La mobilité internationale est fortement impactée par la pandémie de covid 19 qui sévit toujours à travers les quatre continents. Pourtant, celle-ci ne semble pas avoir freiné les envies d’expatriation. Qu’est ce qui motive les Français à vivre loin de l’Hexagone ? Quels sont les pays les plus prisés ? En quoi, plus que jamais, est-il crucial de bien préparer son projet d’expatriation ?
Envie d’expatriation : pourquoi la tendance ne faiblit pas ?
On aurait pu penser que la pandémie mondiale de covid 19 aurait freiné les envies d’expatriation des Français. Mais il n’en est rien. Il apparaît ainsi que le désir de s’expatrier est toujours aussi fort.
Quels sont les trois pays les plus prisés des expatriés ?
Malgré la crise sanitaire, les Français ont toujours envie de partir travailler à l’étranger. Quelles sont donc les trois régions du monde vers lesquelles ils rêvent de s’expatrier malgré le covid ?
Antigua-et-Barbuda
Entre l’océan Atlantique et la mer des Caraïbes, Antigua-et-Barbuda est un petit bout de terre qui accueille beaucoup d’expatriés français. Outre son climat tropical et ses plages de rêve, ce pays est surtout l’un des rares dont les frontières n’ont jamais fermé. Bien évidemment, un visa et un test PCR négatif sont exigés.
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Bien avant le covid, les Émirats Arabes Unis étaient déjà une destination très courtisée, aussi bien des touristes que des expatriés.
Malgré l’afflux régulier de personnes étrangères, les Émirats Arabes Unis (EAU) ont fait le choix de laisser leurs frontières ouvertes. Par ailleurs, les restrictions et mesures sanitaires y sont bien moins contraignantes que dans beaucoup d’autres pays.
Dubaï est évidemment la destination privilégiée aux États Arabes Unis. Le seul frein est probablement le coût prohibitif des soins médicaux. De fait, tout projet d’expatriation à Dubaï et aux EAU doit intégrer une souscription à une assurance santé expatrié.
Le Mexique
Ces dernières années, plus d’un million de personnes de toutes nationalités ont sauté le pas pour s’installer, vivre et travailler au Mexique. Les Français y sont largement représentés, le pays offrant de nombreuses opportunités.
En outre, les paysages sont à couper le souffle, la nourriture variée et la population très accueillante.
Toutefois, comme souvent sur le continent américain, le système de santé reste très cher, tout du moins si vous vous tournez vers les établissements privés. Ce sont de loin ceux qui dispensent les meilleurs soins, mais il faut en payer le prix. Avant de partir pour le Mexique en tant qu’expatrié, il est essentiel de souscrire à une bonne assurance santé.
La préparation, une étape clef en plein covid
Le Covid 19 est une nouvelle variable dont il faut évidemment tenir compte dans tout projet d’expatriation. En effet, il est fort peu probable que la situation revienne à la normale avant des mois, voire des années.
Par ailleurs, le coronavirus n’est pas la première épidémie meurtrière de ce début de siècle (SRAS, grippe aviaire, H1N1, Ebola, etc).
Plus que jamais donc, il faut porter une attention toute particulière au volet santé. Dans bon nombre de pays, tomber malade, se faire soigner les dents, consulter un spécialiste ou être hospitalisé peut coûter cher, très cher même. Pour éviter d’avoir à faire face à un problème de santé se doublant d’un imprévu financier de taille, la souscription à une assurance santé expatriation s’impose comme une évidence.
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Plages paradisiaques, coût de la vie abordable, climat tropical, la Thaïlande attire toujours autant d’occidentaux. Pour la retraite, trouver du travail, ou simplement par amour du pays, s’expatrier au pays du sourire demande pourtant de la préparation et quelques précautions. Partir vivre à l’étranger demande notamment de s’adapter à une nouvelle culture et de respecter les conditions administratives. S’informer est donc le premier pas vers une nouvelle vie réussie !
Découvrir la vie quotidienne thaïlandaise
Impossible de s’intégrer à la vie thaïlandaise sans en respecter les us et coutumes. Le respect est d’ailleurs le mot d’ordre des habitants. Pour être sûr de ne pas manquer de respect une fois installé en Thaïlande, il est essentiel de comprendre cette culture si particulière.
S’adapter à la culture thaïlandaise : le respect et le bouddhisme
Le pays du sourire n’est pas que plages et cocotiers. Bien que de nombreux expatriés choisissent cette destination pour son climat agréable donnant une impression de vacances permanentes, s’installer vivre dans un pays étranger demande aussi de s’adapter à sa culture.
La Thaïlande est un pays bouddhiste. La très grande majorité de la population est croyante et pratique la religion. Ce sont d’ailleurs les codes bouddhistes qui régissent la vie quotidienne des Thaïlandais pour qui le respect est extrêmement important. En témoignent les nombreux monuments et temples bouddhistes construits à travers tout le pays. Le temple est au centre de la vie des Thaïlandais qui confient aux moines l’éducation des enfants. Les habitants sont toutefois très ouverts aux autres religions puisque des minorités musulmanes, chrétiennes et autres vivent très bien dans le pays dans le respect le plus total.
Et c’est d’ailleurs par respect que les Thaïlandais ne s’énervent jamais. Quelle que soit la situation, perdre son calme et s’énerver est vu comme un aveu de faiblesse. Les habitants sont d’un calme déstabilisant et maîtrisent leurs émotions à la perfection. Malgré le trafic indécent de Bangkok, aucun automobiliste ou motard ne klaxonne ! Par respect, il en est demandé de même aux expatriés et touristes car s’énerver en pleine rue est très mal vu.
Pour se saluer, les Thaïlandais utilisent le « wai ». Ce geste se réalise en collant les mains tout en se penchant en avant par signe de respect. Toucher la tête d’une personne est un autre interdit : cette partie du corps est sacrée aux yeux des habitants.
Toujours dans l’idée de respecter son prochain, les Thaïlandais évitent de parler trop fort dans les lieux publics afin de ne pas déranger les voisins et portent des masques lorsqu’ils sont malades pour empêcher la contamination.
En tant qu’expatrié, il est important de connaître ces rituels et ces interdits. Par exemple, insulter ou caricaturer le roi de Thaïlande peut valoir une expulsion ou une peine de prison. La drogue est également un point auquel faire extrêmement attention en Thaïlande. Il est interdit d’en consommer mais également d’en porter sur soi, et ce, quel que soit le lieu où vous vous trouvez.
Il faut donc être très vigilant au quotidien. En cas de besoin, les Thaïlandais n’hésitent pas à aider les touristes et expatriés en difficulté pour le plus grand bonheur des voyageurs.
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Pour s’expatrier, la question de la langue est extrêmement importante, beaucoup plus que pour de simples touristes. Alors que ces derniers peuvent se débrouiller en anglais pour se faire comprendre, au long-cours, apprendre la langue nationale est un véritable plus.
Le thaï est la langue officielle du pays. Aussi appelée « le siamois », cette langue nationale est parlée par environ soixante millions de personnes. Cependant, chaque région de Thaïlande possède son propre dialecte, ce qui complique un peu plus son apprentissage. Au nord-est, les habitants utilisent le thaï Isan, alors qu’au sud du pays, il s’agit du pak tai. Mais malgré ces différents dialectes, il est tout à fait possible d’apprendre les bases de la langue afin de communiquer plus facilement avec tous les habitants et s’intégrer plus rapidement. Un effort qui sera apprécié par les Thaïlandais.
Quelle qualité de vie espérer en Thaïlande ?
Entouré par la Birmanie, la Malaisie, le Cambodge ou encore le Laos, la Thaïlande offre une situation géographique parfaite pour découvrir l’ensemble de cette région asiatique. Les expatriés peuvent ainsi profiter de cet avantage pour faire du commerce avec les pays voisins ou bien étendre leur clientèle.
En ce qui concerne le climat, il est l’un des principaux attraits de la destination. De novembre à mars, les habitants profitent de température plutôt élevées. Il est facile d’atteindre les 40°c mais les température moyennes se trouvent plutôt autour de 28°c suivant la région. Un véritable plaisir pour les expatriés en manque de chaleur ! Les nuits sont également très chaudes. Le soleil est constamment présent.
Au contraire, de mai à octobre, le pays connaît d’abondantes pluies. De ce fait, la Thaïlande bénéficie de verdure et d’espaces naturels omniprésents au sein desquels les habitants peuvent pratiquer treks et randonnées pour se ressourcer. Cette nature préservée est un véritable cadeau pour le tourisme mais aussi pour profiter d’une qualité de vie exceptionnelle. La situation privilégiée entre le Golfe de Thaïlande et la mer d’Andaman, fait de la Thaïlande un endroit idéal pour les activités aquatiques. Snorkeling, plongée sous-marine, paddle, impossible de s’ennuyer, que cela soit pour des vacances ou pour y vivre au quotidien. Des destinations comme l’île de Koh Samui, la très belle ville culturelle de Chiang Mai ou encore la station balnéaire de Pattaya finiront de séduire les nouveaux expatriés.
L’ex-Royaume de Siam est donc un lieu agréable à vivre au quotidien. La gastronomie thaïlandaise, entre street-food et grands restaurants, développe de nombreux plats à base de riz et de crevettes mais également des spécialités plus atypiques comme l’alcool de scorpion.
Le coût de la vie est relativement bas et même avec un petit salaire ou une petite pension de retraite il est assez simple de s’en sortir en Thaïlande. Il faudra cependant éviter les stations balnéaires trop fréquentées où le prix de l’immobilier est un peu plus élevé.
Comment partir vivre en famille en Thaïlande ?
Partir vivre avec ses enfants en Thaïlande est tout à fait envisageable. Il faudra alors bien préparer sa progéniture au changement de culture et de rythme de vie. La scolarité en Thaïlande n’est pas une trop grande épreuve pour les enfants puisque celle-ci ressemble fortement au système français. Il est possible d’y inscrire ses enfants dès 3 ans. Viennent ensuite le primaire, le collège et le lycée, correspondant aux mêmes tranches d’âge qu’en France. Les enfants d’expatriés ne risquent donc pas d’être perdus. En revanche, l’enseignement est sensiblement différent et devra se faire en langue thaï. Les enfants apprennent également l’anglais dès le primaire. L’occasion pour les petits Français de s’intégrer en douceur dans leur nouvelle école.
Choisir d’inscrire ses enfants dans une école thaïlandaise est une excellente idée pour faciliter l’intégration. Les enfants apprennent alors à s’exprimer dans la langue locale et pourront se faire des amis. Ils sont d’ailleurs de très bons élèves lorsqu’il s’agit d’apprendre une nouvelle langue. En effet, les plus petits apprennent les langues étrangères comme des éponges, en quelques semaines seulement. Rien n’empêche d’inscrire les enfants au CNED afin qu’ils bénéficient également de l’enseignement à distance français.
Cependant, des écoles françaises sont aussi présentes dans la plupart des grandes villes. Ces dernières donnent l’occasion aux enfants expatriés de suivre le programme comme s’ils étaient dans l’Hexagone. De la maternelle à la terminale, l’enseignement est dispensé en français et permet de bénéficier du niveau de l’éducation nationale et de suivre une scolarité jusqu’au baccalauréat tout en vivant à l’étranger. Il existe notamment le Lycée français de Bangkok, l’école Phuket BKK Language School ou encore l’école francophone de Pattaya.
Comment travailler en Thaïlande ?
La marché de l’emploi n’est pas l’eldorado tant convoité par beaucoup d’expatriés. Même si les Français jouissent d’une bonne réputation, la réglementation du pays défavorise parfois les étrangers. Mais avec un bon bagage et un objectif professionnel établi, il est possible d’atteindre son but.
Comment trouver du travail ?
Trouver un emploi avant de partir est une sécurité mais pas une obligation. Il est tout à fait possible de demander un visa non-migrant afin de s’installer dans le pays, puis chercher du travail une fois sur place. Le visa non-migrant est aussi valable pour les retraités ou les personnes souhaitant étudier ou tout simplement vivre dans le pays.
Pour trouver un emploi une fois sur place, le plus efficace est de contacter l’assistance de la Chambre de commerce franco-thaïe. Cet organisme aide les expatriés français dans la recherche d’un emploi via des ateliers organisés de façon régulière. Non seulement ces ateliers permettent d’optimiser ses chances de trouver du travail, mais cela permet également de se construire un réseau en rencontrant d’autres Français dans la même situation.
Il ne faut donc pas hésiter à côtoyer les groupes d’expatriés qui se forment un peu partout en Thaïlande. Ces derniers se retrouvent pour faire des sorties, découvrir le pays, parler des difficultés de la vie sur place, etc. Ils sont autant de chances de se faire un réseau et de trouver du travail.
Quels sont les secteurs qui embauchent ?
La Thaïlande fait en sorte de protéger et privilégier les locaux plutôt que les expatriés. Ainsi, les entreprises n’ont le droit de demander que dix permis de travail. Pour chaque permis de travail étranger, l’entreprise se doit de travailler avec quatre Thaïlandais.
Certains métiers sont également interdits pour les expatriés. C’est notamment le cas pour des professions comme guide touristique, coiffeur, menuisier, ou encore médecin. Au total, 39 métiers sont interdits aux expatriés. D’autres emplois peuvent s’avérer difficiles d’accès à cause de la barrière de la langue, notamment les métiers de la communication ou de l’administration.
Pourtant, les Français sont particulièrement appréciés dans le domaine de l’ingénierie. Plus le niveau d’études est haut et plus les chances de trouver un emploi et de se démarquer de la concurrence sont importantes. Les étudiants sortant des écoles d’ingénieurs françaises sont ainsi très recherchés. Que cela soit dans le domaine de l’industrie, des hautes technologies ou de l’aéronautique, les emploiyeurs ouvriront leurs portes à ce type de profil. Il en est de même pour les professionnels de l’hôtellerie et de la bijouterie, deux secteurs pour lesquels les Français sont particulièrement compétents et appréciés.
Le petit plus pour un expatrié ? Être polyglotte et pouvoir se déplacer à l’international.
En attendant de trouver le poste rêvé, ou pour profiter de toutes les régions du pays du sourire, il est envisageable de faire des petits jobs, notamment dans le milieu du tourisme. Mais attention à ne pas empiéter sur les catégories de postes interdits aux étrangers. Il est par exemple possible de devenir moniteur de plongée, commis de cuisine ou bien encore serveur.
Il est également possible d’exercer des métiers d’indépendants comme professeur d’anglais, traducteur, graphistes, rédacteur web, l’idéal pour les nomades digitales.
Est-il possible de créer son entreprise en Thaïlande ?
Tout comme pour devenir employé, devenir entrepreneur est un parcours semé d’embûches mais pas impossible. Alors que la Thaïlande autorise la création d’entreprise, les étrangers ne peuvent cependant pas être actionnaire à plus de 49 % de la société. Il est donc primordial de bien s’entourer afin de trouver des actionnaires de confiance.
Il faudra par contre respecter ensuite la règle d’un travailleur étranger pour quatre professionnels thaïlandais. Ces règles doivent impérativement être respectés afin d’éviter de grosses amendes, une expulsion du pays ou même la prison.
Comment obtenir son visa pour la Thaïlande ?
Impossible de s’expatrier à l’étranger sans le précieux sésame : le visa. Mais pour travailler sur place, le simple visa ne suffit pas. Il faut aussi se procurer un permis de travail. C’est uniquement avec ces deux papiers que les étrangers peuvent être en règle.
La première chose à faire est donc d’obtenir un visa. Un Français peut se rendre en Thaïlande sans visa mais ne pourra pas rester plus d’un mois. Et il est désormais de plus en plus compliqué de se rendre dans les pays voisins pour prolonger le séjour sans avoir de visa.
Cela peut donc être une solution pour mettre un pied en Thaïlande, mais il faudra vite trouver un visa en adéquation avec le but du séjour.
Il faut alors demander un visa de non-immigrant.
Les visas de non-immigrant peuvent être délivrés pour travailler, prendre sa retraite, étudier, etc. La demande doit être faite à l’ambassade de Thaïlande à Paris, ou bien une fois sur place.
Différents visas conviennent aux expatriés travailleurs. Le Visa B sera notamment parfait pour les voyages d’affaire de trois mois maximum. Le visa B-A est quant à lui utilisé par les entreprises qui font elles-mêmes la demande pour leurs futurs employés étrangers. Ce type de visa est délivré pour un an. Le visa IB, lui, est destiné aux investisseurs et créateurs d’entreprise. Il est soumis à des conditions strictes, toujours dans le but de protéger l’emploi des Thaïlandais. Un dernier visa est réservé aux enseignants. Pour l’obtenir il est nécessaire de présenter une attestation d’emploi et de présenter un casier judiciaire vierge. Un dernier visa a été créé en 2018 : le Smart Visa. Ce dernier est d’une validité de quatre ans et permet aux investisseurs et cadres supérieurs de rester sur le territoire sans avoir de contrat de travail. Il autorise également le regroupement familial.
Une autre catégorie de visa autorise les entrées multiples sur le territoire thaïlandais. Il autorise alors les allers-retours avec les pays voisins sur une durée maximum d’un an et coûte 5 000 THB (environ 150€).
C’est seulement une fois le visa délivré que les voyageurs peuvent faire la demande du permis de travail. La demande doit être faite au Département du travail thaïlandais de la région de l’entreprise d’accueil. Un livret de travail est délivré par les autorités et devra être signé par la personne concernée. Sera également apposé un tampon sur le passeport afin de prouver votre situation en cas de contrôle.
Le permis de travail est valable aussi longtemps que la durée donnée par le visa. Ce dernier reste toutefois plus important que le permis de travail. Il est nécessaire de renouveler le permis en cas de changement d’entreprise.
Une fois le permis en poche, une demande de carte d’identité fiscale devra être faite. Celle-ci délivre alors un numéro d’identification fiscale (TIN) afin d’être en règle avec l’administration thaïlandaise.
Il faudra cependant se présenter aux autorités tous les trois mois.
Face à l’augmentation du nombre d’expatriés en Thaïlande, les autorités deviennent de plus en plus exigeantes. Le royaume demande notamment de virer 1800€ tous les mois sur un compte bancaire thaïlandais afin de s’assurer que les étrangers aient les moyens de subvenir à leur besoin.
Quel budget pour partir vivre en Thaïlande ?
Le coût de la vie en Thaïlande est l’un des principaux arguments des expatriés. Beaucoup plus économique qu’en France, les expatriés peuvent bénéficier d’une vie confortable au pays du sourire. Même si certaines villes balnéaires peuvent se révéler plus chères que la moyenne, les loyers, les transports et la nourriture restent des dépenses relativement basses dans l’ensemble du pays.
Combien dépenser pour le loyer en Thaïlande ?
S’expatrier en Thaïlande, pour plusieurs mois, ou plusieurs années, nécessite de trouver un logement sur le long terme. Un logement confortable et accessible financièrement afin de ne pas dépenser tout son budget dans le loyer. Il faut donc commencer par éviter les grosses stations balnéaires comme Hua Hin dont les loyers font partie des plus élevés du marché. En arrivant en Thaïlande, il est possible de commencer par louer une chambre à la journée. Mais attention, en Thaïlande, les hôtels sont les seuls à pouvoir louer à la journée. Il faut donc faire attention aux propositions sur les plateformes type Airbnb.
Trouver un logement à long terme est assez facile dans le pays. Beaucoup d’expatriés choisissent la solution du condominium. Le condominium est une grande résidence proposant des appartements meublés avec services. Il n’est pas rare d’y trouver de grandes piscines. De plus, ces établissements se trouvent souvent proches d’un centre commercial afin d’accéder facilement à tous les services (de loisirs, de nourriture, etc).
Le condominium est une solution très facile et efficace. Il suffit de contacter le responsable de l’établissement qui peut attribuer un appartement dans la journée. Une photocopie du passeport et un dépôt en liquide peuvent suffire pour intégrer l’établissement. Déjà meublés, les appartements peuvent donc être loués directement. Il faut compter en moyenne 100€ par mois les 10m2.
Il est aussi possible de louer des appartements classiques. La majorité d’entre eux sont loués par les agences. Certaines agences parlent anglais et peuvent donc faciliter les choses pour les étrangers qui ne parlent pas thaïlandais. Les loyers d’appartement vont de 150€ par mois à plus de 1000€ par mois en bord de mer dans les villes les plus huppées.
Depuis 2013, la Thaïlande a facilité les démarches pour que les étrangers puissent également acheter un logement. Il faut cependant avoir le capital nécessaire pour acheter sans avoir à faire de prêt bancaire. Une maison de 130m2 coûte un peu moins de 250 000 euros proche de la mer. Mais attention aux risques de tsunami. Il est conseillé de se loger à plus de 2 km des plages. Dans les terres, les maisons sont plus abordables. Et attention, une terrasse est comptée comme surface habitable en Thaïlande.
Il est donc conseillé de bien réfléchir avant d’acheter un bien immobilier. Cependant, il sera toujours possible de mettre le bien en location en cas de retour en France.
Combien dépenser dans les moyens de transport thaïlandais ?
Voitures, tuk-tuks, scooters, le trafic thaïlandais est assez déstabilisant. Malgré l’affluence de tous types de véhicules motorisés, aucun klaxon ne retentit. Les Thaïlandais restent calmes quelle que soit l’épreuve. Mais pour les occidentaux, il est difficile de s’habituer à l’absence d’organisation de la circulation. Les voitures tentent de se frayer un chemin parmi les tuk-tuks, tandis que les scooters monopolisent les trottoirs pour éviter les bouchons. Dur d’être un piéton ! Surtout à Bangkok.
Pour se déplacer, impossible donc d’échapper au scooter. Très économique, il est possible d’en louer un pour à peine 6€ la journée, ou environ 100€ le mois. Ce moyen de transport permet d’être libre de ses mouvements et de pouvoir se déplacer facilement dans les rues ou en campagne. En règle générale, la police thaïlandaise tolère le fait de ne pas avoir de permis moto. Dans le cas contraire, l’amende de 15€ autorise les conducteurs à rouler encore quelques jours sans permis. Il ne faut cependant pas oublier le casque obligatoire et le fait que la conduite se fait à gauche !
Il est également possible de faire appel à des véhicules comme Uber ou Grab pour se déplacer dans la ville et les environs ou bien utiliser les taxis collectifs locaux : les songthaews. Ces mini-bus entassent souvent une dizaine de passagers sur des bancs à l’arrière du véhicule. Ce type de transport est très économique pour se déplacer sur de petites distances.
Pour voyager dans le pays, le plus économique reste les bus ou les avions quand il y a des aéroports. Il faut compter environ 10h de bus pour 3h en avion. Cependant, voyager en bus permet de profiter des paysages splendides sur la route. Une vue qu’il est également possible d’admirer en train. En revanche, les lignes de train sont beaucoup moins développées que les autres transports. Il faut compter 890 THB pour un trajet Bangkok / Chiang Mai de 12 heures environ. Pas de TGV en Thaïlande. Il faut se contenter des 4 lignes de train plutôt lentes.
Combien dépenser pour la nourriture en Thaïlande ?
Se nourrir en Thaïlande n’est pas leplus gros budget pour un expatrié. Les prix sont bien moins élevés qu’en France et faire ses courses est une opération assez peu coûteuse. Les aliments locaux comme le riz, les œufs, les fruits et les légumes sont plutôt économiques. Acheter une douzaine d’oeufs coûte en moyenne 1,60€. Il faudra en revanche débourser un peu plus pour des produits importés comme le fromage ou encore le vin.
Manger à l’extérieur est aussi une bonne affaire puisque les repas de street-food coûtent environ 2€ ou 3€. Manger dans un restaurant assez basique revient entre 3€ et 10€ le repas tandis qu’un restaurant un peu plus chic coûtera facilement entre 15€ et 20€. Des tarifs qui restent tout à fait abordables en comparaison de prix dans l’hexagone.
Quelles sont les autres dépenses à prendre en compte en Thaïlande ?
Quelles santé et sécurité en Thaïlande ?
La Thaïlande est un pays où il est facile d’accéder à internet et toutes sortes de communications. La 4G est développée dans toutes les grandes villes du pays. Le plus pratique est alors d’acquérir une carte SIM prépayée pour moins de 10€ pour un mois. Il est ensuite possible d’acheter des recharges régulièrement entre 2€ et 15€.
L’abonnement à internet dans un appartement coûte environ 620 THB (18€) alors qu’une ligne de téléphone fixe coûte un peu plus de 3€ par mois. En attendant d’avoir accès à internet, il est aussi possible de se rendre dans un cyber café pour à peine un euro l’heure. La plupart des cafés proposent également un accès à internet via wifi.
Internet n’est pas la seule charge à payer au quotidien en Thaïlande. La location d’appartement demande également de prendre en charge l’électricité et l’eau. Pour avoir accès à l’eau potable, il faut compter entre 2€ et 10€ par mois. Du côté de l’électricité, compter en moyenne 12€ par mois. En utilisant souvent la climatisation, la facture peut monter jusqu’à 30€ par mois.
Quelles santé et sécurité en Thaïlande ?
Partir vivre à l’étranger est une démarche qui doit être réfléchie. Et l’un des aspects qui doit être impérativement pris en compte est celui de la santé. Avant de partir en voyage, il est impératif de faire un point sur ses vaccins.
Bien qu’aucun vaccin ne soit obligatoire pour vivre en Thaïlande, le mieux est de s’assurer de l’actualisation des vaccins universels comme le DTCP et hépatite B. Faire un rappel du vaccin diphtérie-tétanos-poliomyélite est également une bonne idée. Enfin, une vaccination contre l’hépatite A et contre la fièvre typhoïde n’est pas de trop. Tout comme le vaccin contre la rage en cas de morsure d’une animal errant.
Un rendez-vous chez le médecin quelques mois avant le départ permet de faire un bilan de santé général pour partir serein.
En Thaïlande, l’essentiel est de faire attention aux moustiques et à l’eau non potable. En effet, tout le pays n’est pas encore équipé en eau potable. Il est conseillé d’acheter des bouteilles d’eau par précaution afin d’éviter une intoxication.
La pollution est aussi un facteur à prendre en compte pour les personnes en difficulté respiratoire. Les grandes villes comme Bangkok ne sont pas l’idéal pour des personnes souffrant d’asthme ou autre.
Les expatriés doivent également être prudent quant à leur sécurité. Bien que la Thaïlande soit un pays plutôt sûr, le site de France Diplomatie déconseille formellement la frontière avec la Malaisie et celle avec la Birmanie. Attention également dans la ville de Bangkok aux vols ou agressions.
Enfin, afin de couvrir les éventuels frais de santé sur place, il est conseillé de souscrire à une assurance santé pour expatrié comme lors d’un voyage en Thaïlande. Rapatriement d’urgence, hospitalisation, tout doit être pris en compte afin d’éviter les mauvaises surprises et vivre son expatriation dans les meilleures conditions.
La fin de la période transitoire durant laquelle le droit européen s’appliquait encore au Royaume-Uni s’est arrêté le 1er janvier 2021. Désormais, cette nation ne fait plus partie de l’Union Européenne. L’entrée en vigueur du Brexit modifie la donne de part et d’autre de la Manche. Tourisme, projet d’expatriation, travail à l’étranger, études, quel impact ?
Qu’est-ce qui change pour les Français ?
Depuis le 1er janvier 2021, les modalités d’accès aux territoires britanniques ont changé, que ce soit pour faire du tourisme, pour travailler ou pour y faire ses études. Ces changements impactent également les 300000 ressortissants français installés outre-Manche.
Statut de résident permanent pour les Français installés depuis plus de 5 ans
Des dispositions spécifiques sont prévues pour les ressortissants français installés de longue date de l’autre côté de la Manche.
Ainsi, si vous résidez de manière continue depuis au moins cinq ans en Grande-Bretagne, vous pouvez prétendre gratuitement au settled status (dispositif EU Settlement Scheme).
Grâce à ce statut, vous bénéficiez automatiquement d’un droit de résidence illimité sur le sol britannique. À noter que pour les autorités anglaises, résider de manière continue signifie être présent au moins six mois consécutifs dans sa résidence britannique.
A noter que vous conservez votre statut de résident permanent dès lors que vous ne séjournez pas plus de cinq années consécutives en dehors du pays.
Le pre-settled pour les Français installés depuis moins de 5 ans
Les Français installés depuis moins de cinq ans (et avant le 31 décembre 2020) doivent demander le pre-settled status. Celui-ci permet dans un second temps de prétendre au settled status. Là encore, la délivrance du pré-statut de résident permanent implique de résider au moins six mois consécutifs sur le sol britannique. Le détenteur du pre-settled status conserve ses droits dès lors qu’il ne séjourne pas plus de deux années de suite hors du Royaume-Uni.
S’installer pour une durée de plus de 6 mois après le 31 décembre 2020
Depuis le 31 décembre 2020, si vous envisagez de vous installer plus de six mois sur les terres de la reine Elisabeth II, vous devrez disposer d’un visa.
En outre, toutes les personnes qui ont un projet professionnel en Grande-Bretagne sont désormais soumises à une politique d’immigration plus stricte de la part du Royaume-Uni. Il faut ainsi remplir un certain nombre de conditions :
une promesse d’emploi de la part d’une entreprise ou d’une structure validée par le Ministère de l’Intérieur britannique. Les personnes travaillant dans le domaine scientifique ou dans l’enseignement supérieur n’ont pas obligation d’avoir un contrat d’embauche signé. Quant aux professionnels du secteur médical, ils bénéficient d’une procédure simplifiée ;
des revenus annuels de 26 500 livres (un peu moins de 30 000 euros) ;
un niveau d’anglais B1, c’est-à-dire le 3ème niveau de l’échelle européenne (CECRL).
Pour les séjours courts d’une durée inférieure à 6 mois
Si votre séjour est d’une durée inférieure à six mois, vous n’avez pas besoin d’un visa longue durée. Un passeport en cours de validité est en revanche obligatoire. Cela concerne notamment les visites touristiques ou à des proches.
Durant la période de transition qui court jusqu’au 30 septembre, il est possible de traverser « The Channel » en étant simplement muni d’une carte nationale d’identité en cours de validité.
Au-delà, c’est-à-dire à compter du 1er octobre 2021, vous devrez présenter votre passeport.
Des diplômes qui ne sont plus nécessairement reconnus
Outre le fait que le programme Erasmus ne soit plus actif en Grande-Bretagne, l’autre difficulté vient de la reconnaissance des diplômes. En effet, un étudiant fraîchement diplômé à Paris pouvait prétendre obtenir un équivalent dans une université de Londres, par exemple pour y poursuivre ses études. Cette équivalence permet également la reconnaissance des diplômes obtenus en France pour prétendre à un emploi.
Avec le Brexit, cette reconnaissance n’est plus systématique, ce qui génère quelques difficultés.
Enfin, bien des points sont encore flous. C’est notamment le cas du permis de conduire qui n’a pas été tranché. Il est donc préférable d’anticiper cette problématique et de faire une demande de permis de conduire international.
Qu’est-ce qui change pour les Britanniques ?
Les Français ne sont pas les seuls à être impactés par les bouleversements induits par le Brexit. Les Anglais le sont tout autant, que ce soit pour venir en tant que touristes ou pour travailler. Même pour la jeune fille au pair, il faut dorénavant se conformer à des modalités plus contraignantes.
Pour les Britanniques résidant en France
Sans attendre le Brexit, l’accord de retrait a permis de préserver les droits des Anglaisinstallés en France. Toutefois, pour prétendre rester dans l’Hexagone, il leur faut dorénavant faire une demande de titre de séjour.
Pour les ressortissants britanniques installés sur le territoire tricolore depuis 5 ans, il suffit de formuler en ligne une demande de titre de séjour de droit. Celui-ci a une durée de 10 ans et porte la mention « Accord de retrait du Royaume-Uni de l’Union Européenne ». La démarche doit être effectuée au plus tard le 1er juillet 2021, sous peine de devoir retourner de l’autre côté de la Manche.
Pour ceux qui sont installés depuis moins de 5 ans (avant l’entrée en vigueur du Brexit), il faut apporter la preuve de ressources suffisantes ou d’un lien de parenté pour prétendre à un tel titre de séjour.
Enfin, pour les Britanniques qui projettent de s’installer sur le Vieux Continent à compter du 1er janvier 2021, ils doivent solliciter un titre de séjour de droit commun.
Pour les étudiants
Le programme d’échange Eramus permettait aux étudiants anglais d’accéder à bien des universités à travers toute l’Europe. L’application du Brexit met un terme à cette possibilité, sans toutefois proposer une alternative.
Par ailleurs, les jeunes fraîchement diplômés en Angleterre ne voient plus nécessairement leurs diplômes reconnus sur le Vieux Continent.
Pour les touristes
Les touristes britanniques désireux de jouer les globe-trotters, ou tout simplement de voyager en France et en Europe, sont également impactés. Dorénavant, ils sont obligés de présenter un passeport, aussi bien pour un séjour court que pour simplement transiter par la France.
En outre, les touristes anglais n’ont plus la possibilité de souscrire aux contrats d’assurance temporaires du type “Globe-Trotter” et “Voyage touristique” proposés.
Le Volontariat International en Entreprise permet aux Européens d’effectuer une mission professionnelle à l’étranger. Ce dispositif de mobilité international permet chaque année à des milliers de jeunes de transformer une expérience internationale en tremplin professionnel. Dans ce guide complet, vous saurez tout sur cette expatriation.
Qu’est-ce que le Volontariat International en Entreprise ?
Instauré le 14 mars 2000, le VIE est une expérience de volontariat effectuée par un jeune à l’étranger. Placé sous l’autorité de l’Ambassade de France de son pays d’accueil, le volontaire participe à un projet professionnel rémunéré encadré par un contrat.
Les domaines d’activité du Volontariat International en Entreprise
Les missions confiées au volontaire concernent tous les métiers. En fonction des besoins des structures d’accueil, certains domaines sont plus demandés que d’autres :
Finance ;
Marketing ;
Commerce international ;
Contrôle de gestion et comptabilité ;
Ressources humaines ;
Communication ;
Informatique ;
Agronomie ;
Électronique ;
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Les structures d’accueil du Volontariat International en Entreprise
Selon les missions proposées, le Volontariat International en Entreprise peut s’effectuer aux quatre coins du monde. Le jeune volontaire peut être amené à travailler dans différents types de structures d’accueil :
Les entreprises de droit français établies à l’étranger ;
Les entreprises étrangères en partenariat avec une structure française ;
Les groupements d’entreprises de droit français souhaitant partager les coûts de la mission de VIE.
Certains organismes étrangers engagés dans une coopération avec la France peuvent également recevoir un ou plusieurs volontaires. Dans ce cas, la nature de la mission doit être de coopération économique.
La durée d’une mission de Volontariat International en Entreprise
Une mission de VIE dure entre 6 et 24 mois renouvelable une fois. Renouvellement compris, la durée totale d’une mission ne peut excéder deux ans. Pour un renouvellement de contrat de VIE une demande doit être adressée à l’organisme gestionnaire de un à trois mois avant la fin de la mission.
Le Volontariat International en Entreprise peut comporter une ou plusieurs périodes d’activité en France. Cependant, il doit s’effectuer au minimum 183 jours par an à l’étranger.
Le Volontariat International en Entreprise est une activité professionnelle à temps plein. Il n’est donc pas compatible avec d’autres activités rémunérées, qu’elles soient privées ou publiques. L’organisme d’accueil peut néanmoins autoriser les productions d’œuvres scientifiques, artistiques ou littéraires et les activités d’enseignement en parallèle de la mission de VIE.
Comment s’inscrire au Volontariat International en Entreprise ?
Avant de s’inscrire, il est primordial de vérifier si toutes les conditions requises sont remplies. Ensuite, le candidat enregistre son CV sans photo ainsi que son numéro identifiant de défense. Ce numéro figure sur le certificat de participation à la journée de défense et citoyenneté. Beaucoup de jeunes Français perdent ce document. Pas de panique ! Il suffit de faire une demande de duplicata dans le centre où a eu lieu la JDC.
L’ inscription se fait sur le site du Centre d’information sur le volontariat international (Civi). C’est sur ce même site que le candidat aura accès à toutes les offres de VIE. Si aucune offre ne correspond à son projet professionnel, le jeune a la possibilité de démarcher directement les entreprises. Il devra alors leur soumettre son projet et expliquer à son interlocuteur les intérêts du Volontariat International en Entreprise.
Quels sont les droits d’un Volontaire International en Entreprise ?
Les indemnités
Le volontaire perçoit deux indemnités : l’une fixe et l’autre établie en fonction du pays d’affectation.
L’Indemnité mensuelle fixe
L’indemnité mensuelle fixe perçue par le volontaire est exonérée d’impôt sur le revenu et exclue de l’assiette de la contribution sociale généralisée (CSG) et de la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS). Au 1er janvier 2020, l’indemnité mensuelle fixe était de 723,99 €.
L’indemnité supplémentaire
L’indemnité supplémentaire mensuelle dépend du pays d’accueil. Le barème est disponible sur le site du gouvernement. Tout comme l’indemnité mensuelle fixe, elle est exonérée d’impôt sur le revenu et de l’assiette de la CRDS et de la CSG. Son montant est revalorisé trimestriellement. La somme perçue par le volontaire dépend de l’évolution du taux de change et du coût de la vie.
Les indemnités et la résidence principale
Si le jeune professionnel effectue une mission de VIE dans le pays où il possède sa résidence principale, ses indemnités changent. Le texte de loi prévoit de verser au volontaire l’indemnité mensuelle fixe du VIE et 15 % de l’indemnité supplémentaire. Les indemnités perçues par ces volontaires sont alors soumises à l’impôt sur le revenu dans leur pays de résidence.
Les congés payés
Lors de sa mission de VIE, l’expatrié a le droit à 2,5 jours ouvrés de congés par mois de mission. Exceptionnellement des congés peuvent être accordés pour des événements familiaux. Ses congés doivent être sollicités auprès de l’organisme d’accueil.
La couverture sociale
Un assureur privé remplace la sécurité sociale française pendant la durée du VIE. La couverture sociale est prise en charge pour le volontaire ainsi que ses ayants droit. Le jeune peut également décider de souscrire à une assurance complémentaire adaptée aux besoins des jeunes partant en VIE..
La retraite
La période de mission de VIE ouvre des droits à la retraite. Le calcul est effectué dans le 1er régime d’assurance vieillesse de base. Le volontaire y est obligatoirement affilié à la fin de sa mission de volontariat.
Le Volontariat International en Entreprise est un bon moyen de s’aventurer à l’étranger. Cette expatriation permet aux jeunes diplômés de découvrir de nouvelles cultures tout en acquérant de l’expérience professionnelle. Le VIE permet de quitter la France pour travailler à l’étranger dans un cadre solide et rassurant.
Que ce soit pour une brève mission professionnelle ou une véritable expatriation de long terme, un séjour en Australie nécessite évidemment de vous poser les bonnes questions en matière de couverture santé. Quel sera votre statut sur place ? Comment bénéficier d’une couverture satisfaisante de l’ensemble de vos soins, médicaments et consultations médicales ?
Assur-Travel vous propose ci-dessous un point d’ensemble concernant les spécificités de l’assurance santé en Australie, afin de préparer votre expatriation dans les meilleures conditions.
Quitter la France pour l’Australie : quelle couverture santé ?
Vous envisagez de séjourner en Australie pour une durée plus ou moins prolongée ? Le type d’assurance santé dont vous pourrez bénéficier sur place dépendra en grande partie de votre statut administratif.
Résidents temporaires, touristes et visiteurs familiaux
Pour rappel, les ressortissants français souhaitant s’expatrier en Australie pour une durée inférieure ou égale à un an peuvent solliciter, selon les cas :
Le visa électronique eVisitor (subclass 651), simple et rapide à obtenir. Ce document convient pour une visite de trois mois au maximum, à vocation touristique, familiale ou professionnelle.
Le visa visiteur, ou « Visitor Visa » (subclass 600), qui permet quant à lui d’obtenir une autorisation de séjour de trois, six ou douze mois.
Si vous entrez sur le territoire australien avec l’un de ces deux visas, vous n’aurez d’autre choix que de souscrire une assurance santé privée pour couvrir vos soins sur place. En effet votre statut de résident temporaire vous exclut automatiquement du bénéfice de l’assurance santé fédérale « Medicare », même si vous êtes autorisé à exercer une activité professionnelle sur place.
D’autre part il n’existe aucune convention bilatérale de sécurité sociale entre la France et l’Australie, ce qui signifie que votre statut d’assuré social français ne vous donne aucun droit sur place.
A noter :
Une convention bilatérale existe en revanche entre l’Australie et d’autres pays francophones comme la Belgique et la Suisse. Cet accord permet aux résidents temporaires belges ou suisses de bénéficier de Medicare sur place, dans une version un peu plus restrictive toutefois que celle proposée aux Australiens.
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Résidents permanents : inscription obligatoire à Medicare
Différentes catégories de visas professionnels vous permettent de bénéficier d’un statut de résident permanent en Australie, dont notamment l’Employer Nomination Scheme (subclass 186), le Skilled Independent Visa (subclass 189) et le Skilled Regional Visa (subclass 887).
Les résidents permanents exerçant une activité professionnelle, et présents sur le sol australien depuis au moins deux ans, relèvent automatiquement du régime fédéral Medicare. Ce dernier, à l’instar de la sécurité sociale française, prend en charge une part des frais médicaux contre le prélèvement automatique d’une cotisation sur le salaire. L’ inscription à Medicare est obligatoire et nécessite de vous rendre au centre Medicare le plus proche, ou de composer le 132 011. Chaque assuré Medicare est destinataire d’une carte, à présenter lors de chaque consultation.
Ce régime de base, bien sûr, peut et doit être complété par une assurance complémentaire que vous pourrez souscrire auprès de différents prestataires (voir ci-dessous).
Étudiants et programme vacances travail (PVT)
L’obtention d’un visa australien par un étudiant étranger est soumise à une attestation d’assurance santé délivrée par le « Overseas Student Health Cover ». Cette assurance propose l’ensemble des prestations de base aux étudiants effectuant tout ou partie de leur cursus d’enseignement supérieur en Australie. La souscription est obligatoire.
Les ressortissants français bénéficiant du visa subclass 417 dans le cadre du programme vacances travail (PVT), enfin, doivent quant à eux s’assurer auprès d’un prestataire privé dans les mêmes conditions que les autres résidents temporaires.
Assurance santé en Australie : comment ça marche ?
Le système de santé australien, tout comme en France, est composé de deux étages avec un régime de base obligatoire (Medicare) et une assurance privée complémentaire.
Quel niveau de remboursement avec le Medicare australien ?
Attention : la carte d’assuré social Medicare vous permet de bénéficier d’un remboursement partiel de certains soins et prestations de santé, mais leur liste est limitée. Le régime de base prend notamment en charge :
Les consultations médicales chez un praticien généraliste (General Practitioner ou « GP ») et un spécialiste. Le remboursement s’élève à 75 % du tarif pratiqué par un médecin conventionné. Vous serez également remboursé en cas de consultation d’un médecin non conventionné, mais la différence sera entièrement à votre charge si vous n’avez pas de complémentaire santé.
Les actes de chirurgie répondant à un impératif de santé, et prescrits par un médecin.
Les frais liés à l’hospitalisation. La couverture atteint, selon les cas, 100 % ou 75 % des frais en cas de séjour dans un hôpital public.
Dans la grande majorité des cas, vous ne pourrez en revanche espérer aucun coup de pouce en ce qui concerne l’optique, le dentaire, certaines médecines dites alternatives et surtout l’achat de médicaments !
Coût et qualité des soins en Australie
Les infrastructures de santé en Australie sont d’un excellent niveau dans les grandes villes du pays, et restent très fiables dans les zones les plus reculées du « Bush », sauf pour le traitement de pathologies graves et très spécifiques qui exigeraient un retour en urgence dans les principaux centres urbains. La qualité des soins dispensés en Australie vaut autant pour le secteur public que pour le secteur privé.
Le prix des soins en Australie se situe dans la moyenne haute des pays développés et dépasse très nettement les tarifs moyens pratiqués en France. Le pays arrive régulièrement entre la 5ème et la 15ème place au classement des pays du monde dans lesquels la santé est la plus onéreuse. A titre indicatif, le tarif s’élève à environ :
25 à 50€ pour une consultation chez un médecin généraliste.
120 à 150€ pour une consultation chez un médecin spécialiste. Ce tarif, applicable à la première consultation, peut toutefois être divisé par deux pour les visites suivantes.
15 à 40€ pour un médicament. Rappelons en outre que l’achat de médicaments n’est jamais pris en charge par le régime Medicare.
Si vous ne bénéficiez pas de la couverture Medicare, les frais d’hospitalisation en Australie peuvent s’avérer excessivement élevés. Une simple opération de l’appendicite peut vous être facturée 2 500€, majorée de 600 à 700€ pour une nuit d’hôpital.
A noter :
Certains médecins généralistes australiens proposent des examens de routine dans quelques spécialités comme la pédiatrie ou la gynécologie. Vous pouvez ainsi réaliser de précieuses économies par rapport à une consultation de spécialiste.
Comment choisir une assurance santé pour l’Australie ?
Que vous ayez besoin d’une assurance santé intégrale ou d’une complémentaire à Medicare, plusieurs formules et prestataires peuvent répondre à vos besoins.
Souscrire une assurance santé expatrié pour l’Australie
La souscription d’une assurance santé expatrié est la solution la plus classiquement retenue pour effectuer un séjour court en Australie ou se couvrir pendant les deux premières années d’un séjour long. Ces formules sont proposées par des assureurs internationaux comme Assur-Travel et sont à souscrire avant le jour du départ. Une attestation d’assurance santé internationale est d’ailleurs un prérequis pour un grand nombre de visas australiens.
Il existe bien sûr une grande diversité de formules proposant différents plafonds de remboursement, franchises et prestations. A vous de sélectionner celle qui vous semble offrir le meilleur rapport qualité/prix pour vous-même et votre famille.
Souscrire auprès de la Caisse des Français à l’Étranger (CFE)
La Caisse des Français à l’Étranger (CFE) est une assurance santé internationale qui vous permettra de bénéficier de remboursements à hauteur du tarif conventionné de la sécurité sociale française pendant votre séjour en Australie. Elle intègre donc l’ensemble des protections apportées par le régime social français, non seulement en matière d’assurance maladie mais aussi pour les accidents du travail, les maladies professionnelles et la retraite.
La CFE offre des remboursements forfaitaires faibles, a fortiori en Australie où les soins sont comparativement très coûteux. Elle présente surtout un intérêt pour ne pas rompre le lien avec votre statut d’assuré social français et maintenir vos droits. Une formule d’assurance expatrié incluant la CFE en régime de base est souvent un excellent compromis pour profiter d’une complémentaire performante.
Souscrire une assurance santé australienne
Il est enfin possible de contacter en ligne une assurance santé australienne avant votre départ et de souscrire une formule adaptée. Gardez à l’esprit toutefois que les contrats proposés par les assureurs australiens sont, le plus souvent, taillés pour correspondre aux besoins des Australiens, affiliés automatiquement à Medicare. A tarif équivalent, le niveau de remboursement proposé est souvent moins attractif qu’une assurance expatrié proposée par un prestataire international spécialisé.
Bon à savoir
Quelles autres garanties prévoir pour un voyage en Australie ?
Non éligible à Medicare ? Profitez d’un crédit d’impôt
Même s’ils ne sont pas ou pas encore éligibles à Medicare, les ressortissants étrangers exerçant une activité professionnelle en Australie subissent une ponction de leur salaire pour financer le régime. Cette cotisation (la « Medicare Levy) peut néanmoins vous être remboursée si vous réclamez votre exonération dans votre déclaration d’impôts annuelle : pensez donc à remplir le formulaire n°3169, intitulé « Application for Medicare levy exemption certification ».
Vous partez en expatriation au Mexique et l’heure est venue de penser à votre assurance.
Nous vous présentons ici comment fonctionne le système de santé mexicain et les différentes options qui s’offrent à vous en tant qu’expatrié.
Les possibilités de couverture médicale au Mexique sont variées et chacun trouvera celle qui lui est le mieux adaptée, tant au niveau des coûts que de la qualité des soins et du taux de couverture.
Comment fonctionne le système de santé au Mexique ?
Au Mexique l’inscription à la sécurité sociale est obligatoire. Il y a des points communs avec le système français, car il est financé par les cotisations sociales des entreprises et des employés mais dans la réalité, les avantages sont moindres. Nous vous détaillons pourquoi.
Si voustravaillez pour une entreprise privée mexicaine, votre employeur vous inscrira à l’IMSS (Institut gouvernemental de la sécurité sociale). C’est la couverturesociale obligatoire pour tous les salariés du privé en contrat local. Vos ayants-droits sont également couverts (en général vos enfants et/ou votre conjoint).
Pour le secteur public c’est l’ISSSTE (Institut Mexicain de la sécurité des fonctionnaires) qui prend en charge la couverture sociale des travailleurs.
Cette couverture octroyée par les entreprises mexicaines vous donne accès aux hôpitaux publics.
Elle couvre les maladies, les risques professionnels, la maternité…
Cependant, les hôpitaux sont souvent bondés et la qualité des soins semble très variable.
Chaque pharmacie dispose d’un cabinet médical. La consultation est très bon marché : entre 1 et 3 euros.
Si vous souhaitez consulter un médecin privé ou un spécialiste : dentiste, gynécologue, dermatologue… Le prix moyen de la consultation est de 500 pesos mexicain (environ 25€).
Les assurances privées au Mexique
Il est très courant que les mexicains qui en ont les moyens se protègent avec des assurances privées nationales. Ils bénéficient alors de soins de meilleure qualité et le temps d’attente est largement réduit.
Cependant ces assurances privées nationales pratiquent généralement des prix très élevés et sont en recherche de rentabilité. Elles exigent à leur assurés le paiement de franchise afin de pouvoir être remboursés.
Soyeztrès attentif si vous décidez de souscrire à une assurance privée mexicaine. En effet, leurs prestations varient et il existe plusieurs « niveaux » d’hôpitaux selon leur équipement.
Mieux l’hôpital est équipé, plus l’assurance sera chère.
Le montant de la franchise avoisine les 10% du montant total des soins.
Renseignez-vous également sur les plafonds proposés par les assurances locales.
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Comment vous protéger si vous travaillez au Mexique pour une entreprise privée
Si vous travaillez pour une entreprise privée mexicaine avec un contrat local vous êtes automatiquement assuré par l’IMSS cité plus haut. Cependant, il est vivement conseillé de compléter votre couverture avec une mutuelle.
Voire de souscrire à une assurance privée mexicaine ou française.
Cela vous permettra d’avoir accès à des cliniques ou hôpitaux privés que vous offrirons des soins et une attention de bien meilleure qualité pour un temps d’attente beaucoup plus court.
Comment vous protéger si vous travaillez au Mexique pour une entreprise française
Si voustravaillez au Mexique pour une entreprise française, vous devez quand même vous inscrire au système de sécurité sociale du Mexique. Un expatrié, même travaillant pour une entreprise française, se doit de s’enregistrer à la sécurité sociale du pays où il vit.
Ensuite, soit vous vous en contenter, soit vous compléter votre couverture médicale en souscrivant à des assurances privées locales ou françaises.
Il existe toutefois une autre option.
Si vous souhaitez garder un lien avec la sécurité sociale française vous avez la possibilité de vous inscrire à la Caisse des Français de l’Etranger (CFE). Celle-ci offre trois assurances : une assurance accident du travail, assurance maladie et une assurance retraite. Vous gardez alors les droits que vous aviez en France. C’est la solution la plus sûre si vous prévoyez de rester plusieurs années sur place.
Enfin, la 3ème solution est le détachement. Cela signifie que votre employeur français continue à cotiser au système de sécurité sociale français. Vous conservez alors tous vos droits. Libre à vous ensuite de les compléter par une mutuelle afin d’être mieux remboursé(e) en cas de dépenses de soins élevées.
Pour bénéficier de cette option il est important que l’entreprise de votre employeur accepte de continuer à cotiser au système de sécurité sociale français.
Comment vous protéger si vous êtes travailleur indépendant ou chef d’entreprise au Mexique
Vous pouvez choisir de vous expatrier au Mexique et d’y travailler comme travailleur indépendant (profession libérale, auto-entrepreneur) ou créer votre entreprise.
Vous allez alors devoir vous inscrire au régime volontaire de l’IMSS.
Pour cela, rendez-vous dans les locaux de l’IMSS de votre ville pour démarrer les démarches d’inscription.
Avant cela, il faudra avoir réaliser les démarches de déclaration de travailleur indépendant.
Comment vous protéger si sous partez passer votre retraite au Mexique
Vous avez prévu de quitter la France pour profiter du climat et de la tranquillité mexicaine pour couler des jours heureux (dans une résidence privée).
Et votre couverture médicale est un élément clé à prendre en compte. Pensez à avertir votre Caisse d’assurance Maladie ;
La solution la plus simple est de vous inscrire et de cotiser à la CFE.
Vous pouvez également opter pour une assurance privée sur place, mais les coûts y sont souvent élevés.
En moyenne, le Canada accueille chaque année 130 000 nouveaux étudiants étrangers. Parmi ceux-ci, pas moins de 10 000 jeunes Français. Une attractivité qui s’explique de multiples façons. Premièrement, le Canada est reconnu pour sa qualité de vie, qui le place en tête des pays où il est le plus agréable d’étudier. Deuxièmement, sa proximité avec les Etats-Unis représente un « plus » indéniable. Enfin, ce grand pays est réputé pour la qualité de son enseignement. Toutefois, si vous vous considérez prêt à fouler le gazon impeccable des campus canadiens, sachez que s’expatrier, ne serait-ce que pour quelques années, n’est pas une démarche anodine. Pour tout savoir avant de vous lancer, suivez notre guide.
Quelles formalités sont nécessaires pour étudier au Canada ?
Obtenir un passeport valide et un AVE
Pour les étudiants francophones qui désirent s’expatrier, le Québec représente une bonne option. Cette province est bilingue, et le Premier Ministre canadien n’hésite pas à encourager les étudiants étrangers à venir s’y épanouir. Mais attention : cela ne signifie pas que l’on y rentre « comme dans un moulin ». Avant de pouvoir vous y rendre, vous devrez d’abord posséder un passeport valide. Car contrairement à certaines idées reçues, le simple fait d’être de nationalité française ne vous permettra pas d’aller et venir au Québec sans visa. Si vous désirez vous rendre dans le pays en tant que touriste avant d’y emménager, en plus d’être en possession d’un passeport valide, vous devrez effectuer les démarches pour obtenir l’AVE (Autorisation de Voyage Electronique). Cette dernière ne coûte que 7 dollars canadien et s’obtient en général facilement.
Postuler dans une université canadienne
La seconde étape de vos démarches consistera à postuler dans une université canadienne. Pour ce faire, vous pouvez passer par le bureau des relations internationales de votre faculté, ou bien vous lancer de votre côté. Si vous choisissez une université anglophone, sachez qu’il vous faudra réussir un test destiné à évaluer votre niveau d’anglais. Vous devrez impérativement postuler dans un EED, c’est-à-dire un « Établissement d’Enseignement Dédié ». Munissez-vous de patience, car ces démarches doivent en moyenne s’effectuer un an avant votre départ. Et si vous désirez étudier au Canada pendant plus de six mois, il vous faudra aussi obtenir un Permis d’Études. Vous devrez en faire la demande au gouvernement canadien. Comme la plupart des démarches évoquées dans ce guide, celle-ci peut se faire directement en ligne. Les pièces à fournir ? Un scan de votre passeport, une preuve de votre acceptation dans un EED, un relevé de compte prouvant que vous disposez d’au moins 11 500 dollars par an (hors frais de scolarité), et un certificat prouvant votre bon état de santé. Si vous choisissez d’étudier au Québec, vous devrez en outre disposer d’un CAQ (Certificat d’acceptation au Québec).
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Souscrire à une assurance et trouver un logement
Passées ces étapes administratives, il faudra que vous souscriviez à une assurance-maladie. Cette démarche est obligatoire si vous souhaitez étudier au Canada. Dans tous les cas, sachez que les frais médicaux canadiens sont très onéreux, et que vous ne pourrez donc pas vous passer de ce type d’assurance. Elle permettra aussi, le cas échéant, de vous rapatrier à moindre frais. Vous devrez également vous trouver un logement sur place, et même si l’option « cité universitaire » est la moins onéreuse, sachez que les places sur les campus ont tendance à s’arracher, et qu’il est préférable de vous y prendre le plus tôt possible. Pour un tel logement étudiant, comptez en moyenne 3 500 euros par an, avec des pics à 5 000 euros pour les établissements les plus côtés. Si vous préférez vivre en colocation, vous pouvez consulter des sites comme Craigslist, ou certaines pages Facebook. Un tel logement vous coûtera en moyenne 350 euros par mois.
Les spécificités de l’enseignement canadien
Une offre extrêmement variée de formations
Au Canada, vous rencontrerez une offre extrêmement variée de formations universitaires. En 2020, on compte pas moins de 10 000 programmes, du premier au troisième cycle. En comparaison avec la France, ce choix est tel qu’il pourra vous donner le tournis. La raison ? Chaque université est libre de déterminer son propreprogramme, tant que celui-ci est validé par le Ministère de l’Éducation de la province dont elle dépend. Cette variété alléchante se double d’une grande rigueur dans l’enseignement des programmes. Au Canada, l’enseignement supérieur est pris très au sérieux, et la qualité de l’enseignement s’accompagne d’une demande d’implication maximale en provenance des étudiants. Conclusion ? Inutile de choisir ce pays si vous n’êtes pas prêt à vous investir à 100 % dans vos études.
Quels sont les diplômes canadiens et leurs particularités ?
De nombreux étudiants étrangers choisissent le Canada pour ses formations universitaires en lien avec les nouvelles technologies, le commerce, l’industrie ou les arts. Mais quel que soit votre domaine d’études, sachez que tous les diplômes obtenus au Canada sont officiellement reconnus dans le monde entier. Ces diplômes sont de mêmes types dans toutes les universités, même si ces dernières sont, par ailleurs, totalement autonomes. Ainsi, il est possible d’obtenir un « bachelor » , ou « baccalauréat québécois » (l’équivalent de notre licence) en trois ou quatre années, mais aussi un master (ou maîtrise) en deux années, ou encore un doctorat (Ph.D) en trois à cinq années. Sachez en outre que le système canadien, comme son homologue européen depuis la mise en place du LMD, est basé sur un système de crédits. Le fait de « capitaliser » ces derniers vous permettra d’obtenir votre diplôme. À titre d’exemple, si vous désirez repartir avec un Baccalauréat québécois en poche, vous devrez obtenir 90 crédits.
Des méthodes d’enseignement innovantes
Le Canada est l’un des leaders mondiaux en termes d’innovations dans les méthodes d’enseignement. Si « l’apprentissage par problèmes », la « classe inversée », la « pédagogie participative », ou encore la « formation mixte » ne vous disent rien, attendez-vous à de bonnes surprises. De nombreuses universités canadiennes proposent descursus hybrides, dans lesquels s’entremêlent l’enseignement classique et les nouvelles technologies. Le but ? Offrir un maximum de débouchés aux étudiants, et les préparer à un monde du travail en plein bouleversement. Ces approches novatrices font partie des raisons pour lesquelles de nombreux étudiants étrangers se tournent vers le Canada. On y accorde en outre une place prépondérante aux projets étudiants, ainsi qu’à l’enseignement à distance ou aux « cours virtuels ».
La vie quotidienne au Canada
Se loger lorsqu’on est un étudiant étranger au Canada
Une fois accepté dans une université canadienne, le temps est venu de vous installer sur place. Dans la plupart des cas, les étudiants francophones choisissent de suivre leur cursus à Montréal, cité multiculturelle et bilingue, réputée pour ses hivers enneigés, la passion de ses habitants pour le hockey sur glace, sa bonne humeur et sa qualité de vie. Mais quelle que soit la ville pour laquelle vous avez opté, voici quelques éléments à connaître sur la vie quotidienne au Canada. Tout d’abord, sachez que les logements sur les campus sont très sécurisés. La quasi-intégralité des résidences y proposent des cuisines, salles de bain et laveries communes. C’est donc la solution à privilégier… Si toutefois vous parvenez à obtenir une place. Dans le cas contraire, comme mentionné précédemment, l’idéal est de vous trouver une chambre dans une colocation. Une façon de vivre extrêmement répandue au Canada, comme dans toute l’Amérique du Nord. Lorsque vous consulterez les annonces, sachez que les logements y sont décrits en fonction de leur nombre de pièces. La salle de bain est comptée comme demi-pièce. Et surtout, n’oubliez pas de vérifier si le loyer inclus les charges, dont les frais de chauffage… Dans le cas contraire, vous risquez de vous mordre les doigts lorsque l’hiver arrivera, puisque les températures peuvent y descendre jusqu’à – 40 degrés.
Le vol et les premiers pas lorsqu’on arrive au Canada
Un billet d’avion aller-retour entre Paris et Montréal coûte en moyenne 550 euros. Pour Vancouver, comptez environ 200 euros supplémentaires. Le décalage horaire avec Montréal est de 6 heures, tandis qu’à Vancouver, il est de 9 heures. Une fois que vous aurez atterri, l’une des premières choses à faire sera de souscrire à un abonnement mensuel pour les transports en commun. Ce dernier vous coûtera une cinquantaine d’euros, soit 70 dollars canadiens. Si vous désirez vous déplacer à l’intérieur du territoire canadien, il sera préférable de privilégier l’avion, moins écologiques, mais assez abordable et surtout beaucoup plus rapide que les moyens concurrents. Autre formalité à accomplir dès votre arrivée : vous assurer que votre logement, étudiant ou non, dispose d’une connexion WiFi. Cela vous permettra de rester en contact avec vos proches en France, mais aussi de nouer des liens dans votre pays d’accueil, via des applications comme WhatsApp ou Skype. Enfin, concernant le téléphone, un abonnement coûte en moyenne 20 dollars par mois.
En règle générale, sachez qu’en comparaison avec la France, la vie est plus abordable au Canada, et particulièrement à Montréal. Alors, si vous êtes prêt à sauter le pas, juste un dernier conseil : attendez d’être sur place pour vous procurer des bottes résistantes et un manteau épais. Vous ferez forcément de meilleures affaires qu’en France.
Vous avez probablement déjà entendu parler du Volontariat international en entreprise(VIE). Aujourd’hui très prisé, il permet aux jeunes diplômés de vivre pendant quelques mois une expérience professionnelle à l’international. Mais connaissez-vous le Volontariat international en administration (VIA) ? Entre acquisition de nouvelles compétences et rémunération intéressante, le VIA présente de nombreux avantages. Retrouvez dans cet article toutes les informations sur ce volontariat en administration française, à la fois international et prestigieux.
Présentation du VIA
Le VIA, qu’est-ce que c’est ?
Le Volontariat international en administration consiste à travailler sur un poste relatif à l’administration française à l’étranger. Les missions disponibles sont particulièrement diversifiées et se déroulent dans des consulats, instituts de recherche, ambassades, ou toute autre structure administrative française internationale. D’une durée comprise entre 6 et 24 mois, les volontariats sont accessibles à des profils variés, allant de l’hôtellerie aux sciences politiques, en passant par la médecine ou l’informatique.
Suis-je éligible au VIA ?
Afin de pouvoir bénéficier d’un VIA, le candidat doit satisfaire à certaines conditions :
Être de nationalité française ou ressortissant d’un pays de l’Espace économique européen (EEE).
Avoir entre 18 et 28 ans lors du dépôt de candidature. Les recrutements sont néanmoins possibles jusqu’à 29 ans.
Être étudiant ou diplômé en recherche d’emploi.
Avoir un casier judiciaire vierge.
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Pourquoi et dans quelles circonstances faire un VIA ?
Qu’est-ce que le VIA va m’apporter ?
Aussi bien personnellement que professionnellement parlant, le VIA vous permettra de vivre une expérience unique dans un pays étranger. Vous aurez l’occasion de côtoyer une culture différente, d’apprendre et pratiquer une autre langue, tout en développant des compétences dans votre domaine de prédilection.
Vous pourrez aussi profiter de votre temps libre pour découvrir le pays. Dans le cadre du VIA, vous bénéficierez de 2.5 jours de congé par mois, vous offrant la possibilité de voyager et profiter pleinement de l’expérience.
Dans quelles circonstances faire un VIA ?
Le VIA s’adresse principalement aux étudiants ou jeunes diplômés qui souhaitent vivre une première expérience à l’international, tout en occupant un poste à responsabilités. Qu’il soit effectué dans le cadre d’une année de césure, au commencement de la vie professionnelle ou en transition entre deux emplois, le VIA apportera dans tous les cas de nombreux bénéfices. Enfin, il peut aussi être une porte ouverte pour ceux qui désirent commencer une carrière à l’étranger.
Je souhaite m’orienter vers un VIA, quelles sont les démarches ?
Quand dois-je commencer ma recherche ?
Si la durée moyenne entre l’inscription et un retour positif est d’environ 4 mois, le temps nécessaire pour trouver une mission qui vous convienne est assez variable. Il dépend notamment de votre implication, mais aussi de la période et des offres disponibles. Afin d’optimiser vos chances de trouver un VIA qui corresponde à vos souhaits, il est conseillé de commencer les démarches environ 6 mois avant votre date de disponibilité.
Comment postuler pour un VIA ?
Pour accéder à toutes les offres et déposer votre candidature pour un VIA, rendez-vous sur la plateforme civiweb. Lors de votre candidature, il vous sera demandé de fournir votre numéro identifiant défense, normalement communiqué lors de la journée défense et citoyenneté (JDC, aussi appelée « journée d’appel »). Si vous l’avez perdu, pas de panique : vous avez toujours la possibilité de demander un duplicata auprès du centre où vous avez effectué votre JDC.
Informations pratiques sur le VIA
Quelle sera ma rémunération pendant mon VIA ?
La rémunération est indépendante du niveau d’étude, variant uniquement selon le pays de destination. Exonérée de l’impôt sur le revenu, elle se situe dans une fourchette comprise entre 1184 et 4718 € par mois. Le détail des indemnités au 1er avril 2020 est consultable sur le site de civiweb.
Contrairement au VIE, où les frais d’habitation sont souvent pris en charge par l’entreprise, dans le cadre du VIA, le volontaire doit généralement s’acquitter des coûts de son logement.
Est-ce que je garderai une couverture sociale ?
Pendant la durée de votre VIA, la couverture sociale est prise en charge pour le bénévole ainsi que ses ayants droit. Les remboursements de frais médicaux sont alors gérés par un organisme privé remplaçant la Sécurité sociale française.
Vous pouvez également souscrire à une assurance volontariat à l’international adaptée pour les VIA. De cette façon vous pourrez partir en toute sérénité et les imprévus ne feront pas obstacle à vos objectifs professionnels.
Expérience unique et valorisante à l’international, le VIA est une excellente opportunité pour les jeunes diplômés ou étudiants souhaitant s’investir sur un poste à responsabilités pour l’administration française. La diversité des offres, mais également des durées de mission, le rend accessible au plus grand nombre et à la plupart des profils. Enfin, le VIA bénéficie d’une rémunération attractive, tout en vous permettant d’acquérir des compétences et de l’expérience utiles pour la suite de votre parcours professionnel. Alors n’hésitez plus, et rendez-vous sur civiweb pour découvrir les nombreuses offres disponibles.
Partir en Volontariat de Solidarité Internationale (VSI) c’est mettre ses compétences au service d’une association de coopération au développement. Aux quatre coins du monde des ONGs et institutions territoriales accueillent des jeunes professionnels désireux de s’engager pour une mission de plusieurs mois. Découvrez notre guide complet sur le VSI.
Qu’est ce que le Volontariat de Solidarité Internationale ?
Le Volontariat de Solidarité Internationale, ou VSI, est un dispositif encadré par la loi du 23 février 2005 . Selon cette loi, il permet « l’accomplissement d’une mission d’intérêt général à l’étranger dans les domaines de la coopération au développement et de l’action humanitaire ». Le volontaire s’engage pour une durée déterminée auprès d’associations travaillant dans le domaine de la solidarité internationale. La signature d’un contrat de VSI garantit la participation du volontaire et de l’organisme d’accueil à un projet commun.
Quels sont les domaines d’intervention du volontaire ?
Le volontaire peut s’engager dans différents domaines d’activité :
-l’enseignement ;
-l’action sanitaire et sociale ;
-l’administration publique et territoriale ;
-le développement urbain et rural ;
-la santé ;
-les actions d’urgence.
Axé autour d’une ou plusieurs thématiques, le volontaire apporte ses compétences professionnelles au projet. Il peut travailler dans la formation, l’information et la communication, la recherche de financement, la gestion de projet ou encore l’appropriation de technologies ou techniques spécifiques.
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Où effectuer un Volontariat de Solidarité Internationale ?
Le Volontariat de Solidarité Internationale ne peut s’effectuer qu’en dehors de l’espace économique européen (EEE). La mission doit avoir lieu dans un pays différent de l’État d’origine et celui de résidence du volontaire.
Quelle est la durée du Volontariat de Solidarité Internationale ?
Le volontaire s’engage pour une période comprise entre 12 et 24 mois consécutifs. La durée cumulée des missions de VSI accomplies est plafonnée à 6 ans par volontaire.
Pourquoi faire un Volontariat de Solidarité Internationale ?
Les intérêts pour le volontaire
Le Volontariat de Solidarité Internationale présente plusieurs intérêts pour le volontaire. Le dispositif permet au jeune professionnel de bénéficier :
-d’ un parcours sécurisé tant sur le plan financier qu’administratif ;
-d’un cadre éthique dans lequel travailler ;
-d’une expérience enrichissante ;
-d’un tremplin dans son projet professionnel.
En exerçant des responsabilités au sein de la structure d’accueil, le volontaire affirme ses compétences professionnelles. De plus, il développe des qualités et aptitudes nouvelles dans un contexte inter et multi-culturel. Cela lui permet de se réaliser tant sur le plan professionnel que personnel.
Les intérêts pour l’organisme d’accueil
L’organisme d’accueil peut être une structure européenne opérant des projets dans un pays non européen, un organisme européen apportant un soutien à une structure locale ou encore une structure locale indépendante. D’un point de vue administratif ce partenaire peut être une association, un bureau d’étude, une organisation multilatérale ou encore d’une collectivité territoriale.
Quel que soit son statut, l’organisme d’accueil obtient du VSI divers intérêts. -Intérêt économique : la structure d’accueil bénéficie des savoir-faire d’un professionnel engagé et peut prétendre à l’obtention d’un financement international. -Intérêt technique : le VSI est mis en place afin de répondre à des demandes spécifiques telles que la formation des acteurs locaux ou l’assistance technique. -Intérêt politique : à travers le VSI l’organisme d’accueil possède une représentation et un témoignage à l’extérieur. Le volontaire a alors un rôle de médiateur. Il facilite les relations de coopération internationale entre son pays d’envoi et celui d’accueil.
Les intérêts pour l’organisme d’envoi
Association de solidarité internationale agréé par le Ministère des Affaires étrangères, la structure d’envoi est habilitée à conclure un contrat de VSI. Pour ce faire, elle peut mobiliser un ou plusieurs volontaires pour son compte ou celui d’une organisation indépendante. Les intérêts que représente le VSI pour l’organisme d’envoi sont multiples. -Intérêt économique : maintenir l’équilibre budgétaire de l’association à travers les aides perçues. -Intérêt politique : participer au rapprochement des pays d’envoi et d’accueil en mettant en place une assistance technique et humaine adaptée et de qualité. -Intérêt professionnel : former les volontaires à de nouvelles pratiques professionnelles et pouvoir en recruter un ou plusieurs à leur retour.
Qui peut postuler au Volontariat de Solidarité Internationale ?
Le Volontariat en Solidarité Internationale s’adresse aux personnes majeures, sans limite d’âge ni condition de nationalité ou de sexe. Certains partenaires d’accueil demandent parfois aux volontaires d’avoir au minimum 21 ans au moment de la mission.
Les volontaires peuvent être célibataires ou en couple. Attention, certaines structures d’accueil n’acceptent les couples que si les deux conjoints ont chacune une mission de VSI.
Pour effectuer un VSI le candidat ne doit pas être lié par un contrat de travail. S’il est salarié de droit privé, l’engagement pour un Volontariat de Solidarité International constitue est motif légitime de démission. La ou les missions de VSI doivent dans ce cas être d’une durée minimale d’un an.
Le salarié peut également prétendre à un congé sabbatique ou de solidarité internationale afin de réaliser une mission de VSI.
Avoir effectuer un service civique en France ou à l’étranger ou un Service Volontaire Européen (SVE) n’empêche nullement de postuler à un VSI.
Comment postuler au Volontariat de Solidarité Internationale ?
Pour trouver un projet de VSI il existe deux options. La première est de postuler aux mission publiées sur la plateforme d’information France Volontaires. Ce site web se charge de recenser et compiler les offres de VSI disponibles. La deuxième consiste à entrer directement en contact avec des association agréées.
Comment se déroule une mission de Volontariat de Solidarité Internationale ?
Avant le départ en mission de VSI
Le VSI est un dispositif officiel. Pour partir en mission la structure d’accueil et le volontaire signent obligatoirement un contrat. Le document stipule les conditions dans lesquelles sera effectuée la mission.
Après la signature du contrat et avant le départ l’organisme se charge de former le volontaire.
Pendant la mission de VSI
Les congés payés accordés au volontaire
Pour toute mission d’une durée au moins égale à douze mois, le volontaire bénéficie de deux jours de congés minimum par mois de mission. Il est important de noter que la définition des congés dépend du sens légal du terme dans le pays d’accueil. Pendant la durée des congés, le volontaire perçoit l’intégralité de son indemnité. Les droits sociaux du volontaire
La structure de VSI a l’obligation d’affilier le volontaire et ses ayants droits à un régime de sécurité sociale. Les droits sociaux obtenus doivent être d’un niveau supérieur ou égal à ceux du régime général de la sécurité sociale française. Par conséquent le volontaire doit être assuré contre les risques de maladie, décès, invalidité, accidents du travail, maternité, maladies professionnelles et vieillesse.
L’association prend également en charge pour le volontaire et ses ayants droits une assurance responsabilité civile, une assurance maladie complémentaire ainsi qu’une assurance pour le rapatriement sanitaire.
Enfin, les volontaires sont affiliés à l’assurance volontaire vieillesse et à la Caisse des Français de l’étranger. Après la mission de VSI
L’organisme d’accueil délivre au volontaire une attestation d’accomplissement de mission de VSI. Le document est remis à la fin de la mission.
Moyennant un préavis d’un mois, le volontaire ou la structure d’accueil, peut mettre un terme au contrat de Volontariat de Solidarité Internationale de façon anticipée.
À la fin de la mission, le partenaire assure le retour du volontaire vers son lieu de résidence officiel.
Combien coûte un Volontariat de Solidarité Internationale ?
Les apports de l’État français au VSI
L’État français soutient directement le partenaire d’envoi à travers plusieurs aides. L’organisme d’envoi bénéficie :
-d’une aide forfaitaire de formation du volontaire avant le départ ;
-d’une aide forfaitaire à la gestion du volontaire ;
-d’une aide forfaitaire aux coûts de couverture sociale du volontaire ;
-d’une participation forfaitaire pour le retour du volontaire.
L’État peut verser directement au volontaire une indemnité de réinstallation ainsi qu’une prime forfaitaire de réinstallation professionnelle. Ces aides sont étudiées au cas par cas et soumises à conditions.
Les apports de l’organisme d’envoi au VSI
La structure d’envoi participe au financement du Volontariat de Solidarité Internationale en garantissant au volontaire :
-les frais de voyage aller-retour entre son lieu de résidence et son lieu de mission ;
-une couverture sociale et sanitaire ;
-une assurance vieillesse ;
-une formation avant le départ en mission ;
-un appui au retour de mission ;
-deux jours minimum de congés payés par mois de mission ;
-une indemnité mensuelle. La valeur de l’indemnité varie en fonction du lieu de la mission, de sa nature, des conditions de sécurité, de l’éloignement et du coût de la vie dans le pays d’accueil. Elle est de 100 euros minimum hors prise en charge de la nourriture, du transport et de l’hébergement. Cette indemnité n’est ni soumise aux contributions et cotisations sociales ni à l’impôt sur le revenu..
Les apports de l’organisme d’accueil au VSI
Selon l’accord passé entre la structure d’envoi et celle d’accueil, celle-ci prend en charge tout ou partie :
des frais de voyage aller-retour du volontaire ;
du complément des coûts de formation du volontaire ;
de l’indemnité mensuelle de volontariat ;
de la complémentaire santé ;
des frais de logement du volontaire.
Les apports du volontaire au VSI
Le Volontariat de Solidarité Internationale est un dispositif gratuit. Cependant, le volontaire peut être mis à contribution dans le financement de sa mission. Dans certains cas il lui sera demander de compléter son indemnité mensuelle. Si celle-ci est trop faible ou si l’organisme d’accueil ne possède pas les ressources suffisantes pour la financer intégralement, il participera à ses frais quotidiens dans le pays d’accueil. Le volontaire est libre de souscrire à une assurance santé et voyage VSI adaptée aux besoins des jeunes expatriés.
Les aides de fin de mission de VSI
En fin de mission de VSI, le volontaire peut prétendre à certaines aides. D’un montant variable, elles sont soumises à conditions.
Prime forfaitaire d’insertion professionnelle : pour bénéficier de cette aide le volontaire doit être inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi. Il ne doit pas remplir les conditions d’attribution du revenu de solidarité active (RSA). La demande de prime forfaitaire d’insertion professionnelle doit se faire dans un délai d’un an maximum après le retour de mission de VSI. Le montant maximum de l’aide s’élève à 2001 €. Sauf exceptions, le versement est trimestriel et s’effectue dans la limite maximale de neuf mois. Indemnité de réinstallation : cette aide peut être obtenue par un volontaire ayant effectué au mois 24 mois de mission de Volontariat de Solidarité Internationale consécutifs. Elle est d’une valeur de 3700 €.
De retour en France, le volontaire peut ouvrir ou retrouver ses droits au RSA. S’il avait gelé ses droits à l’assurance chômage avant son départ, il est en droit de les récupérer.
En consacrant quelques mois de sa vie au VSI, le volontaire choisi un parcours professionnel hors du commun. À l’étranger il apporte des solutions aux populations locales et s’enrichit de savoir-faire nouveaux. Selon le pays d’accueil, il peut également approfondir ou découvrir ses connaissances en langue étrangère. Basé sur l’échange, le Volontariat de Solidarité Internationale s’inscrit dans la lignée des projets aux bénéfices mutuels. Si cet article vous a donné envie de partir à l’aventure, trouvez dès maintenant votre mission de VSI !
Vous êtes en pleine préparation de Visa Vacances Travail ?
Quel que soit le PVT que vous avez choisi, il vous sera presque systématiquement demandé de fournir une attestation d’assurance.
C’est l’un des éléments communs à l’immense majorité des pays qui ont signé un accord PVT avec la France.
En effet, lorsqu’un pays reçoit un citoyen étranger pendant un an sur son territoire, son gouvernement préfère s’assurer que le visiteur soit assuré et qu’il n’engendrera pas de coûts pour le pays concerné.
Quand souscrire à l’assurance PVT ?
Avant le dépôt de dossier de demande de PVT ? Juste avant le départ ? Une fois sur place ?
Le PVT c’est tout un tas de documents à préparer et à réunir. L’un des plus important est l’assurance, puisqu’il sera votre bouée de sauvetage en cas de problème de santé sur place. Nous vous expliquons ici à quel moment y souscrire.
Règle d’or pour votre sécurité : souscrivez votre assurance avant votre départ en PVT
La presque totalité des ambassades vous demanderont de toute façon de joindre à votre dossier une attestation d’assurance.
Et même si elle ne vous l’exigeait pas, il est impératif de souscrire à une assurance santé / voyage PVT avant votre départ et de vous assurer qu’elle englobe toute la durée prévue de votre séjour à l’étranger.
Le 1er jour, même si c’est une journée de voyage compte aussi. Si vous indiquez une date ultérieure à votre date réelle de départ de l’assurance et que par la suite vous solliciter un remboursement, l’assurance peut refuser de fonctionner. Lors d’une demande de remboursement il vous est souvent exigé d’envoyer, en plus des factures, un scan de votre passeport comportant le visa et le tampon d’arrivée dans le pays. Soyez prévoyant !
Selon les compagnies d’assurance il vous sera demandé de payer l’annuité en une seule fois, quand d’autres vous proposerons un paiement en plusieurs fois (généralement en 3 fois).
Il arrive que certains voyageurs passent quelques temps dans un autre pays avant de se rendre dans leur pays de PVT. Veillez à avoir souscrit votre assurance PVT avant de quitter la France.
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PVT & Assurance : des variantes selon les pays :
Comme évoqué précédemment, de nombreux pays proposant un PVT aux jeunes français exigent une preuve d’assurance à inclure dans le dossier de sollicitation de visa. C’est le cas des pays suivants : Australie, Mexique, Russie, Taiwan, Corée du Sud, Colombie Brésil, Chili, Hong Kong et Argentine.
Vous devez donc souscrire à l’assurance avant de déposer votre dossier.
Comment faire si mon PVT est refusé ?
C’est assez rare, mais il peut arriver que l’ambassade du pays choisi pour votre PVT vous refuse le visa. Hors vous avez déjà souscrit à l’assurance et engagé des frais.
Selon les assurances, et c’est le cas de la majorité, il est possible de vous faire rembourser.
Toutefois nous vous recommandons de demander à votre assurance la solution proposée en cas de non délivrance du visa.
Si elle dispose de l’option remboursement alors, c’est très simple : vous devez demander à l’ambassade un justificatif du refus de délivrance du visa. Vous le transmettez ensuite à l’assurance qui vous remboursera la somme selon la formule que vous avez choisie.
Et si vous souhaitez tout de même partir, alors vous pouvez simplement demander à l’assurance de modifier la formule d’assurance choisi afin de l’adapter à votre projet : vous pouvez passer d’une formule PVT à une formule bagpacker ou touriste par exemple.
Pour de très rare pays, tel que l’Uruguay, le Canada et parfois la Nouvelle Zélande, votre attestation d’assurance vous sera demandée à la frontière. Pensez donc à avoir une version imprimée à disposition dans votre bagage cabine. Bien sûr, cette assurance aura été souscrite avant votre départ et inclura la date du voyage. Si votre PVT est de 2 ans (pour le Canada), pensez à avoir une assurance de 24 mois. Sinon, vous risquez de vous retrouver sans PVT à l’arrivée.
Concernant le Japon et l’Australie, l’assurance n’est pas exigée lors du dépôt de dossier, ni dans l’entrée dans le pays. (attention contradiction, au dessus on dit que l’assurance est obligatoire au niveau du dépôt de dossier).
Cependant elle reste indispensable pour passer un séjour en toute tranquillité.
En effet, les gouvernements japonais et australiens ne prendront en charge aucune dépense si vous avez des soucis de santé sur place.
Et la note peut vite s’avérer très élevée.
Plusieurs PVTistes se sont déjà retrouvés avec des dettes importantes et dans l’impossibilité de poursuivre leur séjour à cause d’un défaut d’assurance et des frais de santé trop élevés. Même une simple consultation peut vous coûter bien plus cher que les tarifs auxquels vous êtes habitué en France. Et un problème plus grave impliquant une hospitalisation et/ou un rapatriement vous coûterait extrêmement cher et vous endetterait sur le long terme.
Il est donc très vivement conseillé de souscrire à une assurance PVT pour ces deux pays, pour toute la durée de votre séjour et ce avant le départ. La somme dépensée sera très faible en comparaison aux éventuels frais de soins sur place. Et les soucis n’arrivent pas qu’aux autres…
Attention à la durée de votre assurance PVT
La plupart des pays exigent une preuve d’assurance valable pour toute la durée du séjour.
Si vous souscrivez une assurance de 3 mois par exemple, vous risquez de vous voir délivrer un PVT pour 3 mois seulement.
Pour les pays un peu plus souples, certains candidats au départ font le choix de prendre une assurance de courte durée et pensent la renouveler sur place. Si vous choisissez cette option, soyez particulièrement attentif à renouveler votre assurance avant la fin de validité de la première souscription. Si votre assurance n’est pas parfaitement continue (s’il y a deux jours entre les deux par exemple), vous risquez de voir votre demande de renouvellement être refusée.
Si vous êtes dans le cas d’un renouvellement d’assurance non continu, parlez-en préalablement à votre assurance pour être sûr de ne pas payer votre assurance pour rien.
L’importance d’une bonne assurance lorsque l’on part en PVT
Choisissez avec soin votre assurance. Pour cela, regardez les plafonds et n’hésitez pas à viser les plus élevés. Cela vous coûtera un peu plus cher mais vous êtes sûr d’être remboursé correctement en cas de grosse dépense de santé.
En effet, dès que vous quittez la France et l’Europe, les tarifs pratiqués dans les hôpitaux et chez les spécialistes de la santé s’envolent très vite. Ainsi, une simple consultation chez un généraliste peut dépasser les 100 dollars en fonction du pays où vous vous trouvez.
Avoir une bonne assurance vous permettra d’être remboursé très vite, dès que vous aurez envoyé les factures. Ou mieux encore, de ne pas avoir à avancer les frais d’hospitalisation.
Si vous êtes amateur de sports extrêmes, de randonnée, de ski, de sortie en mer etc, choisissez une assurance à la hauteur. C’est-à-dire une assurance qui prendra en charge d’éventuelles blessures, le transport à l’hôpital, les sons etc. (qu’est ce que c’est ?)
Les assurances traditionnelles ne prennent pas toutes en compte les sports considérés comme « à risque ». Généralement une option est proposée. Si vous avez prévu de faire du ski, du parachute, de la plongée ou tout type de sports comportant des risques, renseignez-vous sur les plafonds de remboursement pratiquées en cas d’accident.
Vous l’aurez compris, avoir une assurance permet de profiter de votre PVT l’esprit léger et d’être protéger financièrement en cas de problème de santé. Ainsi, si vous avez un problème sur place, n’attendez pas le retour en France pour consulter au risque d’aggraver votre état de santé.
Consultez sur place et envoyez vos justificatifs à l’assurance qui vous remboursera dans de brefs délais.