Pour cela, il suffit simplement de justifier de lieu de résidence et de revenus suffisants. En effet, avec un tel visa, il n’est pas possible d’exercer une activité économique autre dans le pays.

    Un pays parmi les plus sûrs au monde

    Le GPI (Global Peace Index) est l’un des rares indices visant à noter les pays en fonction de leur degré de pacifisme. Cet indice s’appuie sur de nombreux critères, comme le taux de criminalité, les actes terroristes ou l’implication de la nation dans des conflits.

    Si l’on en croit le GPI, l’île Maurice se classe dans le top 30 des pays les plus sûrs au monde. C’est le seul pays africain à parvenir à se hisser dans ce classement. Il est vrai que Maurice est relativement calme et sûr pour les expatriés.

    Scolarisation possible dans des écoles françaises ou internationales

    Le système scolaire local souffre d’un manque de moyens financiers. Si vous décidez de vous expatrier à Maurice en famille, il est possible de scolariser vos enfants dans des écoles privées françaises ou internationales. Celles-ci sont principalement regroupées dans l’ouest et le nord de l’île. Elles jouissent d’une bonne réputation.

    Malgré des frais de scolarité élevés, la plupart des enfants d’expatriés y sont scolarisés. La liste d’attente a même tendance à être longue. Dans un projet d’expatriation à l’île Maurice, il est primordial d’anticiper la question de la scolarisation de ses enfants.

    Expatriation : se loger à l’île Maurice

    Trouver un logement à l’île Maurice n’est pas compliqué, en trouver un bien situé à un prix raisonnable l’est moins. En effet, il y a de nombreux expatriés à proximité des sites les plus touristiques ou en bord de mer.

    De fait, il vous faudra débourser en moyenne entre 500 et 700 € pour une location pour un logement familial dans un endroit agréable et bien situé. Si vous cherchez à louer un bien de prestige avec vue sur la mer, les prix peuvent allègrement dépasser les 1500 € par mois.

    Pour préparer votre arrivée sur l’île, vous pouvez également vous reposer sur les nombreuses agences qui sont spécialisées dans l’immobilier pour les expatriés. Celles-ci sauront vous guider vers les quartiers les plus agréables et vous accompagner dans votre démarche.

    Un coût de la vie inférieur à celui de la France

    Dans ce pays africain, vous pouvez louer un logement pour un prix raisonnable. Le budget alimentation, les transports ou encore les loisirs sont beaucoup moins coûteux à Maurice qu’en France.

    Ce n’est pas le cas de toutes les denrées et biens de consommation qui sont importés. Toutefois, à salaire comparable, votre pouvoir d’achat est bien plus important sous le soleil mauricien. C’est d’ailleurs ce qui séduit nombre de Français projetant de s’expatrier.

    Un système de santé coûteux

    Le système de santé mauricien est hérité du modèle anglais. Il représente les mêmes avantages et les mêmes inconvénients.

    Ainsi, les établissements publics sont nombreux, mais ils manquent à la fois de moyens financiers et humains. De fait, ils sont à saturation et ne sont généralement pas bien équipés. Par ailleurs, l’accès aux soins est totalement gratuit, mais uniquement pour les citoyens et résidents mauriciens.

    Pour des soins de qualité, il faut se tourner vers les établissements privés. C’est le choix que font tous les expatriés ou presque. Ces cliniques privées disposent d’un personnel soignant expérimenté et de matériel de pointe. Toutefois, la totalité des frais médicaux, des frais d’hospitalisation, des frais de consultation ou encore des soins dentaires sont entièrement à la charge des patients.

    Avant de quitter la France, il est impératif d’opter pour une assurance santé expatrié à Maurice. Chez Assur Travel, celle-ci s’adapte à vos besoins réels et à ceux de votre famille. Votre couverture santé est ainsi la plus complète possible, y compris en cas de pandémie ou de rapatriement.

  • Qu’est-ce qu’une entente préalable ?

    Qu’est-ce qu’une entente préalable ?

    "Qu’est-ce

    Certains soins de santé et autres actes médicaux nécessitent un accord préalable de prise en charge de la caisse d’assurance maladie. C’est ce qu’on appelle l’entente préalable en assurance santé.

    Il s’agit d’une démarche de votre part, antérieure à la réalisation des soins, demandant l’accord de la compagnie d’assurance pour l’engagement de certaines dépenses d’ordre médical.

    Les démarches à effectuer

    Cette demande d’entente préalable doit être envoyée, soit sous pli confidentiel à l’ordre du médecin conseil de GAPI – ZONE D’ACTIVITE ACTIBURO – 99 Rue Parmentier – 59650 Villeneuve d’Ascq, soit par email sécurisé devant porter la mention « Confidentiel » à service-medical@gapigestion.com.

    L’entente préalable auprès du médecin conseil de GAPI doit être réalisée indépendamment de celle que vous devez éventuellement faire auprès du médecin conseil de votre régime de base si vous en possédez un.

    S’il s’agit de soins programmés, la demande d’entente préalable doit être adressée 2 semaines avant la date de début des soins.
    En cas d’urgence médicale, elle doit être adressée dans les plus brefs délais (le délai maximal étant indiqué dans les conditions générales de votre contrat) suivant la date de survenance du sinistre concerné, accompagnée d’un rapport médical circonstancié précisant la nature de l’urgence.

    Les soins soumis à entente préalable

    • Hospitalisation (ambulatoire et plus de 24 heures) y compris l’accouchement et la FIV ;
    • Prothèses dentaires (couronnes, implants) ;
    • Etc…

    N’hésitez pas à consulter vos conditions générales pour en savoir plus.

    Ces demandes doivent être accompagnées de devis et d’un rapport médical.

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  • Quelle assurance santé pour votre expatriation ?

    Quelle assurance santé pour votre expatriation ?

    Les Français sont de plus en plus nombreux à se laisser tenter par l’expatriation. Toutefois, pour que ce projet de vie se déroule au mieux, il faut anticiper le volet santé. La souscription à une assurance santé pour expatrié est-elle obligatoire ?

    Qu’est-ce qu’une assurance santé pour expatrié ?

    Vous avez prévu de travailler à l’étranger ? De partir vivre hors de France seul ou avec votre famille ?

    L’assurance santé expatrié vous confère à la fois une couverture santé et une assistance pour vous-même ou votre famille. Cette couverture santé prend effet dès que vous quittez le sol tricolore et que vous avez le statut d’expatrié.

    L’assurance santé expatrié prend en charge vos frais de santé pendant votre expatriation, et ce, que vous soyez en Thaïlande, en Angleterre, au Panama, au Costa Rica ou encore au Canada. En effet, en tant qu’expatrié, vous ne bénéficiez pas de l’assurance maladie du pays.

    En souscrivant à une assurance santé expatrié, le coût des soins dans votre pays d’expatriation est pris en charge. Vous n’avez donc pas à les assumer, ceux-ci étant souvent bien plus coûteux qu’en France.

    Est-ce obligatoire de souscrire une assurance expatriation ?

    S’expatrier est un projet de vie qui doit être préparé avec soin. Hébergement, travail, scolarité des enfants, le hasard n’y a pas sa place. En matière de santé non plus.

    La CFE, un minimum indispensable

    La Caisse des Français de l’Etranger ou CFE est un organisme qui prend le relais de l’Assurance Maladie. Elle s’adresse aux Français choisissant de vivre à l’étranger, et ce, quel que soit l’âge ou le pays d’expatriation.

    Pour le volet santé, la CFE est donc tout à fait similaire à la Sécurité Sociale. Cette couverture vous rembourse tous vos frais de santé, qu’il s’agisse d’une consultation chez un généraliste, de médicaments, d’un accouchement ou d’une hospitalisation.

    Toutefois, ces remboursements de vos frais de santé se font sur la base de ceux auxquels vous avez le droit en France. La CFE ne tient donc pas compte des coûts réels auxquels vous devez faire face dans votre pays d’expatriation. Bien souvent, ceux-ci sont beaucoup plus importants.

    Par exemple, une consultation chez un généraliste en Thaïlande peut vous coûter jusqu’à 76 euros. Or, la base de remboursement de la Sécurité Sociale (BRSS) est de 25 €. Le taux de remboursement est de 70%, soit 17,5 euros. Si la consultation vous a coûté 76 euros, il reste à votre charge 58,50 euros.

    Assurance santé expatrié, une couverture santé complète

    Les taux de prise en charge de la CFE sont insuffisants dans bien des pays à travers le monde. Pour une couverture santé complète pour soi et pour sa famille, il faut souscrire à une assurance expatrié en complément de la CFE.

    Deux possibilité s’offrent à vous :

    -une couverture de base qui s’ajoute aux remboursements de la CFE. Cela implique donc que les frais de santé soient effectivement remboursés par la CFE ;

    -l’assurance expatrié au 1er euro : comme son nom l’indique, ce type de couverture santé se déclenche dès le 1er euro dépensé. Chez Assur Travel, vous êtes remboursé dans les 48 heures.

    Quelle couverture pour être bien assuré durant son expatriation ?

    L’assurance expatriés Assur Travel vous propose des garanties médicales adaptées au risque d’épidémie. Ce type de couverture permet ainsi de prendre en charge vos frais de santé en fonction des garanties souscrites telles que :

    • la médecine courante comme une consultation chez un généraliste, des séances de kinésithérapie ou encore des soins infirmiers ;

    • l’optique ;

    • les frais dentaires ;

    • l’hospitalisation, qu’il s’agisse d’un problème de santé, d’un accident ou encore d’un accouchement ;

    • le rapatriement sanitaire.
  • Partir vivre au Costa Rica

    Partir vivre au Costa Rica

    Le Costa Rica séduit de nombreux Français ayant un projet d’expatriation. Si tel est également votre cas, que faut-il savoir pour s’y installer ? Comment trouver un logement dans ce pays d’Amérique centrale ? Comment travailler au Costa Rica ? Quel budget prévoir ? Comment est le système de santé costaricain ?

    Vivre au Costa Rica : les conditions d’entrée et d’installation

    Pour vivre au Costa Rica en tant qu’expatrié, vous devez formuler une demande de permis de résidence.

    Un visa de tourisme insuffisant

    L’entrée sur le territoire costaricain en tant que résident Français est très simple. Il vous suffit de présenter un passeport valide pendant toute la durée de séjour et un billet d’avion retour. Toutefois, votre séjour ne peut excéder 90 jours. Vous pouvez donc demander un visa de tourisme, mais là encore, vous serez limité.

    Par ailleurs, une fois sur place, n’espérez pas changer votre visa en permis de résidence. Pour tout projet d’expatriation au Costa Rica, vous devez donc au préalable avoir obtenu le précieux sésame.

    Permis de résidence temporaire

    Le permis de résidence temporaire doit être demandé auprès des autorités costaricaines, aussi bien en ligne qu’auprès d’une ambassade. Toutefois, sa délivrance demande plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Il faut donc anticiper cette démarche.

    Avec un permis de résidence temporaire, vous pourrez vous installer au Costa Rica. Vous bénéficierez surtout des mêmes droits que n’importe quel autre citoyen, comme d’ouvrir un compte bancaire, de postuler à un emploi ou encore de scolariser vos enfants.

    Toutefois, depuis 2010, l’immigration est plus sévèrement encadrée. Les postulants à la retraite ou qui investissent doivent justifier d’un minimum de revenus. Pour les salariés, un contrat de travail établi par une société costaricaine est indispensable et une rémunération minimale exigée.

    Permis de résidence permanent

    Dans un second temps, un permis de résidence permanent peut vous être délivré. Il faut toutefois remplir l’une ou l’autre de ces conditions sur une période de trois années consécutives :

    -être parent au premier degré avec un citoyen ayant la nationalité costaricienne. Cela peut être en se mariant ou tout simplement suite à une naissance ;

    -se rendre au Costa Rica au moins une fois tous les 12 mois ;

    -être propriétaire d’une entreprise au Costa Rica et percevoir une rémunération de la part de celle-ci.

    Comment se loger au Costa Rica ?

    Avant même d’envisager poser un pied au Costa Rica, il est primordial de trouver un logement.

    Dans l’attente de la délivrance de votre permis de résidence temporaire, il est recommandé de faire appel à un professionnel établi sur place. La communauté de Français au Costa Rica est relativement importante. N’hésitez pas à la solliciter, par exemple pour vous faire conseiller un professionnel de confiance ou les meilleurs coins pour se loger.

    En effet, les logements les moins chers sont situés dans les quartiers populaires. Si cela vous permet de vous immerger dans la culture du pays, ce n’est généralement pas ce qui est privilégié. Mieux vaut commencer par des quartiers plus huppés pour pouvoir y retrouver quelques repères familiers et bon nombre d’expatriés. Malheureusement, ce sont également les plus chers.

    expatriation Costa Rica

    Comment travailler au Costa Rica ?

    Le Costa Rica est dynamique en matière d’emploi. Toutefois, les instances nationales ont mis en place une politique de préférence nationale qui empêche un étranger d’occuper un poste qui pourrait être occupé par un travailleur national.

    En d’autres termes, pour décrocher un emploi sur place, votre profil doit clairement se démarquer.

    La maîtrise d’une autre langue que l’espagnol peut néanmoins vous ouvrir des portes dans tout ce qui est enseignement, tourisme, hôtellerie et restauration.

    L’autre solution, c’est de travailler pour un groupe international qui vous mute sur place. Le télétravail peut également être une alternative, même si cela ne permet pas systématiquement de se voir délivrer un permis de résidence temporaire.

    Enfin, si vous envisagez de créer votre entreprise, le Costa Rica vous est grand ouvert. Pour autant, le chemin est semé d’embûches et de lenteurs administratives.

    Une différence culturelle plus importante qu’il n’y paraît

    Quand on est Français et que l’on souhaite s’expatrier au Costa Rica, il faut avoir conscience qu’il y a une différence de culture bien plus importante qu’il n’y paraît. Celle-ci n’est pas seulement liée à la barrière de la langue, mais à une façon différente d’appréhender les choses du quotidien.

    Ainsi, les “Ticos” peuvent sembler s’intéresser à une idée ou à un sujet. Mais cela n’est parfois que par simple politesse et un oui n’en est pas forcément un. De même, l’administration est bien plus pesante et incontournable qu’en France.

    En revanche, ne cherchez pas les horaires des transports en commun. La seule chose à faire, c’est ce que tout le monde fait là-bas, c’est attendre que le prochain bus passe sans se soucier de savoir quand.

    Autant de petits décalages auxquels on s’habitue très vite. Pour une intégration réussie, il faut savoir se montrer patient, observer les Costaricains et surtout, parler espagnol.

    Quel budget pour vivre au Costa Rica ?

    Le revenu moyen des Costaricains est estimé à un peu plus de 1006 $ par mois. Si vous souhaitez vivre confortablement dans ce pays surnommé la “Suisse de l’Amérique latine”, il vous faut prévoir un budget mensuel d’au moins 1300 euros par mois pour une personne seule.

    Sans surprise, le premier poste de dépense, c’est le logement. Si l’offre est abondante, les prix peuvent rapidement s’envoler, en particulier sur la côte. Ainsi, dans un quartier populaire, vous pouvez facilement trouver un appartement de 100 m² pour 300 $ ou 400 $. En revanche, dans les quartiers les plus prisés, les loyers peuvent être multipliés par deux ou davantage. C’est le cas notamment de Escazu, le « Beverly Hills du Costa Rica » ou encore de Santa Ana.

    En revanche, pour le reste, tout est bien moins cher qu’en France, en particulier la nourriture. La différence est surtout visible sur la viande et les produits frais qui sont produits en abondance en Amérique du Sud et en Amérique centrale.

    L’électroménager et les voitures sont en revanche tout aussi coûteux que dans l’Hexagone. Par contre, le carburant y est beaucoup moins taxé, et donc, bien moins cher.

    Un système de santé efficace, mais avec de nombreuses limites

    Parmi les dépenses incompressibles, il y a évidemment tout ce qui touche à la santé. L’obtention d’un permis de résidence temporaire vous permet en tant qu’expatrié d’accéder au système de santé comme n’importe quel Costaricain.

    L’un des meilleurs services de santé public au monde

    Le service de santé public du Costa Rica figure parmi les meilleurs au monde, tout comme la CCSS (Caja Costarricense de Seguro Social). La CCSS est l’équivalent de notre Sécurité Sociale.

    En tant que résident temporaire ou permanent, l’affiliation à la CCSS est obligatoire. En contrepartie, vous avez accès à tous les services de santé publics pour une somme très raisonnable, y compris en ce qui concerne les hôpitaux.

    Les limites du système de santé costaricain

    Le système de santé costaricain fait toutefois face à des difficultés. Celles-ci sont liées à l’augmentation du nombre de personnes âgées par rapport à la population active, à l’accroissement des dépenses de santé et à un manque de professionnels de la santé.

    Cela se traduit par des délais particulièrement longs pour prendre le moindre rendez-vous. Les établissements privés permettent de considérablement réduire ces délais. En revanche, cela implique un reste à charge du patient nettement plus élevé.

    Par ailleurs, aucune prise en charge des frais de rapatriement n’est prévue par la CCSS. En cas de rapatriement, tous les frais sont donc à la charge du patient.

    Une assurance santé pour s’expatrier en toute sérénité

    En raison des limites du système de santé costaricain, la souscription à une assurance santé expatrié est indispensable. CFE (Caisse des Français à l’Étranger), assurance au 1er euro, plusieurs solutions s’offrent à vous.

    Avec Assur Travel, nous vous conseillons afin que votre assurance santé expatriation couvre l’intégralité de vos dépenses de santé courantes ou exceptionnelles. Rapatriement, hospitalisation, dentaire, optique, maternité, pour vous seul ou pour toute votre famille, partez en toute sérénité.

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  • Partir vivre à Singapour

    Partir vivre à Singapour

    Singapour est une destination privilégiée par de nombreux Français ayant un projet d’expatriation en Asie. Pourquoi cet engouement pour cette ancienne colonie britannique ? Quels sont les inconvénients de cette cité-État ? Quel budget prévoir pour un tel projet ?

    Comment se passe la vie quotidienne ?

    Scolarisation des enfants, langue, prix de l’immobilier locatif, avant de partir s’installer à Singapour, quels sont les éléments clefs de la vie quotidienne à connaître ?

    La barrière de la langue

    Singapour n’a pas une, mais quatre langues officielles : le malais, le tamoul, le chinois mandarin et l’anglais.

    Une bonne maîtrise de cette dernière vous évite les problèmes liés à la barrière de la langue. C’est d’ailleurs indispensable pour espérer trouver un emploi dans la cité-état tant elle est tournée vers l’international.

    Le logement

    Comme dans beaucoup de grandes villes dans le monde, se loger est toujours problématique. La demande est forte et les prix du marché locatif soutenus. La tentation est grande pour certains propriétaires peu scrupuleux d’enjoliver la réalité ou d’omettre de signaler un point potentiellement problématique.

    Par conséquent, il ne faut jamais signer un bail à Singapour sans avoir au préalable visité l’appartement. Idéalement, il faut opter pour une solution transitoire en réservant un “serviced apartement”. Il s’agit d’un logement meublé type appart’hôtels qui peut être loué à la semaine ou davantage.

    Par la suite, pour vous aider dans votre recherche, il est recommandé de vous allouer les services d’un agent immobilier. Celui-ci peut vous proposer de nombreux logements répondant à vos attentes et à votre budget. Si vous connaissez d’autres expatriés sur place depuis quelques temps déjà, appuyez-vous sur leurs recommandations, notamment pour choisir un quartier tranquille, une rue calme.

    Du logement modeste à la superbe résidence avec jardin, tennis et même piscine, on trouve de tout à Singapour. Tout est une question de budget.

    L’alimentation

    En matière d’alimentation, les avis des expatriés français sont très partagés. Il est vrai que le pays n’est pas spécialement réputé pour sa gastronomie.

    Dans les “hawker centers”, ces marchés couverts dédiés à la nourriture de rue, on trouve de très nombreux étals. Si vous êtes adepte de la nourriture asiatique, vous serez probablement enchanté, tant par le goût que par le prix fort avantageux.

    Si vous n’appréciez pas la nourriture locale, sachez que Singapour compte plusieurs boulangeries françaises et que l’on peut y trouver quantité de plats de chez nous dans de nombreuses supérettes.

    Enfin, il y a d’excellents restaurants de toutes nationalités et pour toutes les bourses.

    Le Maroc

    Avec huit mois de soleil par an, le Maroc fait partie des 10 pays où l’on trouve le plus d’expatriés français. Certains y viennent pour travailler, à condition d’avoir déjà trouvé un emploi sur place.

    C’est également un pays choisi pour y couler de beaux jours et profiter au mieux de sa retraite. Il faut dire que les autorités marocaines font tout pour séduire les retraités français, notamment avec des abattements sur les impôts jusqu’à -55%.

    Bien évidemment, le Maroc, c’est aussi un cadre de vie exceptionnel, une grande convivialité, une gastronomie ensoleillée ou encore des plages splendides.

    L’enseignement

    Vivre à Singapour en famille implique de scolariser ses enfants. Dans ce domaine, la cité compte de très nombreux établissements. Vous y trouverez ainsi des écoles françaises, mais également internationales, anglaises, allemandes, et bien évidemment locales. Vous n’aurez donc aucune difficulté à trouver un établissement pouvant accueillir votre fils ou votre fille, et ce, de la maternelle à l’université.

    En revanche, beaucoup de ces mêmes établissements sont privés. Certains sont relativement abordables, d’autres beaucoup moins. Là encore, tout est une question de priorité.

    Le travail

    Singapour offre bien des opportunités de carrière. Le marché de l’emploi est dynamique, et le chômage très bas, avec moins de 2,5 %. Pour trouver un emploi, il est intéressant de se rapprocher de la communauté francophone qui compte de nombreux expatriés (un peu moins de 15 000).

    Par ailleurs, le pays voit d’un bon œil l’arrivée des investisseurs étrangers et des entrepreneurs. Les aspects juridiques sont simples, les taxes bien moins lourdes qu’en France, bref, tout ce qu’il faut pour créer son entreprise.

    La santé

    La question de la santé est évidemment primordiale quand on projette de vivre à des milliers de kilomètres de l’Hexagone.

    A Singapour, le service de santé figure parmi les meilleurs au monde, que ce soit dans les structures publiques ou privées. Les prix pratiqués sont par contre à la hauteur des services de santé singapouriens, c’est-à-dire, élevés.

    En tant qu’expatrié, il est impératif d’anticiper ce poste de dépense qui peut devenir très lourd en cas de maladie ou d’accident. En moyenne, les dépenses de santé à Singapour sont comprises entre 3000 € et 4000 € par an et par personne.

    Expatriation à Singapour : quels avantages et inconvénients ?

    Les avantages à vivre à Singapour

    Singapour est une destination choisie par bon nombre d’expatriés français pour ses nombreux avantages :

    • la langue : se faire comprendre à Singapour n’a rien de très compliqué. Tout le monde ou presque y parle anglais. Cela s’explique par le fait qu’il s’agit d’une ancienne colonie britannique. Au quotidien ou pour le travail, c’est particulièrement confortable ;
    • de nombreux poumons verts jalousement préservés à la végétation luxuriante et d’une grande diversité. Le parc le plus emblématique est probablement les “Gardens by the Bay” (les jardins de la Baie). Plus de 100 hectares sur lesquels se côtoient de nombreuses variétés de plantes, des structures métalliques végétalisées (Supertree Grove) et des serres remplies de fleurs. C’est la raison pour laquelle Singapour est surnommée la Ville Jardin ;
    • la sécurité : la cité-État est l’une des régions les plus sûres du monde. Les habitants y sont respectueux, les rues sont propres et les problèmes d’insécurité peu fréquents. Cette sécurité résulte pour grande partie de l’instauration de nombreuses lois parfois ultra-sécuritaires. Si vous envisagez de vous expatrier dans ce pays, vous devrez également vous y plier, sous peine d’amendes ;</li>
    • la gastronomie : s’il y a bien un endroit où vous trouverez toutes les cuisines du monde, c’est à Singapour ;
    • les transports en commun : particulièrement développés, ils vous permettent de vous déplacer n’importe où et n’importe quand. Outre cette facilité, le prix reste très accessible ;

    Quels sont les inconvénients ?

    Ce cadre idyllique ne doit pas faire oublier que Singapour ne présente pas que des avantages. Parmi les principaux inconvénients, on peut citer :

    • la météo : s’il fait souvent beau, il fait également très chaud et très humide à certaines périodes, ce qui est difficile à supporter ;
    • le coût de la vie : si vous trouviez la capitale française chère, sachez que les logements à Singapour le sont souvent encore plus. Globalement, le coût de la vie y est très élevé ;
    • la sensation de toujours devoir faire attention à la moindre petite chose pour ne pas commettre un faux pas. Beaucoup de gestes ordinaires en France sont interdits et choquants là-bas, comme de boire dans un bus ;
    • une ville artificielle et finalement récente qui ne se prête guère au tourisme ;
    • une pollution de l’air récurrente, notamment en raison de certaines pratiques agricoles malaisiennes.

    Quel budget pour y vivre ?

    Singapour figure parmi les 10 pays les plus chers au monde. Les salaires sont proportionnels. Toutefois, avant de se lancer dans un projet d’expatriation à Singapour, il est bon de s’interroger sur le budget nécessaire pour y vivre.

    Quel loyer pour un appartement à Singapour ?

    Comme dit précédemment, les loyers sont plus élevés qu’à Paris. La différence est de +150% à +200%. Autant dire que c’est loin d’être négligeable.

    Ainsi, pour un T1, comptez plus de 2900 S$ par mois (1842 € sans les charges) en centre-ville. En vous éloignant, les prix diminuent et peuvent tomber à 2000 S$ (1 270 €). Tout dépend bien évidemment du standing et de la vétusté de votre futur logement.

    Si vous partez y vivre en famille, pour un T3, il vous faudra débourser de 3100 S$ (1970 €) à 5400 S$ (3430 €) par mois.

    Les dépenses incompressibles

    Alimentation, scolarisation, transport, de nombreuses dépenses sont incompressibles. Pour les budgétiser, voici quelques coûts moyens :

    • la scolarisation des enfants : entre 4000 S$ (2550 €) pour une école d’état contre 18000 S$ (11 430) pour une école internationale à l’année ;
    • l’alimentation : les prix de l’alimentation du quotidien sont tout à fait comparables à ceux que l’on connaît en France, sauf pour les alcools qui sont bien plus chers. Vous pouvez également manger pour moins de 2 euros dans les “hawker centers”. Enfin, si vous avez envie de vous faire un restaurant, l’addition est bien moins chère que dans l’Hexagone ;
    • le transport : être propriétaire d’une voiture à Singapour est horriblement coûteux. Il est bien plus facile et plus pratique d’opter pour les transports en commun très bien développés sur l’île. Par ailleurs, le coût moyen d’un ticket à l’unité coûte moins de 2 euros.

    Quelle assurance santé faut-il souscrire ?

    Si le système de santé singapourien est d’excellente qualité, les prix sont en conséquence. Une simple visite chez un généraliste, une radiographie ou un rendez-vous chez le dentiste peuvent rapidement amputer votre budget.

    Pour bien préparer votre projet d’expatriation à Singapour, il convient donc d’anticiper ce poste de dépense, qui plus est si vous partez avec des enfants. Pour une prise en charge des éventuels frais de santé sur place, il est vivement recommandé de souscrire à une assurance santé expatrié Assur-Travel.

    En fonction des garanties souscrites, les médicaments, les frais dentaires ou d’optique, d’hospitalisation et même de rapatriement peuvent vous être remboursés. Cela vous permet d’aborder votre projet d’expatriation de manière sereine.

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  • Quitter la France : pour s’expatrier dans quel pays ?

    Quitter la France : pour s’expatrier dans quel pays ?

    La situation sanitaire mondiale liée au Covid-19 n’a semble-t-il pas freiné les envies d’expatriation des Français. En revanche, les destinations ont changé, en fonction de la facilité à entrer sur le territoire et à s’y installer. En 2021, quels sont les pays qui séduisent les Français désireux de s’expatrier ?

    Singapour

    Singapour est l’un des pays qui tente le plus les Français ayant un projet d’expatriation. Il faut dire que le pays offre de nombreuses opportunités en matière d’emploi, de qualité de vie, de gastronomie ou encore de culture.

    C’était vrai il y a encore peu, mais la situation bouge à Singapour. En effet, la politique actuelle envers les étrangers est de plus en plus rigide. Les conditions d’embauche sont moins souples et l’EP (Employment Pass) est plus difficile à obtenir. Sans ce document, impossible de trouver un emploi.

    Hong Kong

    Entre tradition et modernité, Hong Kong est un petit territoire indépendant fascinant. Cette ancienne colonie britannique est d’un grand dynamisme et nombre d’expats tombent sous son charme.

    La Perle de l’Orient offre ainsi de nombreuses opportunités dans le monde des affaires, et plus particulièrement dans celui de la finance. Mais c’est également un bout de terre très attachant, très cosmopolite et d’une grande richesse culturelle. C’est également un formidable pied à terre pour découvrir la Chine et l’Asie du sud-est.

    La Thaïlande

    La Thaïlande est une terre d’accueil pour nombre d’expatriés français depuis des années. L’obtention du visa de non-immigrant se fait facilement sur demande auprès de l’ambassade de Thaïlande à Paris. Ce précieux sésame permet de se rendre sur place pour y séjourner pour des études, pour travailler et même pour y passer sa retraite.

    Certes, le marché de l’emploi n’est pas nécessairement le plus attractif d’Asie. Pour autant, les Français y ont bonne réputation, ce qui permet de décrocher plus facilement un travail.

    Pour le reste, c’est presque idyllique. Des paysages magnifiques, de nombreux sites culturels et une intégration facile. Enfin, le coût de la vie est peu élevé.

    Les Emirats Arabes Unis

    Les Emirats Arabes Unis, et plus particulièrement Dubaï, sont la destination phare des expats tricolores ces dernières années. Malgré un coût de la vie élevé, le pays est en effet une destination tendance, que ce soit pour des vacances ou pour un projet d’expatriation.

    Il faut dire que même en plein cœur de la pandémie de covid 19,  le pays n’a pas fermé ses frontières, préservant ainsi son économie. Dubaï est évidemment la ville qui séduit le plus car les étrangers désireux d’y travailler y sont les bienvenus, tout comme leur famille.

    Sur place, la vie est trépidante de jour comme de nuit. Les palaces côtoient les constructions les plus extravagantes. La qualité de vie est remarquable. Par ailleurs, Dubaï est l’une des grandes villes les plus sûres au monde, y compris pour les expatriés. Les activités sur place sont très nombreuses.

    Le Maroc

    Avec huit mois de soleil par an, le Maroc fait partie des 10 pays où l’on trouve le plus d’expatriés français. Certains y viennent pour travailler, à condition d’avoir déjà trouvé un emploi sur place.

    C’est également un pays choisi pour y couler de beaux jours et profiter au mieux de sa retraite. Il faut dire que les autorités marocaines font tout pour séduire les retraités français, notamment avec des abattements sur les impôts jusqu’à -55%.

    Bien évidemment, le Maroc, c’est aussi un cadre de vie exceptionnel, une grande convivialité, une gastronomie ensoleillée ou encore des plages splendides.

    Le Royaume-Uni

    Malgré le Brexit, le Royaume-Uni séduit toujours autant. Pas pour ses plages de sable fin bien évidemment, mais plus pour les nombreuses opportunités en matière de culture et de carrière professionnelle.

    Certes, les règles sont différentes depuis juin, puisqu’il faut désormais cumuler au moins 70 points pour s’installer sur le sol britannique. Ces points sont attribués en fonction de critères comme votre niveau d’anglais et de l’emploi que vous avez obtenu dans une entreprise agréée.

    Le Mexique

    S’expatrier au Mexique est un projet de vie envisagé par nombre de nos compatriotes actifs ou retraités. Il faut dire que le cadre de vie est particulièrement agréable. Le climat est plus que clément, les plages sublimes, les déserts impressionnants et les montagnes majestueuses. C’est un pays riche de sa culture et de la chaleur de ses habitants. Le coût de la vie y est très raisonnable.

    Un tableau presque parfait pour changer de vie, surtout que les autorités mexicaines voient d’un bon œil l’installation d’étrangers.

    Le Brésil

    L’expatriation au Brésil séduit une communauté de Français toujours plus importante. Cela n’a pas toujours été le cas. Toutefois, en raison de la forte dépréciation du réal brésilien, le coût de la vie y est désormais très avantageux pour les Français.

    Ce magnifique pays a un autre atout de taille, sa qualité de vie. Le climat est agréable, le soleil brille généreusement une bonne partie de l’année et les paysages sont diversifiés et splendides. La culture brésilienne réserve également de nombreuses et agréables surprises, notamment en matière de gastronomie.

    L’Australie

    Rien d’étonnant donc à ce que de nombreux Français s’y rendent, notamment pour y travailler. Toutefois, la majorité de la population australienne vit dans les grandes villes. Celles-ci figurent très souvent dans le classement mondial des villes où il fait bon vivre. Malheureusement, le coût de la vie y est élevé.

    Le Portugal

    Il n’y a pas forcément besoin d’aller au bout du monde pour s’expatrier. Le Portugal figure en effet parmi les 10 destinations préférées des Français ayant un tel projet de vie.

    A cela, plusieurs explications. C‘est tout d’abord un beau pays avec des plages paradisiaques, un soleil généreux, un style de vie décontracté et une population bienveillante. La culture locale est dépaysante et fleure bon le soleil. A cela s’ajoutent un système de santé efficace et une excellente gastronomie.

    Enfin, le coût de la vie y est plus avantageux qu’en France, y compris pour l’immobilier.  Des avantages fiscaux sont d’ailleurs accordés aux retraités qui s’installent au Portugal.

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  • Partir vivre en Thaïlande : 10 conseils pour réussir son expatriation

    Partir vivre en Thaïlande : 10 conseils pour réussir son expatriation

    Partir vivre à l’autre bout du monde est une aventure déstabilisante. Entre barrière de la langue et nouvelle culture, il convient de rassembler quelques informations pour réussir cette épreuve dans les meilleures conditions.

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    Petit paradis sur terre, la Thaïlande a tout pour attirer de nouveaux expatriés. Mais entre la carte postale et la réalité du terrain, il y a parfois quelques écarts. Bien que la Thaïlande soit un pays particulièrement agréable à vivre, sa culture et ses conditions de vie ne conviennent pas à tout le monde. L’idéal, avant de faire ses valises de manière définitive, est de profiter de vacances pour découvrir le pays du sourire. Il est ainsi possible de profiter de la Thaïlande durant un mois sans avoir à demander de visa. Nourriture, culture, transports, profiter de ce temps pour apprendre à connaître le pays et ses habitants est le meilleur moyen de se préparer au grand départ.

    Déterminer un projet de vie en Thaïlande

    De nombreuses raisons peuvent pousser les Français à choisir de partir vivre en Thaïlande. Pour passer une agréable retraite, profiter du faible coût de la vie, du soleil et des plages, trouver un travail, quelle que soit la raison, il est important de bien déterminer son objectif et de se renseigner sur les conditions d’un tel projet. Il faut par exemple savoir qu’environ une trentaine de professions sont interdites aux étrangers en Thaïlande. Impossible de devenir maçon, guide touristique ou encore médecin. La Thaïlande protège ses citoyens. En revanche, les Français sont particulièrement appréciés dans le domaine de l’hôtellerie ou l’ingénierie. Bien préparer son projet permet donc d’éviter les mauvaises surprises une fois sur place.

    Régler les démarches administratives thaïlandaises

    Partir sereinement en Thaïlande nécessite de régler toutes les démarches en France (prévenir la banque, les impôts, etc) mais aussi de préparer celles à venir dans le pays d’accueil. S’expatrier doit se faire dans les règles pour profiter pleinement de l’expérience. Cela passe notamment par la demande de visa et du permis de travail si besoin. Le visa non-immigrant B est le plus adapté au profil d’expatrié. Il existe ensuite différentes catégories en fonction de votre projet dans le pays (retraité, travailleur, etc). Ce n’est qu’une fois le visa délivré qu’il est possible de faire sa demande de permis de travail.

    S’adapter à la nourriture thaïlandaise

    Le changement de régime alimentaire est parfois violent pour les voyageurs. Afin de passer cette étape en douceur, il est conseillé d’alterner entre plats traditionnels thaïlandais et habitudes culinaires françaises. Il est ainsi possible de faire ses propres courses pour préparer des plats un peu plus digestes pour un touriste. Bien sûr, les aliments importés sont légèrement plus chers que le reste. Au fur et à mesure, il sera plus simple de changer d’alimentation et profiter pleinement des talents culinaires des Thaïlandais.

    Prévoir un budget avant de partir en Thaïlande

    Les autorités thaïlandaises sont de plus en plus sévères quant aux capacités financières des expatriés sur son territoire. À l’arrivée, il peut être demandé de présenter la somme de 600€ (20 000 Bht)  afin de s’assurer de bon état financier des voyageurs. Il est également demandé, en théorie, de déposer la somme de 1800€ (60 000 Bht) tous les mois sur un compte bancaire thaïlandais. L’essentiel étant surtout que les nouveaux arrivants réussissent à subvenir à leurs besoins. Même si la vie est relativement économique dans l’ensemble du pays, il est important d’avoir de l’argent de côté pour n’importe quelle éventualité.

    Apprendre à respecter la culture thaïlandaise

    S’adapter à la culture thaïlandaise est certainement le point le plus important pour réussir son expatriation. Vivre en Thaïlande signifie respecter ses habitants, son royaume et la religion bouddhiste. Insulter le roi est passible de prison, tout comme manquer de respect à n’importe quel temple construit dans le pays. Et le Thaïlande ne rigole pas avec ça. Les règles doivent être suivies par tous ses habitants, thaïlandais ou non. D’un calme extrême, les Thaïlandais voient très mal le fait de s’énerver contre quelqu’un, de klaxonner et de montrer un quelconque signe de colère. Il est donc indispensable de garder son calme en toute circonstance.

    Se préparer au climat thaïlandais

    Réglée par un climat tropical, la Thaïlande connaît des pics de chaleur comme une période de mousson. Même si au premier abord, le soleil fait fantasmer, s’adapter à ces conditions météorologiques n’est pas toujours évident. Les moins résistants à la chaleur préféreront la fraîcheur des montagnes tandis que les adeptes du soleil seront ravis de faire un petit tour à la plage après le travail. Il est donc extrêmement important de choisir son lieu de vie en fonction de ses besoins et de ses envies. Attention également à la saison sèche qui favorise le pic de pollution dans la grande ville de Bangkok et l’ensemble du nord de la Thaïlande.

    Prévoir une couverture santé adéquate

    La Thaïlande ne manque pas d’infrastructures en ce qui concerne la santé de ses habitants. Hôpitaux, cliniques, toutes les grandes villes sont équipées pour assurer les soins aux Thaïlandais. Mais le coût d’une hospitalisation peut vite monter sans couverture santé. Chaque expatrié doit donc s’assurer d’être assuré afin de faire face aux coûts éventuels d’un rendez-vous médical ou autre. Comme pour un voyage en Thaïlande, des assurances pour expatriés peuvent être proposées afin de répondre au besoin d’une vie à long terme en Thaïlande.

    Se rapprocher de la communauté francophone en Thaïlande

    Rester entre soi n’est pas toujours la meilleure solution pour réussir son intégration. Mais avec modération, bénéficier du soutien d’autres Français peut véritablement aider les expatriés à s’installer dans le pays. Pour obtenir des infos, des conseils, pour s’organiser une soirée, les groupes se composent souvent sur les réseaux sociaux. Passer une soirée entre francophones permet alors d’échanger tous les tuyaux nécessaires pour mieux vivre son expatriation.

    Travailler la langue thaï pour communiquer

    Devenir bilingue en langue thaï n’est pas obligatoire mais connaître quelques phrases est une très bonne idée pour s’intégrer dans la communauté. Même si beaucoup de Thaïlandais parlent anglais, faire des efforts linguistiques est très bien vu par les habitants. Pour apprendre le siamois, autre nom donné à la langue thaï, il est nécessaire d’étudier un nouvel alphabet et de travailler la prononciation. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide aux habitants ; les Thaïlandais sont ravis d’aider un étranger à s’exprimer dans la langue nationale.

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