Étiquette : ET_Expatriés

  • Partir en vacances lors de son PVT : bien s’assurer

    Partir en vacances lors de son PVT : bien s’assurer

    "L’assurance

    L’ assurance santé est obligatoire pour partir en PVT. Quand vous partez vivre un an dans un autre pays, vous ne pouvez pas vous rendrez chez votre médecin habituel en cas de problème de santé. Et lorsque vous avez souscrit à votre assurance PVT vous avez précisé dans quel pays vous vous rendiez.
    L’ attestation d’assurance est un élément clé du dossier qui sera vous demandé par les autorités lors de votre demande de visa.
    Mais jusqu’où fonctionne cette assurance ? Vous couvre-t-elle uniquement dans votre pays de destination ? Où vous permet-elle de bouger dans d’autre pays tout en restant couvert ?
    Pouvez-vous rentrer quelques jours en France au cours de votre PVT ?

    Sortir de son pays de PVT

    Escapades et vacances à l’étranger pendant le PVT

    Lors de votre PVT, vous allez peut-être avoir envie d’aller passer quelques jours ou quelques semaines dans le pays voisin. Car oui, lorsque l’on reste un an dans un pays et que l’on y travaille, il peut être tentant d’en profiter pour aller faire un tour dans d’autres pays.
    Par exemple, les transports en Asie et en Amérique Latine sont généralement bon marché et il est très simple d’aller d’un pays à l’autre.
    Soyez cependant attentif aux visas. Le passeport français permet de voyager dans la plupart des pays sur simple présentation du passeport mais quelques pays exigent un visa qu’il faudra demander à l’avance. A certaines frontières, il peut également vous être demandé une preuve d’assurance en plus d’une preuve de sortie de territoire (billet d’avion ou de bus).

    Bonne nouvelle : sortir de votre pays de PVT est tout à fait possible car vous disposez alors d’un visa multi-entrées. C’est-à-dire que vous pouvez sortir et entrer dans votre pays d’accueil autant de fois que vous le souhaitez pendant un an.
    Il vous suffit de présenter, en sortant du pays, votre carte de résident temporaire. Carte la plus souvent délivrée lors des étapes administratives PVT dans le pays d’accueil. Le douanier vous tamponnera alors le passeport.
    Attention, au moment de rentrer à nouveau dans votre pays de PVT penser à avoir sur vous la copie de votre attestation d’assurance. Elle peut vous être demandée même si vous avez la carte de résident.

    Vacances en France pendant le PVT

    D’autres encore aiment revenir en France pour les fêtes de fin d’année ou à un autre moment de l’année. C’est tout à fait possible. C’est l’occasion de faire un petit break lors de votre PVT, si vous n’avez pas l’habitude de partir aussi longtemps de chez vous.
    Dans le cas d’un retour en France, l’assurance PVT fonctionne en général pour une durée maximale de 30 jours, pour les urgences médicales. Les conditions varient selon les compagnies d’assurance.

    %5BASSUR_BANNER%20banner%3D2318%5D

    Continuer à être couvert à l’étranger

    Même si vous ne partez que quelques jours ou quelques semaines dans un autre pays au cours de votre PVT il est important que vous soyez couvert. Les soucis de santé peuvent arriver à n’importe quel moment et votre santé n’a pas de prix.

    De nombreuses assurances PVT vous couvrent lors de vos déplacements dans d’autres pays.
    Généralement, la durée de séjour autorisée et couverte hors du pays de PVT s’étend à 3 mois. Pensez à vérifier dans les conditions si c’est bien le cas.
    Veillez à ce que ce soit clairement mentionné. Car si vous partez en PVT Brésil et que vous partez une quinzaine de jours en Argentine, l’hôpital argentin peut vous réclamer une preuve d’assurance.

    Cette preuve d’assurance doit faire mention qu’elle s’étend aux autres pays, autres que celui du PVT et dans une certaine limite de temps.

    Parfois, quand ils partent un an à l’étranger, les jeunes voyageurs n’ont plus de mutuelle.
    S’ils rentrent en France quelques jours et ont besoin d’aller chez le médecin ou de consulter un spécialiste, la consultation risque de leur revenir plus chère que d’habitude.
    Il est possible de faire valoir votre assurance PVT si vous entrez dans les délais sur la durée sur le territoire français ne dépasse pas les 30 jours.

    Bien choisir son assurance

    Chaque assurance à ses propres règles. Nous vous recommandons d’échanger par téléphone avec les conseillers afin d’être aiguillé au mieux selon votre situation.
    Il est important que vous vérifiez que votre assurance PVT vous assurance une couverture santé hors de votre pays de PVT et pour combien de temps. Cette extension de couverture est normalement incluse dans le prix affiché.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Formulaire d’attestation d’accueil – Télécharger le CERFA 10798

    Formulaire d’attestation d’accueil – Télécharger le CERFA 10798

    Le saviez-vous ? Un étranger, même s’il n’est pas un ressortissant de l’Union européenne, peut séjourner sur le territoire français jusqu’à trois mois sans visa pour rendre visite à un ami ou à un membre de sa famille, sous réserve d’être logé et assuré (suivant sa nationalité toutefois). Pour accueillir ainsi l’une de vos connaissances, il vous suffit de vérifier ici : https://france-visas.gouv.fr/web/france-visas/ai-je-besoin-d-un-visa.

    Si cela est inutile, vous pouvez télécharger, remplir et soumettre un formulaire d’attestation d’accueil, ou CERFA 10798. Ci-dessous l’essentiel à retenir.

    Qu’est-ce que le formulaire d’attestation d’accueil ?

    L’ attestation d’accueil est prévue uniquement pour les ressortissants d’un pays hors Union européenne. Les visiteurs en provenance d’Andorre ou de la principauté de Monaco en sont également dispensés. Le formulaire s’applique uniquement pour les visites à caractère privé et familial. Ne sont donc pas concernés en principe les voyages touristiques ou professionnels.

    Certains cas particuliers entraînent une dispense d’attestation. Le visiteur ne doit notamment pas la fournir s’il :

    • est titulaire d’un visa Schengen lui permettant de circuler librement en France
    • est titulaire d’une carte de séjour
    • participe à un programme d’échange culturel ou humanitaire
    • se rend en France pour raisons médicales ou pour assister à des obsèques

    Attention : dans tous les cas, le renseignement et la soumission du formulaire sont des tâches qui n’incombent pas au visiteur, mais à la personne qui se propose de l’héberger ! Il est également de sa responsabilité de rassembler tous les justificatifs nécessaires, au besoin en se les procurant préalablement auprès du visiteur.

    Comment télécharger la demande d’attestation d’accueil ?

    Le formulaire d’attestation d’accueil CERFA 10798 est disponible en téléchargement libre sur le site officiel service-public.fr à l’adresse suivante :

    https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R10751

    Le document est entièrement gratuit, mais la bonne prise en compte de cette démarche administrative nécessite le paiement d’une taxe d’un montant de 30 € en timbres fiscaux. Notez que l’achat d’un timbre fiscal peut désormais être réalisé facilement en ligne et par carte bancaire, avec l’envoi d’un justificatif par SMS ou sous la forme d’un fichier PDF sur votre boîte mail.

    Comment bien remplir le CERFA 10798 ?

    Il est essentiel de remplir soigneusement le formulaire d’attestation d’accueil pour obtenir un avis favorable de la mairie. Les informations à ne surtout pas négliger sont notamment :

    • Les coordonnées complètes de l’étranger demandeur – et le cas échéant de toutes les personnes qui l’accompagnent – dont notamment son identité, sa nationalité et le numéro de son passeport.
    • L’adresse exacte du lieu d’accueil et les caractéristiques du logement (surface en mètres carrés, nombre de pièces, nombre d’occupants habituels, résidence principale ou secondaire de l’hébergeant…)
    • La souscription de l’assurance santé, qui peut être effectuée par l’hébergeant ou l’hébergé. Dans un cas comme dans l’autre, l’étranger devra produire son attestation d’assurance au poste-frontière, et opter pour une formule le couvrant à hauteur de 30 000 € minimum pour l’ensemble de ses dépenses médicales et hospitalières.

    Des formules spécifiques sont proposées par les grands assureurs internationaux pour les ressortissants étrangers effectuant un court séjour privé en France et sans visa. Outre la prise en charge des frais de santé, il est recommandé de souscrire des options complémentaires dont une garantie en responsabilité civile sur le sol français ainsi qu’un droit à indemnisation en cas d’annulation de voyage ou de perte de bagages.

    Comment soumettre une demande d’attestation d’accueil ?

    Le formulaire d’attestation d’accueil doit être soumis avec l’ensemble de ses pièces justificatives à la mairie de la commune de résidence de l’hébergeant. A Paris et à Marseille, cette formalité relève de la compétence de la mairie de l’arrondissement. Il est recommandé, pour un traitement optimal du dossier, de le déposer au moins un mois avant la date d’arrivée prévue. En effet la délivrance de l’attestation peut être immédiate, lorsque la demande ne présente aucun problème, ou au contraire différée pour procéder à une instruction du dossier.

    Une demande d’attestation d’accueil peut être refusée par la mairie via un courrier motivé, mais aussi par simple absence de réponse de sa part au bout d’un mois.

    ***

    L’attestation d’accueil est une formalité relativement simple et rapide pour accueillir un ressortissant étranger chez vous sans l’astreindre à une demande de visa en bonne et due forme. Ne négligez pas pour autant le choix de son assurance !

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Attestation d’accueil pour visa long séjour : comment l’obtenir ?

    Attestation d’accueil pour visa long séjour : comment l’obtenir ?

    "Qu’est-ce-que

    "L'attestation

    L’attestation d’accueil est un document dont doit être muni tout ressortissant non européen qui souhaiterait séjourner chez un citoyen français pendant une durée de moins de 3 mois. Simple à réaliser, elle nécessite cependant de rassembler un certain nombre de pièces justificatives.

    Le visa long séjour valant titre de séjour (ou VLS-TS) quant à lui, est requis pour tout séjour allant de 4 mois à 1 an. Délivré pour des raisons professionnelles ou familiales, il requiert un dossier complet contenant, entre autres pièces, l’attestation d’accueil. L’obtention de l’attestation d’accueil est donc une condition préalable à la demande de visa.

    L’objectif de l’attestation d’accueil

    Outre son objectif de surveillance des mouvements de personnes sur le territoire français, l’attestation d’accueil permet au gouvernement de s’assurer que les personnes séjournant dans le pays durant plusieurs semaines disposent de conditions d’hébergement correctes et ne sont pas retenues sur place contre leur gré.
    Les conditions et l’état du logement présentés par l’attestation ainsi que les informations d’identité du ressortissant permettent donc d’assurer un suivi et d’éviter toute dérive.

    Les personnes concernées

    Sont exemptés d’attestation d’accueil :
    • Les ressortissants de l’UE, d’Andorre ou de Monaco
    • Les personnes disposant du visa de circulation Schengen, qui permet de se rendre librement dans l’un des vingt-six pays de l’espace Schengen
    • Les personnes effectuant un séjour à but humanitaire
    • Les personnes résidant en France dans le cadre d’un échange culturel
    • Les voyageurs ayant un problème médical urgent ou devant assister aux obsèques d’une personne proche sur le territoire français

    Tout autre voyageur souhaitant être hébergé sur le territoire français par des proches ou de la famille devra déposer une demande d’attestation dûment justifiée.

    Quelles informations figurent sur l’attestation d’accueil ?

    L’attestation d’accueil fait mention des éléments suivants :
    • L’identité de l’hébergeur, signataire de l’attestation : celui-ci doit fournir une pièce d’identité française ou, à défaut, un titre de séjour en cours de validité.
    • L’identité de la personne accueillie : outre le nom et le numéro de la pièce d’identité du ressortissant, doivent être fournis ceux de toute personne de même famille accompagnant celui-ci
    • L’adresse du lieu d’accueil et ses caractéristiques
    • Les dates du séjour de la personne hébergée
    • Une preuve de souscription par l’hébergeur ou l’hébergé à une assurance voyage avec une couverture minimale de 30 000€ pour les frais médicaux

    Comment obtenir une attestation d’accueil ?

    Les démarches à réaliser

    L’ensemble des démarches doit être réalisé par la personne qui accueillera chez elle le ressortissant étranger. Celle-ci doit retirer le formulaire Cerfa n°10798*04 auprès de sa mairie (ou de sa mairie d’arrondissement, le cas échéant), et le remettre complété et accompagné des pièces justificatives.
    Il est nécessaire de fournir un justificatif pour chaque étranger accueilli, cependant le conjoint et les enfants mineurs du ressortissant, s’ils l’accompagnent, figureront sur la même demande.

    Les pièces justificatives

    Un certain nombre de justificatifs doivent accompagner toute demande d’attestation d’accueil. Ces pièces sont à fournir par l’hébergeur et visent à prouver qu’il a les capacités matérielles et financières d’accueillir un visiteur durant plusieurs semaines.
    Outre le justificatif d’identité, les pièces requises sont généralement :
    • Un document attestant du statut de l’hébergeur et de sa jouissance du logement : avis de taxe foncière pour les propriétaires, avis de taxe d’habitation, bail ou quittance de loyer pour les locataires.
    • Un justificatif de domicile de moins de 3 mois : une facture d’électricité, de téléphonie ou d’internet peuvent remplir cette fonction
    • Un document (bulletins de salaire ou avis d’imposition) prouvant les ressources de l’hébergeur et sa capacité à soutenir financièrement le visiteur étranger en cas de nécessité
    • Toute pièce officielle détaillant les conditions de vie du logement et prouvant ainsi que celui-ci dispose des conditions suffisantes pour accueillir décemment le visiteur.
    • Un timbre fiscal de 30€, exigé pour le traitement du dossier

    Les types de documents acceptés diffèrent parfois d’une mairie à l’autre. Il est donc judicieux de bien se renseigner dans son lieu de résidence avant de préparer son dossier.

    Le coût

    Le coût de la demande d’attestation se limite à 30€, réglables uniquement par timbre fiscal. L’achat de celui-ci peut se faire de différentes manières : la plus classique est le bureau de tabac, un grand nombre de ceux-ci étant en mesure de délivrer des timbres fiscaux.

    A l’ère du numérique, d’autres moyens permettent désormais de se procurer un timbre fiscal. Celui-ci peut être acheté en ligne sur le site impots.gouv.fr, puis téléchargé au format PDF (le code envoyé par ce biais peut être directement scanné par l’administration lors du dépôt de la demande) ou reçu par SMS.

    Il est à noter que le timbre fiscal sera dû dans tous les cas, même si la demande d’attestation est finalement refusée par l’administration.

    Le délai d’acceptation

    Dans certains cas, l’attestation peut être délivrée rapidement suite au dépôt du dossier.
    Si les pièces du dossier ne permettent pas de prendre pleinement la mesure des futures conditions de vie du visiteur étranger, une enquête plus approfondie peut être nécessaire. Dans ce cas, il sera probablement nécessaire de patienter pendant un délai d’une à plusieurs semaines.

    Une fois le dossier validé par le maire, l’hébergeur devra se présenter à nouveau en mairie pour le retrait de l’attestation. Celle-ci ne lui sera pas envoyée par voie postale.
    L’hébergeur sera également en charge de transmettre une copie de cette attestation à l’étranger hébergé.

    Que faire si vous ne disposez pas de l’attestation d’accueil ?

    Refus d’attribution

    Il peut arriver que la demande d’attestation soit refusée. Le refus de la mairie peut être notifié de manière explicite via un courrier postal, ou bien de manière implicite : l’absence de réponse dans un délai d’1 mois a alors valeur de refus.

    Les raisons potentielles de ce refus sont variées. Le dossier peut être refusé si :
    • Il ne contient pas toutes les pièces justificatives demandées
    • Les conditions d’hébergement ne sont pas appropriées à l’accueil du visiteur étranger
    • Aucune assurance santé n’a été souscrite pour l’hébergé
    • L’administration soupçonne une utilisation de la procédure à des fins différentes

    Un recours peut être déposé dans les deux mois suivant le refus. Celui-ci pourra être accepté ou refusé sous les mêmes conditions implicites et explicites que l’attestation d’accueil elle-même.

    Perte de l’attestation d’accueil

    Il n’existe pas de recours en cas de perte de l’attestation d’accueil. Si celle-ci est perdue, il sera nécessaire de réaliser à nouveau la procédure en entier. Veillez donc à conserver une copie du document dans un endroit connu.

    Quelles astuces pour réaliser sereinement son attestation d’accueil ?

    S’y prendre tôt

    La délivrance de l’attestation pouvant être retardée par plusieurs facteurs, mieux vaut déposer sa demande au plus tôt. Ainsi, si la mairie rencontre une surcharge d’activité ou si une vérification des conditions de logement doit être faite, l’allongement du délai de délivrance ne portera pas préjudice au visiteur, et celui-ci disposera bien de l’attestation dès son arrivée.

    Préparer toutes les informations grâce aux documents et conseils en ligne

    De nombreux documents et informations sont disponibles en ligne. Il est ainsi possible de télécharger un spécimen du Cerfa de demande d’attestation — attention, celui-ci n’a pas valeur d’original, il vous faudra tout de même retirer le document en mairie ! — pour connaître en détail les informations à rassembler.
    Le site service-public.fr fournit toutes les informations légales pour bien préparer sa demande, ainsi que des décrets, arrêtés et circulaires traitant des situations spéciales telles que les refus d’attestation.

    Connaître les services à contacter

    L’assistance téléphonique Allo Service Public permet d’obtenir des réponses à toute question concernant le dépôt du formulaire ou l’hébergement d’un étranger. Ce service payant est accessible toute la semaine et nécessite à un code d’accès, disponible via le site web du service public.

    Le visa long séjour

    Les personnes étrangères se trouvant dans les mêmes conditions de citoyenneté mais souhaitant résider de 4 mois à 1 an sur le territoire français pourront faire une demande de visa long séjour (ou de type D), qu’ils accompagneront de leur attestation d’accueil dûment validée.
    Ce visa prend la forme d’une vignette apposée sur le passeport du visiteur et atteste de son droit à séjourner en France pendant les mois qui suivent son arrivée.
    Une fois hébergé grâce à l’attestation d’accueil, un visiteur étranger peut choisir de déposer une demande de visa long séjour. En fonction de sa situation, la nature du document à demander varie.

    Le visa de long séjour temporaire

    Utilisé pour les séjours de courte durée — 4 à 6 mois — ce visa est destiné aux étrangers venus en France pour suivre un enseignement court, pour réaliser une mission de travail ponctuelle ou dans un simple but touristique. Ce type de visa ne permet pas de s’établir en France, mais uniquement d’y séjourner.

    Le visa long séjour valant titre de séjour

    Ce séjour donne l’autorisation de séjourner en France dès l’arrivée sur le territoire. Il permet de s’affranchir des démarches d’obtention de la carte de séjour. Valable de 4 à 12 mois, il s’applique aux étudiants, aux salariés en CDD ou aux époux d’une personne française.
    Ce visa doit être demandé et validé dans les 3 mois suivant l’arrivée en France. En fonction de la catégorie du demandeur, le coût du visa peut aller de 60€ (pour les étudiants et stagiaires) à 250€ (pour les travailleurs et conjoints de français notamment. Les travailleurs temporaires sont exonérés de son paiement.
    Pour conserver le droit de résider en France, le bénéficiaire du visa peut déposer une demande de titre de séjour dans les 2 mois précédant l’expiration de son visa.

    Visa mention « carte de séjour à solliciter dans les 2 mois suivant l’arrivée« 

    Ce visa, dédié à des personnes issues de famille française ou possédant une activité spécifique, permet l’entrée en France et le dépôt, dans les 2 mois, d’une carte de séjour annuelle ou pluriannuelle. Il concerne certaines professions libérales, missions de salariés, personnes munies de la carte bleue européenne, artistes ou retraités.
    Ce type de visa est notamment destiné à l’établissement en France de ressortissants algériens, pour lesquels les conventions avec la France ne permettent pas l’obtention d’un visa long séjour valant titre de séjour, ou de personnes bénéficiant d’un regroupement familial.

    Les autres types de visa long séjour

    D’autres cas spécifiques peuvent impliquer la délivrance d’un visa long séjour.
    • Le visa vacances-travail concerne par exemple les jeunes ressortissants étrangers âgés de 18 à 30 ou 35 ans et souhaitant travailler une année en France. Seuls certains pays disposant d’un accord avec la France (tels qu’Australie, Canada, Chili, Brésil ou Japon) sont concernés. Généralement valable durant 12 mois, ce visa doit s’accompagner d’une autorisation de travail accordée par l’Etat français.
    • Le visa pour mineur scolarisé en France : valable 11 mois minimum, il concerne les jeunes de moins de 18 ans appelés à étudier en France pendant une durée de plus de 3 mois.

    Les conditions de dépôt d’une demande de visa long séjour

    Le visa long séjour doit être demandé auprès du Consulat de France du lieu de résidence du demandeur. Afin d’accélérer le traitement des demandes, il est aujourd’hui possible de commencer les démarches sur le site France Visa. Celui-ci permet de bien comprendre les spécificités de chaque situation et les pièces à fournir, mais aussi de suivre l’avancée des démarches en ligne.
    La demande peut être commencée au plus tôt 3 mois avant l’arrivée sur le sol français.

    Documents requis pour l’obtention du visa long séjour

    En fonction de la situation et du type de visa, différentes pièces justificatives peuvent être demandées. Cependant, un certain nombre de pièces sont communes à toutes les demandes. Il s’agit de :
    • Passeport de moins de 10 ans et valide au moins 3 mois après le départ prévu du territoire français
    • Formulaire de demande de visa (CERFA n°14071*05) complété et validé sur France Visa ainsi que le récépissé
    • 3 photos d’identités réglementaires
    • L’attestation d’accueil prouvant que le ressortissant disposera en France d’un hébergement possédant des conditions de logement appropriées

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Expatriation : quelle assurance choisir ? Mutuelle CFE ou 1er Euro ?

    Expatriation : quelle assurance choisir ? Mutuelle CFE ou 1er Euro ?

    "La

    Vous avez accepté un poste à l’étranger ou avez-vous-même décidez de partir travailler dans un autre pays seul ou avec votre famille.
    L’ expatriation ressemble parfois à un parcours du combattant : du stress, des paperasses, des heures sur internet à s’informer sur son futur pays d’accueil…
    Et s’il y a un élément sur lequel il faut mettre toute son attention et son sérieux, c’est la couverture médicale. Etre malade à l’étranger est plus stressant que d’être malade en France. Alors mettez tous les avantages de votre côté pour vous épargner toutes dépenses inutiles ou des galères avec les différents organismes.
    Prenez le temps d’analyser quelle solution sera la plus adaptée à votre situation.
    Et misez plus sur la qualité et le montant de la prise en charge que sur le prix.
    La santé est l’élément le plus sérieux à prendre en compte lors d’une expatriation puisqu’elle conditionne en grande partie le bon déroulement de votre séjour.
    En France, nous nous sommes habitués à un système de santé au faible coût et à des soins et des hôpitaux de qualités.
    Mais ailleurs, la réalité est souvent différente.
    Et votre santé et celle de votre famille est un pilier pour une expatriation réussie. Protégez-vous et protégez vos proches.

    Comment faire le bon choix pour sa couverture médicale à l’étranger

    Nous vous présentons ici les différents types de protection et d’assurances expatriation. Un sujet qui s’avère être parfois un vrai casse-tête.
    Ayez en tête qu’au-delà de 3 mois en dehors de la France, vous n’êtes plus couvert par la sécurité sociale.
    Les expatriés ont le choix entre deux couvertures santé. Nous vous détaillons ici le fonctionnement de chacun afin que vous puissiez sélectionner celle qui répond le mieux à vos besoins et à votre situation.

    La Caisse des Français de l’Etranger (CFE)

    Si vous choisissez de cotiser à la CFE, vos droits à la sécurité sociale française sont maintenus. Cependant, vous serez remboursé selon les plafonds du système français.
    Renseignez-vous bien sur les coûts des soins de santé de votre pays d’expatriation, car dans certains pays ils sont très élevés et la CFE ne suffira pas à couvrir tous les frais.
    Si vous faites le choix de la CFE, vous devez vous y inscrire avant votre départ.
    Une adhésion depuis l’étranger reste possible, mais des carences seront appliquées.
    Le tarif est en fonction de l’âge et du statut.
    Autre avantage : quand vous rentrerez en France, vous n’aurez rien à faire puisque vous serez directement « reconnecté » à la Sécurité Sociale française.

    Les assurances expatriation au 1er Euro

    Si vous faites le choix d’une assurance expatriation au 1er Euro, vous serez remboursé directement à défaut d’autres organismes sociaux (des franchises peuvent être applicables).
    Vous pourrez faire le choix de votre assurance et de ses plafonds en fonction du pays où vous allez habiter.
    Regardez bien le contrat que vous signez car chaque contrat est différent, en fonction de la compagnie d’assurance, du pays où vous vous rendez, de votre situation personnelle, de la durée de votre expatriation…
    De nombreux critères sont à prendre en compte. Vérifiez également les conditions de remboursements : délais, procédure de demande de remboursement…
    Prêtez également attention aux cas de figures dans lesquels l’assurance ne pourra pas vous rembourser.
    Par exemple, il est fréquent que, si vous êtes responsable d’un accident (si vous conduisiez en état d’ivresse, si vous vous rendez par votre propre volonté dans un lieu explicitement dangereux…), l’assurance n’assumera pas les frais.
    L’avantage de l’assurance au 1er Euro est que les remboursements sont généralement très rapides car effectués par un seul organisme. Parfois, vous n’avez même pas besoin d’avancer la somme. Si vous faites appel à un praticien partenaire de l’assurance, c’est eux qui paient directement le médecin ou l’hôpital. Et si cette option n’est pas proposée, les remboursements se font dans des délais courts, de moins d’une semaine.
    Autre avantage : vous avez souvent le choix des devises ! Cela facilite le remboursement et vous ne perdez pas au taux de change.
    Nous attirons cependant votre attention sur un élément : quand vous rentrerez en France, vous aurez un délai de carence de 3 mois pendant lequel vous devrez continuer à cotiser afin d’être remboursé, le temps de réintégrer le régime social.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Qu’est-ce que la CFE  (Caisse des Français à l’Étranger) ?

    Qu’est-ce que la CFE (Caisse des Français à l’Étranger) ?

    Vous avez décidé, après mûre réflexion, de quitter la France et d’entamer une nouvelle carrière professionnelle dans un autre pays. Cette décision est le point de départ d’une belle aventure mais elle demande une grande organisation matérielle et administrative.
    Après avoir trouvé un nouvel emploi ou déterminé une nouvelle activité et avoir prévu un lieu d’habitation adapté, il est indispensable de mettre en place toute la logistique nécessaire pour un aménagement dans les meilleures conditions (école pour les enfants, transports….). Il est tout aussi impératif de se pencher sur l’aspect administratif de ce changement de vie. En effet, il faut prévoir les diverses autorisations de voyage et de présence sur le nouveau territoire (passeport, visa, douanes, permis de conduire…), et se conformer aux vaccinations obligatoires dans certains pays.
    Il est tout aussi primordial d’organiser sa couverture sociale à l’étranger et de penser à protéger sa famille également.
    En France, ce genre de question ne se pose pas, car le système de protection social de notre pays permet à chaque citoyen de bénéficier d’une Assurance Maladie, quel que soit son statut (salarié, indépendant, fonctionnaire, étudiant, sans emploi, invalide ou retraité), et d’une Assurance Vieillesse au terme de sa vie professionnelle.
    Ceci n’est pas le cas dans tous les pays étrangers. Pour bien préparer son expatriation, il est donc indispensable de mettre en place les protections sociales adéquates.

    Comment organiser sa protection sociale à l’étranger ?

    Pour un séjour de courte durée :

    – en UE, EEE ou en Suisse, toute personne devra se munir de sa Carte Européenne d’Assurance Maladie pour continuer à bénéficier de sa Sécurité Sociale française. Il faudra simplement en faire la demande, avant le départ, auprès de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
    – dans tout autre état hors UE, EEE et Suisse, la couverture sociale peut être conservée dans le cas où la France et le pays de séjour ont signé une convention bilatérale de Sécurité Sociale. Le CLEISS (Centre des Liaisons Européennes et Internationales de Sécurité Sociale) vous permettra de connaître ce détail important. S’il n’y a pas eu de convention entre les deux nations, vous devrez régler vos frais médicaux, conserver les factures et les justificatifs de paiement, et les fournir à votre organisme d’affiliation en France, qui jugera si son remboursement est réalisable.

    Pour un séjour de longue durée, vous restez affilié à la Sécurité Sociale française

    – si vous êtes détaché par votre entreprise dans un pays de l’UE,EEE ou en Suisse
    – si vous êtes expatrié (sous contrat local) et qu’il existe une convention entre la France et le pays d’accueil
    – si vous bénéficiez d’une rente ou d’une pension versée en France par un organisme français
    – si vous êtes chômeur indemnisé en France.
    Vous devrez, pour cela, vous procurer un certificat d’Assurance Maladie de remplacement auprès de votre Caisse d’Assurance.
    Dans le cas où la convention bilatérale de Sécurité Sociale n’a pas été établie entre le pays de départ et le pays d’accueil, les fonctionnaires et les expatriés seront sous le régime de protection social local ou pourront choisir de souscrire une assurance volontaire s’ils le désirent.
    Toute personne résidant dans un pays non signataire de la convention bilatérale de Sécurité Sociale avec la France peut également opter pour une assurance volontaire, ainsi qu’ une mutuelle complémentaire.
    Pour adhérer à la Sécurité Sociale des expatriés, il faut alors s’adresser à la CFE – Caisse des Français à l’Etranger.

    Comment fonctionne la CFE et quelles garanties offre t-elle ?

    Qu’est-ce que la CFE ?

    La CFE est un organisme privé de Sécurité Sociale qui est chargé d’une mission de service public.
    Sous la tutelle des ministères en charge de la Sécurité Sociale et du Budget, elle bénéficie d’une subvention annuelle de l’État pour contribuer au financement du budget d’action sanitaire et social (prise en charge de fournitures ou accessoires non remboursables, prise en charge partielle des frais de transport médicalement justifiés….), mais elle reste complètement autonome financièrement puisque son fonctionnement repose sur les cotisations de ses adhérents . Elle ne doit réaliser aucun bénéfice et doit équilibrer ses comptes à chaque bilan.

    Quel est son fonctionnement ?

    La CFE est gérée par un Conseil d’administration élu pour 6 ans, et composé d’un président, de 2 vice-présidents et de 17 administrateurs. Elle est complétée par une équipe de direction de 3 personnes et de 6 membres du comité de direction.

    Cet organisme créé en 1978, a pour vocation d’assurer aux expatriés français la même protection sociale que dans leur pays d’origine. Elle s’adresse à toutes les personnes de nationalité française résidant dans un autre pays et à tous les ressortissants de l’UE, EEE ou de Suisse, quelles que soient leur situation familiale et professionnelle, leur âge et leur état de santé. De plus, aucun questionnaire médical ne conditionne leur adhésion et aucune exclusion de risque de catastrophe naturelle, de faits de guerre ou d’attentats, par exemple, n’est applicable.

    Quelles garanties propose t-elle ?

    Les prestations de base
    L’ adhésion à la CFE garantit, aux Français résidant à l’étranger, les mêmes prestations sociales que la Sécurité Sociale en France, en totale continuité avec le système social français. Le mode de remboursement des frais de santé est basé sur le même principe qu’en France, les feuilles de soin doivent être transmises au siège de la CFE afin qu’elles soient traitées le plus rapidement possible. Pour un gain de temps supplémentaire, cette démarche peut se faire directement en ligne grâce à une application dédiée à cet effet, depuis un ordinateur ou un smartphone.
    La CFE donne donc à ses adhérents la possibilité de bénéficier d’une couverture sociale pendant leur séjour à l’étranger, mais aussi lors de leurs retours ponctuels en France, et de réintégrer automatiquement le régime général de la Sécurité Sociale au moment de leur retour en France.

    Les prestations complémentaires
    Cette offre d’Assurance Santé proposée par la CFE est complétée par une offre d’Assurance Retraite qui permet aux salariés, aux indépendants, aux entrepreneurs et même aux inactifs, de continuer à cotiser à leur régime de retraite, sans perte d’annuité pour le calcul de leur pension.
    Une offre d’Assurance Risques Professionnels est à la disposition de tous les adhérents partis à l’étranger, afin de leur garantir :
    – le remboursement de leurs frais médicaux en cas d’accident du travail (ou de maladie professionnelle)
    – le versement d’indemnités en cas d’arrêt de travail
    – le paiement d’ une rente en cas d’incapacité de travail ou de décès.
    La CFE a également mis en place un partenariat avec plusieurs assureurs privés afin de proposer à toutes les personnes parties travailler à l’étranger, des packs incluant la Sécurité Sociale, la Complémentaire Santé et d’autres garanties à la carte.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Qu’est-ce qu’une assurance au 1er Euro ?

    Qu’est-ce qu’une assurance au 1er Euro ?

    "Une

    Quand on part s’expatrier, le choix de la protection médicale est souvent un vrai casse-tête.
    Et beaucoup d’expatriés choisissent la solution la plus simple : l’assurance au 1er Euro.

    Si vous choisissez cette option, cela signifie qu’à la moindre dépense de santé, vous serez remboursé au premier Euro. Sous réserve de justificatifs bien entendu et de choisir une formule sans franchise.

    Il s’agit donc de souscrire à une assurance privée française que vous pourrez contracter à n’importe quel moment durant votre période d’expatriation.
    Ce type d’assurance propose généralement plusieurs niveaux de couvertures médicales.
    En lisant bien leurs offres, vous trouverez celui qui est le plus adapté à votre situation.

    En effet les prix varient selon le pays choisi, la durée du séjour, les besoins de l’assuré etc.

    Comment marche une assurance au 1er Euro ?

    La grande majorité de ces assurances proposent des couvertures pour une durée de 12 mois minimum, avec tacite reconduction.
    Elles vous protègent des soucis de santé qui pourraient survenir dans votre pays d’expatriation : consultation chez le médecin, hospitalisation, invalidité…
    La plupart couvrent également les frais de rapatriement éventuels ou la visite d’un proche sur place.

    L’assurance expatriés chez Assur-Travel couvre également les risques liés à l’épidémie Covid-19.

    Chaque assurance a sa manière de fonctionner :

    Parfois, l’assureur privé avance directement les frais, notamment lorsqu’il s’agit de frais élevés comme une hospitalisation. Il faut alors vous rendre dans un hôpital partenaire de la compagnie d’assurance lorsque celle-ci en propose.

    Pour les consultations chez un médecin ou chez un spécialiste, vous avancez les frais puis vous envoyez les justificatifs de consultations et d’achat des médicaments à votre assureur. Il vous remboursera alors dans les jours suivants.

    Les assurances au 1er euro françaises, un gage de confiance et de sécurité

    Faire le choix de se protéger avec une assurance française au 1er Euro, c’est jouer la sécurité.
    C’est s’assurer de bénéficier d’un service au prix correct, d’avoir un interlocuteur disponible et à l’écoute et un service de qualité.
    Les assurances françaises sont expertes dans le domaine de la santé et savent s’adapter à leurs clients. Il y a un accompagnement dans la sélection des différents types de couvertures par exemple.
    Elles sont nombreuses également à proposer des remboursements en plusieurs devises.
    Là encore, elles savent s’adapter et fournir des services tournés vers l’avantage du client.

    En général, la demande de remboursement est simple et rapide, et de plus en plus dématerialisée, peu importe l’endroit du monde où vous vous trouvez.
    Vous pourrez les joindre à n’importe quel moment et suivre leurs conseils avisés.

    Beaucoup continuent de vous assurer lorsque vous rentrez quelques semaines dans votre pays de résidence durant votre période d’expatriation.
    Cela vous permet de passer des vacances ou de visiter vos proches dans votre pays tout en restant totalement couvert.

    Le fait de choisir une assurance française vous revient souvent moins cher que de souscrire à une assurance privée locale. De plus, elles ont bonne réputation dans le monde et rassurent les établissements de santé qui parfois demande au patient des preuves qu’il peut payer les frais médicaux.

    Vous serez remboursé à la hauteur des plafonds du type d’assurance que vous avez choisi.

    Ces assurances marchent partout dans le monde

    Peu importe le pays où vous partez vous installer, vous trouverez une assurance française qui couvrira vos dépenses médicales.

    L’avantage de choisir une assurance française qui fonctionne partout dans le monde, c’est qu’il est beaucoup plus simple de comprendre comment elle fonctionne et ce qu’elle couvre exactement. Parfois l’assureur vous laisse le choix de l’établissement de santé, ce qui est beaucoup mieux.
    Si vous prenez une assurance locale du pays d’expatriation, il vous faudra au moins parler la langue, être très attentif dans l’analyse des conditions de remboursements et de fonctionnement. Faire davantage de démarches administratives…
    Et en fonction du pays, les remboursements peuvent être bien plus longs qu’avec une compagnie d’assurance française.
    Et même si vous partez dans des pays où le coût de la vie est plus faible qu’en France, lorsqu’il s’agit d’assurance, les prix locaux dépassent souvent les prix français, du fait d’un système financier peu développé et/ou peu concurrentiel.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • 5 raisons pour repartir après une première expatriation

    5 raisons pour repartir après une première expatriation

    Vous avez vécu l’expérience de l’expatriation, vous avez passé une ou plusieurs années loin de votre terre natale, franchi les obstacles administratifs et culturels avec succès, vous vous êtes fait de nouveaux amis dans votre pays d’accueil et avez adopté de nouvelles habitudes locales.

    Puis les circonstances vous ont ramenées en France. Il a fallu vous réadapter et cela n’a pas toujours été simple. Il est même parfois plus compliqué de rentrer…que de partir.

    Se ré-adapter à son propre pays est émotionnellement perturbant et administrativement contraignant.

    Et après quelques mois ou quelques années en France, l’idée de repartir se manifeste de plus en plus en vous. Vous sentez qu’une partie de vous-même ne pourra pas totalement réintégrer la France. Et vous avez désormais un pays natal…et un pays de cœur.

    Voir un produit originaire de votre pays d’expatriation dans un supermarché français peut illuminer votre journée, vous vous surprenez à placer des expressions de votre pays d’accueil dans vos phrases, vous rêvez dans la langue de ce pays où vous avez vécu quelques temps…Bref une partie de vous même est restée là-bas.

    Ou peut-être qu’une envie de nouveauté grandit en vous. Une envie de découvrir un autre pays, de repartir vers une aventure nouvelle dans un pays différent du premier.

    De ré-ouvrir les vannes de la spontanéité et d’accueillir les surprises du chemin.

    Il y a peut-être un pays en particulier qui vous fait de l’œil et l’aventurier qui est en vous a soif de nouvelles aventures professionnelles et/ou culturelles.

    Le retour en France a peut-être été un peu pesant, les démarches de « répatriation » sont lourdes, longues et complexes…

    Alors….pourquoi ne pas repartir ?

    Voici 5 bonnes raisons de vous envoler de nouveau, après une première expatriation.

    1 – Repartir dans le pays qu’on a aimé

    Vous avez aimé vos années à l’étranger. Vous vous êtes créé un cercle d’amis solide, vous avez pris vos habitudes dans votre ville d’adoption et dans votre quartier. Vous avez mûri professionnellement, avez appris à travailler dans un environnement multiculturel, êtes devenu bilingue, avez appris à cuisiner des plats locaux, rencontré la communauté de français de votre ville d’accueil…

    Bref, vous vous êtes construit un réseau de confiance, un environnement confortable et chaleureux et vous vous êtes senti chez vous. Alors…pourquoi ne pas y retourner ?

    Car votre mission professionnelle s’est terminée ? Peut-être que votre entreprise a encore du travail pour vous sur place ! 

    Et puis si ça n’est pas le cas, faites marcher votre réseau local.

    Vos amis peuvent être la source de nouvelles opportunités professionnelles.

    Vous pouvez également rechercher un emploi dans une autre entreprise. Votre passé d’expatrié est désormais un véritable atout pour trouver un poste à l’étranger.

    Et pourquoi ne pas lancer votre propre business sur place ? 

    2 – Découvrir un nouveau pays

    Vous êtes curieux, intrépide, vous aimez le changement, le challenge et la nouveauté. La France, vous l’aimez, mais surtout pour les vacances. Vous ne vous voyez pas y rester très longtemps. 

    Vous avez vécu une première expatriation à l’étranger, vous avez adoré l’expérience mais vous avez désormais envie de nouveauté.

    Partez dans un nouveau pays !

    Si vous parlez anglais ou espagnol, le choix est large.

    Et si vous avez la motivation d’apprendre une nouvelle langue…il l’est encore plus.

    C’est l’occasion de découvrir une nouvelle culture, une nouvelle ville, de nouvelles façons de travailler. Si vous avez été expatrié en Europe, pourquoi ne pas tenter un changement de continent ? Et si vous avez vécu de l’autre côté du globe, pourquoi ne pas vous rapprocher de la France en vivant dans un pays européen ?

    C’est une nouvelle occasion de se challenger et ressortir de sa zone de confort.

    Partir dans un nouveau pays, c’est retrouver la phase d’émerveillement, expérimenter un nouveau mode de vie et rencontrer de nouvelles visions du monde.

    3 – Tout sera beaucoup plus simple

    Vous avez déjà vécu une expatriation. Vous êtes donc armé pour repartir vers de nouveaux horizons.

    Les démarches administratives n’ont plus de secrets pour vous et tout ira beaucoup plus vite. Vous savez gérer les voyages en avion, les déménagements, trouver une école pour les enfants, rencontrer les réseaux d’expatriés… Toutes ces démarches se ressemblent peu importe le pays choisi. Le plus dur, c’était la première expatriation. La deuxième est beaucoup moins stressante et tout aussi excitante. 

    Vous savez vous adapter plus rapidement au changement de culture. Vous avez acquis de solides capacités de communication interculturelle et appris à aimer le changement. 

    Et la joie d’un nouveau départ sera toujours intacte si vous optez pour un nouveau pays.

    4 – De nouvelles opportunités professionnelles

    Repartir c’est continuer de vivre des challenges professionnels

    Si vous avez déjà été travailleur détaché vous pouvez choisir cette fois, d’intégrer une entreprise locale. Bien sûr, selon le pays choisi, le salaire ne sera pas le même. Si vous souhaitez travailler dans une entreprise locale, mieux vaut choisir un pays développé, au risque de vous retrouver avec un salaire qui vous limite beaucoup dans votre liberté financière.

    Vous pouvez aussi renouveler l’expérience du détachement à un nouveau poste ou dans une nouvelle entreprise.

    Et pour ceux qui ont soif d’indépendance ou désirent changer de voie, pourquoi ne pas tenter l’aventure de l’entrepreneuriat à l’étranger. L’ entrepreneuriat est parfois plus simple à l’étranger qu’en France.
    Devenir auto-entrepreneur et travailler en ligne est également une option de choix qui vous offre un maximum de liberté et de flexibilité. 

    5 – Expat’ un jour…expat toujours !

    Si vous avez aimé vos années d’expatriation, c’est que vous êtes curieux et que vous aimez les défis. 

    Changez de continent ne vous fait pas peur et vous avez développé de solides capacités d’adaptation. Peut-être même que vous vous sentez plus citoyen du monde que français.
    Vous avez la fibre de l’oiseau migrateur et la perspective de vivre dans un nouveau pays vous remplie de joie. 

    Vous avez appris à vous sentir chez vous partout où vous êtes. Ce qui compte, c’est d’être entouré des personnes que vous aimez et/ou de faire un travail qui vous plaît, avec une qualité de vie à la hauteurs de vos aspirations.

    Alors…continuez ! Quel sera votre prochain continent ?

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]

  • Expatriation : gérer les bas

    Expatriation : gérer les bas

    "Seul

    Et oui, quand on s’expatrie on est un peu seul maître à bord.

    Dans votre nouveau pays d’accueil, tout fonctionne différemment et il va falloir s’y faire : gérer les papiers administratifs, louer un logement, gérer les factures, se créer un compte en banque, connaître et adopter les codes culturels…

    Il faut parfois (souvent !) faire face à une administration complexe et la barrière de la langue n’aide pas toujours.

    Et loin de ses amis et compatriotes français, ce sentiment de solitude peut être lourd à traverser.  Il arrive que des expatriés aient le sentiment que ce soit « trop pour eux » : trop d’un coup, trop de stress, se demander « ce qu’on fait la ».

    Mais pas de panique, cette phase est temporaire. Dès que le plus gros est passé, que vous êtes installé que vous avez pris vos marques dans le quartier, tout est plus simple.

    Vous êtes sur les rails et vous avez davantage de temps à consacrer à votre intégration et à l’apprentissage de la langue.

    Pour que cette phase soit la plus douce possible, n’hésitez pas à rejoindre les groupes d’expatriés français sur les réseaux sociaux. Vous trouverez des centaines de français qui sont déjà passés par votre situation et qui pourront vous aiguiller.

    Se faire des amis locaux

    La solitude peut être également due au fait que l’on se sente perdu, noyé dans tout cette nouveauté. Ce sentiment fera surface de temps en temps au cours de votre expatriation :
    Le mal du pays, vos amis qui vous manquent, les difficultés à s’intégrer pleinement, la difficulté à préparer les mêmes petits plats qu’en France, se faire de nouveaux bons amis, équilibrer votre vie professionnelle et personnelle, les relations avec vos collègues internationaux, gérer l’intégration des enfants pour ceux qui partent en famille, maintenir le contact avec les proches en France…

    Mentalement et émotionnellement tout cela est challengeant.
    Alors pour pallier à ces baisses de morales, il est primordial que vous vous fassiez des amis locaux. Ils vous aideront à mieux connaître la culture, ses codes, ses secrets…
    Pour cela, allez dans les lieux fréquentés par les natifs du coin: bars, club de sport, associations… Faites un loisir qui vous plait et vous allez vite connecter avec les personnes rencontrées.

    "Une

    Si vous sentez que la situation vous pèse de plus en plus, faites un break, prenez du temps pour vous.

    Internet est un grand allié : remontez-vous le moral avec un film ou une série française !

    Un vrai bol d’oxygène si vous êtes dans une phase un peu difficile.

    Ces besoins de reconnections aux racines sont fréquents lors de la phase du « choc culturel ».

    En effet, après la phase « lune de miel » qui est la partie enthousiasme et découverte que tout expatrié vit au début de séjour, vous risquez de vous sentir un peu perdu, frustré.

    Les difficultés vont être un peu plus pesantes. Car vous prenez pleinement conscience que vous êtes venu pour un certain temps et non pour des vacances, et que par conséquent il va falloir accepter et vous adapter à toutes ces différences culturelles.

    Au travail ou dans la vie courante, vous allez vous retrouver dans des situations parfois stressantes, déstabilisantes. Vous allez ressentir parfois des doutes, de la peur, de la colère, de la frustration.

    Pour gérer ces phases entraînez-vous à voir les émotions comme des alertes. Accueillez-les avec bienveillance.

    La colère par exemple, survient lorsqu’une règle importante pour vous n’est pas respectée.

    La peur vous signale un danger et un besoin de sécurité.

    Acceptez vos émotions, ne les niez pas. Elle vous aide à remettre de l’attention sur ce qui est important pour vous.

    Ensuite, viendra le moment où vous allez totalement vous adapter au pays.

    Pour vous diriger doucement mais assurément vers cette phase d’adaptation, apprenez la langue locale le plus tôt possible.

    Certes, elle sera plus simple dans certains pays que dans d’autres, mais elle vous ouvrira des portes et facilitera grandement votre intégration.

    Si vous avez des enfants, faites connaissances avec les autres parents, invitez-les chez vous.

    Allez aux évènements de votre ville : concerts, spectacles, exposition…
    C’est dans l’action que vous allez générer des résultats positifs pour vous et ceux qui vous accompagnent dans cette aventure.

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title='A lire également']

  • 10 conseils pour réussir son expatriation à Dubaï

    10 conseils pour réussir son expatriation à Dubaï

    Décider de partir vivre à l’étranger n’est pas une décision à prendre à la légère. Préparation et anticipation sont les mots d’ordre pour réussir un projet d’expatriation dans l’impressionnante ville de Dubaï.

    Visiter ou se renseigner sur Dubaï avant de partir

    Ville de la démesure, Dubaï offre une ambiance particulière à ses habitants. Boutiques de luxe, hôtels, activités touristiques, tout est fait pour le confort des Dubaïotes et des touristes. Avant de prendre une décision et faire ses valises il est essentiel de bien se renseigner sur la vie à Dubaï, ses règles, ses coutumes, les démarches pour s’expatrier, etc. Pour entrer sur le territoire, les Français n’ont pas besoin de visa. Un tampon sera apposé sur le passeport afin d’autoriser les visiteurs à rester dans le pays pour un maximum de 90 jours. Le temps idéal pour se faire une idée sur la capitale économique du pays.

    Régler les démarches administratives dans le pays d’origine

    Pour être aussi bien dans sa tête que dans ses affaires, chaque expatrié doit prendre le temps de régler toutes les démarches administratives qu’un départ à l’étranger impose. Avertir la banque que des retraits seront faits depuis Dubaï, prévenir les impôts de votre changement de pays, mettre en place un suivi de courrier, mettre la maison en vente ou en location, tout un tas de démarches peuvent venir interférer dans le départ à l’étranger si celles-ci ne sont pas bien réglées avant de partir. Les problèmes sont extrêmement compliqués à résoudre à distance et cela peut vite venir gâcher la joie d’une nouvelle vie à l’autre bout du monde.

    Trouver un travail correspondant au profil

    En fort développement économique ces dernières années, la ville de Dubaï recrute. Attiré par cette ressource d’emploi, de nombreux expatriés décident de s’y installer. Mais pour que l’expérience soit réussie, chacun doit trouver chaussure à son pied. Aux Émirats Arabes Unis aucun salaire minimum n’est assuré. L’idée n’est donc pas d’accepter n’importe quelle offre mais bien de trouver le job coïncidant avec votre profil. Pour cela, LinkedIn et l’expérience seront vos meilleurs atouts !

    Bien négocier son contrat de travail dubaïote

    La négociation à Dubaï ? Une tradition ! Chaque employé se doit de scruter avec attention toutes les conditions d’un contrat de travail avant de l’accepter et essayer de négocier les meilleures conditions. Il est courant pour les entreprises dubaïotes d’offrir de nombreux avantages comme l’attribution d’un logement, des billets d’avion aller-retour pour la France, etc. En négociant bien, il est parfois possible d’obtenir d’autres avantages comme les frais d’inscription pour l’école des enfants ou encore une voiture de fonction. Vivre à Dubaï n’est pas donné. Il vaut donc mieux obtenir un bon salaire ou de nombreux avantages en nature pour vivre confortablement.

    Respecter les règles sociales des Émirats Arabes Unis

    Le golfe persique est une région à part, très différente de notre culture française. Dubaï, comme le reste du pays, est un ville musulmane. La religion dicte ainsi quelques règles de conduite à bien respecter pour éviter les problèmes. L’alcool est notamment strictement interdit dans les espaces publiques. Fini les verres de vin rouge autour d’un bon repas en amoureux ! L’alcool peut se s’acheter mais ne se consomme qu’en privé. Une conduite à respecter à la lettre, surtout en période de ramadan. Il est aussi important de ne pas montrer de signe d’affection pour sa moitié dans la rue, sur la plage, etc. D’autant plus si vous n’êtes pas marié. Cela pourrait vous valoir un séjour en prison ! Bien comprendre toutes les règles des Dubaïotes et les respecter est donc primordial afin de réussir son intégration.

    Prévoir un budget avant de partir vivre à Dubaï

    Certains voyageurs décident partir à Dubaï, puis de trouver du travail une fois sur place. Une décision tout à fait imaginable mais qui implique de devoir se préparer à l’éventualité que le travail n’arrive pas tout de suite. Pour se sentir en sécurité, et ce, même si le travail est déjà trouvé, le mieux est de se créer une petite réserve d’argent pour faire face à tout type d’événements. Le budget moyen idéal pour vivre un mois à Dubaï est d’environ 2500€ (ce qui équivaut à peu plus de 10 000 dirhams) logement compris. Cette réserve permet ainsi d’envisager sereinement la recherche d’emploi.

    Chercher des conseils auprès de la communauté francophone

    Qui se ressemble s’assemble ! Rester entre Français n’est pas toujours une très bonne idée quand on souhaite s’intégrer dans un pays. Pourtant partager les mêmes repères culturels peut réellement être bénéfique dans des pays si différents comme la France et les Émirats Arabes Unis. Les réseaux sociaux sont ainsi le rendez-vous préféré des expatriés pour organiser la prochaine sortie ou pour échanger de précieux conseils. Trouver du travail, faire des rencontres, trouver de l’aide pour quelques démarches, ou juste se changer les idées, se retrouver en groupe est toujours une occasion de plus de garder de jolis souvenirs de son expatriation.

    Prévoir une couverture santé adéquate

    %5BASSUR_BANNER%20banner%3D1810%5D

    Aux Émirats Arabes Unis, les soins hospitaliers peuvent vite monter et atteindre des sommes astronomiques. La plupart du temps, les entreprises qui recrutent proposent une couverture santé aux employés. Il est cependant largement recommandé de bien vérifier les conditions et de souscrire à une assurance santé pour expatrié afin d’éviter les mauvaises surprises. Rapatriement d’urgence, hospitalisation, tout doit être pris en compte afin de ne pas se retrouver avec une facture impossible à payer.

    Travailler son anglais pour communiquer

    Impossible de partir vivre et surtout travailler à Dubaï sans connaître la langue de Shakespeare. La plupart des entreprises communiquent en anglais en interne mais aussi avec les clients venus des quatre coin du monde. Il est donc essentiel de partir en sachant parler couramment la langue quitte à prendre des cours d’anglais intensifs avant le départ. La langue arabe n’est en revanche qu’un plus sur le CV. Cela n’empêche bien évidemment pas de faire quelques efforts pour apprendre quelques mots arabes pour s’intégrer parmi la population.

    Savoir s’adapter au rythme de Dubaï

    À l’arrivée dans un pays étranger, le regard est neuf. Tout est beau et nouveau et chaque petit détail justifie la moindre curiosité. Mais cet état de découverte s’éteint peu à peu. Certains expatriés ressentent alors le manque de la France et n’hésite pas à relever tout ce qui se passe mieux dans l’hexagone qu’à Dubaï. Mais savoir s’adapter n’est pas une question de trouver un endroit mieux qu’un autre, mais de se rendre compte qu’il est tout simplement différent. En décidant d’arrêter de comparer systématiquement les moindres coutumes dubaïotes, il sera plus facile de les apprécier.

    Retrouvez nos autres articles pour bien préparer votre expatriation à Dubaï :

    [GET_MOST_VIEW_ARTICLES title=’A lire également’]